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Billet avion Sarajevo Quimper

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Billet avion pour Quimper (France)
 

Quimper

Présentation

Quimper, ou Kemper en breton (le nom de Quimper-Corentin est parfois attesté en référence à Saint Corentin, l'un des Sept Saints Fondateurs bretons) est une commune française, antique capitale de la Cornouaille, située dans le département du Finistère et la région Bretagne.

Ses habitants sont appelés en français les Quimpérois et Quimpéroises et en breton Kemperad (masculin), Kemperadez (féminin), Kemperiz (pluriel).

Géographie

Située à la confluence du Steir, de l'Odet et du Jet. Par sa population, est la deuxième ville de son département, derrière Brest. La mer y remonte la vallée encaissée de l'Odet et lui donne une position de port de fond d'estuaire qui explique son implantation et une partie de son rôle économique. C'est aussi un carrefour routier très ancien.

Démographie

évolution démographique du Grand Quimper (communes fusionnées de Quimper, Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars)

Histoire

Le nom Quimper correspond au breton moderne Kemper "confluent", la ville ayant été bâtie à la confluence du Steir, de l'Odet et du Jet. Ce terme kemper se retrouve dans le gallois moderne cymer "conjonction" et l'irlandais moderne comhar "coopération". Le nom ancien de la ville était Quimper-Corentin - Saint Corentin étant réputé le premier évêque - puis à la Révolution française elle a été rebaptisée Montagne-sur-Odet pour enfin devenir Quimper. C'est à Quimper-Corentin que Jean de La Fontaine place sa fable du Charretier embourbé. Aquilonia était le nom romain de Quimper.


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Billet avion pour la France
 

France

Présentation

La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.

La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).

Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.

Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.

Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.

Au cours du « Grand Siècle Â», la France a Ă©tĂ© façonnĂ©e par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières Â», elle a influencĂ© les rĂ©volutions amĂ©ricaines, puis la RĂ©volution française a insufflĂ© l'Ă©lan et l'exemple dĂ©mocratique dans le monde entier, dĂ©veloppant des valeurs de libertĂ©, d'Ă©galitĂ©, de fraternitĂ© et de laĂŻcitĂ©. La culture française rayonne au-delĂ  du cadre europĂ©en : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusĂ© sa culture et sa langue Ă  de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques rĂ©gions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de rĂ©putation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.

Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.

Histoire

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules CĂ©sar, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres Â», qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.

Francia dĂ©signe Ă  l'origine la rĂ©gion du nord de l'Europe, peuplĂ©e, ou plutĂ´t dominĂ©e, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mĂŞmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutĂ´t gĂ©ographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui Ă©lit un chef de guerre nommĂ© roi des Francs, et se place librement sous son autoritĂ© pour les affaires militaires. La guerre Ă©tant considĂ©rĂ©e comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.

En 1204, le mot Francia dĂ©signe, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autoritĂ© de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement Ă  se nommer rex Francie. Cette autoritĂ© se limite encore Ă  celle qu'autorise le lien de vassalitĂ©, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mĂŞmes, Ă  l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et mĂŞme des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet Ă©vĂ©nement de l'utilisation Ă  partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-Ă©conomique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autoritĂ© civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon grĂ© mal grĂ©, sinon acceptĂ© (guerre folle), par la plupart des seigneurs.

Au dĂ©but du XVIe siècle le concept de « chose publique Â» fait une rĂ©apparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriĂ©tĂ© de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et mĂŞme leurs successeurs. La nationalitĂ© française est dĂ©finie Ă  cette Ă©poque.

C'est aussi vers cette Ă©poque qu'un embryon d'État commence progressivement Ă  se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se dĂ©place avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la mĂŞme rĂ©sidence, ce qui limite singulièrement les possibilitĂ©s de centralisation des fonctions Ă©tatiques.

Au dĂ©but du XVIIe siècle, la politique Ă©trangère de la France commence Ă  dĂ©passer les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La rĂ©volution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout thĂ©oriques. Ce sont les guerres napolĂ©oniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagĂ©e par les Français. Les difficultĂ©s Ă©conomiques liĂ©es Ă  la mondialisation du dĂ©but et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

La prĂ©sence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au PalĂ©olithique infĂ©rieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contestĂ© par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donnĂ© leur nom Ă  des faciès culturels, tels que l'AcheulĂ©en, le MoustĂ©rien, le SolutrĂ©en ou le MagdalĂ©nien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornĂ©es du PalĂ©olithique supĂ©rieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). Ă€ partir de -7000 environ, la rĂ©gion entre dans le NĂ©olithique, le plus ancien village connu Ă©tant le site de CourthĂ©zon (Vaucluse), datĂ© de 4560 av. J.-C. environ.

ArrivĂ©s vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral mĂ©diterranĂ©en voit l'arrivĂ©e des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.

La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se dĂ©veloppe, apportant Ă  la France une base de culture latine et conduisant indirectement Ă  la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.

La Gaule connaĂ®t Ă  partir du Ve siècle l'Ă©poque des migrations barbares, avec la prĂ©sence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

Une grande partie des rĂ©gions constituant la France actuelle sont rĂ©unies sous Clovis en 507 (rĂ©union sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des PyrĂ©nĂ©es). Ce « royaume des Francs Â» qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa lĂ©gitimitĂ© et son unitĂ© de sa romanitĂ© culturelle. Mais il est partagĂ© puis rĂ©uni Ă  de multiples reprises au grĂ© des hĂ©ritages des hĂ©ritiers de Clovis (dynastie des MĂ©rovingiens). Ces royaumes ultĂ©rieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).

Ă€ partir du milieu du VIIIe siècle PĂ©pin le Bref, roi des Francs non mĂ©rovingien, Ă©tend considĂ©rablement le royaume des Francs, bientĂ´t Ă©rigĂ© en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagĂ© en trois parties oĂą l'autoritĂ© centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la rĂ©gion Ă  la situation antĂ©rieure : la Francia orientalis (Ă  l'est), la Francia occidentalis (Ă  l'ouest) et entre les deux l'Ă©phĂ©mère Lotharingie, domaine d'un empereur très thĂ©orique. La partie orientale correspond Ă  ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, Ă  la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passĂ©s entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues diffĂ©rentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne  Â»Â” les Carolingiens  Â»Â” conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement Ă  la France jusqu'en 987, date Ă  laquelle le duc Hugues Capet est Ă©lu roi des Francs.

Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.

Les premiers rois de la dynastie Ă©tendent progressivement le domaine royal, consolident la royautĂ© franque malgrĂ© l'opposition des PlantagenĂŞts, qui se matĂ©rialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'Ă  la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste Ă©tend pour la troisième fois en un millĂ©naire l'autoritĂ© du roi des Francs des PyrĂ©nĂ©es Ă  la Manche. C'est Ă  cette Ă©poque qu'on commence Ă  employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable Ă  celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Ă‚ge, marquĂ©s par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autoritĂ© royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.

Ă€ la fin du Moyen Ă‚ge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance Ă  l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitiĂ© du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) Ă©loignent la France du théâtre europĂ©en.

Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).


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Billet avion au départ de Sarajevo (Bosnie-Herzegovine)
 

Sarajevo

Présentation

Sarajevo (prononcer SarayĂ©vo ; en Cyrillique,  ; anciennement Bosna-SeraĂŻ) est la capitale et la plus grande ville de Bosnie-HerzĂ©govine. Avant la guerre, le dernier recensement de 1991 Ă©valuait la population Ă  429 672 habitants et de nos jours, la population de Sarajevo est estimĂ©e Ă  environ 700 000 SarajĂ©viens.

La ville est considĂ©rĂ©e comme l'une des plus importantes villes des Balkans et son histoire est particulièrement riche depuis sa crĂ©ation par les Ottomans en 1461. La ville a Ă©tĂ© le lieu de l'assassinat par Gavrilo Princip de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, qui marqua le dĂ©but de la Première Guerre mondiale ; et plus rĂ©cemment elle accueillit les Jeux Olympiques d'hiver de 1984 et fut assiĂ©gĂ©e durant la guerre de Yougoslavie dans les annĂ©es 1990. Sarajevo fait partie du canton de Sarajevo, un des dix Cantons de Bosnie-HerzĂ©govine. La rivière Miljacka traverse la ville.

Étymologie

Sarajevo vient du turc saray qui signifie « palais, château du gouverneur Â» (que l'on retrouve dans le français « sĂ©rail Â») et ova : champ.

Géographie

Sarajevo est située à proximité du centre du triangle formé par la Bosnie-Herzégovine, et couvre une surface de 142 km². La plus grande partie de la ville est construite dans la vallée de Sarajevo, situé à une altitude moyenne de 500 mètres et entourée de montagnes.

La rivière Miljacka coule à travers la ville de l'est à l'ouest. La rivière Bosna prend sa source dans la rivière Vrelo qui se trouve dans la périphérie de Sarajevo près d'Ilid?a et est un des plus grands espaces naturels du pays.

La ville est entourĂ©e de cinq grandes montagnes, qui ont servi aux Jeux Olympiques d'hiver en 1984. Elles font toutes parties du massif montagneux des "Alpes" Dinariques qui s'Ă©tendent Ă  travers la Croatie, la Bosnie-HerzĂ©govine, la Serbie et le MontĂ©nĂ©gro. Les montagnes attirent les touristes pour les activitĂ©s de ski et de randonnĂ©es. Dans l'ordre alphabĂ©tique il y a :

Les catastrophes naturelles ne sont pas une grande menace dans la région, bien que de petits tremblements de terre surviennent de temps en temps.

Sarajevo jouit d'un climat continental, située entre les zones climatiques de l'Europe centrale au Nord et de la Méditerranée au Sud. Sarajevo connaît des étés chauds, avec des températures de 35°C pas inhabituelles et des hivers froids, où la neige est garantie du fait de l'altitude la ville. Sarajevo compte trois stations météorologiques situées sur la montagnes de Bjelasnica et Butmir et dans la ville.

Les mois les plus chaud sont juillet, avec une température moyenne de 19°C, ainsi que le mois d'août qui a une température moyenne de 16°C. Le mois le plus froid de l'année est janvier, avec une température moyenne de -1°C. La température annuelle moyenne est 10°C.

Sarajevo reçoit plus de 900 mm de précipitations par an. Le mois le plus pluvieux est octobre, avec 89,4 mm. Le mois de février est le mois le plus sec avec 61,4 mm de précipitations. La pression de l'air moyenne est de 942,3 millibars et elle est relativement constante tout au long de l'année.

Histoire

Le site de Sarajevo est occupé par l'homme depuis l'âge de pierre, comme en témoignent les poteries Butmir retrouvées lors de l'extension de l'université de Sarajevo. Plusieurs habitations illyriennes existaient dans la région avant la conquête par Rome en l'an 9. Pendant l'occupation romaine, la ville Aquae Sulphurae existait sur le site actuel d'Ilid?a, un quartier périphérique de Sarajevo au sud-ouest de la ville.


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Billet avion au départ de la Bosnie-HerzĂ©govine
 

Bosnie-Herzégovine

Présentation

La Bosnie-Herzégovine est un pays d'Europe du Sud-Est, situé dans les Balkans. Elle est entourée de la Croatie, de la Serbie et du Monténégro, et a une petite ouverture sur la mer Adriatique.

C'est une Republique, une et indivisible. Elle est composĂ©e de deux entitĂ©s : la FĂ©dĂ©ration de Bosnie et HerzĂ©govine, et la RĂ©publique serbe de Bosnie. Sa capitale est Sarajevo. Les autres villes importantes sont Banja Luka, Tuzla, Mostar (voir Stari Most), Zenica, Biha?, Srebrenica, Gora?de, Fo?a, Trebinje, Neum, Sanski Most etc.

Concernant les deux entités de la Republique de Bosnie-Herzégovine, il y a lieu de préciser que leur dénomination peut s'avérer trompeuse. La Fédération de Bosnie-Herzégovine n'est pas une fédération au sens du droit international public. Il s'agit d'une simple collectivité territoriale qui regroupe différentes sous-collectivités de la République de Bosnie-Herzégovine. La République serbe de Bosnie, est un territoire qui a été occupé par la force durant la guerre de l'indépendance de la Bosnie. Ce territoire s'est auto-proclamé comme étant une république en 1992. Mais cette auto-proclamation a été jugée contraire à la constitution de l'ex Yougoslavie, à la constitution de Bosnie-Herzégovine et aux exigences de la commission Badinter. Cette Republique de fait a été rejetée par la communauté internationale et à ce jour elle n'a jamais été reconnue en tant que telle. Les accords de Dayton en 1995, lui ont reconnue seulement la qualité d'une collectivité territoriale au même titre que l'entité de la Fédération de Bosnie-Herzégovine.

Nom

Bien qu'en français on dise couramment Bosnie-HerzĂ©govine, la traduction littĂ©rale du bosnien Bosna i Hercegovina est « Bosnie-et-HerzĂ©govine Â» (qu'on retrouve dans la plupart des autres langues). Le pays unit ainsi deux rĂ©gions historiques et n'est pas rĂ©ductible Ă  une Bosnie Ă  laquelle on accolerait un adjectif.

Histoire

La Bosnie-HerzĂ©govine a Ă©tĂ© successivement romaine, slave, hongroise, ottomane, autrichienne et yougoslave (voir article dĂ©taillĂ©). HĂ©ritage de cette longue histoire, ses populations, de langue serbo-croate, sont chrĂ©tiennes catholiques ou orthodoxes, et musulmanes sunnites. Les catholiques, qui se dĂ©finissent comme « Croates Â» et sont officiellement reconnus comme tels dès la pĂ©riode autrichienne, les orthodoxes qui se dĂ©finissent comme « Serbes Â» et bĂ©nĂ©ficient de la mĂŞme reconnaissance, et enfin les Bosniaques (majoritairement musulmans, bien qu'on y retrouve Ă©galement des catholiques et des orthodoxes) dominent Ă  tour de rĂ´le : l'empire Ottoman favorisait les musulmans, l'empire Austro-Hongrois avantageait les catholiques et la première Yougoslavie soutenait les orthodoxes.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la population de Bosnie-Herzégovine est divisée. En 1941 le territoire de la Bosnie-Herzégovine est cédé à l'État indépendant de Croatie allié du troisième Reich. Certains Croates et Musulmans s'y rallient (ou s'y soumettent). Certains Serbes prennent les armes et rejoignent majoritairement les Tchetniks, une résistance nationaliste et royaliste. Un autre mouvement de résistance, les Partisans (Yougoslavie), multiethnique, sont dirigé par Tito. Un grand nombre de Bosniaques, Croates et Serbes, mais également des Slovènes, Macédoniens, Monténégrins, ou Albanais s'y engagent. 25 novembre 1943 le Conseil antifasciste de libération de la Yougoslavie se réunit à Jajce et décide que la Bosnie-Herzégovine doit être rétablie comme république au sein de la Yougoslavie communiste. La fin de la guerre et la victoire des Partisans entraînent la création de la République fédérale socialiste de Yougoslavie.

Une nouvelle assemblĂ©e est formĂ©e lors des Ă©lections parlementaires de 1990. Elle est dominĂ©e par trois partis basĂ©s sur des critères ethniques qui avaient formĂ© une coalition dans le but de prendre le pouvoir aux communistes. Les rĂ©centes dĂ©clarations d'indĂ©pendance de la Croatie et de la SlovĂ©nie et les guerres qui les ont suivies placent la Bosnie-HerzĂ©govine dans une situation difficile. La population est divisĂ©e : la Bosnie-HerzĂ©govine doit-elle rester dans une fĂ©dĂ©ration yougoslave, comme le veut la majoritĂ© des Serbes (32% de la population), ou chercher Ă  obtenir son indĂ©pendance, ce que souhaite la majeure partie des Bosniaques et des Croates (64% de la population). Le principal motif, des Bosniaques et des Croates de Bosnie, Ă©tait qu'ils ne voulaient pas, sous le drapeau de la Yougoslavie, faire la guerre contre la Croatie.

La dĂ©claration de souverainetĂ© d'octobre 1991 est suivie du rapport de la commission de Badinter. Selon ce rapport, la Bosnie-HerzĂ©govine ne sera reconnue comme Etat indĂ©pendant par la communautĂ© internationale que si un rĂ©fĂ©rendum national rĂ©clame cette reconnaissance. Ce rĂ©ferendum a lieu le 29 fĂ©vrier 1992, conformĂ©ment Ă  la constitution yougoslave et aux exigences de la commission Badintere. Il est boycottĂ© par une partie des Serbes de Bosnie. Parmi la population bosniaque et croate, les votants s'expriment Ă  99,4 % pour l'indĂ©pendance.


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