Billet d'avion Noumea Auckland
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 | Billet d'avion pour Auckland (Nouvelle-Zelande) |  | | | AucklandHistoire
La région d'Auckland fut tout d'abord occupée par les Maoris qui s'y établirent dans les environs de 1350, attirés par les terres fertiles et riches de la région. Aujourd'hui il est toujours possible d'observer les traces de villages fortifiés Maori, des "pa", notamment sur les anciens volcans que sont le Mont Eden et One Tree Hill.
Après la signature du Traité de Waitangi le 6 février 1840, le nouveau Gouverneur de Nouvelle-Zélande, William Hobson, avait pour mission de choisir une capitale pour la nouvelle colonie. À l'époque Kororareka, aujourd'hui Old Russell, dans la Bay of Islands, servait de capitale. Cependant, la position géographique de Kororareka la rendait éloignée et assez inaccessible du reste de la colonie, et la ville était en plus assez mal fréquentée.
Port Nicholson (maintenant Wellington) semblait être un bon emplacement pour une capitale, étant donné sa localisation médiane dans la colonie, et son bon développement. Mais la New Zealand Company et les frères Wakefield, qui avaient fondé la ville, avaient toujours la mainmise sur celle-ci. De plus, quelques problèmes territoriaux entre colons et Maoris étaient à l'ordre du jour, ces derniers dénonçant l'occupation illégale de leurs terres.
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 | Billet d'avion pour Nouvelle-Zélande |  | | | Nouvelle-ZélandeGéographie
La superficie de la Nouvelle-Zélande est de 268 680 km², c'est-à-dire un peu moins que le Japon ou les îles Britanniques, mais un peu plus que l'État américain du Colorado. Le pays s'étend sur plus de 1 600 km dans l'axe nord/nord-est.
La Nouvelle-Zélande est relativement isolée géographiquement. Son plus proche voisin l'Australie est situé à 2 000 km au nord-ouest. Les masses de terre les plus proches sont le continent Antarctique situé au sud, et la Nouvelle-Calédonie, les îles Fidji et les îles Tonga au nord.
Le plus grand lac de la Nouvelle-Zélande est le Lac Taupo, situé dans l'île du Nord ; il a une superficie de 616 km².
Le climat y est doux, les températures oscillant généralement dans une fourchette allant de 0°C à 30°C. La température moyenne quotidienne à Wellington » la capitale, au centre du pays » est de 5,9°C en hiver et 20,2°C en été.
Environnement
Du fait de son isolement géographique, la Nouvelle-Zélande a développé des écosystèmes uniques, dont le trait le plus caractéristique est de n'avoir compté aucun mammifère avant la colonisation polynésienne, à l'exception de trois espèces de chauves-souris et des mammifères marins : otarie, lions de mer, dauphins d'Hector, etc.
Il s'en suit une autre caractéristique de la faune néo-zélandaise : en l'absence de prédateurs, certaines espèces d'oiseaux ont cessé de voler, c'est le cas du weka, du kiwi, du kakapo, etc. Ces oiseaux ont alors occupé des niches écologiques occupées ailleurs par des mammifères. Ainsi, il est possible de faire un parallèle entre le kiwi et le blaireau : tous deux sont nocturnes, solitaires et territoriaux, et occupent des terriers construits de la même manière.
La Nouvelle-Zélande est également le pays des tuataras - une espèce ancestrale de reptile -, des geckos (un lézard à la couleur lumineuse), des escargots géants et des wetas - un insecte qui peut dépasser 8 cm de longueur.
Enfin, le milieu aquatique est également riche d'espèces endémiques. Les whitebaits sont, sans aucun doute, les poissons les plus emblématiques de Nouvelle-Zélande. Ce terme générique regroupe les espèces qui pondent en mer et dont les juvéniles sont pêchés à leur retour dans les estuaire. Cette friture est considérée comme le caviar local et les Néo-zélandais leur vouent un vrai culte. Ceci explique que ces espèces soient plus connues sous le nom de whitebait que sous celui de leurs espèces : inanga, banded kokpu, giant kokopu, etc. Il faut aussi signaler deux espèces endémiques d'anguilles, une de lamproie et le très curieux mudfish qui, comme son nom l'indique, vit dans la boue et les zones tourbeuses. Les côtes néo-zélandaises sont fréquentées par de nombreux mammifères marins, dont le dauphin d'Hector, le plus petit dauphin, de couleur noire et blanche.
L'insularité a protégé cette faune pendant des siècles jusqu'à l'arrivée des humains et des animaux qui voyageaient avec eux. Les Maoris ont apporté avec eux le chien et la souris polynésienne (kiore). Deux espèces ont disparu avec l'arrivée des premiers humains : le moa et son prédateur naturel, l'aigle de Haast. Mesurant jusqu'à 3 mètres de haut, le moa était une ressource alimentaire très importante pour les Maoris, si bien qu'ils organisaient des missions de chasse dans tout le pays.
plus d'infos sur Nouvelle-Zélande
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 | Billet d'avion au départ de Noumea (Nouvelle-Caledonie) |  | | | NoumeaPolitique
Le maire actuel est Jean Lèques, en fonction depuis 1986 et réélu au 1er tour à chaque élection municipale depuis lors (56,8 % des suffrages et 40 sièges sur 49 en 1995, 53,39 % et 39 élus depuis 2001). Aujourd'hui, le conseil municipal est ainsi constitué : 39 élus pour le RPCR (dont le maire et ses 14 adjoints), 4 pour l'Avenir ensemble (issus de deux listes : « Nouméa, c'est Capital"e" » menée par Sonia Lagarde qui unissait le parti « Alliance » et le Mouvement pour la France local, tous deux opposés à l'Accord de Nouméa à l'époque, la liste avait obtenu en 2001 22,6 % des suffrages, trois des cinq élus de cette liste se sont intégrés à l'Avenir ensemble ; « Tous d'ici » d'Isabelle Ohlen qui est l'unique élue de cette liste formée entre différentes personnalités de la société civile et les indépendantistes modérés de la FCCI et se battant surtout pour la mise en place d'un destin commun, la liste avait obtenu 5,3 % des suffrages), 2 pour le Front national (11,1 %), 2 de la liste « Alternative citoyenne » (7,6 % en 2001, les deux élus sont l'indépendantiste Gérald Cortot de l'Union calédonienne et Jean-Raymond Postic de la société civile) et 2 pour le Mouvement pour la France (qui ont fait sécession du groupe « Nouméa c'est capital"e" » en 2006 pour critiquer la position de l'Avenir ensemble, dont les 3 autres membres de ce groupe sont adhérents, au sujet du corps électoral).
Mais l'électorat du chef-lieu semble pourtant s'éloigner du RPCR et de Jacques Lafleur lors des élections provinciales du 9 mai 2004. En effet, au cours de ces élections, la liste anti-indépendantiste dissidente et opposée à Jacques Lafleur, l'Avenir ensemble, arrive en tête devant le parti loyaliste traditionnel non seulement à Nouméa (avec 1159 voix d'avances), mais aussi dans deux autres communes du Grand Nouméa: Dumbéa (commune échappant traditionnellement au RPCR) et Païta (fief d'Harold Martin, l'un des ténors de l'Avenir ensemble).
Quartiers
La ville de Nouméa est divisée en plusieurs secteurs administratifs. Elle a aussi une banlieue qui englobe les villes du Mont-Dore, Païta, Dumbéa et autres... La ville fait environ 90 000 habitants, et 140 000 avec son agglomération. On appelle cela le grand Nouméa qui se différencie de la brousse néo-calédonienne. En Nouvelle-Calédonie il y a très peu de communes. Nouméa en forme une à elle seule. Mais on peut la subdiviser en grands quartiers. Le Sud est bien plus riche et touristique, c'est dans cette zone que l'on trouve tous les hôtels de luxe.
Dans le centre de la péninsule, entre le Nord et le Sud, se trouvent les quartiers industriels, avec Ducos, Nouville et l'aéroport de Magenta.
Dans le Nord, près de la banlieue, les quartiers sont populaires mais restent entretenus, on y trouve les HLM et les centres commerciaux.
L'aéroport international, se trouve dans la lointaine banlieue à La Tontouta, qui est à environ 50km de Nouméa.
Rivière-salée - Presqu'île de Ducos - Sud - Centre - Magenta - Tina - Normandie - Vallée des colons - Faubourg Blanchot - Mont Montravel
Ce secteur est, comme dans toutes les autres villes, très peu résidentiel mais il accueille tout de même 6 100 habitants.
Le centre-ville, ou centre historique, est le quartier le plus important de Nouméa. Il s'agit du vieux quartier colonial. Le centre-ville est organisé autour de la Place des Cocotiers et dispose de nombreux monuments historiques, dont la Fontaine Céleste (Km 0 des routes calédoniennes) et le kiosque à musique sur la place des Cocotiers, ou encore la cathédrale Saint-Joseph et le temple protestant en haut de cette place. Plus loin au nord se situe le Centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret, construit à l'emplacement du tout premier bâtiment de Port-de-France : le fort Constantine. À côté de la place, le centre ville s'organise selon un plan en damier et accueille de nombreux magasins de vêtements, des bijouteries et des boutiques de luxe qui ont valu le surnom à Nouméa de "Paris du Pacifique". C'est là également que se trouvent les sièges sociaux des entreprises locales.
Le Quartier latin (appelé ainsi parce qu'il était à l'origine séparé du centre-ville par une large bande de mer, rappelant le quartien latin de Paris) est tout aussi touristique que le vieux centre et est tout aussi ancien. On y trouve notamment le Musée territorial, le marché municipal et quelques restaurants et bars ainsi que le principal port de plaisance de la ville, le Port Moselle.
La pointe de l'Artillerie sépare le Port Moselle de la baie de l'Orphelinat et constitue la limite sud du vieux Nouméa. Ce quartier accueille le plus vieux collège de Nouméa, le collège George-Beaudoux (initialement appelé collège La Pérouse) ainsi que le principal lycée du territoire, le lycée La Pérouse, et le lycée hôtelier Escoffier. C'est aussi une importante base militaire, d'où son nom.
La presqu'île artificielle de Nouville (ancienne île Nou, où l'administration pénitentiaire était installée) accueille toujours le centre d'arrêt du Camp Est, rappelant l'ancienne fonction pénitentiaire de l'île Nou. Mais elle est appelée à devenir dans les années qui viennent le véritable centre universitaire de la capitale, avec le lycée général et technique Jules-Garnier qui accueille plusieurs classes préparatoires aux grandes écoles, ou encore les sièges de la faculté de Sciences et Technique et de celle de droit ainsi que l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) du Pacifique. D'importants travaux ont été engagés en 2005 pour transformer le site de Nouville en un grand campus réaménagé afin d'accueillir dans les années qui suivent le département des Lettres, Langues et Sciences humaines, pour l'instant installé à Magenta.
Tirant son nom du fait qu'elle accueillait au XIXe siècle et au début du XXe le bataillon du génie de Nouvelle-Calédonie. Il s'agit aujourd'hui d'un quartier résidentiel, dominé par la corniche du Sémaphore sur laquelle a été installée la salle de spectacle de la Fédération des ?uvres Laïques (FOL) de Nouvelle-Calédonie. À l'entrée de la vallée se trouve la caserne Gally Passeboc, du nom de l'officier qui fut chargé de la répression de la révolte mélanésienne du Grand chef Ataï en 1878 et qui fut tué au cours de cette campagne. Devant a été aménagée la place Bir Hakeim et son monument aux morts de la Première Guerre mondiale. C'est sur cette place qu'ont lieu les grandes cérémonies de commémoration des différentes guerres et les dépôts de gerbes.
Le secteur du Faubourg contient 11 000 habitants. Il s'agit des plus anciens quartiers résidentiels du chef-lieu formant la périphérie directe du centre-ville.
Ce quartier tient son nom du fait que c'est là que les premiers colons civils se sont installés à l'époque où Port-de-France n'était encore qu'une base militaire. Elle est organisée autour de la rue Auguste-Bénébig (ancienne route coloniale 13 puis route territoriale 13) qui relie le centre-ville à Magenta. C'est un quartier résidentiel. On y trouve le collège catholique de Champagnat et le lycée protestant Do Kamo. C'est un quartier très cosmopolite. Quartier historique, il comprend également plusieurs bâtiments classés monuments historiques comme le château Hagen (maison de style colonial qui sert aujourd'hui à des expositions et à des activités culturelles), l'église Saint-Jean-Baptiste de la Vallée des Colons ou encore les anciens bâtiments de l'actuelle clinique Magnin.
Ce quartier est tout aussi ancien que la Vallée des Colons. Il est, lui aussi, organisé autour d'une artère principale, la rue du Port Despointes, qui relie le centre-ville à la baie de Sainte-Marie. On y trouve la maison Célières, l'un des principaux modèles en matière d'architecture coloniale. Cette demeure, délabrée depuis la mort de son dernier propriétaire et occupée par des squats, va faire l'objet d'une importante campagne de restauration visant à lui redonner son apparence d'origine. Autre monument historique, l'ancienne prison civile (qui a servi de 1881 à 1939) dans laquelle est aujourd'hui installé le Centre d'Art, dit aussi "Théâtre de Poche".
Ce quartier s'est organisé autour du fond de la baie de Sainte-Marie qui lui a donné son nom. Construits à flanc de colline, il s'agit de lotissements relativement récents. Une politique d'assainissement du fond de la baie a été entreprise depuis le début du XXIe siècle à cause de la prolifération d'une algue très malodorante gênant particulièrement les riverains.
La population de ce secteur, le plus populaire de Nouméa, est de 7100 habitants. Ce secteur comporte donc en tout premier lieu le quartier de Montravel, de loin le plus récent, avec ses tours HLM. Ce quartier abrite essentiellement une population d'origine mélanésienne mais aussi wallisienne. À proximité, se trouve le site de l'usine de Doniambo et le port industriel de la ville. Mais le secteur de Montravel ne comporte pas que le quartier de Montravel, on peut aussi citer celui de la Vallée du Tir, habité depuis le XIXe siècle (avec le site du premier cimetière du chef-lieu). Ce quartier, qui s'étale sur les flancs sud de la colline de Montravel, a fait l'objet depuis ces dernières années d'une forte politique de réhabilitation.
Ce secteur est un des centres les plus dynamiques, et également l'un des plus cosmopolites du chef-lieu avec ses 14 000 habitants. Son coeur reste le quartier de Magenta proprement dit, où l'on trouve l'aérodrome domestique de Nouméa, le site de la faculté des Lettres, langues et sciences humaines de l'université de Nouvelle-Calédonie (qui est appelée à être déplacée vers Nouville d'ici quelques années) ainsi que le stade Numa-Daly (construit en 1966 à l'occasion des 2e Jeux du Pacifique, on lui a donné le nom d'un ancien footballeur français ayant joué à l'Olympique de Marseille). On peut également citer la clinique de Magenta qui accueille les services de pédiatrie et d'obstétrique du centre hospitalier territorial (CHT), ainsi que le plus important collège de la ville. Le quartier du Haut-Magenta sert de lien entre le centre-ville et les quartiers résidentiels de la périphérie. On y trouve également, dans les hauteurs, le parc zoologique et forestier. Autour de ces deux pôles importants se sont développés les quartiers pleinement résidentiels de la presqu'île de Ouémo, des Portes de Fer et du Quatrième km où l'on trouve le vieux cimetière du Quatrième km, créé dans les années 1880 et toujours en expansion. Il est à noter que le Centre culturel Tjibaou se trouve dans ce secteur administratif.
Enfin, ce quartier est certainement celui où l'on peut observer la plus grande mixité sociale. Ainsi, les quartiers pavillonnaires des classes moyennes de Ouémo, du Haut-Magenta et d'une partie des Portes de Fer côtoient les tours de Magenta, situées entre le stade et le CHT, et les logements sociaux pavillonnaires construits récemment dans les hauteurs entre les Portes de Fer et l'aérodrome et accueillant une population essentiellement wallisienne ou mélanésienne. Voir l'article détaillé : Centre culturel Tjibaou
Le quartier de Rivière-salée fut réalisé à partir de la fin des années 1960 et jusqu'en 1982 sur des remblais construits au début du XXe siècle pour permettre le passage à l'époque du "Petit-train" de la mine. Ce quartier tient son nom, mentionné sur les cartes dès 1859, de la présence de vastes marécages. Pendant longtemps délaissé, il a fait l'objet ces dernières années d'une véritable politique de réhabilitation qui comprend la construction en 2000 d'une médiathèque (33 000 documents dont 4 000 CD) et en 2001 d'un Café-musique "Le Mouv'". On y trouve aussi le collège de Rivière-Salée, classé zone d'enseignement prioritaire ZEP, et le lycée professionnel Petro-Atiti. Ce quartier est peuplé de 9000 habitants, majoritairement mélanésiens et polynésiens mais aussi européens. Il constitue la limite nord de la ville de Nouméa, vers la commune de Dumbéa.
Le secteur de Saint-Quentin est peuplé de 7 500 habitants et constitue la périphérie nord-est de la ville, donnant sur la commune du Mont-Dore. Ce secteur administratif de Nouméa est en pleine expansion. On y trouve divers quartiers résidentiels à l'attractivité variée : les 6e et 7e km ainsi que le quartier de Normandie sont assez populaires. Ils comprennent les tours de Saint-Quentin à la sortie de la ville, qui vont être progressivement vidées de leurs habitants et détruites afin de construire des logements pavillonnaires, ainsi que le cimetière du 6e km, le plus récent et le plus important du chef-lieu, ou encore le collège de Normandie... C'est dans les années 1990 qu'a été aménagé le nouveau quartier résidentiel de Tina, divisé en Tina-sur-Mer et Tina-Presqu'Île. Des lotissements pour personnes aisées y ont été installés, ainsi qu'un golf de 18 trous et une piste cyclable à Tina-sur-Mer.
Ducos est une presqu'île : c'est le centre économique et industriel de Nouméa où de nombreuses entreprises sont installées. La presqu'île de Ducos compte 7500 habitants et constitue la partie nord-ouest de Nouméa. À l'origine, Ducos appartenait à l'administration pénitentiaire qui y avait installé un centre où étaient emprisonnés les condamnés jugés les plus dangereux.
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 | Billet d'avion au départ de la Nouvelle-Calédonie |  | | | Nouvelle-CalédonieGéographie
Le territoire jouit d'un climat tropical océanique . La température annuelle moyenne est de 22,5°. On partage l'année en deux saisons : la saison chaude, ou été austral, de mi-novembre à mi-avril, avec des températures maximale de 28 à 30° (mais pouvant aisément dépasser les 30°), commence avec une période de forte sécheresse mais finit avec de forts taux d'humidité. Elle comprend également la saison des cyclones qui peut s'étirer de fin-décembre à mai. La saison fraîche est plus sèche, avec en moyenne des températures de 20 à 23°.
La côte Est, humide, présente des paysages tropicaux (palmiers...) tandis que la côte ouest, plus sèche, offre un paysage de brousse.
La capitale du pays, Nouméa, en est aussi la principale ville. Elle compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont Dore) compte 146 000 habitants.
Toponymie
Le terme Calédonie dérive du nom donné par les Romains au massif montagneux du nord de l'Écosse. James Cook lui-même d'origine écossaise par son père, baptisa ainsi l'archipel en référence à cette région.
La Nouvelle-Calédonie est aussi dénommée familièrement par les descendants de colons français et les zoreilles « le Caillou », tandis que le terme « Kanaky » a une connotation indépendantiste et identitaire en référence au terme kanak, terme d'origine hawaiienne, répandu dans le Pacifique par les navigateurs européens.
La toponymie et l'onomastique (nom des terres, îles, tribus et personnes...) en Nouvelle-Calédonie sont des questions liées à des problèmes d'ordre foncier, juridique, historique et linguistique, débattus sur un plan politique depuis de nombreuses années. Les accords de Nouméa prévoient ainsi : "Les noms kanak des lieux seront recensés et rétablis. Les sites sacrées selon la tradition Kanak seront identifiés et juridiquement protégés, selon les règles applicables en matière de monuments historiques." (Article 1.3 alinéa 1)
Langues
Le français est la langue officielle, mais il existe 28 langues locales (qui sont des langues austronésiennes) dont quatre ont le statut (entre autres pour des raisons historiques) de « langue régionale » : deux sur la Grande Terre (le paicî, dans la région de Poindimié, l'ajië, dans la région de Houailou), et deux dans les Îles Loyauté (le nengone, dans l'Île de Maré, et le drehu, dans l'île de Lifou, auquel s'ajoute depuis peu le xârâcùù région de Canala et de Thio).
Les autres langues parlées par les communautés vivant dans l'archipel sont le bichelamar, le wallisien, le futunien, le tahitien le vietnamien et le javanais.
Biodiversité
La Nouvelle-Calédonie se distingue notamment par une biodiversité d'une étonnante richesse et originalité. Le taux d'endémicité est le plus élevé au monde.
Démographie
La population de la Nouvelle-Calédonie est estimée à 230 789 habitants lors du recensement de 2004 . Avec un solde migratoire apparent de seulement 7 000 personnes entre 1996 et 2004. De 1996 à 2004, la population calédonienne s'est accrue d'environ 34 000 personnes, dont 27 000 au titre du solde naturel (naissances moins décès) et 7 000 au titre du solde migratoire. Sur ces 230 789 habitants, 22 080 (9,5 %) vivent aux îles Loyauté, 44 474 (19,3 %) dans la province Nord et 164 235 (71,2 %) dans la province Sud, qui regroupe ainsi entre deux tiers et trois quarts de la population calédonienne. La capitale Nouméa, avec 91 386 habitants, rassemble 40 % des habitants du territoire et le Grand Nouméa pèse 146 000 personnes, soit 63 % de la population totale.
La démographie est une donnée politique importante en Nouvelle-Calédonie. Depuis les accords de Nouméa, en effet la composition ethnique du collège électoral est un enjeu dans l'optique du référendum. Les indépendantistes soupçonnent l'État d'encourager l'immigration de métropole par des avantages fiscaux et d'Asie de façon à mettre en minorité les peuples autochtones davantage favorables, selon eux, à l'autonomie ou l'indépendance.
D'autre part, l'attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie favorise une immigration importante de populations polynésiennes (notamment de Wallis-et-Futuna, que l'État français tente de freiner par un important programme de développement spécifique à Wallis-et-Futuna, et à la Polynésie française). Aujourd'hui les Wallisiens par exemple y sont plus nombreux qu'à Wallis-et-Futuna, et des conflits ethniques se produisent avec les Mélanésiens .
Institutions et Politique
L'histoire institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie est particulièrement complexe, l'île ayant connu une multitude de statuts différents. Colonie française de 1853 à 1946, elle sera ensuite Territoire d'outre-mer de 1946 à 1999 et enfin une Collectivité sui generis d'Outre-mer spécifiquement régie par le titre XIII de la Constitution française. De plus, dans les années 1980, les statuts d'autonomie interne se sont succédé pour essayer de faire face à la revendication indépendantiste croissante puis aux Évènements: statut Lemoine de 1984, statut Fabius-Pisani de 1985, statuts Pons I et II respectivement en 1986 puis 1988, enfin le statut de l'Accord de Matignon puis celui de Nouméa .
Actuellement, les institutions de la Nouvelle-Calédonie sont définies par la loi n° 99-209 du 19 mars 1999 organique relative à la Nouvelle-Calédonie .
La Nouvelle-Calédonie est découpée en trois collectivités appelées provinces depuis 1989: la Province Sud qui a pour chef-lieu Nouméa, la Province Nord dont l'hôtel de Province est situé à Koné et celle des Îles Loyauté dont le centre administratif à Wé sur Lifou.
Chaque province regroupe plusieurs communes, pour un total de 33, dont 13 dans le Sud, 16 dans le Nord, 3 dans les Îles Loyauté et 1 à cheval entre le Nord et le Sud (Poya).
Les représentants des Provinces (14 pour les îles Loyauté, 22 pour la province Nord et 40 pour la province Sud) sont élus au scrutin proportionnel de liste à un tour, chaque parti devant rassembler 5% des inscrits de la province pour pouvoir être représenté.
Les élections provinciales du 9 mai 2004 ont été marquées par un fort éclatement (31 listes pour 76 sièges et 120 000 électeurs).
Lors du même scrutin que pour les élections provinciales sont désignés les représentants des provinces qui siègeront au Congrès de la Nouvelle-Calédonie, l'Assemblée délibérante locale.
Le congrès est l'assemblée délibérante de la Nouvelle-Calédonie ; il comprend cinquante-quatre membres dont sept membres de l'assemblée de la province des îles Loyauté, quinze de l'assemblée de la province Nord et trente-deux de l'assemblée de la province Sud. (article 62 de la loi organique)
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