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Billet d'avion Beijing Lyon

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Billet d'avion pour Lyon (France)
 

Lyon

Géographie

L'assèchement des zones marécageuses entraîne une diminution de l'évaporation des eaux, donc le nombre de jours de brouillards baisse.

Un important complexe industriel dénommé couloir de la chimie, implanté le long du fleuve au sud de l'agglomération, constitue une menace de pollution. La qualité de l'air est surveillée par des détecteurs de niveau de pollution qui donnent l'alerte en cas de besoin.

Démographie

Dans les années 1970-1980, Lyon a perdu plus de 100 000 habitants préférant rejoindre la périphérie en raison de nombreux bouleversements urbains comme la construction du quartier de la Part-Dieu par exemple.

La ville de Lyon retrouve un dynamisme dĂ©mographique depuis les annĂ©es 1980 passant de 413 000 habitants Ă  466 000 en 2004 soit 54 000 habitants de plus en 22 ans, mais la remontĂ©e spectaculaire Ă  rĂ©ellement commencĂ© dans les annĂ©es 1990, en raison de la rĂ©novation de plusieurs quartiers (Gerland, Part-Dieu, Vaise) : plus de 51 000 habitants en 14 ans.

Administration

La ville de Lyon est divisée en neuf arrondissements municipaux, créés à partir de 1852. Depuis la loi PLM, l'organisation municipale est comparable à celle de Paris. La plupart des quartiers sont identifiés d'abord par leur nom plus que par le numéro d'arrondissement.

Traditionnellement, le drapeau lyonnais flotte sur chaque édifice municipal aux côtés des drapeaux français et européen.

Transports et communications

Lyon et Villeurbanne, les deux communes formant l'intra-muros de Lyon, sont encerclĂ©es par un boulevard pĂ©riphĂ©rique, appelĂ© « boulevard de ceinture Â» par les locaux. Il est inachevĂ© Ă  l'ouest / sud-ouest. Il se termine au nord-ouest Ă  la porte du Valvert et au sud Ă  la porte de Gerland. La ville contient une voie express en son intĂ©rieur : l'Axe Nord-Sud qui remonte les quais du RhĂ´ne (rive droite), jusqu'Ă  Perrache. Des autoroutes permettent de rejoindre Lyon depuis ChambĂ©ry et Grenoble au sud-est (A43 / A41), Genève et Bourg-en-Bresse au nord-est (A42 / A40), Marseille au sud (A7), Saint-Etienne au sud-ouest (A47), et Paris au nord (A6). Dans son pourtour, la banlieue Est est entourĂ©e par la Rocade Est (N346), qui longe toute la zone industrielle Mi-Plaine. L'ensemble N346 et A46 Nord / A46 Sud forment le Contournement Est entre Villefranche et Ternay. Le projet de grand contournement de Lyon par l'ouest est Ă  l'Ă©tude, il permettrait de dĂ©classer les parties urbaines de l'A6 et de l'A7.

Lyon dispose du premier réseau de transports en commun hors Île-de-France avec 1,6 millions de voyageurs par jour, dont 704 000 pour le seul réseau métro. Géré par la société Keolis Lyon, qui exploite la marque TCL, il comprend quatre lignes de métro et deux funiculaires, trois lignes de tramway (une quatrième est en construction pour 2009), sept de trolleybus (dont une ligne forte Cristalis), et quelques 115 lignes d'autobus et d'autocars départementaux (accessibles avec un titre TCL à l'intérieur du Grand Lyon). De même, les TCL ont la charge d'une centaine de lignes scolaires.

Depuis mai 2005, le Grand Lyon a mis en place un système de bicyclettes en location, dénommé Vélo'v, dans l' intra-muros (Lyon et Villeurbanne).

Lyon intra-muros est desservi par cinq gares SNCF. Lyon-Perrache, inaugurée en juin 1857 et située en plein coeur de la Presqu'Île est la première gare lyonnaise du PLM. Lyon-Part-Dieu a été construite entre 1978 et 1981 et a remplacé Lyon-Brotteaux pour l'arrivée du TGV Paris-Lyon. Une troisième gare TGV, Lyon-Saint-Exupéry TGV, se trouve au sein de l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry. Des TER désservent également Lyon-Vaise, Lyon-Saint-Paul et Lyon-Gorge-de-Loup. D'autres gares (Lyon-Saint-Clair et Lyon-Saint-Rambert-L'Île-Barbe) ont été déchargées de tout trafic, au profit de la Part-Dieu et de Perrache. La nouvelle halte Lyon-Jean-Macé devrait voir le jour à côté du dépôt de Lyon-Guillotière en 2009.


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Billet d'avion pour la France
 

France

Histoire

Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigĂ© : malgrĂ© un bon dĂ©part en AmĂ©rique avec l'expĂ©dition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation rĂ©ussie aux Antilles, en Louisiane, et au SĂ©nĂ©gal sous Louis XIV, le manque de dĂ©termination de Louis XV a conduit Ă  de graves Ă©checs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, Ă  rompre la dynamique créée par ses prĂ©dĂ©cesseurs.

Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.

La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.

À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.

La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.

Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.

Le 2 dĂ©cembre 1851, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Louis-NapolĂ©on Bonaparte, neveu de NapolĂ©on Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommĂ© empereur sous le nom de NapolĂ©on III. Sous le Second Empire, le pays connaĂ®t les dĂ©buts de la deuxième industrialisation, impulsĂ©e par des orientations Ă©conomiques libĂ©rales, fondĂ©es sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extĂ©rieure, NapolĂ©on III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de CrimĂ©e) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnĂ©e de succès et conduit Ă  la rĂ©union Ă  la France de rĂ©gions du PiĂ©mont (Savoie]], Nice). NĂ©anmoins, de graves revers ternissent considĂ©rablement l'image du rĂ©gime, et renforcent une opposition extĂ©rieure (Victor Hugo) et intĂ©rieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre Ă  l'Empire, prĂ©cipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la dĂ©faite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considĂ©rables indemnitĂ©s dues Ă  l'Empire allemand créé Ă  la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent Ă  un ressentiment national fort (la Revanche).

La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.

Sous la Troisième RĂ©publique, la France Ă©tend son empire colonial, dont la conquĂŞte avait commencĂ© sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et Ă©quatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).

Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve RĂ©publique, rĂ©digĂ©e sous l'influence du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et de Michel DebrĂ©, est adoptĂ©e le 4 octobre 1958. Elle met en place une RĂ©publique Ă  rĂ©gime parlementaire qui s'avère mieux rĂ©sister aux instabilitĂ©s que les rĂ©publiques parlementaires prĂ©cĂ©dentes. En 1962, la conjonction de l'Ă©lection du prĂ©sident de la RĂ©publique au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au prĂ©sident vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au prĂ©sident. On parle alors de rĂ©gime parlementaire prĂ©sidentialisĂ©. Ce cas est unique Ă  la France ; dans tous les autres rĂ©gimes parlementaires, le chef de l'État s'est systĂ©matiquement effacĂ© au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majoritĂ© parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaitĂ© dĂ©finir la Ve comme relevant d'une nouvelle catĂ©gorie, celle du rĂ©gime semi-prĂ©sidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptĂ©e par tous.

À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

Politique

La France est une RĂ©publique constitutionnelle, « indivisible, laĂŻque, dĂ©mocratique et sociale Â» (article Ier de la Constitution de 1958) Ă  rĂ©gime parlementaire prĂ©sidentialisĂ© (dont la lecture se fait en faveur du PrĂ©sident de la RĂ©publique, parfois appelĂ© Ă  tort ou Ă  raison rĂ©gime semi-prĂ©sidentiel). La rĂ©forme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la dĂ©centralisation) a rajoutĂ© dans ce mĂŞme article que l'organisation de la RĂ©publique Ă©tait dĂ©centralisĂ©e.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.

La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « Ă‰tats dotĂ©s de l'arme nuclĂ©aire Â» par le traitĂ© de non-prolifĂ©ration nuclĂ©aire. L'armĂ©e française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotĂ©es financièrement en Europe. En effet, Ă  elles deux, elles reprĂ©sentent plus de 40 % des dĂ©penses militaires de l'Union europĂ©enne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), lĂ  oĂą ses homologues europĂ©ens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.

Depuis 1996, l'armĂ©e est devenue professionnelle et le service militaire rĂ©duit Ă  une journĂ©e d'appel (mixte). D'une capacitĂ© de plus de 330 000 hommes, elle est dĂ©ployĂ©e Ă  travers le monde notamment au Kosovo, en CĂ´te d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais Ă©galement au Moyen-Orient oĂą elle assure un maintien de la paix, ou une sĂ©curisation de ses moyens d'approvisionnement en pĂ©trole notamment. Elle mobilise Ă©galement plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.

Géographie

La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.

La France mĂ©tropolitaine est localisĂ©e en Europe occidentale (voir la liste de points extrĂŞmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous diffĂ©rents statuts administratifs, en dehors du territoire europĂ©en : en AmĂ©rique du Nord, dans les Antilles, en AmĂ©rique du Sud, dans l'ocĂ©an Indien, dans le nord et le sud de l'ocĂ©an Pacifique et en Antarctique. Elle partage en mĂ©tropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le BrĂ©sil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matĂ©rialisĂ©e) sur l'Ă®le de Saint-Martin aux Antilles, sĂ©pare la partie française de celle sous souverainetĂ© des Pays-Bas. Enfin la Terre AdĂ©lie (TAAF) revendiquĂ©e par la France est enclavĂ©e dans une partie de l'Antarctique revendiquĂ©e par l'Australie. Les cĂ´tes françaises prĂ©sentent quatre façades maritimes tournĂ©es vers la mer du Nord, la Manche, l'ocĂ©an Atlantique et la mer MĂ©diterranĂ©e, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.

D'une superficie mĂ©tropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'Ă©tend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union EuropĂ©enne. La France mĂ©tropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'ocĂ©an Atlantique et la mer MĂ©diterranĂ©e. La longueur totale de ses cĂ´tes atteint 3427 km. La France est un isthme.


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Billet d'avion au départ de Beijing (Chine)
 

Beijing

Géographie

Pékin se situe vers le Nord-est du pays, à 110 kilomètres de la mer de Bohai, à l'extrémité nord-est de la plaine de la Chine du Nord. Il y a des montagnes à l'ouest et au nord de Pékin. Plus au Nord encore se trouvent des régions rattachées relativement tardivement à la Chine, c'est la raison pour laquelle la grande muraille de Chine, qui marquait la limite du territoire chinois vers le Nord, se trouve à proximité de Pékin.

Pékin n'est pas très éloigné de la mer, mais celle-ci se trouve à l'est, alors que les vents dominants viennent plutôt de l'ouest, comme c'est souvent le cas dans l'hémisphère nord. C'est la raison pour laquelle le climat de Pékin est de type continental, comme New York mais de manière plus marquée encore. Les différences de températures entre les saisons sont très fortes. Il pleut surtout en été.

Les tempĂ©ratures moyennes vont de -4,6°C pour le mois le plus froid Ă  +26°C pour le mois le plus chaud, avec une moyenne annuelle de +11,8°C (chiffres arrĂŞtĂ©s en 1988), et la pluviomĂ©trie y est de 635,3 mm (chiffres arrĂŞtĂ©s en 1989).

La municipalité de Pékin exerce sa juridiction sur dix-huit subdivisions - seize districts et deux comtés.


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Billet d'avion au départ de la Chine
 

Chine

Démographie

Le 28 mars 2006, Zhang Weiqing - responsable de la « Commission d'État pour la population et le planning familial Â» - a indiquĂ©, dans une interview accordĂ©e au site internet du gouvernement chinois, que la politique du planning familial avait aidĂ© la Chine Ă  Ă©viter la naissance de 400 millions de bĂ©bĂ©s au cours des trois dernières dĂ©cennies. Il a fait remarquer que la Chine avait mis environ trente ans pour rĂ©aliser l'objectif du contrĂ´le de la population, alors que cela en avait pris cent dans les pays dĂ©veloppĂ©s. « L'objectif d'assurer au peuple chinois une vie relativement confortable n'aurait pas pu ĂŞtre rĂ©alisĂ© si nous avions 400 millions de personnes supplĂ©mentaires Â» a soulignĂ© M. Zhang. La Chine faisant actuellement face Ă  un nouveau pic de ses naissances, la politique de l'enfant unique ne sera pas changĂ©e dans un futur proche.

Cette politique n'est pourtant pas toujours appliquée rigoureusement, en particulier dans les campagnes reculées où le controle administratif est moins présent. Certaines familles privilégiées préfèrent aussi payer des amendes dont le montant n'a pas été réactualisé récemment.

C'est en grande partie une consĂ©quence de la limitation des naissances. Les garçons Ă©tant considĂ©rĂ©s comme plus avantageux Ă©conomiquement dans les zones rurales, le recours Ă  l'avortement sĂ©lectif, en thĂ©orie interdit, et aux abandons a engendrĂ© un surplus de garçons. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnĂ©s, mais seuls 2% d'entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent Ă  l'orphelinat jusqu'Ă  l'âge adulte. La RPC a instituĂ© un programme permettant les adoptions internationales, mais celui-ci n'a qu'une faible incidence sur le nombre d'adoptions actuellement ; de plus, il a Ă©tĂ© fortement limitĂ© en dĂ©cembre 2006. En 2000, cela a eu pour consĂ©quence observable un ratio de 117 garçons nĂ©s pour 100 filles, largement au-dessus de la moyenne naturelle (106 pour 100). Bien que culturellement explicable par le sexisme, les origines de ce ratio ont rĂ©cemment Ă©tĂ© partiellement corrĂ©lĂ©es avec les consĂ©quences de l'hĂ©patite. Le gouvernement de la RPC tente de rĂ©duire le problème Ă  travers des campagnes de sensibilisation via le planning familial, mettant en valeur le rĂ´le des filles, mais Ă©galement en interdisant le diagnostic de sexe prĂ©-natal. Il existerait actuellement entre 30 et 40 millions de Chinois dans l'impossibilitĂ© de trouver une femme. Cela est aggravĂ© par le dĂ©veloppement du phĂ©nomène de polygamie chez les Chinois les plus aisĂ©s, et entraĂ®ne le dĂ©veloppement de la prostitution, mais aussi du kidnapping de femmes, revendues dans des villages Ă©loignĂ©s.

L'ethnie majoritaire Han (92%) est elle-même relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste regroupement de divers sous-groupes ethniques partageant les mêmes caractéristiques culturelles et linguistiques.

Même si les minorités cohabitent avec les Han, la différence est grande entre ce qui est affiché et la situation réelle. Le pouvoir en place est notamment hostile aux tibétains et ils n'ont pas le droit de pratiquer le bouddhisme. La loi sur le contrôle des naissances autorise les tibétains à avoir plus d'un enfant par couple contrairement aux citadins.

Officiellement, la politique de la RPC donne des avantages aux minorités ethniques, comme des quotas d'admission au lycée, à l'université et aux postes d'administration publique. Le chauvinisme Han est, officiellement, condamné.

Cependant, des mouvements indépendantistes existent au Tibet, au Xinjiang et à un degré moindre en Mongolie intérieure. Les groupes indépendantistes et de nombreux observateurs étrangers critiquent la politique ethnique de la République populaire de Chine. L'organisation et le soutien financier de la colonisation Han de zones chinoises originellement non majoritairement Han est critiquée, l'inversion démographique jouant en défaveur des minorités, servant à reprimer leur revendications.

Économie

Le Parti communiste chinois (PCC) dĂ©finit l'Ă©conomie de la Chine comme une « Ă©conomie socialiste de marchĂ© Â», une « forme de socialisme aux caractĂ©ristiques chinoises Â». De 1978 Ă  1989, le gouvernement chinois a rĂ©formĂ© en profondeur l'Ă©conomie du pays, la faisant passer d'une Ă©conomie planifiĂ©e de type soviĂ©tique Ă  un « socialisme de marchĂ© Â», conservant la structure rigide de contrĂ´le par le PCC, ce qui l'a fait appeler 'l'atelier du monde'.

Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissĂ© place Ă  un système de responsabilisation individuelle des terres, les cadres locaux ont acquis plus de marge de manoeuvre, des gĂ©rants ont Ă©tĂ© introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommĂ©es « getihu Â» (), et attirant de nombreux commerçants et investisseurs Ă©trangers. Le contrĂ´le des prix a Ă©tĂ© relâchĂ©, Ă  l'exception notable de produits de première nĂ©cessitĂ© pour les paysans.

En 1992, l'appellation officielle du système devient « Ă©conomie de marchĂ© socialiste Â» et le changement d'adjectifs marque le dĂ©but du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence Ă  se noyer dans l'ocĂ©an de l'Ă©conomie marchande, passant de 73% de la production industrielle en 1988 Ă  35% en 1992. Cela a permis le passage d'une Ă©conomie planifiĂ©e Ă  une Ă©conomie mixte, la redĂ©couverte des fondements du libĂ©ralisme Ă©conomique, sauvant le communisme officiel du rĂ©gime.

Dans ce nouveau système Ă©conomique, les entreprises publiques ont du mal Ă  trouver leur place et rencontrent de plus en plus de difficultĂ©s. Leurs pertes ont atteint le chiffre record de 102,6 milliards de yuans (12,75 milliards de dollars) en 2005, soit une augmentation de 56,7 % en base annuelle, selon les chiffres du Bureau d'État des Statistiques (BES). Sur les deux premiers mois de 2006, les pertes des entreprises publiques ou contrĂ´lĂ©es par l'État atteignent dĂ©jĂ  26,2 milliards de yuans, soit 3,25 milliards de dollars. L'augmentation des coĂ»ts de production, un système de fixation des prix inefficace, la surcapacitĂ© et d'importantes lacunes d'ordre technologique sont les principales causes de cette situation, selon Jiang Yuan, statisticien au BES.

Le gouvernement a rĂ©solument mis entre parenthèses l'Ă©galitĂ© des classes durant cette pĂ©riode, menĂ©e par le mot d'ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous ! Â». L'enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques nĂ©o-keynĂ©siennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs Ă©conomiques, accompagnĂ©s par une professionnalisation progressive des techniques de gestion, destinĂ©es Ă  amĂ©liorer la productivitĂ© (division du travail). Le gouvernement a Ă©galement oeuvrĂ© pour attirer des capitaux Ă©trangers, sources cruciales de dĂ©veloppement Ă©conomique : les Zones Ă©conomiques spĂ©ciales (ZES), exemptes de taxes, ont Ă©tĂ© créées Ă  cet effet, Ă©tendues peu Ă  peu Ă  tout le littoral. Grâce Ă  l'introduction du libre-Ă©change, on observe qu'un quadruplement du Produit intĂ©rieur brut (PIB) s'est produit depuis 1978.

Les incitations par taxes préférentielles sont également à l'origine d'incitations fiscales à produire en Chine, que ce soit pour l'export ou pour le marché local de 1,3 milliards d'individus. La RPC tente d'harmoniser le système de taxes et règlements pratiqués sur les entreprises, aussi bien chinoises qu'étrangères. Ainsi, les taxes préférentielles dont bénéficient les exportateurs dans les ZES et les villes côtières sont l'objet d'une révision. Les exportations chinoises vers les États-Unis représentaient 125 milliards de dollars en 2002, tandis que les importations américaines atteignaient 19 milliards. Ce déséquilibre est attribué de façon récurrente par les États-Unis à un taux de change jugé défavorable entre le yuan et le dollar. Le 21 juillet 2005, la Banque de Chine a annoncé qu'elle mettait en oeuvre un système de fluctuation du yuan dans les limites de 0,3% par jour par rapport au dollar, contre 3% maximum par rapport à un panier de devises étrangères, dont le yen et l'euro.

En 2005, la Chine est devenue la quatrième puissance Ă©conomique du monde. En 2006, la Chine enregistre un PIB de 2 668 milliards de dollars soit une croissance de 10,7 %. En 2007, la Chine devient la troisième puissance Ă©conomique mondiale, avec un PIB qui devrait dĂ©passer les 3 100 milliards de dollars . Ce dĂ©veloppement effrĂ©nĂ© des activitĂ©s Ă©conomiques est dĂ» aux investissements et aux exportations mais peu Ă  la consommation intĂ©rieure. Le dĂ©veloppement Ă©conomique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, depuis 10 ans, se situe entre 7 et 8 % par an, frĂ´lant parfois les 10 %, d'après les statistiques chinoises.

La RPC est depuis 2001 membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

La croissance de la Chine est essentiellement tirĂ©e par les exportations. Leur montant a plus que doublĂ© en quatre ans, pour atteindre 593 milliards en 2004. L'essentiel de ce commerce se fait avec la zone rĂ©gionale (Japon, CorĂ©e) mais il est Ă  noter une forte augmentation des Ă©changes avec les États-Unis et l'Europe. Au cours de l'annĂ©e 2004, les exportations et les importations chinoises ont augmentĂ© de 36 %. Le solde commercial dĂ©gage un excĂ©dent de 32 milliards de dollars. Les points forts des exportations chinoises sont : les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marchĂ© mondial), les appareils photo et les ordinateurs portables, (55 % du marchĂ©), les tĂ©lĂ©viseurs et les machines Ă  laver (30 %), 15 % pour l'acier.

La prĂ©sence des entreprises Ă©trangères sur le sol chinois est en grande partie Ă  l'origine de la forte accĂ©lĂ©ration de la croissance des exportations. Elles ont attirĂ© la main-d'oeuvre qualifiĂ©e dans les zones cĂ´tières oĂą elles se sont implantĂ©es. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intĂ©gralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont rĂ©alisĂ©es par des entreprises dont le capital est Ă  100 % Ă©tranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociĂ©tĂ©s Ă©trangères et les sociĂ©tĂ©s chinoises. La Chine continentale entretient son attractivitĂ© pour les entreprises avec une main d'oeuvre bon marchĂ©, non syndiquĂ©e et docile. Un ouvrier non qualifiĂ© en Chine coĂ»te environ 1$ US par heure, bien en-dessous des minima des pays industrialisĂ©s. La non-organisation des ouvriers chinois est un bĂ©nĂ©fice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilitĂ© d'emploi impossible Ă  mettre en oeuvre dans les dĂ©mocraties libĂ©rales.

La mainmise du PCC sur les dissidents ou agitateurs potentiels qui résulteraient de telles unions explique en partie leur absence.

Un autre aspect de l'Ă©conomie chinoise Ă  relever : les bas prix d'Ă©lĂ©ments non issus de la force de travail. Cela est dĂ» en partie Ă  l'existence de contrĂ´le des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hĂ©ritĂ©s de la prĂ©cĂ©dente Ă©conomie de type soviĂ©tique : les entreprises d'État continuant Ă  ĂŞtre dĂ©mantelĂ©es, et leurs ouvriers renvoyĂ©s dans des secteurs de compĂ©titivitĂ© accrus, l' effet dĂ©flationaire induit continue Ă  mettre la pression sur les prix pratiquĂ©s au sein de l'Ă©conomie. Les consĂ©quences de cette croissance Ă©conomique sont nombreuses. Le revenu moyen annuel d'un ouvrier chinois est de 1 300 US dollars. Les salaires augmentent rĂ©gulièrement sur le littoral Pacifique.

La Chine est devenue la troisième consommatrice d'Ă©nergie après les États-Unis et l'Union europĂ©enne. Mais elle manque cruellement d'Ă©nergie. Il faut couper l'Ă©lectricitĂ© rĂ©gulièrement dans le sud-est dynamique du pays. Pourtant 42 gigawatts en 2004 (l'Ă©quivalent ce que produit la Grande-Bretagne) ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s au parc Ă©lectrique en 2004 et en 2005. Le charbon du sous-sol ne semble pas en quantitĂ© suffisante pour assurer le long terme. La Chine cherche Ă  sĂ©curiser ses approvisionnements en pĂ©trole : la Russie, certains pays africains, les pays du Golfe et l'Iran sont ses partenaires.

Selon les estimations de l'OCDE, le secteur agricole reprĂ©sente encore aujourd'hui 15 % du produit intĂ©rieur brut de la Chine et assure 40 % de l'ensemble des emplois. Une part qui s'Ă©levait Ă  71 % Ă  la fin des annĂ©es 1970. Ce secteur constitue donc, malgrĂ© le dĂ©veloppement industriel rĂ©cent, une part importante de l'Ă©conomie chinoise. Plus de 800 millions de personnes vivent dans les zones rurales. L'agriculture, qui occupe la majeure partie de la population active (323 millions d'actifs ruraux), reste un secteur fondamental de l'Ă©conomie chinoise. Les exploitations sont dĂ©tenues par les collectivitĂ©s villageoises qui les louent Ă  des agriculteurs, souvent avec des baux de trente ans. Cette semi-privatisation s'est accompagnĂ©e d'un boom de la productivitĂ© et de la production.

Depuis 5 000 ans, le riz - dont l'apparition demeure mystĂ©rieuse - domine l'activitĂ© rurale de la Chine et constitue l'aliment de base de la majoritĂ© de ses habitants. L'agriculture chinoise est pĂ©nalisĂ©e par le peu de zones cultivables, seulement 10 % de la superficie mondiale pour nourrir 22 % de la population mondiale. L'agriculture chinoise est Ă©galement handicapĂ©e par son morcellement, avec 200 millions de foyers exploitant chacun, en moyenne, une superficie de 0,65 hectare. De plus, du fait de l'urbanisation croissante, de la pollution et de la dĂ©sertification, on estime que la surface cultivable diminue d'environ 2500 km² par an. Pourtant, entre 1990 et 2003, la production agricole a augmentĂ© de 90 %.


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