Billet d'avion Nice Belgrade
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 | Billet d'avion pour Belgrade (Serbie-et-Montenegro) |  | | | BelgradeHistoire
Quelques dates marquent cette période agitée. En 896, les Hongrois s'emparèrent de Belgrade. En 971, l'Empire byzantin reprit la ville. Vers 976, elle fut conquise par Samuel de Bulgarie. En 1018, l'empereur Basile II réintégra Belgrade dans l'Empire byzantin. En 1096, Belgrade fut détruite par les Hongrois, mais les Byzantins en gardèrent le contrôle.
En 1076, Jérusalem était tombée entre les mains des Turcs. En 1096 et en 1147, les Croisés, en partance pour la Terre sainte, passèrent à Belgrade. En 1127, le roi Étienne II de Hongrie détruisit la ville et en récupéra les pierres pour construire une forteresse à Zemun. À son tour, en 1154, l'empereur byzantin Manuel Ier Comnène détruisit Zemun et en récupéra les pierres pour reconstruire Belgrade ; le géographe et cartographe arabe Al Idrissi, de passage dans la cité, décrit Belgrade comme une ville « bien peuplée et animée »,. En 1182, les Hongrois, de nouveau, saccagèrent la ville mais, dès 1185, les Byzantins la récupérèrent par la négociation. En 1189, l'empereur romain germanique Frédéric Barberousse, un des chefs de la troisième croisade, passa lui aussi à Belgrade à la tête de 190 000 pèlerins ; la ville était devenue un champ de ruines. En 1230, Belgrade fut rattachée à la Bulgarie puis, en 1232, la ville passa à la Hongrie.
En 1284, Le premier souverain serbe à régner sur Belgrade fut Stefan Dragutin, qui avait été roi de Serbie entre 1276 et 1282. Il reçut la ville en cadeau de son beau-père le roi Ladislas IV de Hongrie. La cité intégra ainsi le royaume de Syrmie (Srem). Dragutin tenait sa cour à Belgrade ; il fit construire une cathédrale orthodoxe, symbole de la puissance et de la prospérité du nouvel État serbe.
À sa mort en 1316, son frère Stefan Milutin régna à son tour sur Belgrade. Mais dès 1319, les Hongrois s'emparèrent de nouveau de la ville et la détruisirent complètement. Belgrade devint une forteresse qui servait de tête de pont pour les Hongrois hostiles à l'expansion de l'État serbe situé plus au sud.
Au cours du XIVe siècle, les Turcs firent leur entrée dans cette partie des Balkans. Après la bataille de la Maritza en 1371 et celle de Kosovo Polje en 1389, ils conquirent le sud de la Serbie tandis que le nord résista sous la forme du despotat de Serbie. Conscient de la menace ottomane et du rempart que constituait le despotat, le roi de Hongrie Sigismond se rapprocha du despote serbe Stefan Lazarevi?. En 1403, Stefan Lazarevi?, le fils du prince Lazar, fut autorisé à faire de Belgrade la capitale du despotat. De 1403 à 1427, la ville connut une nouvelle ère de prospérité. Une citadelle y fut construite, dont il subsiste la Tour du despote, encore visible dans la forteresse de Kalemegdan. De nombreux habitants, fuyant les Ottomans, vinrent se réfugier à Belgrade ; à cette époque, on considère que la ville comptait entre 40 000 et 50 000 habitants. L'historien Dusan Batkovi? commente ainsi la portée de cette période pour la ville : « La signification de Belgrade dans l'histoire serbe ne fit qu'augmenter à mesure que se rapprochait la chute du régime du despotat serbe. Belgrade devint le symbole des efforts conjugués afin d'empêcher les Turcs de pénétrer en Pannonie et jusqu'au centre du continent européen ».
À la mort de Stefan Lazarevi? en 1327, le nouveau despote ?ura? Brankovi?, conformément aux accords passés en 1403, dut restituer la ville à la Hongrie. Smederevo, non loin de Belgrade, devint la nouvelle capitale du despotat ; ?ura? Brankovi? y fit construire une nouvelle forteresse,. Néanmoins, sous son règne, le despotat tomba presque entièrement entre les mains des Ottomans.
En 1440, le sultan Mourad II, conscient de l'importance stratégique de Belgrade pour la conquête de l'Europe centrale, à la tête de plus de 100 000 Turcs mit une première fois le siège devant la cité mais la ville résista,. En 1443, une armée fut levée et placée sous le commandement de Vladislas I Jagellon, roi de Pologne et de Hongrie, qui choisit pour le seconder Jean Hunyadi et ?ura? Brankovi? ; l'armée se rassembla à Belgrade. Ses succès contre les forces ottomanes contraignirent Mourad II à temporiser. Mais son successeur, Mehmed II, reprit l'offensive. En 1453, il s'empara de Constantinople. Belgrade fut une nouvelle fois assiégée en 1456 mais la ville put encore résister, notamment grâce à Jean Hunyadi. En revanche, Smederevo tomba aux mains des Turcs en 1459 et peu après le despotat de Serbie se retrouva sous leur domination.
En 1521, Soliman le magnifique mit à nouveau le siège devant Belgrade. Le 28 août, il réussit à s'emparer de la ville, qui fut rasée,. Conformément à ses attentes, cette conquête lui ouvrit les portes de l'Europe centrale : il réussit à mettre le siège devant la ville de Vienne en 1529. Pendant 150 ans, la ville fut le chef lieu d'un sandjak, un district de l'Empire ottoman. Elle attira de nouveaux marchands et de nouveaux habitants turcs, arméniens, grecs, ainsi que des marchands venus de Raguse. On estime à 100 000 habitants la population de Belgrade au début du XVIIe siècle, ce qui en fit la deuxième ville de l'Empire ottoman après Istanbul. Elle prit progressivement l'allure d'une ville orientale, avec des bâtiments d'architecture ottomane et de nouvelles mosquées. Cet aspect oriental frappera encore les voyageurs du XIXe siècle.
La ville fut touchée par une révolte serbe majeure qui eut lieu en 1594, la révolte du Banat, et qui fut écrasée par les Turcs. Pour impressionner la population, le pacha de Belgrade ordonna que l'on fît venir les reliques de Saint Sava qui reposaient au monastère de Mileseva ; le 24 avril 1594, elles furent brûlées en public sur le plateau de Vra?ar (aujourd'hui un quartier de Belgrade). À l'emplacement de ce bûcher s'élève l'actuel temple de Saint Sava.
Après l'échec des Ottomans devant Vienne en 1688, le duc Maximilien-Emmanuel de Bavière s'empara de Belgrade. Les Turcs reprirent la ville en 1690. En 1717, le Prince Eugène de Savoie conquit la ville à nouveau. Entre 1723 et 1736, Nikola Doksat y construisit la forteresse de Kalemegdan. Mais par le traité de Belgrade, signé le 18 septembre 1739, les Habsbourgs rendirent la ville aux Turcs. Par deux fois, les Ottomans punirent la population de la ville en se livrant à des destructions,. Dans les deux cas, la reconquête par les Turcs s'accompagna d'une importante émigration serbe : des populations nombreuses, fuyant la région de Belgrade, vinrent s'installer en Autriche, en Voïvodine et en Slavonie,.
En 1789, lors de la guerre austro-turque de 1788-1791, le maréchal Ernst Gideon von Laudon s'empara à nouveau de la ville. Mais par le traité de Svishtov (1791), Belgrade fut une nouvelle fois restituée aux Ottomans. En échange, les janissaires durent quitter le pachalik de Belgrade.
En 1799, pour calmer l'agitation qui secouait son empire, le sultan Selim III autorisa le retour des janissaires dans le pachalik de Belgrade. En 1801, de plus en plus indépendants, ces janissaires tuèrent le pacha Hadji Mustafa et multiplièrent les exactions. Pour réprimer les révoltes naissantes, le 4 février 1804, ils firent arrêter et tuer 70 notables serbes. Cet événement, connu sous le nom de "Massacre des notables" ou "Massacre des Princes" (se?a knezova), fut en fait à l'origine de la première révolte serbe contre les Turcs (1804-1813),. Le 8 janvier 1806, Belgrade fut libérée par les rebelles serbes commandés par ?or?e Petrovi?, plus connu sous le nom de Karageorges (Georges le Noir). En 1807, le Praviteljstvujus?i Sovjet (gouvernement serbe) se réunit à Belgrade et, en 1811, les ministres s'y établirent. En 1808, l'écrivain Dositej Obradovi?, y fonda la première Haute École, ébauche de ce qui allait devenir l'université de Belgrade. En revanche, après l'échec de cette première révolte, la ville fut reprise par les Tucs en 1813.
La répression qui s'ensuivit donna lieu en 1815 à une seconde révolte conduite par le prince Milos Obrenovi?. À l'issue des négociations, les Turcs conservèrent la forteresse de Kalemegdan, mais la Serbie devenait de facto une principauté autonome à l'intérieur de l'Empire ottoman,. En 1818, Kragujevac, et non Belgrade, fut choisie comme capitale de la nouvelle Principauté de Serbie. Le sultan Mahmoud II reconnut officiellement l'autonomie de la Serbie en 1830.
L'autonomie de la Serbie ouvrit pour Belgrade une période de mutations. Des bâtiments importants y furent construits comme la résidence kneginja Ljubica (1829-1831), la résidence Milosev (1831-1834), dans le quartier de Top?ider, ou encore la cathédrale Saint-Michel (1837-1840). Outre ses fonctions économiques, Belgrade devint un important centre culturel. En 1831, la première imprimerie y fut installée et, en 1835, le journal "Novine Srpske" commença à y paraître. La Faculté de Théologie et le premier Lycée y furent créés et la ville attira des intellectuels de premier plan comme Vuk Stefanovi? Karad?i?, le grand réformateur de la langue serbe, Jovan Sterija Popovi?, un dramaturge célèbre, Joakim Vuji?, lui aussi dramaturge et écrivain, ou encore Dimitrije Davidovi?, qui fut journaliste, ministre de Milos Ier Obrenovi? et, dans ces fonctions, l'instigateur de la Bibliothèque nationale de Serbie.
En 1867, le prince Michel III Obrenovi?, le fils du prince Milos, obtint le départ définitif des Turcs de la forteresse de Kalemegdan après 346 ans de domination et Belgrade devint officiellement la capitale de la Principauté. La Serbie devint indépendante en 1878 sous le règne du prince Milan IV Obrenovi?, qui devint roi de Serbie en 1882 sous le nom de Milan Ier.
Le départ définitif des Turcs et l'indépendance accélérèrent l'occidentalisation de Belgrade, notamment sur le plan de l'urbanisme. La rue Knez Mihailova fut ouverte à la place d'anciennes rues tortueuses et elle relia la forteresse de Kalemegdan à la ville ; la Place de la République (Trg Republike) fut créée en 1866. De nombreux bâtiments furent construits dans un style européen (banques, bâtiments officiels...). La ville connut un développement industriel important. En 1884, elle fut reliée par chemin de fer à Nis, la deuxième ville de Serbie par son importance ; l'électricité y fut installée. D'importantes institutions culturelles virent le jour comme le Musée National en 1844, le Théâtre National en 1869 ou encore l'Académie serbe des sciences et des arts en 1886. Auguste et Louis Lumière donnèrent à Belgrade la première séance de cinéma des Balkans et d'Europe centrale en juin 1896. Johann Strauss II y joua la même année.
En 1900, la capitale ne comptait que 69 100 habitants. Mais en 1905 elle en comptait déjà plus de 80 000 et, à la veille de la Première guerre mondiale, elle dépassait déjà les 100 000 habitants, sans compter Zemun qui appartenait encore à l'Autriche-Hongrie,.
Il existait un antagonisme important entre le Royaume de Serbie, qui souhaitait réaliser l'unité tous les peuples slaves des Balkans à l'intérieur d'une Grande Serbie, et l'Empire d'Autriche-Hongrie, présent dans la région, et souhaitant, notamment, poursuivre son avancée dans la vallée du Danube jusqu'à la mer Noire. Le 28 juin 1914 Gavrilo Princip, un anarchiste serbe né en Bosnie assassine à Sarajevo l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône impérial d'Autriche-Hongrie. La Serbie refusant d'ouvrir son territoire à des enquêteurs autrichiens, cet événement déclencha la Première guerre mondiale.
Le 29 juillet 1914, des monitors de la marine austro-hongroise bombardèrent Belgrade et, le 30 novembre, la ville fut prise une première fois par le général Potiorek avant d'être libérée par le maréchal Putnik le 15 décembre. Le 9 octobre 1915, Belgrade fut prise une nouvelle fois par les troupes allemandes et autrichiennes commandées par August von Mackensen ; la bataille avait fait rage plusieurs jours et la ville avait subi de nombreuses destructions.
Belgrade fut finalement libérée le 1er novembre 1918 grâce à une armée franco-serbe commandée conjointement par le maréchal Louis Franchet d'Espérey et le prince héritier Alexandre de Serbie. À la fin de la guerre, la Serbie avait perdu 28% de sa population, tandis que Belgrade était la ville du pays qui avait subi le plus de destructions.
En 1918, Belgrade devint la capitale du Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes (proclamé à Zagreb), puis, en 1929, celle du Royaume de Yougoslavie. La ville se modernisa et connut une importante croissance démographique. Elle incorpora la ville de Zemun qui était restée autrichienne jusqu'à la guerre ; en 1931, elle comptait 239 000 habitants et, en 1940, elle en comptait 320 000, la population augmentant en moyenne de 4,08% entre 1921 et 1948. En 1927, fut ouvert le premier aéroport de Belgrade et, en 1929, sa première station de radio commença à émettre. Le pont de Pan?evo, qui franchissait le Danube, fut ouvert à la circulation en 1935.
Le 25 mars 1941, sous la pression d'Hitler, le président du Conseil Dragisa Cvetkovi? et son ministre des Affaires étrangères signèrent à Vienne l'adhésion de la Yougoslavie au Pacte tripartite, rangeant ainsi le pays au côté des puissances de l'Axe ; par cet accord, le prince Paul, régent du royaume, espérait tenir le royaume à l'écart de la Seconde guerre mondiale. À Belgrade, cette décision suscita immédiatement de nombreuses et importantes manifestations de rue ; et, le 27 mars, avec l'appui de la Grande-Bretagne, un coup d'État, conduit par le général Dusan Simovi? et organisé par le général Borivoje Mirkovi?,, força le prince Paul à quitter le pouvoir et installa sur le trône le roi Pierre II avant sa majorité.
Par voie de conséquence, le 6 avril 1941, Belgrade, pourtant déclarée ville ouverte, fut bombardée par la Luftwaffe, bombardement qui fit au moins 2 274 morts ; la Bibliothèque nationale de Serbie fut incendiée, ce qui provoqua la destruction de dizaines de milliers de livres rares parmi lesquels figuraient de précieux manuscrits du Moyen-Âge,. La Yougoslavie fut envahie et, le 17 avril 1941, la capitulation du royaume fut signée à Belgrade. La Serbie et le Banat furent placés sous l'autorité des Nazis, une Croatie indépendante fut créée, tandis que le reste du royaume fut partagé entre les diverses puissances de l'Axe ; le gouvernement royal partit en exil à Londres et un gouvernement dirigé par le général Milan Nedi? fut installé à Belgrade par les nazis.
Très vite la résistance s'organisa autour de deux hommes : Dra?a Mihailovi?, un fidèle partisan de la monarchie, coordonna l'action des tchetniks (à partir de mai 1941) ; Josip Broz Tito fut à la tête des partisans communistes (à partir de juillet 1941). En représailles à la guérilla qui s'installait, à l'automne et au cours de l'hiver 1941, le général Franz Böhme, le gouverneur militaire de la Serbie, fit arrêter et tuer de nombreux Belgradois et, en particulier, des membres de la communauté juive ; sa "règle" était d'exécuter 100 Serbes ou Juifs pour tout Allemand tué.
Le 6 avril 1944, les Alliés bombardèrent Belgrade, faisant environ 1 160 morts. La ville resta occupée par les nazis jusqu'au 20 octobre 1944, date à laquelle, avec l'accord de Churchill, elle fut libérée par les Partisans communistes et par l'Armée rouge. Pendant la guerre, Belgrade avait perdu environ 50 000 habitants et souffert d'importants dommages matériels.
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 | Billet d'avion pour la Serbie-et-Monténégro |  | | | Serbie-et-MonténégroHistoire
Le gouvernement monténégrin, qui s'était opposé à Milosevi? de 1997 à sa chute en septembre 2000, soutenait ouvertement l'indépendance de son pays. L'Union européenne et notamment le Commissaire européen Javier Solana l'a convaincu de former une fédération moins étroite avec la Serbie, tout en assurant son caractère provisoire. L'accord prévoit donc de ne coopérer que dans certains domaines politiques (comme la Défense). Les deux républiques constitutives auront le droit de demander leur pleine indépendance trois ans après l'adoption de la nouvelle Constitution, qui eut lieu le 4 février 2003, sans d'ailleurs respecter les formes prévues par la Constitution antérieure, tant le scepticisme était grand d'un côté comme de l'autre.
Cependant, après cette période probatoire, le 21 mai 2006, un référendum sur l'indépendance du Monténégro est organisé dans cette république, où le camp indépendantiste l'emporte avec 55,5% des voix.
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 | Billet d'avion au départ de Nice (France) |  | | | NiceGéographie
Parmi les collines qui dominent la ville, la plus connue est celle de Cimiez avec ses vestiges antiques et son Parc qui abrite le Musée Matisse et le célèbre "Festival de Jazz" en Juillet. Autre colline légendaire, celle du Château, qui sépare la vieille ville du Port. Les diverses collines gênent l'extension de la ville : celle-ci s'est faite soit vers le Nord, en suivant le cours du Paillon, soit dans la plaine de l'ouest jusqu'à Saint-Laurent-du-Var.
La ville est traversée par deux petits fleuves torrentueux, souvent à sec en été : le Paillon à l'est (34 km), qui naît au-dessus de Coaraze et reçoit les torrents de Laghet et de Saint-André (il reçoit, également, à hauteur du pont de Peille les eaux du Paillon de l'Escarène), et le Magnan à l'ouest, beaucoup plus petit, venu des montagnes d'Aspremont, qui traverse le quartier de la Madeleine avant de se jeter dans la mer, dans le quartier qui porte son nom.
La ville de Nice est découpée en huit territoires que l'on pourrait confondre avec des arrondissements municipaux, possédant chacun une mairie annexe dirigée par un conseiller municipal.
La ville de Nice compte plus d'une quarantaine de quartiers regroupés en huit territoires.
Quartiers : Saint-Augustin, Sainte-Marguerite, Les Moulins, Arénas, Saint-Isidore, Lingostière, Les Combes, Bellet, Saint Antoine
Quartiers : L'Ariane, La Lauvette, L'Abadie, Pasteur, Saint-Pons, Le Trident, Roquebillière, Saint-Charles, Bon-Voyage, Mont Gros
Quartiers : Las Planas, Saint-Sylvestre, Cessole, Gorbella, Borriglione, Saint-Maurice, Le Ray, Vallon des Fleurs
Quartiers : La Madeleine, Magnan, Californie, Fabron, Canta-Galet, Ventabrun, Carras, Ferber, La Lanterne
Une particularité niçoise est le grand nombre de bâtiments et d'immeubles qualifiés de palais : ils sont de toutes époques et de qualité toute aussi variée.
Actuellement (2006), Nice connaît une longue période de travaux en vue de la réalisation du futur tramway (initié par le maire de Nice Jacques Peyrat) qui devrait être terminé en octobre/novembre 2007.
Comme toute ville méditerranéenne, la ville de Nice dispose de plusieurs places, forums ou cours; permettant ainsi de se rassembler, d'organiser de grandes manifestations, ou de s'assoir à une terrasse.
La plus grande place de la ville, avant le recouvrement du fleuve du paillon, le Pont-neuf était le seul accès entre la vielle-ville et la ville-moderne, la place était donc divisée en deux parties (Nord et Sud) en 1824. Aujourd'hui aérée depuis la destruction du Casino Masséna en 1979 elle est bordée d'immeubles d'architecture italienne d'un ocre rouge.
Les travaux du tramway ont rendu cette place aux piétons, elle n'est ainsi plus une sorte de rond-point rectangulaire, mais bien une place méditerranéenne au sens propre du terme, bordée de pins parasols et de palmiers. La place Masséna à toujours été depuis sa construction le lieu des grandes manifestations, comme des concerts pendant toute l'année et particulièrement les fêtes d'été, le corso Carnavalesque, défilé militaire du 14 juillet, ainsi que divers festins et fêtes traditionnelles locales.
Situation: A deux pas de la Promenade des Anglais, de la vielle-ville et de la ville-moderne, des jardins Albert 1er. Elle est aussi un grand carrefour entre les avenues Jean-Medecin, Felix-Faure, Jean-Jaurès(Boulevard), Verdun et des Ponchettes.
La place Garibaldi se distingue aussi par son architecture et son histoire, elle doit son nom au "sauveur de la ville" Giuseppe Garibaldi. Au centre de cette place rectangulaire se trouve la statue de cet homme. Les travaux du tramway, ont permis à cette place de devenir semi-piétonne, et d'être embellie.
Situation: Egalement lieu de rencontre entre le vieux-Nice et Nice-Ville, elle est proche des quartiers est de Nice, du port Lympia, et des TNL. La place Garibaldi est aussi le carrefour des avenues Jean-Jaurès (boulevard), République, Cassini, et Catherine-Ségurane.
Entièrement fermée et piétonne, cette place est située au coeur du Vieux-Nice, de ces façades de couleurs ocres, avec sa fontaine, et l'église Sainte-Reparate, elle est un lieu incontournable du "Vieux". La journée, la place est occupée par les terrasses de restaurants traditionnels et des plus grands glaciers niçois. La nuit l'ambiance change, les plus jeunes et les touristes la prennent d'assaut, la musique résonne entre les quatres murs de cette place resserrée, et l'éclairage lui donne un aspect magique.
Anciennement lieu de la haute bourgeoisie, il s'agit de l'endroit le plus traditionnel de la ville, avec son marché aux fleurs et son ancien Palais Municipal (Lou Municipio). Aujourd'hui le Cours Saleya est surtout un haut lieu de divertissement, entre bonnes adresse s pour manger Niçois, et les multiples Pubs et Clubs de la ville. Le cours Saleya reste un des lieux les plus vivants de Nice.
Situation: Parallèle au Quais des Etats Unis (Prolongement Est de La Promenade des Anglais), donne sur les rues St François de Paule, Louis Gassin, Benoit Bunico.
Comme son nom l'indique, c'est à cette place que se situe le Palais de Justice de Nice (et le Palais Rusca, siège du T.I.), place emblématique due à la présence de l'horloge de la ville. Aujourd'hui la place du palais, vivante jour et nuit, est surtout appréciée par les jeunes qui s'assoient la nuit tombée sur les marches du Palais, bouteilles d'alcool en main, bien entendu cette place n'est pas qu'un "grand bar aéré", mais est aussi le lieu de concerts et animations urbaines.
Il reste d'autres grandes places et lieux à définir merci de nous apporter votre aide
Démographie
Selon les estimations de l'INSEE, la population de la ville de Nice est de 347 900 habitants au 1er janvier 2005. Nice revendique ainsi la place de cinquième ville de France, derrière Paris, Marseille, Lyon et Toulouse. L'agglomération, définie par l'INSEE, comprend 888 784 habitants (cinquième de France) et l'aire urbaine en totalise 933 080 ce qui en fait la sixième de France.
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 | Billet d'avion au départ de la France |  | | | FranceHistoire
Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.
Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.
La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.
À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.
La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.
Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommé empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connaît les débuts de la deuxième industrialisation, impulsée par des orientations économiques libérales, fondées sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extérieure, Napoléon III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de Crimée) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnée de succès et conduit à la réunion à la France de régions du Piémont (Savoie]], Nice). Néanmoins, de graves revers ternissent considérablement l'image du régime, et renforcent une opposition extérieure (Victor Hugo) et intérieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre à l'Empire, précipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la défaite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considérables indemnités dues à l'Empire allemand créé à la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent à un ressentiment national fort (la Revanche).
La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.
Sous la Troisième République, la France étend son empire colonial, dont la conquête avait commencé sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et équatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).
Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.
La Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.
À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.
Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.
Politique
La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.
Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là où ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.
Depuis 1996, l'armée est devenue professionnelle et le service militaire réduit à une journée d'appel (mixte). D'une capacité de plus de 330 000 hommes, elle est déployée à travers le monde notamment au Kosovo, en Côte d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais également au Moyen-Orient où elle assure un maintien de la paix, ou une sécurisation de ses moyens d'approvisionnement en pétrole notamment. Elle mobilise également plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.
Géographie
La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.
La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie. Les côtes françaises présentent quatre façades maritimes tournées vers la mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.
D'une superficie métropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'étend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union Européenne. La France métropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée. La longueur totale de ses côtes atteint 3427 km. La France est un isthme.
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