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Billet d'avion Rome Annaba

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Billet d'avion pour Annaba (Algerie)
 

Annaba

Histoire

En avril 1832, le capitaine D'Armandy s'installe dans Bône avec ses canonniers. D'Armandy envoie au duc de Rovigo, à Alger, un billet lui expliquant que grâce aux trente marins de la Béarnaise, ils ont pris la citadelle de Bône mais sont face aux 5.000 hommes du Bey de Constantine. Ils attendent des renforts. Les premiers jours sont difficiles et les vivres manquent. Enfin, le 8 avril , les renforts arrivent avec le brick "La Surprise". Le maréchal Nicolas Jean-de-Dieu Soult, ministre de la Guerre à la tribune de la Chambre affirme 'La prise de Bône est le plus beau fait d'Armes du siècle'.

Le développement économique peut alors se poursuivre avec la mise en valeur par de grands travaux de la plaine bônoise qui, à l'origine marécageuse, était devenue une région très prospère de cultures maraîchères, viticole et arboricole. L'oued Seybouse, qui arrose cette plaine, permettait l'irrigation intensive des terres avoisinantes.

L'industrie s'était aussi largement développée avec une usine de traitement des phosphates, les coopératives agricoles, son port de commerce, équipé du plus récent matériel de manutention, d'où partaient les différents minerais originaires du Kouif et de l'Ouenza, vers la France, et y arrivaient tous les équipements pour toute la région Est du Constantinois. L'ensemble des atouts humains et régionaux faisait de Bône, une des plus riches villes des départements d'Algérie.

Les deux conflits mondiaux, outre la mobilisations des jeunes hommes dans l'armée, atteignirent la ville de Bône. Le 4 Août 1914, Bône, de même que Philippeville, fut bombardée par les croiseurs allemands Goeben et Bresland faisant de nombreux morts. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la ville servit de base d'opérations aux armées britannique et américaine, arrivées le 13 novembre 1942. Elle subit de violents bombardements pendant l'hiver 1942-43. La Croix de guerre sera remise à la ville en juin 1949 par le Président de la République, Vincent Auriol.

En 1958, Bône comptait 110 000 habitants. La ville de Bône vit naître le maréchal Alphonse Juin (1888), le dessinateur humoriste Roger Widenlocher (1953) et le chanteur de variété Phil Barney (1957). L'indépendance de l'Algérie en 1962 entraîna le départ des populations européenne et juive de la ville. Dans l'Algérie indépendante, la ville connaît une augmentation rapide de sa population alimentée par l'exode rural, pour atteindre plus de 500 000 habitants aujourd'hui.

Géographie et divers

La Wilaya de Annaba est située à 600 Km de la capitale Alger, à l'extrême Est du pays qu'elle partage avec sa voisine El-Tarf, ouverte sur le littoral méditerranéen sur 80 Km. Elle s'étend sur 1412 Km² soit 0,06% du territoire national.


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Billet d'avion pour l'Algérie
 

Algérie

Histoire

Contrairement au Maroc et à la Tunisie, la conquête de l'Algérie fut longue et particulièrement violente puisqu'elle s'est traduite par la disparition de près du tiers de la population algérienne. L'armée française l'a soumise village après village, mais il faut préciser que ce qui caractérise la colonisation de l'Algérie et tient lieu de particularité est qu'il s'agit d'une colonie de peuplement.

En 1794, lorsque la France révolutionnaire était attaquée par les puissances européennes coalisées, et éprouvait des difficultés à nourrir sa population et ses soldats. Le dey d'Alger Hussein offrit à la Convention toutes facilités pour faire ses achats de blé, consentant aussi par la suite sous le directoire un prêt d'argent sans intérêts. La guerre terminée, les régimes qui se succèdent n'honorent pas la dette, et quand la France redevient royaliste la dette est revue à la baisse et payée mais à Paris à la caisse des dépôts et consignations; un nombre important de créanciers vrais ou supposés, des commerçants livournais qui avaient servi d'intermédiaires se manifestent alors. Ainsi, sous couvert de satisfaire leurs réclamations, on avait « rendu légale sa spoliation ». Le dey est donc en froid avec le consul de France car il comprend qu'il ne récupérera pas son argent, et que les livraisons de blé ne lui seront jamais payées.

En 1827, le dey d'Alger découvre que la France avait fortifié à l'extrémité est de la Régence à La Calle un entrepôt dont elle avait la concession pour faire du commerce, et qu'elle s'était engagé à ne pas fortifier. N'obtenant pas d'explications de la part du gouvernement français, le 30 avril 1827 le dey en demanda verbalement au consul de France. Le consul ignorant ouvertement sa demande, prit donc de haut le dey qui s'emporta alors, injuria, et finalement donna au « représentant de la France » un coup de son éventail. Si l'on s'en réfère à Robert Louzon, militant anticolonialiste engagé, c'est donc bien l'affaire des fortifications de La Calle et non simplement la dette restée impayée qui était à l'origine de l'énervement du dey d'Alger. Le gouvernement de la restauration et Charles X, soucieux de redorer l'image de la France à l'étranger et de renforcer l'autorité royale en France, trouvèrent alors dans cet incident - un outrage à la France par le biais de son « représentant », le consul - un prétexte pour intervenir militairement.

Entre le 11 et le 18 mai 1830, quelque 37 000 hommes répartis dans 675 bâtiments affrétés par l'entreprise Seillière, c'est-à-dire toute la marine française de l'époque, embarquèrent pour conquérir la bande côtière de l'ancienne régence, par la suite unifiée sous le nom d'Algérie. Le débarquement eut lieu le 14 juin 1830 à Sidi-Ferruch et, le 5 juillet, les troupes françaises du général Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont firent leur entrée dans la forteresse d'Alger, le dey capitula le jour même.

Mais la France se heurte à l'ouest à l'émir Abd el-Kader et à l'est aux tribus berbères dont celles de Kabylie menées par Lalla Fatma N'Soumer. La France entame des négociations avec l'émir Abd el-Kader en 1834 et en 1837, date à laquelle est signé le traité de Tafna. Mais en 1839, Abd el-Kader déclare la guerre à la France considérant l'expédition aux "Portes de fer" (dans la chaîne des Bibans en Kabylie) par l'armée française comme une violation de traité. En mai 1843, la smala et le fameux trésor d'Abd el-Kader sont aux mains des Français.

En 1847, Abd el-Kader déposa les armes et se rendit, l'armée française d'Afrique contrôle alors tout le nord-ouest de l'Algérie. À l'issue de la bataille de Zaatcha, dans les Aurès, en 1848, le Constantinois est conquis. Entre 1849 et 1852, la domination s'étend à la Petite Kabylie. En juillet 1857, les tribus de Grande Kabylie se rendent, et la capture de Lalla Fatma N'Soumer met un terme à la résistance mais les kabyles se soulèveront encore jusqu'au début des années 1870. La conquête du nord de l'Algérie est alors achevée. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la conquête ne s'est pas faite du nord au sud, puisque les montagnes ont encore une fois été le dernier refuge de l'indépendance. Dans le sud, la prise de Laghouat et de Touggourt, la soumission des Beni-M'zab du Mzab (1852) et celle du Souf, reculent les limites de l'Algérie jusqu'au grand désert.

Ce n'est qu'après un ultime soulèvement, en 1871, par des tribus de Kabylie, lors de la révolte dite « des Mokranis », que la mission de « pacification » s'achève. Elle a fait près d'un million de morts, civils la plupart du temps, la perte démographique se concentrant en particulier sur les six dernières années de la conquête comme le fait remarquer le démographe R. Ricoux.

La France a fait venir des colons pour exploiter les terres et les autochtones afin de lancer la machine économique de l'empire français et d'envoyer outre méditerranée des éléments sociaux potentiellement dangereux pour l'ordre social. Les indigènes de culture musulmane ou issus de cette culture étaient sous le régime de l'indigénat et pouvaient en théorie accéder à la citoyenneté française en renonçant à leurs traditions. Patrick Weil, directeur de recherches au CNRS, note toutefois que le musulman algérien, originaire d'un département français, était juridiquement inférieur à un étranger dans la mesure où il était soumis à une procédure beaucoup plus complexe pour obtenir le statut de citoyen français.

Souvent répartis dans des zones pauvres, nombreux sont ceux qui sont devenus ouvriers agricoles dans de grandes exploitations créées par les colons dans des zones gagnées sur les marécages autour de la région de Bône ou dans l'algérois et en Oranie. En marge de la société, ils avaient rarement accès à l'enseignement. Leur culture et leurs langues étaient opprimées, les écoles indigènes ont été supprimées au profit d'écoles françaises en nombre très insuffisant. En 1929, 6 % seulement des enfants « indigènes » allaient à l'école primaire.

Les colons et certains immigrés français purent dominer la société algérienne et imposer leur langue qui devint quasi exclusive dans l'administration, l'enseignement et l'affichage. Selon le géographe Yves Lacoste, « en Algérie ont été soigneusement oubliés non seulement les principes de laïcité de la IIIe République, mais surtout les lois sur l'instruction primaire obligatoire qui, dans l'intérêt même de la colonisation, auraient été des plus utiles pour essayer de franciser la population « indigène ». L'application de ces lois se heurta non pas au refus des musulmans, mais à celui des « pieds-noirs », les citoyens français d'Algérie (venus pour une grande part d'Espagne et d'Italie) qui, jusqu'aux années 1950 et en fait jusqu'à la guerre d'Algérie, s'opposèrent par tous les moyens à l'ouverture d'écoles pour les « Arabes ». Le but d'une telle obstruction, proclamé sans vergogne dans la presse, était que les musulmans n'apprennent pas le français, qu'ils ne puissent pas lire de livres qui leur donneraient des idées subversives, et aussi qu'ils ne puissent pas prétendre à des fonctions que les Français entendaient se réserver.

En 1930, le gouvernement colonial célébra avec faste le Centenaire de l'« Algérie française ». Bien qu'ils disposaient d'écoles, et de services publics efficaces, la majorité des pieds-noirs vivaient en dessous du seuil de pauvreté comparé à la métropole [réf. nécessaire] mais leur niveau de vie n'était en aucun cas comparable à celui des Algériens d'origine ou de culture musulmane qui ont souvent pu être comparés à des esclaves tant il est vrai qu'ils étaient pratiquement dépourvus de toutes garanties sociales ou juridiques et constituaient une population presque sans droits. Les riches Européens n'étaient cependant qu'une très faible minorité.

Le 8 mai 1945 ont lieu des manifestations d'Algériens dans plusieurs villes de l'Est du pays (la Kabylie et le Constantinois), qui devaient permettre de rappeler leurs revendications nationalistes, de manière concomitante avec la liesse de la victoire. À Sétif, après des heurts entre policiers et nationalistes, la manifestation tourne à l'émeute et la colère des manifestants se retourne contre les « Français » : 27 européens sont assassinés (103 trouveront la mort dans les jours suivants). La répression de l'armée française est d'une extrême brutalité (voir l'article détaillé : Massacres de Sétif et Guelma). Officiellement, elle fait 1 500 morts parmi les autochtones, chiffre sous-estimé et probablement plus proche des 20 000 à 30 000 selon l'historien Benjamin Stora. L'historiographie officielle algérienne parle de 45 000 morts. De par la radicalisation qu'ils ont engendré dans les milieux nationalistes, de nombreux historiens considèrent ces massacres comme le véritable début de la guerre d'Algérie.

En 1954, l'Algérie compte huit millions de musulmans et un million de « Français d'Algérie » (« pieds-noirs » et juifs séfarades naturalisés). À partir de 1954, le combat armé pour l'indépendance de l'Algérie se traduit par des exactions contre les populations civiles d'origine musulmane et européenne ainsi que par une guérilla, des maquis et des affrontements avec l'armée française, qui comprend également des unités de supplétifs musulmans appelés « Harkis». Le FLN organise son combat sur deux fronts. Sur le plan interne il organise une résistance à travers sa branche armée l'ALN, tandis que sur le front diplomatique, il organise ses activités sous la bannière du GPRA, qui orchestre une campagne tous azimuts en vue de plaider la cause algérienne, il réussit en 1958 à introduire pour la première fois dans l'agenda des Nations unies la question algérienne, ce qui représenta un franc succès pour la diplomatie algérienne. Ce conflit fut inscrit dans le cadre du processus de décolonisation qui se déroule après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour la France, cela concerne entre autres l'Indochine française, Madagascar, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Afrique Équatoriale Française et l'Afrique Occidentale Française. Le cas de l'Algérie se différencie des autres en ce sens qu'elle appartenait officiellement au territoire français, avec un million de citoyens (les « Pieds-Noirs » et les Juifs séfarades) qui y vivent, souvent depuis plusieurs générations.

Le bilan de la guerre d'Algérie fait état de 25 000 tués chez les soldats français et 2 000 morts de la légion étrangère, un millier de disparus, et 1 300 soldats morts des suites de leurs blessures. Environ 450 000 Algériens sont morts durant le conflit (les Algériens avancent le chiffre de 1,5 million de morts), mais c'est sans compter les 8 000 villages incendiés, un million d'hectares de forêts incendiés, 2,1 millions de musulmans déplacés dans des camps de regroupement et les dizaines de milliers de harkis massacrés à l'indépendance. En effet, le 5 juillet 1962, jour anniversaire du débarquement français en Algérie, eut lieu à Oran le massacre de plus de 440 européens et harkis (voir l'article détaillé : Massacre d'Oran). Fin 1962, la décolonisation est consommée, il ne reste plus en Algérie que 100 000 européens sur près d'un million d'avant l'indépendance.

L'Algérie est donc devenue indépendante à l'issue d'une guerre longue et coûteuse contre la présence coloniale. Une présence qui dura 132 ans, et qui prit fin officiellement le 5 juillet 1962. Cette indépendance a été acquise politiquement à la faveur du référendum d'autodétermination prévu par les accords d'Évian, et par le biais duquel les Algériens se prononcèrent massivement pour l'indépendance de l'Algérie. Les revendications culturelles ont donné naissance à un slogan politique : Tahya el Djazaïr, « vive l'Algérie ».

Après plusieurs années de gestion autocratique des affaires de l'État, l'Algérie se lance à partir de l'année 1988, dans une expérience inédite de démocratisation suite notamment aux émeutes d'octobre de la même année. Cette ouverture s'accompagne en 1991 de l'entrée des islamistes dans le champ politique, ce qui provoqua l'intervention de l'armée, qui interrompit le processus électoral de l'année 1992 marqué par un très fort taux d'abstention mais lors duquel les islamistes arrivaient largement en tête du premier tour sans pour autant avoir la majorité absolue. Cette évolution entraîna l'Algérie dans une vague de violence et de terrorisme qui aura duré une décennie.

Géographie

L'Algérie est de par sa superficie, le plus grand pays du pourtour méditerranéen et le second au niveau africain, après le Soudan. Dans sa partie sud, il comprend une part notable du Sahara.

Au nord, l'Atlas tellien forme avec l'Atlas saharien, plus au sud, deux ensembles de relief parallèles se rapprochant en allant vers l'est, et entre lesquels s'intercalent de vastes plaines et hauts plateaux. Les deux Atlas tendent à se confondre dans l'est de l'Algérie (Aurès) et en Tunisie.

La bande du Tell, large de 80 km à 190 km, s'étend sur près de 1200 km de côte méditerranéenne. Elle est formée de chaînes de montagnes (l'Ouarsenis, le Chenoua, le Djurdjura, les Babors et les Bibans, ...) longeant le littoral et souvent séparées par des vallées, riches par leur flore et leur faune, abritant des cours d'eau comme la vallée du Chelif ou la vallée de la Soummam. Le mont Lalla-Khadîdja, en Kabylie où les montagnes sont recouvertes de neige en hiver, en est le point culminant et s'élève à 2 308 mètres d'altitude. Les plaines du Tell abritent avec les vallées adjacentes la grande majorité des terres fertiles du pays. Entre les massifs de Tell et l'Atlas saharien, un grand ensemble de plaines et de hauts plateaux semi-arides sont creusés par de nombreuses étendues d'eau salée, les chotts, asséchées en fonction des saisons. Le point le plus bas d'Algérie, atteint au Chott Melrhir, descend à -40 m. L'ensemble court depuis les frontières marocaines à l'Ouest jusque dans la vallée du Hodna dont les monts relient parfois les Atlas tellien et saharien. L'Atlas saharien, relie le Haut Atlas marocain jusqu'à la frontière tunisienne en passant, d'Ouest en Est, par les massifs du Ksour, Djebel Amour, des Ouled-Naïl, des Zibans et les monts Hodna, qui rejoint la bande du Tell, et continue dans les Aurès culminant à plus de 2 300 m. Il est limité au sud par plusieurs oasis constituant ce qui est souvent appelé La porte du désert.

La partie saharienne qui couvre plus de 80% de la superficie de l'Algérie soit environ 2 millions de km², est constitué principalement de regs, d'ergs, d'oasis et de massif montagneux.

Au nord du Sahara algérien, les grand ergs, Occidental à l'ouest, et Oriental à l'est, séparés par des plateaux rocheux telle que la région du Mzab et bordés au sud par le plateau de Tademaït, constituent d'immenses mers de sable ponctuées d'oasis donnant parfois vie à d'importantes palmerais. Au sud-ouest, s'étendent les ergs Iguidi et Chech, immensité de dunes sableuses linéaires largement espacées les unes des autres. Plus au sud, au coeur du Sahara, le massif du Hoggar, dont le point culminant est le plus haut sommet de l'Algérie avec 3 003 mètres au mont Tahat, est constitué de roches volcaniques formant des pics, des « aiguilles volcaniques » et de hauts plateaux désertiques. À l'est du Hoggar, le Tassili n'Ajjer, haut plateau aride perché à plus de 1 000 mètres d'altitude, dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, donnant parfois au relief un aspect de paysage lunaire.


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Billet d'avion au départ de Rome (Italie)
 

Rome

Géographie

Rome est située dans la région du Latium, au centre de l'Italie, à la confluence de l'Aniene et du Tibre. Le centre-ville est situé à environ 24 kilomètres de la côte de la mer Tyrrhénienne, mais le territoire municipal s'étend jusqu'à celle-ci, notamment au niveau d'Ostie. L'altitude varie de 13 mètres au dessus du niveau de la mer (sur la Piazza del Popolo) à 120 mètres.

Le centre historique de Rome est dominé par les sept collines : Capitole, Palatin, Viminal, Quirinal, Esquilin, Caelius et Aventin. Le Tibre traverse la ville en direction du Sud. Il comprend l'Île Tibérine. La ville antique était entourée par des murailles: le Mur servien construit en -390, puis le Mur d'Aurélien, une enceinte construite par Aurélien en 270 pour protéger les quartiers qui s'étaient développés en dehors du mur servien. Cette partie de Rome couvre environ 4% de la superficie de la ville moderne et est divisée en 22 rioni. Malgré son apparente petitesse, le vieux centre comprend environ 300 hôtels, plus de 200 palais, 300 églises, huit parcs, les principaux monuments de la ville, les institutions gouvernementales et des milliers de magasins, bureaux, bars et restaurants.

Le reste de la ville est divisé en 35 quartieri urbani qui contiennent la majorité des immeubles modernes. Le tout est entouré par le Grande Raccordo Anulare (G.R.A), qui décrit un grand cercle autour de la capitale à environ neuf kilomètres du centre.

La Cité du Vatican est une enclave extra-territoriale incluant la basilique Saint-Pierre, ainsi que d'autres bâtiments romains. Elle constitue l'État de la cité du Vatican. Le pèlerinage de Rome est, avec ceux de la Terre Sainte (Jérusalem en particulier) et de Compostelle, l'un des trois principaux pèlerinages chrétiens. On arrive à la ville par la via Francigena ; dans Rome, le pèlerinage inclut généralement les quatre basiliques majeures (Saint-Pierre, au Vatican, Saint-Paul-hors-les-Murs, Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure) et souvent trois autres basiliques mineures, constituant le "Tour des sept églises".

Démographie

Les spécialistes considèrent que Rome était la plus grande ville du monde à l'époque impériale, comptant de 1 à 2 millions d'habitants. Aujourd'hui, la ville en compte environ 2,7 millions, et son aire urbaine à peu près 4 millions sur 5 352 km². 156 833 résidents de la comune sont de nationalités étrangères, ce qui représente 6,2% du total.

Les monuments de la ville

De par son histoire très ancienne, Rome est une ville très riche en monuments, musées et points de vue. C'est ainsi la deuxième ville la plus visitée au monde après Paris (avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée) avec environ 12 millions de visiteurs annuels. Le centre-ville est classé depuis 1980 au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.

Rome a conservé de nombreux monuments antiques, dont le Colisée est l'un des plus célèbres. Dans cet amphithéâtre qui pouvait accueillir jusqu'à 60 000 personnes avaient lieu des combats de gladiateurs et d'animaux. Édifié entre 70 et 80, c'est l'oeuvre des empereurs Vespasien et Titus. Autre exemple de monumentalité, le Cirque Maxime, qui connut son apogée au IIIe siècle : il mesurait alors 600 mètres de long pour 200 mètres dans sa plus grande largeur, et près de 250 000 spectateurs pouvaient assister à ses courses de chevaux.

Le quartier du Forum romain et du Colisée, coeur de la ville antique, est dominé, entre autres, par l'arc de Constantin, érigé en 315 pour commémorer la victoire de l'Empereur Constantin sur Maxence, l'arc de Titus, l'arc de Septime Sévère. Les Forums impériaux, le Capitole et les musées capitolins, le Panthéon, les thermes de Dioclétien et de Caracalla et les onze Aqueducs de Rome, les catacombes sont autant d'autres monuments célèbres.

Rome a été un centre majeur de la Renaissance, qui a profondément marqué la ville. On peut citer la Place du Capitole de Michel-Ange, au sommet du Capitole, qui comprend le Palazzo Senatorio, siège du gouvernement de la cité. L'époque est également marquée par la construction de grandes demeures par les familles aristocratiques près du Quirinal, et de palais comme le Palazzo Venezia, le Palais Farnèse, le Palazzo Barberini, le Palazzo Chigi (siège actuel du gouvernement italien), le Palazzo Spada et la Villa Farnesina. Rome doit au XVIIe siècle ses grandes places, souvent ornées d'obélisques, dont la plus représentative et la plus célèbre est la Piazza Navona. L'art baroque est aussi représenté par la Fontaine de Trevi de Niccolò Salvi. Cette effervescence artistique répond aux souhaits des papes qui font appel aux artistes les plus talentueux d'Italie pour décorer la ville, avec un point d'orgue lors de la Haute Renaissance.

Le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom de « Autel de la Patrie » et surnommé la « Machine à écrire » par les Romains, est le bâtiment néoclassique le plus connu de la ville. Le Palais de Justice, conçu par Guglielmo Calderini, situé sur la place Cavour, est un exemple d'éclectisme. Il est surnommé péjorativement Palazzaccio par les Romains.

L'architecture fasciste apparaît surtout dans le quartier de l'EUR, bâti dans la deuxième moitié des années 1930. L'Expositione Universale di Roma (Exposition universelle de Rome), qui devait s'y tenir en 1942 a donné son nom au quartier, mais elle fut annulée en raison de la Seconde Guerre mondiale. Il reste à ce jour un des principaux témoignages de l'architecture fasciste inspirée par le néoclassicisme.

Rome compte plusieurs centaines d'églises et de lieux de culte. Les églises du pèlerinage de Rome sont la basilique Saint-Pierre, au Vatican, qui contient le tombeau de Saint Pierre, la basilique Saint-Paul-hors-les-murs, sur la voie Ostienne, où se trouve tombeau de saint Paul, l'Archibasilique Saint-Jean de Latran, cathédrale de Rome et du monde, la basilique Sainte-Marie-Majeure, contenant une relique de la Crèche, la basilique Sainte-Croix-en-Jérusalem, qui garde les reliques de la Passion, la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs et la basilique Saint-Sébastien, sur la voie Appienne, au-dessus des catacombes.


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Billet d'avion au départ de l'Italie
 

Italie

Histoire

Au Ier siècle, Rome dominait tout le bassin méditerranéen, mais à la suite de conflits internes, la république se transforma en empire. Le gouvernement des territoires contrôlés par Rome se caractérisa par le respect des cultures locales et par le développement économique, favorisé par la réalisation de grandes infrastructures.

Au IVe siècle, l'empire fut confronté au début d'une longue série d'invasions barbares : les Wisigoths, les Huns et les Ostrogoths. Sous le coup de ces invasions, l'empire se divisa en Empire romain d'Occident, qui s'effondra rapidement, et en Empire romain d'Orient (ou Empire byzantin), qui résista encore un millénaire.

Du XIVe au XVIIIe siècle, c'est la Renaissance en Italie avec des artistes tels que Michel Ange ou Raphaël, et des scientifiques comme Galilée qui font littéralement « renaître » l'art et la science, d'abord dans la péninsule puis dans l'Europe toute entière. À l'époque de Léonard de Vinci, l'Italie reste très morcelée sur le plan politique. Elle est constituée d'une mosaïque de principautés (duchés, cités-États...). Les princes italiens organisent chacun leur propre cour et se livrent souvent à des guerres sanglantes avec de multiples interventions extérieures, notamment de la France et de l'Espagne (guerres d'Italie). Les guerres incessantes du XVIe siècle ainsi que l'archaïsme de l'agriculture expliquent en partie le net déclin des principautés italiennes du XVIIe au XIXe  siècle.

Les campagnes napoléoniennes ont pour conséquence de bouleverser l'ordre établi. Le souhait d'unifier la péninsule s'appuie alors sur le risorgimento, aboutissant à la proclamation du royaume d'Italie, à partir du royaume de Sardaigne, sous l'impulsion du roi Victor-Emmanuel II, complétée en 1870 par l'annexion de Rome qui devient la capitale du royaume unifié.

En même temps, dans le Nord de la péninsule, se développe une puissante industrialisation liée aux capitaux d'une agriculture modernisée dans la plaine du Pô et aux ressources hydroélectriques des Alpes. Cette industrialisation se concentre essentiellement sur le « Triangle d'Or », Turin, Milan et Gênes. Le Sud au contraire reste non seulement dominé par la production agricole mais aussi par des structures agraires quasi féodales : c'est le système des « latifundia », grandes exploitations aux propriétaires absentéistes et routiniers, aux ouvriers agricoles sous-payés et des « microfundia », minuscules propriétés qui ne parviennent pas à nourrir les nombreux enfants. Ainsi s'explique le contraste entre le Nord et le Sud du pays, le développement des mafias et la forte immigration vers l'Europe industrielle et les États-Unis.

L'Italie s'installe alors dans un régime démocratique, dominé par la Démocratie chrétienne et des partis laïques antifascistes, qui favorise malgré de fréquentes crises ministérielles, à la fois la reconnaissance internationale, l'intégration européenne et un développement économique sans précédents (le miracle). Un Parti communiste italien de plus en plus fort, et relativement modéré, empêche toute alternance électorale jusqu'en 1976, moment du compromis historique mais aussi des années de plomb, marquées par le terrorisme d'extrême droite et d'extrême gauche. Peu à peu, la Démocratie chrétienne, tout en restant incontournable, laisse une partie du pouvoir à des partis moins forts comme le Parti républicain italien ou le Parti socialiste italien. De réformes sociales majeures sont adoptées après référendum (le divorce, l'avortement) ou après le vote de lois (Psichiatria democratica). Un climat affairiste, de plus en plus corrompu, s'installe, ce qui provoque l'opération judiciaire dite Mani pulite (Mains propres). Il s'en suit une réorganisation politique massive qui voit la plupart des partis politiques disparaître ou changer d'orientation, ce qu'accentue le référendum de 1993 et l'adoption en 1994 du Mattarellum un système électoral mixte. Ces changements provoquent la descente politique de Silvio Berlusconi dont les affaires avaient bénéficié du gouvernement de Bettino Craxi. S'il est rapidement lâché par ses turbulents alliés (comme la xénophobe Ligue du Nord), il n'en revient pas moins au pouvoir en 2001 avec une victoire électorale écrasante, après un intermède, dominé par le centre-gauche, incapable de faire aboutir une réforme constitutionnelle majeure. Ce gouvernement Silvio Berlusconi II, le plus long de l'histoire républicaine, est aussi marqué par une crise politique, économique et morale sans précédents.

Du 6 au 10 novembre 2002 se déroule à Florence, le 1er Forum social européen, à la suite des violents affrontements du G8 à Gênes.

En 2006, la gauche, menée par Romano Prodi, revient au pouvoir suite à une courte victoire aux élections législatives. En aout 2006, Ehud Olmert demande à Romano Prodi que l'Italie prenne la direction de la Finul renforcée après le conflit israélo-libanais, ce qui sera le cas en février 2007.

Géographie

Bien que porteuse d'une riche histoire, l'Italie n'est un État unifié que depuis 1860. Ceci explique la force des particularismes régionaux et les différences de dynamisme économique. Mais l'histoire longue et mouvementée de l'Italie est aussi une source de richesses. Les villes-musées attirent chaque année des millions de touristes. Après la défaite du fascisme italien en 1945, la République italienne a eu à coeur de retrouver sa place dans l'échiquier européen. Elle participé à la fondation de la CECA en 1951 et à celle de la CEE en 1957.


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