Pierre et Vacances_été
Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Billet d'avion > Billet d'avion de Moscou à Brest

Billet d'avion Moscou Brest

Liens
 Billet avion Moscou Brest Billet avion Moscou Brest
Vol Moscou Brest Vol Moscou Brest
Vol sec Moscou Brest Vol sec Moscou Brest
Billets d'avion Billets d'avion
 
_
_
Recherche de billets d'avion Moscou Brest
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Rechercher
 
_
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Brest en quelques clics. Les vacances à Brest sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet d'avion Moscou - Brest, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Brest , destination dépaysante.

Grace au comparateur de billet d'avion Moscou Brest, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet d'avion Moscou Brest pas cher en un petit clic.

Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet d'avion Moscou - Brest ? Trouvez votre Billet d'avion pour Brest pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet d'avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Brest au départ de Moscou parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre billet d'avion pas cher à destination de tous les aéroports de Brest.

Billet d'avion pour Brest (France)
 

Brest

Histoire

En 1683, Vauban fortifia la ville. Ă€ la fin du règne de Louis XIV la ville est dĂ©sormais constituĂ©e et compte environ 15 000 habitants.

En 1686, venus par la mer à bord de l'Oiseau et de la Maligne, débarquent à Brest, trois ambassadeurs du roi de Siam accompagnés de six mandarins, trois interprètes, deux secrétaires et une vingtaine de domestiques, chargés de nombreux présents, ils venaient rendre visite au roi Louis XIV à Versailles. Empruntant à pied la rue Saint-Pierre, ils émerveillèrent les Brestois qui rebaptisèrent la rue en rue de Siam.

Au XVIIIe siècle l'ingĂ©nieur brestois Antoine Choquet de Lindu dirigea les travaux du port et, en 1750, bâtit le bagne de Brest qui ne sera dĂ©saffectĂ© qu'au milieu du XIXe siècle. Vidocq, fils d'un boulanger d'Arras et le plus cĂ©lèbre forçat brestois, parviendra Ă  s'en Ă©vader.

Mi-parti de France et de Bretagne ou bien Parti : au 1er d'azur Ă  trois fleurs de lis d'or ; au 2e d'hermine.

Ceci signifie que l'écu est divisé en deux dans le sens de la hauteur, que figurent sur la moitié gauche les armes de France (des fleurs de lys dorées sur fond bleu) et sur la moitié droite un semi d'hermines, emblème de la Bretagne.

C'est dans un registre de délibérations du conseil municipal que figure, à la date du 15 juillet 1683, la première mention de ces armoiries brestoises.

Sous la RĂ©volution, Brest prend une nouvelle importance. Ce grand port militaire doit Ă  tout prix rester acquis Ă  la France. En 1789, la ville s'engage majoritairement pour la RĂ©volution. Plus grande ville de l'ouest de la Bretagne, on lui prĂ©fĂ©ra pourtant Quimper comme chef-lieu de dĂ©partement du Finistère lors de sa crĂ©ation sous l'AssemblĂ©e constituante en 1791. En 1792, ce sont mĂŞme les fĂ©dĂ©rĂ©s brestois qui, avec les fĂ©dĂ©rĂ©s marseillais, prennent les Tuileries lors de la journĂ©e du 10 aoĂ»t, afin d'emprisonner le roi. Cependant, après la radicalisation rĂ©volutionnaire, notamment le coup d'État des Montagnards contre les Girondins en juin 1793, la commune de Brest, majoritairement girondine, se dĂ©tache de la nouvelle orientation girondine. Elle prend part Ă  ce qu'on appelle alors le « fĂ©dĂ©ralisme Â».

Après l'Ă©chec de ce mouvement, la rĂ©pression est activĂ©e : en 1794, les diffĂ©rents reprĂ©sentants du peuple en mission installent le Tribunal rĂ©volutionnaire de Brest, qui condamnera soixante-dix personnes Ă  la guillotine. Parallèlement, la marine est redressĂ©e par AndrĂ© Jeanbon Saint AndrĂ©. Après la mort de Robespierre, la nouvelle arrive Ă  Brest tardivement et n'engendre dans un premier temps aucun changement : la guillotine poursuit son travail. Toutefois, dès septembre, des prisonniers de la Terreur sont libĂ©rĂ©s : ceux-ci lancent un vaste mouvement d'opinion contre les Jacobins qu'ils appellent rapidement « terroristes Â». Ils les accusent notamment d'avoir Ă©tĂ© sanguinaires, et mĂŞme d'avoir bu le sang des victimes (sans qu'il n'y ait aucune trace dans les sources). La surenchère amène finalement l'arrestation de la plupart de ceux qui ont Ă©tĂ© liĂ©s Ă  la Terreur.

Les anciens notables de la ville, ceux qui avaient été au pouvoir lors des débuts de la Révolution, retrouvent leur influence et leur place au sein des organes de la ville. Ainsi, lors des élections de 1795 pour les nouvelles assemblées directoriales, trois girondins sont élus. En 1800, Charles Ambroise de Caffarelli du Falga est nommé préfet maritime de l'Atlantique.

La ville perd cependant beaucoup d'influence : en raison du blocus anglais permanent, la Marine est quasi paralysĂ©e et ne peut plus jouer le rĂ´le d'avant-poste de la RĂ©publique. Ainsi, la ville connaĂ®t une phase d'accalmie. Le tĂ©moignage de Jules Michelet dĂ©crit bien l'ambiance de ce port en 1833 lors de sa visite, mais aussi les difficultĂ©s qu'y rencontre la Marine:

« Ă€ l'autre bout, c'est Brest, le grand port militaire, la pensĂ©e de Richelieu, la main de Louis XIV; fort, arsenal et bagne, canons et vaisseaux, armĂ©es et millions, la force de la France entassĂ©e au bout de la France: tout cela dans un port serrĂ©, oĂą l'on Ă©touffe entre deux montagnes chargĂ©es d'immenses constructions. Quand vous parcourez ce port, c'est comme si vous passiez dans une petite barque entre deux vaisseaux de haut bord; il semble que ces lourdes masses vont venir Ă  vous et que vous allez ĂŞtre pris entre elles. L'impression gĂ©nĂ©rale est grande, mais pĂ©nible. C'est un prodigieux tour de force, un dĂ©fi portĂ© Ă  l'Angleterre et Ă  la nature. J'y sens partout l'effort, et l'air du bagne et la chaĂ®ne du forçat. C'est justement Ă  cette pointe oĂą la mer, Ă©chappĂ©e du dĂ©troit de la Manche, vient briser avec tant de fureur que nous avons placĂ© le grand dĂ©pĂ´t de notre marine. Certes, il est bien gardĂ©. J'y ai vu mille canons. L'on n'y entrera pas; mais l'on n'en sort pas comme on veut. Plus d'un vaisseau a pĂ©ri Ă  la passe de Brest. Toute cette cĂ´te est un cimetière. Il s'y perd soixante embarcations chaque hiver. La mer est anglaise d'inclination; elle n'aime pas la France; elle brise nos vaisseaux; elle ensable nos ports. Â»      Â»Â” Jules Michelet, Histoire de France, 1861, Chamerot, Paris. (tome II, pages 9-10)

Après un siècle de marasme, le développement de Brest reprit sous le Second Empire. En 1856, Napoléon III permit à la ville de jeter un pont sur la Penfeld. L'Empereur et l'Impératrice furent reçus magnifiquement quand ils séjournèrent à Brest du 9 août au 12 août 1858. En reconnaissance de cet accueil, Napoléon III fit agrandir l'arsenal et prolonger deux lignes de chemin de fer jusqu'à Brest et créa le port de commerce.

Cependant, Napoléon III se mit au plus mal avec les notables de la ville. En effet, la coutume voulait que le Roi salue les riches bourgeois avant les officiers et les nouveaux riches, tous devant être placés alors sur la tribune d'accueil selon leur niveau de richesse (plus on était riche plus on était proche du Roi). Lorsque Napoléon III inaugura le pont de Recouvrance, il se dirigea directement vers l'extrême droite de la tribune, alors que Joséphine s'avança vers l'extrême gauche, saluant donc d'abord les moins riches des notables, puis il tourna le dos aux nobles et ne les salua point.

En 1917, Brest devient port de débarquement des Américains à destination des tranchées de la Première Guerre mondiale.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes entrent à Brest le 19 juin 1940. Ils y construisent alors une base sous-marine. Les premiers bombardements des Alliés sur la ville commencent en 1941 et dureront jusqu'à la libération de la ville le 18 septembre 1944 par les troupes américaines après un siège de quarante-trois jours, la bataille de Brest. Il ne restait alors plus rien du vieux Brest. Seuls le château, la Tour Tanguy et la rue Saint-Malo ont résisté aux bombes et ont été conservés.

Barbara, un poème de Jacques PrĂ©vert rappelle la dramatique destruction de Brest dans ces quelques vers :


Informations sur Brest plus d'infos sur Brest
 
_

Billet d'avion pour la France
 

France

Histoire

Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigĂ© : malgrĂ© un bon dĂ©part en AmĂ©rique avec l'expĂ©dition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation rĂ©ussie aux Antilles, en Louisiane, et au SĂ©nĂ©gal sous Louis XIV, le manque de dĂ©termination de Louis XV a conduit Ă  de graves Ă©checs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, Ă  rompre la dynamique créée par ses prĂ©dĂ©cesseurs.

Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.

La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.

À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.

La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.

Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.

Le 2 dĂ©cembre 1851, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Louis-NapolĂ©on Bonaparte, neveu de NapolĂ©on Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommĂ© empereur sous le nom de NapolĂ©on III. Sous le Second Empire, le pays connaĂ®t les dĂ©buts de la deuxième industrialisation, impulsĂ©e par des orientations Ă©conomiques libĂ©rales, fondĂ©es sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extĂ©rieure, NapolĂ©on III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de CrimĂ©e) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnĂ©e de succès et conduit Ă  la rĂ©union Ă  la France de rĂ©gions du PiĂ©mont (Savoie]], Nice). NĂ©anmoins, de graves revers ternissent considĂ©rablement l'image du rĂ©gime, et renforcent une opposition extĂ©rieure (Victor Hugo) et intĂ©rieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre Ă  l'Empire, prĂ©cipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la dĂ©faite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considĂ©rables indemnitĂ©s dues Ă  l'Empire allemand créé Ă  la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent Ă  un ressentiment national fort (la Revanche).

La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.

Sous la Troisième RĂ©publique, la France Ă©tend son empire colonial, dont la conquĂŞte avait commencĂ© sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et Ă©quatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).

Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve RĂ©publique, rĂ©digĂ©e sous l'influence du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et de Michel DebrĂ©, est adoptĂ©e le 4 octobre 1958. Elle met en place une RĂ©publique Ă  rĂ©gime parlementaire qui s'avère mieux rĂ©sister aux instabilitĂ©s que les rĂ©publiques parlementaires prĂ©cĂ©dentes. En 1962, la conjonction de l'Ă©lection du prĂ©sident de la RĂ©publique au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au prĂ©sident vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au prĂ©sident. On parle alors de rĂ©gime parlementaire prĂ©sidentialisĂ©. Ce cas est unique Ă  la France ; dans tous les autres rĂ©gimes parlementaires, le chef de l'État s'est systĂ©matiquement effacĂ© au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majoritĂ© parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaitĂ© dĂ©finir la Ve comme relevant d'une nouvelle catĂ©gorie, celle du rĂ©gime semi-prĂ©sidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptĂ©e par tous.

À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

Politique

La France est une RĂ©publique constitutionnelle, « indivisible, laĂŻque, dĂ©mocratique et sociale Â» (article Ier de la Constitution de 1958) Ă  rĂ©gime parlementaire prĂ©sidentialisĂ© (dont la lecture se fait en faveur du PrĂ©sident de la RĂ©publique, parfois appelĂ© Ă  tort ou Ă  raison rĂ©gime semi-prĂ©sidentiel). La rĂ©forme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la dĂ©centralisation) a rajoutĂ© dans ce mĂŞme article que l'organisation de la RĂ©publique Ă©tait dĂ©centralisĂ©e.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.

La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « Ă‰tats dotĂ©s de l'arme nuclĂ©aire Â» par le traitĂ© de non-prolifĂ©ration nuclĂ©aire. L'armĂ©e française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotĂ©es financièrement en Europe. En effet, Ă  elles deux, elles reprĂ©sentent plus de 40 % des dĂ©penses militaires de l'Union europĂ©enne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), lĂ  oĂą ses homologues europĂ©ens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.

Depuis 1996, l'armĂ©e est devenue professionnelle et le service militaire rĂ©duit Ă  une journĂ©e d'appel (mixte). D'une capacitĂ© de plus de 330 000 hommes, elle est dĂ©ployĂ©e Ă  travers le monde notamment au Kosovo, en CĂ´te d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais Ă©galement au Moyen-Orient oĂą elle assure un maintien de la paix, ou une sĂ©curisation de ses moyens d'approvisionnement en pĂ©trole notamment. Elle mobilise Ă©galement plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.

Géographie

La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.

La France mĂ©tropolitaine est localisĂ©e en Europe occidentale (voir la liste de points extrĂŞmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous diffĂ©rents statuts administratifs, en dehors du territoire europĂ©en : en AmĂ©rique du Nord, dans les Antilles, en AmĂ©rique du Sud, dans l'ocĂ©an Indien, dans le nord et le sud de l'ocĂ©an Pacifique et en Antarctique. Elle partage en mĂ©tropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le BrĂ©sil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matĂ©rialisĂ©e) sur l'Ă®le de Saint-Martin aux Antilles, sĂ©pare la partie française de celle sous souverainetĂ© des Pays-Bas. Enfin la Terre AdĂ©lie (TAAF) revendiquĂ©e par la France est enclavĂ©e dans une partie de l'Antarctique revendiquĂ©e par l'Australie. Les cĂ´tes françaises prĂ©sentent quatre façades maritimes tournĂ©es vers la mer du Nord, la Manche, l'ocĂ©an Atlantique et la mer MĂ©diterranĂ©e, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.

D'une superficie mĂ©tropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'Ă©tend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union EuropĂ©enne. La France mĂ©tropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'ocĂ©an Atlantique et la mer MĂ©diterranĂ©e. La longueur totale de ses cĂ´tes atteint 3427 km. La France est un isthme.


Informations sur la France plus d'infos sur la France
 
_

Billet d'avion au départ de Moscou (Russie)
 

Moscou

Population

Selon le recensement de 2002, les Russes constituent 84,83% de la population de Moscou, les Ukrainiens étant la minorité la plus importante avec 2,44% et les Tatars la troisième avec 1,6%. Viennent ensuite les Arméniens avec 1,2% et les Azéris avec 0,9%.

Culture

Moscou est une ville dynamique où la culture occupe une place privilégiée. La ville offre ainsi de nombreux spectacles, ballets et pièces de théâtre ainsi que plusieurs musées mondialement connus comme la galerie Tretiakov (art russe), le musée Pouchkine (beaux-arts), le Bolchoï ou encore le palais des Armures (arts décoratifs).

Les musĂ©es et galeries moscovites mondialement reconnus ainsi que leurs collections, font partie des plus grands et importants musĂ©es du monde. Les expositions artistiques, qu'il s'agisse de l'art classique ou moderne, y sont très frĂ©quentes, comme Ă  l'Ă©poque ayant prĂ©cĂ©dĂ© la pĂ©riode rĂ©volutionnaire. Elles regroupent toutes les branches artistiques : la peinture, la photographie, la sculpture ...

L'un des musĂ©es les plus cĂ©lèbres de Moscou est la Galerie Tretiakov ( ? ?), fondĂ©e par Pavel MikhaĂŻlovitch Tretiakov, un riche philanthrope qui fit don de son importante collection personnelle Ă  la ville. La Galerie Tretiakov est actuellement scindĂ©e en deux bâtiments : l'Ancien Tretiakov, la galerie originelle situĂ©e dans le quartier Tretiakovskaya, sur la rive sud de la Moskova, abrite les ouvrages traditionnels russes. On peut y trouver les travaux de cĂ©lèbres peintres prĂ©-rĂ©volutionnaires, comme Ilya Repine, ainsi que des icĂ´nes de l'ancienne Russie. Les visiteurs peuvent mĂŞme y voir de prĂ©cieux originaux de l'iconographe du XVe siècle Andrei Roublev. Le Nouveau Tretiakov, créé durant la pĂ©riode soviĂ©tique, contient principalement des oeuvres d'artistes soviĂ©tiques, ainsi que celles de quelques artistes contemporains, mais la chronologie des deux galeries se chevauchent au niveau du dĂ©but du XXe siècle. La nouvelle galerie inclue une reconstitution du cĂ©lèbre Monument Ă  la Troisième Internationale de Vladimir Tatline et un mĂ©lange de travaux d'artistes d'avant-garde tels que Kasimir Malevitch et Wassily Kandinsky. Des Ă©lĂ©ments du rĂ©alisme socialiste peuvent Ă©galement ĂŞtre aperçus dans cette nouvelle galerie.

Un autre musée moscovite important est le Musée des Beaux-arts Pouchkine ( ?. ?. ?), qui fut fondé entre autres par le père de la poétesse Marina Tsvetaeva. Le Musée Pouchkine ressemble au British Museum de Londres dans la mesure où ses salles sont un croisement des civilisations du monde, riches de nombreuses fontes de plâtre d'anciennes sculptures. Cependant, il abrite également des peintures célèbres de toutes les ères de l'art occidental et on y trouve aussi bien des oeuvres de Claude Monet ou Paul Cézanne que celles de Pablo Picasso.

Le Musée d'Histoire National de Russie ( ) est un musée d'histoire russe situé entre la Place Rouge et la Place du Manège à Moscou. Ses expositions sont de natures variables, des reliques de tribus préhistoriques ayant vécu dans la Russie actuelle à des dessins d'une valeur inestimable acquis par les membres de la dynastie des Romanov. Le nombre total d'objets appartenant à la collection du musée est de l'ordre de plusieurs millions. Le Musée Polytechnique ( ) fondé en 1872 est le plus grand musée technique de Russie, et expose une vaste étendue d'inventions historiques et technologiques, incluant des automates humanoïdes du XVIIIe siècle et les premiers ordinateurs soviétiques. Il contient plus de 160 000 objets. Le Musée-Panorama Borodino, situé sur l'Avenue Koutouzov permet aux visiteurs de vivre l'expérience d'un champ de bataille grâce à un diorama de 360°. Il fait partie de l'immense mémorial historique commémorant la victoire de la Guerre Patriotique de 1812 face à l'armée napoléonienne, qui inclue également l'Arc de Triomphe erigé en 1827.

Moscou est aussi le coeur des arts du spectacle, incluant le ballet, la musique symphonique et le cinéma, en Russie. La ville comporte 93 théâtres, 132 cinémas et 24 salles de concert.

Parmi les nombreux théâtres et ballets moscovites, on trouve notamment le Théâtre Bolchoï (en russe, Grand Théâtre) et le Théâtre Maly (Petit Théâtre), ainsi que le théâtre Vakhtangov et le Théâtre d'Art de Moscou (? ? ). Les répertoires d'une saison typique à Moscou sont exhaustifs et les interprétations modernes d'oeuvres classiques, qu'il s'agisse d'opéra ou de théâtre, sont monnaie courante. La Salle de concert "Rossiya" ( ? ""), connue pour ses ballets et ses représentations, est le lieu de concerts fréquents des pop-stars comme Alla Pougatcheva et se trouve au coeur de l'Hôtel Rossiya, le plus grand hôtel d'Europe, qui sera démoli bientôt.

Moscou possède plusieurs orchestres symphoniques de renom, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Moscou et l'Orchestre national de Russie. On peut également citer l'Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, l'Orchestre symphonique de la fédération de Russie et l'Orchestre symphonique Capella de l'État de Russie.

Le Centre International des Arts du Spectacle de Moscou, ouvert en 2003, aussi connu sous le nom de Maison Internationale de la Musique de Moscou (? ? ), est réputé pour ses spectacles de musique classique. Il possède également le plus grand orgue de Russie, installé dans la salle Svetlanov.

La ville de Moscou comporte Ă©galement deux grands cirques : le Cirque de Moscou, internationalement rĂ©putĂ©, et le Cirque de Moscou du Boulevard TsvetnoĂŻ, qui comportait dans ses rangs le cĂ©lèbre acteur et clown Youri Nikouline.

L'industrie du cinéma soviétique fait partie intégrante de l'histoire du film et le studio Mosfilm fut au coeur de nombreux films classiques soviétiques, en tant que responsable à la fois de productions artistiques et de films populaires. Toutefois, malgré la présence continue et la réputation de cinéastes russes internationalement reconnus, les studios alors prolifiques se sont fait plus discrets. Les films rares et historiques peuvent être visionnés au cinéma Salut où des films de la collection du Musée du Cinéma sont régulièrement projetés.

Il y a 96 parcs et 18 jardins Ă  Moscou, dont 4 jardins botaniques. Au total, les espaces verts reprĂ©sentent 450 km², sans compter plus de 100 km² de forĂŞt. Si on la compare aux villes de mĂŞme taille d'Europe de l'Ouest ou d'AmĂ©rique, Moscou est une ville relativement riche en verdure. Chaque Moscovite dispose en moyenne de 27m², contre 6 Ă  Paris, 8,6 Ă  New York et 7,5 Ă  Londres. On trouve souvent dans les parcs de Moscou des statues de personnalitĂ©s importantes de la ville : NikolaĂŻ Gogol et Alexandre Pouchkine font ainsi partie des nombreuses personnes immortalisĂ©es dans les espaces verts de Moscou. La quasi-totalitĂ© des statues de personnalitĂ©s de l'ère soviĂ©tique ont disparues. Beaucoup ont etĂ© regroupĂ©es dans le parc des Statues sur les bords de la Moskova non loin du centre.

Le Parc Gorki, du nom de l'écrivain Maxime Gorki, fut fondé en 1928. Sa partie principale, d'une superficie de 69 hectares le long de la Moskova, contient des estrades, des jeux pour enfants parmi lesquels les étangs de la Grande Roue dans lesquels flottent bâteaux et vélo aquatiques, des courts de tennis et d'autres installations sportives. Le parc longe le Jardin Neskoutchni, le plus vieux parc de la ville, ancienne résidence de l'Empereur, d'une superficie de 41 hectares, qui contient le Théâtre de Verdure, l'un des plus vastes amphithéâtres à toît ouvert d'Europe, d'une capacité de 15 000 personnes.

Le Parc Izmaylovski créé en 1931 est l'un des plus larges au monde. Il a une superficie de 15,34 km², soit 6 fois celle de Central Park à New York. Le Parc Sokolniki, est l'un des plus anciens de Moscou et sa superficie de 6 km² est le quadruple du parc londonien de Hyde Park. Il comporte un labyrinthe composé de chemins verdoyants.

Le Parc national Losiny Ostrov ( ? "? " = Parc National de l'Île aux Élans), en bordure du Parc Sokolniki, d'une superficie de plus de 116 km² est le premier parc de Russie, situé dans l'Oblast de Moscou. On prétend qu'il serait la plus grande forêt au sein d'une ville de taille comparable. Il est aussi connu sous le nom de "Taïga urbaine", et on y trouve facilement des élans en liberté.


Informations sur Moscou plus d'infos sur Moscou
 
_

Billet d'avion au départ de la Russie
 

Russie

Histoire

En fĂ©vrier 1917, le Tsar Nicolas II abdique ; la Russie devient une rĂ©publique. Le gouvernement provisoire est alors constituĂ©, prĂ©sidĂ© par Kerenski. En octobre 1917, suite Ă  une rĂ©volution, les Bolcheviks, menĂ©s par LĂ©nine, s'emparent de la Douma et prennent le pouvoir Ă  Saint-PĂ©tersbourg (alors capitale de la Russie). Une guerre civile oppose pendant trois ans les Russes blancs (rĂ©publicains ou monarchistes) aux Russes rouges (communistes). Après leur victoire, le 22 dĂ©cembre 1922 les Bolcheviks instaurent l'Union des rĂ©publiques socialistes soviĂ©tiques, la Russie devient une des rĂ©publiques de l'Union.

Lors de la période soviétique (1917-1991), la Russie portait le nom de République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), elle était l'une des 15 républiques qui composaient l'URSS. La Russie représentait les 3/4 du territoire, plus de la moitié de la population, les 2/3 de l'industrie et environs la moitié de la production agricole de l'URSS.

Fin 1991, l'URSS s'effondre et les républiques qui la constituaient prennent leur indépendance. Depuis, la Russie a renforcé les institutions démocratiques et son économie est devenue libérale.

Voir aussi : Liste des monarques de Russie; Union des rĂ©publiques socialistes soviĂ©tiques.

Subdivisions

Articles dĂ©taillĂ©s : Subdivisions de la Russie ~ Districts fĂ©dĂ©raux de Russie ~ Sujets fĂ©dĂ©raux de Russie ~ RĂ©publiques de Russie ~ Oblasts de Russie ~ Krais de Russie ~ Districts autonomes de Russie ~ Oblast autonome de Russie ~ Villes fĂ©dĂ©rales de Russie

Forte de ses 128 nationalitĂ©s, la FĂ©dĂ©ration a dĂ©coupĂ© son territoire en de nombreuses parcelles juridiques : selon la nationalitĂ© pour les rĂ©publiques et les okrougs, selon des raisons administratives pour les kraĂŻs et les oblasts. Le Birobijan garde un statut particulier : il avait Ă©tĂ© prĂ©vu par Staline comme une terre d'accueil des juifs d'URSS.

Chacun des 85 sujets envoie au Conseil de la Fédération deux représentants. Chaque sujet a sa propre législation (une Constitution pour les républiques et un Statut pour les oblasts, kraïs, okrougs et villes). La Douma représente la population de la Fédération.


Informations sur la Russie plus d'infos sur la Russie
 
_