Billet d'avion Berlin Pise
|
|
 _ |
Recherche de billets d'avion Berlin Pise |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Pise en quelques clics. Les vacances à Pise sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet d'avion Berlin - Pise, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Pise , destination dépaysante.
Grace au comparateur de billet d'avion Berlin Pise, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet d'avion Berlin Pise pas cher en un petit clic.
Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet d'avion Berlin - Pise ? Trouvez votre Billet d'avion pour Pise pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet d'avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Pise au départ de Berlin parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre billet d'avion pas cher à destination de tous les aéroports de Pise. |
|
 |
|
 |
|
 |
Billet d'avion pour Pise (Italie) |
 |
| |
PiseHistoire
La puissance maritime de Pise s'accroît et atteint son apogée au XIe siècle, période dont date la réputation d'être l'une des quatre républiques maritimes d'Italie. A la même époque, Pise devient un centre commercial primordial et contrôle une grande partie de la marine marchande et de guerre de la Méditerranée. Ceci lui permet de s'étendre et de piller en 1005 Reggio de Calabre. Elle lutte aussi continuellement contre les pirates sarrasins, qui ont leurs bases en Corse et en Sardaigne. En 1017, avec l'aide de Gênes, la cité capture la Sardaigne, ce qui lui donne le contrôle de la mer Tyrrhénienne, d'autant plus que les Pisans chassent rapidement les Génois de Sardaigne (ce qui devait faire naitre la rivalité des deux républiques). Entre 1030 et 1035, Pise défait successivement de nombreuses villes siciliennes et conquiert Carthage (puis Mahdia en 1088). En 1051-1052, l'amiral Jacopo Ciurini envahit la Corse, accentuant la rivalité avec Gênes. En 1063 a lieu le sac de Palerme, sous la direction de l'amiral Giovanni Orlando et du roi normand de Sicile, Roger Ier. C'est ce pillage de la ville sarrasine qui permet le début de la construction de la cathédrale et les autres monuments du fameux champ des miracles (Campo dei Miracoli) qui deviendra ensuite la Piazza del Duomo.
En 1060, Pise bat Gênes et consolide ainsi sa suprématie en Méditerranée.
Cette expansion en Méditerranée permet à Pise de rayonner diplomatiquement et de se voir reconnaitre l'autonomie politique. En effet, en 1077, le pape Grégoire VII reconnait les "Lois et coutumes de la mer" créées par les Pisans. Plus important encore, l'empereur Henri IV avalise l'indépendance politique de la ville en l'autorisant à nommer ses propres consuls et un conseil des anciens, puisque, de toute façon, le marquis avait perdu toute prérogative politique. En 1092, le pape Urbain II reconnait à Pise la suprémacie sur la Corse et la Sardaigne et promeut la ville au rang d'archeveché.
La puissance maritime de Pise est alors telle que les souverains d'Europe font appel à elle. Il s'agit, en 1092 du roi de Castille Alphonse VI, qui voulait chasser le Cid du royaume de Valence. De même, Pise participe à la première croisade en fournissant plus de 120 navires, chiffre gigantesque pour l'époque. Avant d'arriver à Jérusalem, les Pisans ne manque d'ailleurs pas l'occasion, sous la conduite de leur archevêque Daimbert de piller des îles byzantines.
Pise et les autres républiques maritimes tirent partie de la croisade en se constituant un réseau de postes commerciaux le long des côtes syriennes, libanaises, et palestiniennes. Les Pisans fondent en particulier des colonies de marchands à Antioche, Acre, Jaffa, Tripoli, Tyr, ou Lattaquié. Ils détiennent aussi des terrains à Jérusalem et à Césarée et de petites colonies (moins autonomes) au Caire et à Alexandrie. À Constantinople, Alexis Comnène leur accorde des droits commerciaux. Les affaires y sont tellement prospères que le quartier pisan, situé dans la pertie est de Constantinople comporte plus de 1000 individus au XIIe siècle. Dans toutes ces villes, les Pisans sont exemptées de taxes mais doivent fournir de l'aide en cas d'attaque ennemie.
A cette époque, Pise est l'allié le plus précieux des Byzantins, et leur partenaire commercial principal, devant Venise.
Du fait de sa puissance économique et navale, Pise est sollicitée en 1113 quand le pape Pascal III décide de mener une expédition contre les Maures des îles Baléares. D'autres troupes, comme celles du comte de Barcelone ou celles venant de Provence et d'Italie (à l'exception de Gênes). Cette attaque aboutit à la capture du roi et de la reine de Majorque, qui sont capturés et emmenés en Toscane. Même si les Almoravides reconquièrent l'île peu après, le butin réalisé par les Pisans à cette occasion leur facilite la réalisation de leur programme monumental, à savoir, le Campo dei Miracoli. Pise s'affirme comme une force majeure de la Méditerranée occidentale.
Dans les années qui suivent, la puissante flotte pisane parvient à chasser les Sarrasins après des combats acharnés. Malgré la dureté des combats, ce succès de Pise en Espagne accentue la rivalité de la cité avec Gênes. Ceci se double d'une rivalité commerciale, puisque le grand commerce de Pise, avec le Languedoc, la Provence, Savone, Fréjus et Montpellier gène les intérêts commerciaux de sa rivale dans des villes comme Hyères, Fos, Antibes et Marseille. La guerre éclate en 1119 quand les Génois attaquent des gallères de retour à Pise et dure jusqu'à 1133. Le combat est à la fois naval et terrestre mais prend plus la forme de raids et de piraterie que d'une bataille rangée. Innocent II résout la crise en délimitant les sphères d'influence respectives de Gênes et de Pise, ce qui permet à Pise d'aider Innocent II dans son conflit contre le roi de Sicile Roger II. Ceci se concrétise par la prise d'Amalfi, l'une des républiques maritimes, le 6 aout 1136. Les Pisans détruisent les navires d'Amalfi, attaquent les châteaux des environs et repoussent une armée envoyée par Roger II. Pise est alors à l'apogée de son pouvoir. Deux ans plus tard, ses soldats mettent Salerne à sac.
Dans les années qui suivent, Pise est l'un des pilliers du parti gibelin, pour la plus grande joie de Frédéric Ier, qui accorde ainsi deux actes importants, l'un en 1162 et l'autre en 1165. Ceux-ci garantissent qu'en dehors du contrôle du contado pisan, la cité a le privilège de commercer librement avec l'empire entier et qu'elle acquiert la côte de Civitavecchia à Portovenere, la moitié de Palerme, Messine, Salerne et Naples, Gaète, Mazzarri et Trapani ansi qu'une rue dans toutes les villes du royaume de Sicile. Certains de ces privilèges sont plus tard confirmés par Henri VI, Otton IV et Frédéric II. Ceci marque l'apogée de Pise mais entraine aussi des ressentiments de la part des cités voisines, qui se voient interdire toute velléité à une expansion maritime (notamment Lucques, Massa, Volterra et Florence) mais aussi de la part de Gênes. La rivalité avec Lucques concernait aussi le château de Montignoso et le contrôle de la via Francigena, principale route commerciale entre la France et Rome.
plus d'infos sur Pise
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet d'avion pour l'Italie |
 |
| |
ItalieHistoire
Au Ier siècle, Rome dominait tout le bassin méditerranéen, mais à la suite de conflits internes, la république se transforma en empire. Le gouvernement des territoires contrôlés par Rome se caractérisa par le respect des cultures locales et par le développement économique, favorisé par la réalisation de grandes infrastructures.
Au IVe siècle, l'empire fut confronté au début d'une longue série d'invasions barbares : les Wisigoths, les Huns et les Ostrogoths. Sous le coup de ces invasions, l'empire se divisa en Empire romain d'Occident, qui s'effondra rapidement, et en Empire romain d'Orient (ou Empire byzantin), qui résista encore un millénaire.
Du XIVe au XVIIIe siècle, c'est la Renaissance en Italie avec des artistes tels que Michel Ange ou Raphaël, et des scientifiques comme Galilée qui font littéralement « renaître » l'art et la science, d'abord dans la péninsule puis dans l'Europe toute entière. À l'époque de Léonard de Vinci, l'Italie reste très morcelée sur le plan politique. Elle est constituée d'une mosaïque de principautés (duchés, cités-États...). Les princes italiens organisent chacun leur propre cour et se livrent souvent à des guerres sanglantes avec de multiples interventions extérieures, notamment de la France et de l'Espagne (guerres d'Italie). Les guerres incessantes du XVIe siècle ainsi que l'archaïsme de l'agriculture expliquent en partie le net déclin des principautés italiennes du XVIIe au XIXe siècle.
Les campagnes napoléoniennes ont pour conséquence de bouleverser l'ordre établi. Le souhait d'unifier la péninsule s'appuie alors sur le risorgimento, aboutissant à la proclamation du royaume d'Italie, à partir du royaume de Sardaigne, sous l'impulsion du roi Victor-Emmanuel II, complétée en 1870 par l'annexion de Rome qui devient la capitale du royaume unifié.
En même temps, dans le Nord de la péninsule, se développe une puissante industrialisation liée aux capitaux d'une agriculture modernisée dans la plaine du Pô et aux ressources hydroélectriques des Alpes. Cette industrialisation se concentre essentiellement sur le « Triangle d'Or », Turin, Milan et Gênes. Le Sud au contraire reste non seulement dominé par la production agricole mais aussi par des structures agraires quasi féodales : c'est le système des « latifundia », grandes exploitations aux propriétaires absentéistes et routiniers, aux ouvriers agricoles sous-payés et des « microfundia », minuscules propriétés qui ne parviennent pas à nourrir les nombreux enfants. Ainsi s'explique le contraste entre le Nord et le Sud du pays, le développement des mafias et la forte immigration vers l'Europe industrielle et les États-Unis.
L'Italie s'installe alors dans un régime démocratique, dominé par la Démocratie chrétienne et des partis laïques antifascistes, qui favorise malgré de fréquentes crises ministérielles, à la fois la reconnaissance internationale, l'intégration européenne et un développement économique sans précédents (le miracle). Un Parti communiste italien de plus en plus fort, et relativement modéré, empêche toute alternance électorale jusqu'en 1976, moment du compromis historique mais aussi des années de plomb, marquées par le terrorisme d'extrême droite et d'extrême gauche. Peu à peu, la Démocratie chrétienne, tout en restant incontournable, laisse une partie du pouvoir à des partis moins forts comme le Parti républicain italien ou le Parti socialiste italien. De réformes sociales majeures sont adoptées après référendum (le divorce, l'avortement) ou après le vote de lois (Psichiatria democratica). Un climat affairiste, de plus en plus corrompu, s'installe, ce qui provoque l'opération judiciaire dite Mani pulite (Mains propres). Il s'en suit une réorganisation politique massive qui voit la plupart des partis politiques disparaître ou changer d'orientation, ce qu'accentue le référendum de 1993 et l'adoption en 1994 du Mattarellum un système électoral mixte. Ces changements provoquent la descente politique de Silvio Berlusconi dont les affaires avaient bénéficié du gouvernement de Bettino Craxi. S'il est rapidement lâché par ses turbulents alliés (comme la xénophobe Ligue du Nord), il n'en revient pas moins au pouvoir en 2001 avec une victoire électorale écrasante, après un intermède, dominé par le centre-gauche, incapable de faire aboutir une réforme constitutionnelle majeure. Ce gouvernement Silvio Berlusconi II, le plus long de l'histoire républicaine, est aussi marqué par une crise politique, économique et morale sans précédents.
Du 6 au 10 novembre 2002 se déroule à Florence, le 1er Forum social européen, à la suite des violents affrontements du G8 à Gênes.
En 2006, la gauche, menée par Romano Prodi, revient au pouvoir suite à une courte victoire aux élections législatives. En aout 2006, Ehud Olmert demande à Romano Prodi que l'Italie prenne la direction de la Finul renforcée après le conflit israélo-libanais, ce qui sera le cas en février 2007.
Géographie
Bien que porteuse d'une riche histoire, l'Italie n'est un État unifié que depuis 1860. Ceci explique la force des particularismes régionaux et les différences de dynamisme économique. Mais l'histoire longue et mouvementée de l'Italie est aussi une source de richesses. Les villes-musées attirent chaque année des millions de touristes. Après la défaite du fascisme italien en 1945, la République italienne a eu à coeur de retrouver sa place dans l'échiquier européen. Elle participé à la fondation de la CECA en 1951 et à celle de la CEE en 1957.
plus d'infos sur l'Italie
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet d'avion au départ de Berlin (Allemagne) |
 |
| |
BerlinPolitique et administration
Le pouvoir exécutif est exercé par le Sénat de Berlin (Senat von Berlin), gouvernement dirigé par le maire-gouverneur (regierender Bürgermeister). Le Sénat est organisé en une dizaine de ministères portait la désignation d'administration sénatoriale (Senatsverwaltung).
Le maire-gouverneur est responsable devant la Chambre des députés de Berlin (Abgeordnetenhaus von Berlin), parlement monocaméral composé de cent trente députés élus pour cinq ans au moyen d'un scrutin partiellement majoritaire d'arrondissement et partiellement proportionnel.
En 2006, le montant de la dette s'élevait à 60 milliards d'euros.
Quartiers
Le 10 juin 1998, une loi réforme la réglementation sur les quartiers (Bezirke en allemand). Le 1er janvier 2001, le nombre de quartiers administratifs à Berlin passe de 23 à 12 :
Berlin s'étant en partie formée en absorbant des villes environnantes mais surtout parce qu'elle résulte aujourd'hui de la réunification des deux Allemagne, la ville connaît plusieurs centres. La plupart des quartiers ont leur propre centre et leur propre style.
Un tour dans Berlin
Contrairement à ce que suggère Jacques Brel dans sa chanson Fernand (Dire qu'on traverse Paris et qu'on dirait Berlin), Berlin n'est pas une ville grise et triste mais au contraire égayée par plusieurs rivières, canaux, parcs et lacs (Glienicke, Havel, Wannsee). Elle possède en outre une architecture ancienne et classique très riche.
Berlin s'est développée à partir du vieux noyau de la ville, le Nikolaiviertel, de la ville jumelle Cölln, de fondations de villes princières comme Dorotheenstadt et Friedrichstadt et enfin de la formation du Grand-Berlin en 1920 qui a incorporé des villes jusqu'alors indépendantes comme Spandau, Charlottenburg ou encore Cöpenick, formant alors un Berlin de quatre millions d'habitants. Du fait de ce développement décentralisé, Berlin présente de nombreuses choses à voir, dans son centre comme dans sa périphérie. Pour diverses raisons, la Porte de Brandebourg (Brandenburger Tor) est devenue l'emblème de la ville » et plus encore, puisqu'elle représente aussi la réunification des deux Allemagne. Deux tours s'élancent dans le paysage berlinois : la Fernsehturm (tour de la télévision) sur l'Alexanderplatz dans le quartier Mitte et la Funkturm (tour de la radio) qui se trouve dans le parc des expositions de Charlottenburg.
Elle se trouve dans l'Oranienburgerstrasse, rue aujourd'hui très touristique, où se trouvent de nombreux cafés et restaurants, la Tacheles Haus ainsi que l'ancienne Poste. Véritable symbole pour le judaïsme, elle a été reconstruite à l'identique en 1993 et fait l'objet d'une surveillance constante eu égard aux craintes de vandalisme à caractère antijuif. Sa coupole dorée est à nouveau visible de loin ;
Ce quartier se construit autour du Reichstag, où siège le Bundestag. Cette zone était déjà auparavant consacrée à la politique et à la diplomatie.
Culture
Après la chute du mur de Berlin en 1989, de nombreuses maisons partiellement détruites pendant la Seconde Guerre mondiale et pas encore reconstruites se retrouvèrent au centre de Berlin. Elles se situaient à l'ouest dans l'ancien Berlin-Est. Ces lieux abandonnés en plein centre ville attirèrent beaucoup d'artistes et ils devinrent le sol fertile pour toutes sortes de cultures underground et autres contre-cultures. Des clubs s'y installèrent y compris le célèbre « Tresor », un des clubs techno les plus importants au monde.
La réputation du clubbing berlinois est reconnue et enviée dans le monde entier grâce à des discothèques légendaires, tel le fameux Kitkatclub et, plus récemment, le Berghain, deux institutions mondialement connues pour leur excellente programmation musicale combinée à une certaine liberté sexuelle de leur clientèle.
Ce développement culturel passe notamment par l'occupation d'immeubles désertés par des artistes alternatifs. L'exemple de la Tacheles Haus est sur ce point tout à fait remarquable. Berlin a donc une vie culturelle riche et très diverse. Spectacles et manifestations en tout genre sont nombreux. C'est une ville internationale, très ouverte et tolérante, multi-culturelle.
plus d'infos sur Berlin
|
|
 |
_ |
 |
 |
Billet d'avion au départ de l'Allemagne |
 |
| |
AllemagneHistoire
L'Allemagne perd 88 000 km² et 8 millions d'habitants. Le service militaire est aboli et l'armée est réduite à 100 000 hommes dont 5000 officiers. Elle ne peut posséder ni blindés, ni artillerie lourde, ni aviation. Sa flotte de guerre se saborde à Scapa Flow le 26 juin 1919. Elle perd ses colonies, placées sous mandats aux vainqueurs par la SDN. Comme responsable de la guerre, elle doit céder du matériel et des produits agricoles. Les réparations de guerre sont évaluées en 1921 à 132 milliards de marks-or à payer en 30 ans. Tous les brevets allemands sont perdus, les vainqueurs obtiennent la clause de « nation la plus favorisée » et le Rhin, l'Oder et l'Elbe sont internationalisés, l'Allemagne perd tout pouvoir sur leurs contrôles. La rive gauche est occupée puis considérée comme démilitarisée perpétuellement.
Le pangermanisme dévoyé en un nationalisme raciste, le ressentiment contre les conditions du traité de Versailles et les conséquences particulièrement dures de la crise économique mondiale de 1929 permirent au NSDAP (parti nazi) d'Adolf Hitler d'accéder au pouvoir en 1933. Hitler élimina rapidement toute opposition et prit le contrôle absolu de l'État allemand. En 1935, l'Allemagne devint officiellement antisémite en promulguant les lois de Nuremberg. La politique d'Hitler consistant à annexer ou envahir ses voisins finit par provoquer la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939.
L'Allemagne domina le début du conflit. Elle conquit une grande partie de l'Europe, de l'URSS, de l'Afrique du Nord. Mais en 1942-1943, la guerre tourna en faveur des pays alliés : le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis, l'URSS écrasèrent finalement les armées de l'Axe, envahissant notamment Berlin. Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicida.
Dévastée par la guerre, l'Allemagne et Berlin furent divisées en quatre secteurs, chacun étant contrôlé par l'une des nations vainqueurs (y compris la France). L'Allemagne fut finalement divisée en deux parties durant toute la guerre froide : la RFA (République fédérale d'Allemagne) créée le 23 mai 1949 à l'ouest et la RDA (République démocratique allemande) créée le 7 octobre 1949 à l'est. Les territoires plus à l'est furent intégrés à la Pologne et à l'URSS.
Le creux démographique provoqué par la guerre fut compensé par l'arrivée d'environ 13 millions d'Allemands expulsés des anciens territoires d'Allemagne-Orientale et des pays d'Europe de l'est où ils vivaient depuis des générations, voire des siècles ; la Prusse-Orientale, les Sudètes, les Pays baltes, la Silésie, etc. Sous l'impulsion du plan Marshall, l'Allemagne de l'Ouest renoua rapidement avec la croissance économique, au contraire de l'Allemagne de l'Est. À la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, prélude à la réunification de l'Allemagne, les deux pays ne possédaient pas du tout le même niveau économique. Cette différence demeure aujourd'hui et l'Est reste plus pauvre que l'Ouest. Le coût de la réunification a entraîné d'importantes difficultés économiques pour le pays depuis les années 1990. Son unification a cependant permis d'en faire une nation politiquement incontournable au sein de l'Union européenne.
Aspects culturels et politiques
L'allemand est une langue du groupe germanique de même que le néerlandais, l'anglais ou le suédois. Le groupe germanique appartient à la famille des langues indo-européennes. 92 % de la population a l'allemand comme langue maternelle ce qui indique une très grande homogénéité linguistique. 8 % de locuteurs parlent une autre langue: le danois, le frison, le sorabe, le polonais, les langues de deux groupes tsiganes (les Sintis et les Roms allemands).
Il s'agit d'une estimation car il n'existe pas en Allemagne de recensement basé sur les données linguistiques. Les immigrés ont contribué à l'élargissement du champ linguistique. Le turc, l'arabe, le grec ou l'italien sont aussi des langues présentes sur le territoire allemand.
L'allemand standard, appelé en Allemagne Hochdeutsch, n'est pas la langue vernaculaire de tous les germanophones. En effet, plusieurs millions d'Allemands, parlent dans leur vie quotidienne l'un des dialectes allemands. Ces nombreux dialectes peuvent être rattachés géographiquement à trois groupes, du nord au sud : le bas-allemand (Niederdeutsch), au centre les dialectes saxon et franciques (francique mosellan, francique rhénan), et au sud le bavarois et l'alémanique souabe (voir la liste complète des dialectes dans l'article détaillé sur la langue allemande. La différenciation nord-sud (bas-allemand / haut-allemand) est apparue à partir du VIe siècle. En 1980, on estimait qu'environ 50 % des Allemands utilisaient dans leur vie quotidienne l'un de ces dialectes sans jamais l'écrire. Les dialectes ne s'écrivent pas pour la communication mais uniquement pour noter phonétiquement la culture régionale (théâtre, chansons et poèmes).
Les lois fédérales reconnaissent quatre minorités nationales : les Danois, les Frisons, les Sorabes et les Tsiganes. Les quatre communautés reconnues ont fondé en 2004 un Conseil des minorités doté d'une convention commune pour promouvoir leurs intérêts devant le gouvernement fédéral. Le sorabe, une langue slave, est parlée par quelque 100 000 locuteurs près des frontières de la Pologne et de la République tchèque dans la petite région de Lusace. Les Sorabes ou Sorbes forment la minorité nationale reconnue la plus importante. Ils ont réussi à maintenir leur culture et leur langue malgré les tentatives de germanisation dans le passé. Tous parlent aussi l'allemand, le taux de bilinguisme atteignant près de 100 %.
Environ 241 000 citoyens allemands parlent le polonais, principalement dans les Länder du Brandebourg et de la Saxe. Bien qu'étant depuis fort longtemps installés dans ces Länder, ils sont considérés comme une «minorité immigrante». Ceci peut être considéré comme une mesure de représailles vu que de vastes territoires anciennement allemands (Prusse-Orientale, Silésie) ont dû être cédés à la Pologne et que leurs populations de langue allemande en furent chassées lors de la capitulation en 1945.
Les guerres de religions ont déchiré les Allemands aux XVIe et XVIIe siècles au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd'hui, le nord et l'est de l'Allemagne sont majoritairement protestants. La grande majorité des protestants allemands appartient à l'Église évangélique en Allemagne qui rassemble 30.8 % de la population. Des majorités catholiques se trouvent avant tout en Rhénanie, au sud du Bade-Wurtemberg et en Bavière où est né le pape Benoît XVI. 31.4 % de la population est catholique. L'est de l'Allemagne et Hambourg sont majoritairement sans confessionmais la première religion reste le luthéranisme. Enfin, l'islam est pratiqué par la communauté turque, concentrée dans la Ruhr et à Berlin.
Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, l'Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise et l'Orchestre philharmonique de Munich.
Les alliés occidentaux ont réintroduit une structure fédéraliste en l'Allemagne en 1949. Le but était de préserver l'unité de la partie occupée par les occidentaux en empêchant le retour d'une Allemagne trop puissante sur le plan politique. Le fonctionnement du système politique allemand est donc régi depuis 1949 par une constitution appelée Loi fondamentale (Grundgesetz). La cour constitutionnelle qui siège à Karlsruhe veille à son respect. Depuis cette date, l'Allemagne est donc une république fédérale, composée d'abord de 11 (après la fondation du Bade-Wurtemberg en 1952 et l'intégration de la Sarre en 1957) Länder, puis de 16 depuis 1990. Depuis la réunification des deux Allemagnes la capitale fédérale est Berlin. Les pouvoirs exercés par la seule Fédération concernent les affaires étrangères, la défense, la nationalité, la monnaie, les frontières, le trafic aérien, les postes et télécommunications, et une partie du droit fiscal. Le Parlement allemand est composé de deux chambres, le Bundestag, élu au scrutin mixte pour quatre ans, et le Bundesrat (Conseil fédéral) qui comprend 68 représentants des gouvernements des Länder. Chaque Land donne tous ses voix pour ou contre une loi.
plus d'infos sur l'Allemagne
|
|
 |
_ |
 |
|
|