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Billet d'avion pour Beijing (Chine)
 

Beijing

Géographie

Pékin se situe vers le Nord-est du pays, à 110 kilomètres de la mer de Bohai, à l'extrémité nord-est de la plaine de la Chine du Nord. Il y a des montagnes à l'ouest et au nord de Pékin. Plus au Nord encore se trouvent des régions rattachées relativement tardivement à la Chine, c'est la raison pour laquelle la grande muraille de Chine, qui marquait la limite du territoire chinois vers le Nord, se trouve à proximité de Pékin.

Pékin n'est pas très éloigné de la mer, mais celle-ci se trouve à l'est, alors que les vents dominants viennent plutôt de l'ouest, comme c'est souvent le cas dans l'hémisphère nord. C'est la raison pour laquelle le climat de Pékin est de type continental, comme New York mais de manière plus marquée encore. Les différences de températures entre les saisons sont très fortes. Il pleut surtout en été.

Les températures moyennes vont de -4,6°C pour le mois le plus froid à +26°C pour le mois le plus chaud, avec une moyenne annuelle de +11,8°C (chiffres arrêtés en 1988), et la pluviométrie y est de 635,3 mm (chiffres arrêtés en 1989).

La municipalité de Pékin exerce sa juridiction sur dix-huit subdivisions - seize districts et deux comtés.


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Billet d'avion pour la Chine
 

Chine

Démographie

Le 28 mars 2006, Zhang Weiqing - responsable de la « Commission d'État pour la population et le planning familial » - a indiqué, dans une interview accordée au site internet du gouvernement chinois, que la politique du planning familial avait aidé la Chine à éviter la naissance de 400 millions de bébés au cours des trois dernières décennies. Il a fait remarquer que la Chine avait mis environ trente ans pour réaliser l'objectif du contrôle de la population, alors que cela en avait pris cent dans les pays développés. « L'objectif d'assurer au peuple chinois une vie relativement confortable n'aurait pas pu être réalisé si nous avions 400 millions de personnes supplémentaires » a souligné M. Zhang. La Chine faisant actuellement face à un nouveau pic de ses naissances, la politique de l'enfant unique ne sera pas changée dans un futur proche.

Cette politique n'est pourtant pas toujours appliquée rigoureusement, en particulier dans les campagnes reculées où le controle administratif est moins présent. Certaines familles privilégiées préfèrent aussi payer des amendes dont le montant n'a pas été réactualisé récemment.

C'est en grande partie une conséquence de la limitation des naissances. Les garçons étant considérés comme plus avantageux économiquement dans les zones rurales, le recours à l'avortement sélectif, en théorie interdit, et aux abandons a engendré un surplus de garçons. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnés, mais seuls 2% d'entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent à l'orphelinat jusqu'à l'âge adulte. La RPC a institué un programme permettant les adoptions internationales, mais celui-ci n'a qu'une faible incidence sur le nombre d'adoptions actuellement ; de plus, il a été fortement limité en décembre 2006. En 2000, cela a eu pour conséquence observable un ratio de 117 garçons nés pour 100 filles, largement au-dessus de la moyenne naturelle (106 pour 100). Bien que culturellement explicable par le sexisme, les origines de ce ratio ont récemment été partiellement corrélées avec les conséquences de l'hépatite. Le gouvernement de la RPC tente de réduire le problème à travers des campagnes de sensibilisation via le planning familial, mettant en valeur le rôle des filles, mais également en interdisant le diagnostic de sexe pré-natal. Il existerait actuellement entre 30 et 40 millions de Chinois dans l'impossibilité de trouver une femme. Cela est aggravé par le développement du phénomène de polygamie chez les Chinois les plus aisés, et entraîne le développement de la prostitution, mais aussi du kidnapping de femmes, revendues dans des villages éloignés.

L'ethnie majoritaire Han (92%) est elle-même relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste regroupement de divers sous-groupes ethniques partageant les mêmes caractéristiques culturelles et linguistiques.

Même si les minorités cohabitent avec les Han, la différence est grande entre ce qui est affiché et la situation réelle. Le pouvoir en place est notamment hostile aux tibétains et ils n'ont pas le droit de pratiquer le bouddhisme. La loi sur le contrôle des naissances autorise les tibétains à avoir plus d'un enfant par couple contrairement aux citadins.

Officiellement, la politique de la RPC donne des avantages aux minorités ethniques, comme des quotas d'admission au lycée, à l'université et aux postes d'administration publique. Le chauvinisme Han est, officiellement, condamné.

Cependant, des mouvements indépendantistes existent au Tibet, au Xinjiang et à un degré moindre en Mongolie intérieure. Les groupes indépendantistes et de nombreux observateurs étrangers critiquent la politique ethnique de la République populaire de Chine. L'organisation et le soutien financier de la colonisation Han de zones chinoises originellement non majoritairement Han est critiquée, l'inversion démographique jouant en défaveur des minorités, servant à reprimer leur revendications.

Économie

Le Parti communiste chinois (PCC) définit l'économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une « forme de socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l'économie du pays, la faisant passer d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le PCC, ce qui l'a fait appeler 'l'atelier du monde'.

Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres, les cadres locaux ont acquis plus de marge de manoeuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées « getihu » (), et attirant de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l'exception notable de produits de première nécessité pour les paysans.

En 1992, l'appellation officielle du système devient « économie de marché socialiste » et le changement d'adjectifs marque le début du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence à se noyer dans l'océan de l'économie marchande, passant de 73% de la production industrielle en 1988 à 35% en 1992. Cela a permis le passage d'une économie planifiée à une économie mixte, la redécouverte des fondements du libéralisme économique, sauvant le communisme officiel du régime.

Dans ce nouveau système économique, les entreprises publiques ont du mal à trouver leur place et rencontrent de plus en plus de difficultés. Leurs pertes ont atteint le chiffre record de 102,6 milliards de yuans (12,75 milliards de dollars) en 2005, soit une augmentation de 56,7 % en base annuelle, selon les chiffres du Bureau d'État des Statistiques (BES). Sur les deux premiers mois de 2006, les pertes des entreprises publiques ou contrôlées par l'État atteignent déjà 26,2 milliards de yuans, soit 3,25 milliards de dollars. L'augmentation des coûts de production, un système de fixation des prix inefficace, la surcapacité et d'importantes lacunes d'ordre technologique sont les principales causes de cette situation, selon Jiang Yuan, statisticien au BES.

Le gouvernement a résolument mis entre parenthèses l'égalité des classes durant cette période, menée par le mot d'ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous ! ». L'enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques néo-keynésiennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs économiques, accompagnés par une professionnalisation progressive des techniques de gestion, destinées à améliorer la productivité (division du travail). Le gouvernement a également oeuvré pour attirer des capitaux étrangers, sources cruciales de développement économique : les Zones économiques spéciales (ZES), exemptes de taxes, ont été créées à cet effet, étendues peu à peu à tout le littoral. Grâce à l'introduction du libre-échange, on observe qu'un quadruplement du Produit intérieur brut (PIB) s'est produit depuis 1978.

Les incitations par taxes préférentielles sont également à l'origine d'incitations fiscales à produire en Chine, que ce soit pour l'export ou pour le marché local de 1,3 milliards d'individus. La RPC tente d'harmoniser le système de taxes et règlements pratiqués sur les entreprises, aussi bien chinoises qu'étrangères. Ainsi, les taxes préférentielles dont bénéficient les exportateurs dans les ZES et les villes côtières sont l'objet d'une révision. Les exportations chinoises vers les États-Unis représentaient 125 milliards de dollars en 2002, tandis que les importations américaines atteignaient 19 milliards. Ce déséquilibre est attribué de façon récurrente par les États-Unis à un taux de change jugé défavorable entre le yuan et le dollar. Le 21 juillet 2005, la Banque de Chine a annoncé qu'elle mettait en oeuvre un système de fluctuation du yuan dans les limites de 0,3% par jour par rapport au dollar, contre 3% maximum par rapport à un panier de devises étrangères, dont le yen et l'euro.

En 2005, la Chine est devenue la quatrième puissance économique du monde. En 2006, la Chine enregistre un PIB de 2 668 milliards de dollars soit une croissance de 10,7 %. En 2007, la Chine devient la troisième puissance économique mondiale, avec un PIB qui devrait dépasser les 3 100 milliards de dollars . Ce développement effréné des activités économiques est dû aux investissements et aux exportations mais peu à la consommation intérieure. Le développement économique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, depuis 10 ans, se situe entre 7 et 8 % par an, frôlant parfois les 10 %, d'après les statistiques chinoises.

La RPC est depuis 2001 membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

La croissance de la Chine est essentiellement tirée par les exportations. Leur montant a plus que doublé en quatre ans, pour atteindre 593 milliards en 2004. L'essentiel de ce commerce se fait avec la zone régionale (Japon, Corée) mais il est à noter une forte augmentation des échanges avec les États-Unis et l'Europe. Au cours de l'année 2004, les exportations et les importations chinoises ont augmenté de 36 %. Le solde commercial dégage un excédent de 32 milliards de dollars. Les points forts des exportations chinoises sont : les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marché mondial), les appareils photo et les ordinateurs portables, (55 % du marché), les téléviseurs et les machines à laver (30 %), 15 % pour l'acier.

La présence des entreprises étrangères sur le sol chinois est en grande partie à l'origine de la forte accélération de la croissance des exportations. Elles ont attiré la main-d'oeuvre qualifiée dans les zones côtières où elles se sont implantées. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intégralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont réalisées par des entreprises dont le capital est à 100 % étranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociétés étrangères et les sociétés chinoises. La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main d'oeuvre bon marché, non syndiquée et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ 1$ US par heure, bien en-dessous des minima des pays industrialisés. La non-organisation des ouvriers chinois est un bénéfice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilité d'emploi impossible à mettre en oeuvre dans les démocraties libérales.

La mainmise du PCC sur les dissidents ou agitateurs potentiels qui résulteraient de telles unions explique en partie leur absence.

Un autre aspect de l'économie chinoise à relever : les bas prix d'éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l'existence de contrôle des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d'État continuant à être démantelées, et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l' effet déflationaire induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l'économie. Les conséquences de cette croissance économique sont nombreuses. Le revenu moyen annuel d'un ouvrier chinois est de 1 300 US dollars. Les salaires augmentent régulièrement sur le littoral Pacifique.

La Chine est devenue la troisième consommatrice d'énergie après les États-Unis et l'Union européenne. Mais elle manque cruellement d'énergie. Il faut couper l'électricité régulièrement dans le sud-est dynamique du pays. Pourtant 42 gigawatts en 2004 (l'équivalent ce que produit la Grande-Bretagne) ont été ajoutés au parc électrique en 2004 et en 2005. Le charbon du sous-sol ne semble pas en quantité suffisante pour assurer le long terme. La Chine cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole : la Russie, certains pays africains, les pays du Golfe et l'Iran sont ses partenaires.

Selon les estimations de l'OCDE, le secteur agricole représente encore aujourd'hui 15 % du produit intérieur brut de la Chine et assure 40 % de l'ensemble des emplois. Une part qui s'élevait à 71 % à la fin des années 1970. Ce secteur constitue donc, malgré le développement industriel récent, une part importante de l'économie chinoise. Plus de 800 millions de personnes vivent dans les zones rurales. L'agriculture, qui occupe la majeure partie de la population active (323 millions d'actifs ruraux), reste un secteur fondamental de l'économie chinoise. Les exploitations sont détenues par les collectivités villageoises qui les louent à des agriculteurs, souvent avec des baux de trente ans. Cette semi-privatisation s'est accompagnée d'un boom de la productivité et de la production.

Depuis 5 000 ans, le riz - dont l'apparition demeure mystérieuse - domine l'activité rurale de la Chine et constitue l'aliment de base de la majorité de ses habitants. L'agriculture chinoise est pénalisée par le peu de zones cultivables, seulement 10 % de la superficie mondiale pour nourrir 22 % de la population mondiale. L'agriculture chinoise est également handicapée par son morcellement, avec 200 millions de foyers exploitant chacun, en moyenne, une superficie de 0,65 hectare. De plus, du fait de l'urbanisation croissante, de la pollution et de la désertification, on estime que la surface cultivable diminue d'environ 2500 km² par an. Pourtant, entre 1990 et 2003, la production agricole a augmenté de 90 %.


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Billet d'avion au départ de Minneapolis (Etats-Unis)
 

Minneapolis

Géographie

Le climat de Minneapolis est un climat continental typique de celui que l'on rencontre dans les régions du Middle West des États-Unis. À cause de sa position septentrionale, les hivers y sont particulièrement froids avec un courant Arctique se dirigeant vers le sud en provenance du Canada. Comme tout climat continental, le temps peut être quelquefois relativement imprévisible avec l'arrivée avancée du beau temps dès avril-mai alors qu'habituellement spécifique aux mois de juin à août.

Parmi toutes les grandes métropoles des États-Unis, Minneapolis-Saint Paul est la plus froide avec seulement 7,48 C° (45,46 F°) de moyenne de températures. Les quatre saisons sont très marquées avec des changements de température importants et relativement brefs notamment à cause de différents courants climatiques propres à chacune d'elles pouvant parcourir la ville. Si les hivers sont généralement froids et secs, les étés sont souvent doux, quelquefois chauds et fréquemment humides. La ville subit un large panel de manifestations climatiques allant de la neige, du verglas et du givre à la pluie, aux orages et au brouillard.

La plus haute température jamais enregistrée à Minneapolis fut de 42 C° (108 F°) le 14 juillet 1936, alors que la plus froide fut constatée le 21 janvier 1888 avec -40,55 C° (-41 F°). L'hiver le plus neigeux fut celui de 1983-84 lorsqu'au total 2 mètres 50 de neige tombèrent sur la ville.

L'hiver à Minneapolis est caractérisé par le froid (les températures sont généralement négatives) et des chutes de neige. Alors que la haute pression atmosphérique venue des plaines du Canada apporte un vent léger, un ciel dégagé et un froid sec, le courant provenant de la province canadienne de l'Alberta alterne avec ces hautes pressions et apporte des températures légèrement plus douces mais accompagnées de fréquentes précipitations de neige. Occasionnellement, des tempêtes venues de l'océan Pacifique peuvent entraîner l'arrivée de blizzard, submergeant alors la ville de neige.

Au printemps, il n'est pas rare que le froid persiste avec des chutes de neige jusqu'à fin avril ou début mai. Cependant, c'est surtout la saison des orages, conséquence de l'arrivée de courants venus du Pacifique mêlés à un air chaud] et humide originaire du golfe du Mexique. En raison de sa position vis-à-vis des différents courants climatiques, Minneapolis est tout particulièrement exposée à ces orages qui se transforment quelquefois en de dangereux derechos, mais présente aussi un fort risque de tornades, notamment en juin.

L'été voit l'arrivée d'une atmosphère plus chaude, humide, mais ponctuée par des températures plus stables que dans les autres saisons, bien que des courants froids puissent brièvement réapparaître d'où les orages et tornades qui sont toujours possibles en juillet et août.

L'automne est une saison totalement opposée au climat que l'on retrouve au printemps] à Minneapolis. Les températures deviennent plus variables et arrivent différents courants climatiques et tempêtes chaque fois plus froides, à l'image de la pluie qui fait place à la neige généralement vers octobre.

Vie politique

Minneapolis est une ville connue pour ses tendances politiques « libérales » et comme étant une place forte pour le parti démocrate. John Kerry avait d'ailleurs remporté la ville par une large majorité aux élections présidentielles en 2004.

Le pouvoir politique de la ville est divisé entre plusieurs entités qui se partagent les différents domaines d'action. La plus importante est le conseil municipal (Minneapolis City Council) qui détient le plus fort pouvoir de décision. Le maire peut prendre certaines décisions individuelles, comme lorsqu'il nomme le chef de la police par exemple, mais il doit se coordonner avec son conseil municipal dans la plupart des autres cas, traduisant son faible pouvoir de décision personnel.

Les autres groupes de pouvoir sont semi-indépendants mais limités à des domaines bien précis. Ainsi, le Minneapolis Park and Recreation Board régit tout ce qui concerne les parcs et espaces verts, le Minneapolis Public Library's Board of Trustees des bibliothèques et le Neighborhood Revitalization Program de la réhabilitation urbaine.

Le maire actuel de Minneapolis est R.T. Rybak, membre du Democratic-Farmer-Labor qui, élu en 2001 et 2005, devrait poursuivre son second mandat jusqu'en janvier 2010. De nombreuses personnalités politiques ont été par le passé maires de la ville. Parmi elles, Hubert Humphrey démocrate qui, devenu maire en 1945, fut vice-président des États-Unis de 1965 à 1968, année durant laquelle il se présenta sans succès à la présidence du pays contre Richard Nixon.

Sharon Sayles Belton fut la première femme et afro-américaine à être élue au poste de maire de Minneapolis de 1994 à 2001 alors qu'Arthur Naftalin fut le premier homme de religion juive à occuper cette même fonction de 1961 à 1969.

Le Minneapolis City Council (conseil municipal de Minneapolis) est composé de 13 membres surnommés wards. Actuellement, il est dominé par le Democratic-Farmer-Labor qui détient 12 sièges ainsi que sa présidence alors que le parti vert détient la dernière place.

Architecture et paysage urbain

Minneapolis présente les caractéristiques urbanistiques typiques des villes nord-américaines avec en son centre un Central business district doté de gratte-ciels et entouré par une large agglomération. La ville tient cependant sa principale particularité en son statut de « ville jumelle » à Saint Paul, l'aire urbaine constituée par Minneapolis se confondant avec celle de sa voisine.

La plupart des gratte-ciel du CBD sont reliés entre eux au premier étage par des passages vitrés qui abritent les piétons des rigueurs de l'hiver.

La ville est divisée en 11 communities assimilables à des districts, eux-mêmes constitués de plusieurs quartiers.

Démographie

Le Minnesota a historiquement toujours été une terre d'accueil pour les populations scandinaves et germaniques. Les premiers ont toujours cherché à s'établir de préférence dans les forêts du nord de l'État tandis que les seconds s'installèrent plus souvent dans les plaines du sud. Minneapolis étant située entre les deux régions possède en conséquence une large partie de sa population descendant de ces ethnies.

Durant la grande vague d'immigration d'Europe de l'Est des années 1870 au début du XXe siècle, de nombreux groupes venant de Pologne, des pays baltes ou de Russie s'établirent dans le quartier du Northeast. Jusqu'à récemment, le Nordeast district fut fortement associé à ces populations. Minneapolis a également une communauté amérindienne très développée, parmi les plus vastes des États-Unis. Après la guerre du Vietnam, la ville devint une destination pour les populations hmong et tous les réfugiés vietnamiens. Plus récemment, un nouveau flux de réfugiés somaliens a modifié la démographie de Minneapolis,. Des communautés plus mineures de Laotiens, Cambodgiens, Éthiopiens ou de Mexicains peuvent également être rencontrées au sein de la ville où l'on trouve par ailleurs la plus grande population de réfugiés Tibétains des États-Unis.

Le nombre de résidents à Minneapolis (hors agglomération) décrut significativement après son pic de 521 718 habitants en 1950, même si l'on constate une remontée de la population depuis les années 1990. Ce renversement récent de situation est dû à une augmentation de la population non-blanche des résidents, le nombre de blancs ayant continué à décroître pour aujourd'hui atteindre son plus bas niveau depuis le début du XXe siècle. De manière générale, l'aire urbaine de Minneapolis-Saint Paul a connu une forte croissance de sa population, qui a doublé depuis les années 1950 pour aujourd'hui s'établir à environ trois millions de personnes.

Le centre-ville fut longtemps en déclin jusqu'à ce que des politiques de repeuplement soient instaurées. La population au sein de ce dernier a augmenté ces dernières années grâce à la construction de nouveaux immeubles HLM et à la conversion d'anciennes industries en lofts. Selon le recensement des USA de 2000, le centre-ville comptait environ 20 201 habitants alors que cinq ans plus tard ; une autre étude ramenait ce chiffre à 29 350. Le nombre de résidents du centre-ville de Minneapolis a rattrapé le niveau qu'il avait avant les années 1960 et 70. En comptabilisant le nombre de logements en construction ou en projet, cette statistique pourrait atteindre la barre symbolique des 40 000 citoyens en 2010. Dans la journée en semaine, on estime que la population occupant le centre-ville atteint 165 000 personnes grâce en partie aux flux de travailleurs provenant de la banlieue.

Toujours d'après le recensement de 2000, il y avait à Minneapolis, 382 618 habitants, 162 352 ménages et 73 870 familles résidant à l'intérieur des limites de la ville (donc hors agglomération). La densité de population était de 2 691,4 habitants/km² et il y avait 168 606 logements pour une densité moyenne de 1 186 logements/km².

En 2000, il y avait à Minneapolis 162 352 ménages dont 22,6 % avec enfant(s) dont l'âge est inférieur à 18 ans. 29 % concernent des couples mariés vivant ensemble, 12,3 % une femme sans mari présent et 54,5 % sans famille appartenante. 40,3 % de ces ménages vivaient individuellement et 8 % étaient constitués d'au moins une personne de plus de 65 ans. La taille moyenne d'un ménage est de 2,25 individus alors que celle d'une famille est d'environ 3,15 personnes.

La population de Minneapolis se répartit de la manière suivante en fonction des âges :


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Billet d'avion au départ de les États-Unis
 

États-Unis

Histoire

Au XXe siècle, les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique, culturelle et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Viêt Nam qui traumatisa la société américaine. Depuis la fin de la guerre froide et la dislocation de l'Union soviétique, les États-Unis sont aujourd'hui la seule superpuissance, notamment militaire.

Les États-Unis ont été les victimes des plus terribles attentats de ces 50 dernières années, le 11 Septembre 2001. Deux avions de ligne ont été détournés par des membres d'Al-Quaida pour s'écraser dans les deux tours du World Trade Center et sur le Pentagone. Cette date marque le début de la lutte contre le terrorisme et symbolise depuis la vulnérabilité du monde occidental.

Politique

Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération. Les États-Unis sont une république fédérale présidentielle bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés.

Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1951, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le Parti républicain et le Parti démocrate.

George W. Bush est élu président des États-Unis en novembre 2000 (son mandat commence le 20 janvier 2001). Il est réélu en 2004.

La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral.

États

Les États-Unis d'Amérique sont composés de 50 États et un district fédéral, le District de Columbia. Les quarante-huit états attenants  »” tous les états sauf l'Alaska et Hawaii  »” sont aussi appelés États-Unis contigus ou « lower 48 » et occupent la majeure partie du centre de l'Amérique du Nord. L'Alaska est séparée des États-Unis contigus par le Canada; ensemble, ils forment les États-Unis continentaux. Hawaii, le cinquantième état, est situé dans le Pacifique.

La carte sur la droite montre les 50 États, les territoires et met en valeur les régions de recensement des États-Unis. Le District de Columbia n'apparaît pas.

En plus des territoires mentionnés sur la carte, les États-Unis comprennent aussi plusieurs autres territoires. L'atoll de Palmyra est un territoire non-incorporé ; mais il est inhabité. Les îles mineures éloignées des États-Unis sont des îles inhabitées et des atolls du Pacifique et de la mer des Caraïbes. De plus, depuis 1898, l'US Navy a établi une importante base navale dans la baie de Guantánamo à Cuba.

Géographie

Les États-Unis sont le quatrième pays le plus vaste derrière la Russie, le Canada et la République populaire de Chine. Avec 7 % des terres émergées de la planète, la taille du territoire américain est comparable à celle du continent européen et représente 17 fois celle de la France métropolitaine. Les États de l'Alaska et du Texas sont plus grands que la France. Les 48 États d'un seul tenant (appelés parfois « Mainland »), dont la forme évoque un pentagone s'étirent sur quatre fuseaux horaires. 4 500 km séparent la côte atlantique à l'est et la côte pacifique à l'ouest. Il faut parcourir 2 500 km pour relier le Canada au Mexique. L'ensemble Missouri-Mississippi parcourt plus de 6 000 km dans le Mainland, l'équivalent du cours de l'Amazone en Amérique du Sud.

L'Ouest est dominé par les Rocheuses, les Cascades et la Sierra Nevada à environ 4 500 mètres en moyenne qui enserrent plateaux et bassins du Colorado. Les immenses plaines et plateaux du Centre sont drainés par l'ensemble fluvial du Mississipi et du Missouri. Les sols y sont excellents. L'Est est dominé par des montagnes anciennes, les Appalaches, qui culminent à 2 300 mètres d'altitude et sont séparées de l'Océan par d'étroites plaines littorales.


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