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Billet d'avion Moscou Pekin

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Billet d'avion pour Pekin (Chine)
 

Pekin

Géographie

Pékin se situe vers le Nord-est du pays, à 110 kilomètres de la mer de Bohai, à l'extrémité nord-est de la plaine de la Chine du Nord. Il y a des montagnes à l'ouest et au nord de Pékin. Plus au Nord encore se trouvent des régions rattachées relativement tardivement à la Chine, c'est la raison pour laquelle la grande muraille de Chine, qui marquait la limite du territoire chinois vers le Nord, se trouve à proximité de Pékin.

Pékin n'est pas très éloigné de la mer, mais celle-ci se trouve à l'est, alors que les vents dominants viennent plutôt de l'ouest, comme c'est souvent le cas dans l'hémisphère nord. C'est la raison pour laquelle le climat de Pékin est de type continental, comme New York mais de manière plus marquée encore. Les différences de températures entre les saisons sont très fortes. Il pleut surtout en été.

Les températures moyennes vont de -4,6°C pour le mois le plus froid à +26°C pour le mois le plus chaud, avec une moyenne annuelle de +11,8°C (chiffres arrêtés en 1988), et la pluviométrie y est de 635,3 mm (chiffres arrêtés en 1989).

La municipalité de Pékin exerce sa juridiction sur dix-huit subdivisions - seize districts et deux comtés.


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Billet d'avion pour la Chine
 

Chine

Démographie

Le 28 mars 2006, Zhang Weiqing - responsable de la « Commission d'État pour la population et le planning familial » - a indiqué, dans une interview accordée au site internet du gouvernement chinois, que la politique du planning familial avait aidé la Chine à éviter la naissance de 400 millions de bébés au cours des trois dernières décennies. Il a fait remarquer que la Chine avait mis environ trente ans pour réaliser l'objectif du contrôle de la population, alors que cela en avait pris cent dans les pays développés. « L'objectif d'assurer au peuple chinois une vie relativement confortable n'aurait pas pu être réalisé si nous avions 400 millions de personnes supplémentaires » a souligné M. Zhang. La Chine faisant actuellement face à un nouveau pic de ses naissances, la politique de l'enfant unique ne sera pas changée dans un futur proche.

Cette politique n'est pourtant pas toujours appliquée rigoureusement, en particulier dans les campagnes reculées où le controle administratif est moins présent. Certaines familles privilégiées préfèrent aussi payer des amendes dont le montant n'a pas été réactualisé récemment.

C'est en grande partie une conséquence de la limitation des naissances. Les garçons étant considérés comme plus avantageux économiquement dans les zones rurales, le recours à l'avortement sélectif, en théorie interdit, et aux abandons a engendré un surplus de garçons. Il existe de nombreux orphelinats pour les enfants abandonnés, mais seuls 2% d'entre eux ne trouvent pas de parents adoptifs, et restent à l'orphelinat jusqu'à l'âge adulte. La RPC a institué un programme permettant les adoptions internationales, mais celui-ci n'a qu'une faible incidence sur le nombre d'adoptions actuellement ; de plus, il a été fortement limité en décembre 2006. En 2000, cela a eu pour conséquence observable un ratio de 117 garçons nés pour 100 filles, largement au-dessus de la moyenne naturelle (106 pour 100). Bien que culturellement explicable par le sexisme, les origines de ce ratio ont récemment été partiellement corrélées avec les conséquences de l'hépatite. Le gouvernement de la RPC tente de réduire le problème à travers des campagnes de sensibilisation via le planning familial, mettant en valeur le rôle des filles, mais également en interdisant le diagnostic de sexe pré-natal. Il existerait actuellement entre 30 et 40 millions de Chinois dans l'impossibilité de trouver une femme. Cela est aggravé par le développement du phénomène de polygamie chez les Chinois les plus aisés, et entraîne le développement de la prostitution, mais aussi du kidnapping de femmes, revendues dans des villages éloignés.

L'ethnie majoritaire Han (92%) est elle-même relativement hétérogène, et peut être également appréhendée comme un vaste regroupement de divers sous-groupes ethniques partageant les mêmes caractéristiques culturelles et linguistiques.

Même si les minorités cohabitent avec les Han, la différence est grande entre ce qui est affiché et la situation réelle. Le pouvoir en place est notamment hostile aux tibétains et ils n'ont pas le droit de pratiquer le bouddhisme. La loi sur le contrôle des naissances autorise les tibétains à avoir plus d'un enfant par couple contrairement aux citadins.

Officiellement, la politique de la RPC donne des avantages aux minorités ethniques, comme des quotas d'admission au lycée, à l'université et aux postes d'administration publique. Le chauvinisme Han est, officiellement, condamné.

Cependant, des mouvements indépendantistes existent au Tibet, au Xinjiang et à un degré moindre en Mongolie intérieure. Les groupes indépendantistes et de nombreux observateurs étrangers critiquent la politique ethnique de la République populaire de Chine. L'organisation et le soutien financier de la colonisation Han de zones chinoises originellement non majoritairement Han est critiquée, l'inversion démographique jouant en défaveur des minorités, servant à reprimer leur revendications.

Économie

Le Parti communiste chinois (PCC) définit l'économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une « forme de socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a réformé en profondeur l'économie du pays, la faisant passer d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le PCC, ce qui l'a fait appeler 'l'atelier du monde'.

Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres, les cadres locaux ont acquis plus de marge de manoeuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées « getihu » (), et attirant de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l'exception notable de produits de première nécessité pour les paysans.

En 1992, l'appellation officielle du système devient « économie de marché socialiste » et le changement d'adjectifs marque le début du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence à se noyer dans l'océan de l'économie marchande, passant de 73% de la production industrielle en 1988 à 35% en 1992. Cela a permis le passage d'une économie planifiée à une économie mixte, la redécouverte des fondements du libéralisme économique, sauvant le communisme officiel du régime.

Dans ce nouveau système économique, les entreprises publiques ont du mal à trouver leur place et rencontrent de plus en plus de difficultés. Leurs pertes ont atteint le chiffre record de 102,6 milliards de yuans (12,75 milliards de dollars) en 2005, soit une augmentation de 56,7 % en base annuelle, selon les chiffres du Bureau d'État des Statistiques (BES). Sur les deux premiers mois de 2006, les pertes des entreprises publiques ou contrôlées par l'État atteignent déjà 26,2 milliards de yuans, soit 3,25 milliards de dollars. L'augmentation des coûts de production, un système de fixation des prix inefficace, la surcapacité et d'importantes lacunes d'ordre technologique sont les principales causes de cette situation, selon Jiang Yuan, statisticien au BES.

Le gouvernement a résolument mis entre parenthèses l'égalité des classes durant cette période, menée par le mot d'ordre de Deng Xiaoping : « Enrichissez-vous ! ». L'enrichissement personnel (individualisme) et la consommation (soutenue par des politiques néo-keynésiennes dès 1997) sont devenus de nouveaux moteurs économiques, accompagnés par une professionnalisation progressive des techniques de gestion, destinées à améliorer la productivité (division du travail). Le gouvernement a également oeuvré pour attirer des capitaux étrangers, sources cruciales de développement économique : les Zones économiques spéciales (ZES), exemptes de taxes, ont été créées à cet effet, étendues peu à peu à tout le littoral. Grâce à l'introduction du libre-échange, on observe qu'un quadruplement du Produit intérieur brut (PIB) s'est produit depuis 1978.

Les incitations par taxes préférentielles sont également à l'origine d'incitations fiscales à produire en Chine, que ce soit pour l'export ou pour le marché local de 1,3 milliards d'individus. La RPC tente d'harmoniser le système de taxes et règlements pratiqués sur les entreprises, aussi bien chinoises qu'étrangères. Ainsi, les taxes préférentielles dont bénéficient les exportateurs dans les ZES et les villes côtières sont l'objet d'une révision. Les exportations chinoises vers les États-Unis représentaient 125 milliards de dollars en 2002, tandis que les importations américaines atteignaient 19 milliards. Ce déséquilibre est attribué de façon récurrente par les États-Unis à un taux de change jugé défavorable entre le yuan et le dollar. Le 21 juillet 2005, la Banque de Chine a annoncé qu'elle mettait en oeuvre un système de fluctuation du yuan dans les limites de 0,3% par jour par rapport au dollar, contre 3% maximum par rapport à un panier de devises étrangères, dont le yen et l'euro.

En 2005, la Chine est devenue la quatrième puissance économique du monde. En 2006, la Chine enregistre un PIB de 2 668 milliards de dollars soit une croissance de 10,7 %. En 2007, la Chine devient la troisième puissance économique mondiale, avec un PIB qui devrait dépasser les 3 100 milliards de dollars . Ce développement effréné des activités économiques est dû aux investissements et aux exportations mais peu à la consommation intérieure. Le développement économique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, depuis 10 ans, se situe entre 7 et 8 % par an, frôlant parfois les 10 %, d'après les statistiques chinoises.

La RPC est depuis 2001 membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

La croissance de la Chine est essentiellement tirée par les exportations. Leur montant a plus que doublé en quatre ans, pour atteindre 593 milliards en 2004. L'essentiel de ce commerce se fait avec la zone régionale (Japon, Corée) mais il est à noter une forte augmentation des échanges avec les États-Unis et l'Europe. Au cours de l'année 2004, les exportations et les importations chinoises ont augmenté de 36 %. Le solde commercial dégage un excédent de 32 milliards de dollars. Les points forts des exportations chinoises sont : les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marché mondial), les appareils photo et les ordinateurs portables, (55 % du marché), les téléviseurs et les machines à laver (30 %), 15 % pour l'acier.

La présence des entreprises étrangères sur le sol chinois est en grande partie à l'origine de la forte accélération de la croissance des exportations. Elles ont attiré la main-d'oeuvre qualifiée dans les zones côtières où elles se sont implantées. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intégralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont réalisées par des entreprises dont le capital est à 100 % étranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociétés étrangères et les sociétés chinoises. La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main d'oeuvre bon marché, non syndiquée et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ 1$ US par heure, bien en-dessous des minima des pays industrialisés. La non-organisation des ouvriers chinois est un bénéfice substantiel pour les employeurs, qui y trouvent une flexibilité d'emploi impossible à mettre en oeuvre dans les démocraties libérales.

La mainmise du PCC sur les dissidents ou agitateurs potentiels qui résulteraient de telles unions explique en partie leur absence.

Un autre aspect de l'économie chinoise à relever : les bas prix d'éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l'existence de contrôle des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d'État continuant à être démantelées, et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l' effet déflationaire induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l'économie. Les conséquences de cette croissance économique sont nombreuses. Le revenu moyen annuel d'un ouvrier chinois est de 1 300 US dollars. Les salaires augmentent régulièrement sur le littoral Pacifique.

La Chine est devenue la troisième consommatrice d'énergie après les États-Unis et l'Union européenne. Mais elle manque cruellement d'énergie. Il faut couper l'électricité régulièrement dans le sud-est dynamique du pays. Pourtant 42 gigawatts en 2004 (l'équivalent ce que produit la Grande-Bretagne) ont été ajoutés au parc électrique en 2004 et en 2005. Le charbon du sous-sol ne semble pas en quantité suffisante pour assurer le long terme. La Chine cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole : la Russie, certains pays africains, les pays du Golfe et l'Iran sont ses partenaires.

Selon les estimations de l'OCDE, le secteur agricole représente encore aujourd'hui 15 % du produit intérieur brut de la Chine et assure 40 % de l'ensemble des emplois. Une part qui s'élevait à 71 % à la fin des années 1970. Ce secteur constitue donc, malgré le développement industriel récent, une part importante de l'économie chinoise. Plus de 800 millions de personnes vivent dans les zones rurales. L'agriculture, qui occupe la majeure partie de la population active (323 millions d'actifs ruraux), reste un secteur fondamental de l'économie chinoise. Les exploitations sont détenues par les collectivités villageoises qui les louent à des agriculteurs, souvent avec des baux de trente ans. Cette semi-privatisation s'est accompagnée d'un boom de la productivité et de la production.

Depuis 5 000 ans, le riz - dont l'apparition demeure mystérieuse - domine l'activité rurale de la Chine et constitue l'aliment de base de la majorité de ses habitants. L'agriculture chinoise est pénalisée par le peu de zones cultivables, seulement 10 % de la superficie mondiale pour nourrir 22 % de la population mondiale. L'agriculture chinoise est également handicapée par son morcellement, avec 200 millions de foyers exploitant chacun, en moyenne, une superficie de 0,65 hectare. De plus, du fait de l'urbanisation croissante, de la pollution et de la désertification, on estime que la surface cultivable diminue d'environ 2500 km² par an. Pourtant, entre 1990 et 2003, la production agricole a augmenté de 90 %.


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Billet d'avion au départ de Moscou (Russie)
 

Moscou

Population

Selon le recensement de 2002, les Russes constituent 84,83% de la population de Moscou, les Ukrainiens étant la minorité la plus importante avec 2,44% et les Tatars la troisième avec 1,6%. Viennent ensuite les Arméniens avec 1,2% et les Azéris avec 0,9%.

Culture

Moscou est une ville dynamique où la culture occupe une place privilégiée. La ville offre ainsi de nombreux spectacles, ballets et pièces de théâtre ainsi que plusieurs musées mondialement connus comme la galerie Tretiakov (art russe), le musée Pouchkine (beaux-arts), le Bolchoï ou encore le palais des Armures (arts décoratifs).

Les musées et galeries moscovites mondialement reconnus ainsi que leurs collections, font partie des plus grands et importants musées du monde. Les expositions artistiques, qu'il s'agisse de l'art classique ou moderne, y sont très fréquentes, comme à l'époque ayant précédé la période révolutionnaire. Elles regroupent toutes les branches artistiques : la peinture, la photographie, la sculpture ...

L'un des musées les plus célèbres de Moscou est la Galerie Tretiakov ( ? ?), fondée par Pavel Mikhaïlovitch Tretiakov, un riche philanthrope qui fit don de son importante collection personnelle à la ville. La Galerie Tretiakov est actuellement scindée en deux bâtiments : l'Ancien Tretiakov, la galerie originelle située dans le quartier Tretiakovskaya, sur la rive sud de la Moskova, abrite les ouvrages traditionnels russes. On peut y trouver les travaux de célèbres peintres pré-révolutionnaires, comme Ilya Repine, ainsi que des icônes de l'ancienne Russie. Les visiteurs peuvent même y voir de précieux originaux de l'iconographe du XVe siècle Andrei Roublev. Le Nouveau Tretiakov, créé durant la période soviétique, contient principalement des oeuvres d'artistes soviétiques, ainsi que celles de quelques artistes contemporains, mais la chronologie des deux galeries se chevauchent au niveau du début du XXe siècle. La nouvelle galerie inclue une reconstitution du célèbre Monument à la Troisième Internationale de Vladimir Tatline et un mélange de travaux d'artistes d'avant-garde tels que Kasimir Malevitch et Wassily Kandinsky. Des éléments du réalisme socialiste peuvent également être aperçus dans cette nouvelle galerie.

Un autre musée moscovite important est le Musée des Beaux-arts Pouchkine ( ?. ?. ?), qui fut fondé entre autres par le père de la poétesse Marina Tsvetaeva. Le Musée Pouchkine ressemble au British Museum de Londres dans la mesure où ses salles sont un croisement des civilisations du monde, riches de nombreuses fontes de plâtre d'anciennes sculptures. Cependant, il abrite également des peintures célèbres de toutes les ères de l'art occidental et on y trouve aussi bien des oeuvres de Claude Monet ou Paul Cézanne que celles de Pablo Picasso.

Le Musée d'Histoire National de Russie ( ) est un musée d'histoire russe situé entre la Place Rouge et la Place du Manège à Moscou. Ses expositions sont de natures variables, des reliques de tribus préhistoriques ayant vécu dans la Russie actuelle à des dessins d'une valeur inestimable acquis par les membres de la dynastie des Romanov. Le nombre total d'objets appartenant à la collection du musée est de l'ordre de plusieurs millions. Le Musée Polytechnique ( ) fondé en 1872 est le plus grand musée technique de Russie, et expose une vaste étendue d'inventions historiques et technologiques, incluant des automates humanoïdes du XVIIIe siècle et les premiers ordinateurs soviétiques. Il contient plus de 160 000 objets. Le Musée-Panorama Borodino, situé sur l'Avenue Koutouzov permet aux visiteurs de vivre l'expérience d'un champ de bataille grâce à un diorama de 360°. Il fait partie de l'immense mémorial historique commémorant la victoire de la Guerre Patriotique de 1812 face à l'armée napoléonienne, qui inclue également l'Arc de Triomphe erigé en 1827.

Moscou est aussi le coeur des arts du spectacle, incluant le ballet, la musique symphonique et le cinéma, en Russie. La ville comporte 93 théâtres, 132 cinémas et 24 salles de concert.

Parmi les nombreux théâtres et ballets moscovites, on trouve notamment le Théâtre Bolchoï (en russe, Grand Théâtre) et le Théâtre Maly (Petit Théâtre), ainsi que le théâtre Vakhtangov et le Théâtre d'Art de Moscou (? ? ). Les répertoires d'une saison typique à Moscou sont exhaustifs et les interprétations modernes d'oeuvres classiques, qu'il s'agisse d'opéra ou de théâtre, sont monnaie courante. La Salle de concert "Rossiya" ( ? ""), connue pour ses ballets et ses représentations, est le lieu de concerts fréquents des pop-stars comme Alla Pougatcheva et se trouve au coeur de l'Hôtel Rossiya, le plus grand hôtel d'Europe, qui sera démoli bientôt.

Moscou possède plusieurs orchestres symphoniques de renom, au premier rang desquels l'Orchestre philharmonique de Moscou et l'Orchestre national de Russie. On peut également citer l'Orchestre symphonique Tchaïkovski de la Radio de Moscou, l'Orchestre symphonique de la fédération de Russie et l'Orchestre symphonique Capella de l'État de Russie.

Le Centre International des Arts du Spectacle de Moscou, ouvert en 2003, aussi connu sous le nom de Maison Internationale de la Musique de Moscou (? ? ), est réputé pour ses spectacles de musique classique. Il possède également le plus grand orgue de Russie, installé dans la salle Svetlanov.

La ville de Moscou comporte également deux grands cirques : le Cirque de Moscou, internationalement réputé, et le Cirque de Moscou du Boulevard Tsvetnoï, qui comportait dans ses rangs le célèbre acteur et clown Youri Nikouline.

L'industrie du cinéma soviétique fait partie intégrante de l'histoire du film et le studio Mosfilm fut au coeur de nombreux films classiques soviétiques, en tant que responsable à la fois de productions artistiques et de films populaires. Toutefois, malgré la présence continue et la réputation de cinéastes russes internationalement reconnus, les studios alors prolifiques se sont fait plus discrets. Les films rares et historiques peuvent être visionnés au cinéma Salut où des films de la collection du Musée du Cinéma sont régulièrement projetés.

Il y a 96 parcs et 18 jardins à Moscou, dont 4 jardins botaniques. Au total, les espaces verts représentent 450 km², sans compter plus de 100 km² de forêt. Si on la compare aux villes de même taille d'Europe de l'Ouest ou d'Amérique, Moscou est une ville relativement riche en verdure. Chaque Moscovite dispose en moyenne de 27m², contre 6 à Paris, 8,6 à New York et 7,5 à Londres. On trouve souvent dans les parcs de Moscou des statues de personnalités importantes de la ville : Nikolaï Gogol et Alexandre Pouchkine font ainsi partie des nombreuses personnes immortalisées dans les espaces verts de Moscou. La quasi-totalité des statues de personnalités de l'ère soviétique ont disparues. Beaucoup ont eté regroupées dans le parc des Statues sur les bords de la Moskova non loin du centre.

Le Parc Gorki, du nom de l'écrivain Maxime Gorki, fut fondé en 1928. Sa partie principale, d'une superficie de 69 hectares le long de la Moskova, contient des estrades, des jeux pour enfants parmi lesquels les étangs de la Grande Roue dans lesquels flottent bâteaux et vélo aquatiques, des courts de tennis et d'autres installations sportives. Le parc longe le Jardin Neskoutchni, le plus vieux parc de la ville, ancienne résidence de l'Empereur, d'une superficie de 41 hectares, qui contient le Théâtre de Verdure, l'un des plus vastes amphithéâtres à toît ouvert d'Europe, d'une capacité de 15 000 personnes.

Le Parc Izmaylovski créé en 1931 est l'un des plus larges au monde. Il a une superficie de 15,34 km², soit 6 fois celle de Central Park à New York. Le Parc Sokolniki, est l'un des plus anciens de Moscou et sa superficie de 6 km² est le quadruple du parc londonien de Hyde Park. Il comporte un labyrinthe composé de chemins verdoyants.

Le Parc national Losiny Ostrov ( ? "? " = Parc National de l'Île aux Élans), en bordure du Parc Sokolniki, d'une superficie de plus de 116 km² est le premier parc de Russie, situé dans l'Oblast de Moscou. On prétend qu'il serait la plus grande forêt au sein d'une ville de taille comparable. Il est aussi connu sous le nom de "Taïga urbaine", et on y trouve facilement des élans en liberté.


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Billet d'avion au départ de la Russie
 

Russie

Histoire

En février 1917, le Tsar Nicolas II abdique ; la Russie devient une république. Le gouvernement provisoire est alors constitué, présidé par Kerenski. En octobre 1917, suite à une révolution, les Bolcheviks, menés par Lénine, s'emparent de la Douma et prennent le pouvoir à Saint-Pétersbourg (alors capitale de la Russie). Une guerre civile oppose pendant trois ans les Russes blancs (républicains ou monarchistes) aux Russes rouges (communistes). Après leur victoire, le 22 décembre 1922 les Bolcheviks instaurent l'Union des républiques socialistes soviétiques, la Russie devient une des républiques de l'Union.

Lors de la période soviétique (1917-1991), la Russie portait le nom de République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), elle était l'une des 15 républiques qui composaient l'URSS. La Russie représentait les 3/4 du territoire, plus de la moitié de la population, les 2/3 de l'industrie et environs la moitié de la production agricole de l'URSS.

Fin 1991, l'URSS s'effondre et les républiques qui la constituaient prennent leur indépendance. Depuis, la Russie a renforcé les institutions démocratiques et son économie est devenue libérale.

Voir aussi : Liste des monarques de Russie; Union des républiques socialistes soviétiques.

Subdivisions

Articles détaillés : Subdivisions de la Russie ~ Districts fédéraux de Russie ~ Sujets fédéraux de Russie ~ Républiques de Russie ~ Oblasts de Russie ~ Krais de Russie ~ Districts autonomes de Russie ~ Oblast autonome de Russie ~ Villes fédérales de Russie

Forte de ses 128 nationalités, la Fédération a découpé son territoire en de nombreuses parcelles juridiques : selon la nationalité pour les républiques et les okrougs, selon des raisons administratives pour les kraïs et les oblasts. Le Birobijan garde un statut particulier : il avait été prévu par Staline comme une terre d'accueil des juifs d'URSS.

Chacun des 85 sujets envoie au Conseil de la Fédération deux représentants. Chaque sujet a sa propre législation (une Constitution pour les républiques et un Statut pour les oblasts, kraïs, okrougs et villes). La Douma représente la population de la Fédération.


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