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Billet d'avion Skopje Antalya

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Billet d'avion pour Antalya (Turquie)
 

Antalya

Présentation

Antalya est aujourd'hui la capitale touristique de la côte méditerranéenne, surnommée "la Riviera turque". La vieille ville d'Antalya, Kaleici, s'allonge au flanc d'une falaise abrupte en contrebas de laquelle se niche un ancien port, aujourd'hui port de plaisance moderne.


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Billet d'avion pour la Turquie
 

Turquie

Population et société turque

La Turquie est un pays laïc, donc il n'y a pas de religion officielle.

La religion principale de la Turquie est l'islam, majoritairement sunnite hanafite (branche de l'islam) avec d'importantes communautés chiites. Aujourd'hui, les alévis représenteraient environ 20-25 % de la population turque.

La Turquie est l'un des berceaux du christianisme. Selon les actes des Apôtres, c'est à Antakya que les disciples reçurent pour la première fois le nom de chrétiens. Saint Paul est originaire de Tarse et il voyagea beaucoup en Turquie : Antakya, Konya, Ankara (capitale des Galates), Ephèse. Cette dernière est attachée à la mémoire de saint Jean. Selon une tradition, la Vierge Marie passa ses dernières années près d'Ephèse, à Selçuk. La grotte des Sept Dormants d'Éphèse se situe près d'Ephèse comme son nom l'indique. De nombreux conciles oecuméniques se rassemblèrent en Turquie actuelle (Ephèse, Nicée, Constantinople, Chalcédoine). On trouve des vestiges de la chrétienté en Cappadoce et à Trabzon.

Le nombre des chrétiens en Turquie ne dépasse pas les cent mille ; les Arméniens étant les plus nombreux (60 000 environ, répartis en trois communautés : apostoliques (57 000), catholiques (3 000), protestants (500) à Istanbul, Antakya et Kayseri). On peut également citer les Syriaques (15 000 dont 2 000 catholiques, à Istanbul et Mardin), les Chaldéens (10 000, pour la plupart de nationalité irakienne), les Latins (5 000, concentrés à Istanbul et Izmir ; petites communautés à Bursa, Konya, Mersin, Tarsus, Antakya, Iskenderun, Samsun, Trabzon), les orthodoxes grecs (3 000, à Istanbul, Antakya, Gökçeada et Bozcaada).

Les juifs (25 000) sont concentrés à Istanbul (22 000), ?zmir (2 500) et Bursa (env. 500), Çanakkale (quatre familles).

Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal version européenne annonce que 95 % des Turcs sont musulmans et 72 % observent les prescriptions de l'islam.

Alors que la constitution du 20 janvier 1921 ne mentionnait pas la religion, la loi constitutionnelle du 29 octobre 1923 modifie l'article 2 en indiquant que « la religion de l'État turc est l'islam » (Türkiye Devletinin dini, Dîn-i ?slâmd?r). Cette mention est conservée dans la constitution du 20 avril 1924 (dont l'article 75 proclame pourtant la liberté de conscience et de culte - à condition qu'elles ne s'opposent pas aux lois), supprimée le 11 avril 1928 et remplacée le 10 décembre 1937 par « l'État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïque et réformateur » (Türkiye Devleti, Cumhûriyetçi, Milliyetçi, Hâlkç?, Devletçi, Laik ve ?nk?lâpç?'d?r), les « six principes d'Atatürk ».

Certaines de ces mesures ont été abolies lors de l'accession au pouvoir du Demokrat Parti (Parti démocrate) d'Adnan Menderes en 1950, mais la religion est restée sous contrôle de l'État.

Bien que des réformes allant dans le sens de la laïcité aient été accomplies sous Atatürk (abolition du califat, etc.), la Turquie n'est pourtant pas un état strictement laïc dans le sens où il n'y a pas de séparation entre la religion et l'État mais plutôt une mise sous tutelle de la religion par l'État ; chacun reste cependant libre de ses croyances. C'est ainsi que la religion est mentionnée sur les papiers d'identité et qu'il existe une administration dite « Présidence des affaires religieuses » (diyanet) qui instrumentalise parfois l'islam pour légitimer l'État et qui gère les 77.500 mosquées du pays. Seul le culte musulman est financé, les autres cultes devant au contraire assurer un fonctionnement financièrement autonome, quand ils ne rencontrent pas d'obstacle administratif à ce même fonctionnement. À certaines périodes de la République turque (sous Turgut Özal) l'enseignement religieux dans le secondaire est même devenu obligatoire. Malgré la mise en place de la politique laïque en Turquie, la proportion de la population chrétienne est passée de 10% en 1920 à 0.3% au début du XXIe siècle, et a déjà subit des agressions en raison de la religion.

Pour les écoles francophones voir: Lycée Français Charles-de-Gaulle, Lycée Français Pierre Loti, Lycée Saint-Benoît, Lycée Tevfik Fikret, Lycée Notre-Dame de Sion, Lycée Sainte-Pulchérie, Lycée Saint-Michel, Lycée Saint-Joseph (un à Istanbul et un autre à Izmir), Lycée de Galatasaray, l'Université Galatasaray.

Le sport national est la lutte gréco-romaine (réservé aux hommes). Le football est très probablement le sport le plus populaire ; la vie s'arrête pratiquement lors des rencontres entre Galatasaray, Fenerbahçe et Besiktas.Voir l'article : football turc. Le pays compte beaucoup de médailles et de records en haltérophilie notamment grâce à Naim Süleymano?lu et Halil Mutlu. La Turquie fait aussi partie des meilleurs nations en basket-ball avec comme star Mehmet Okur, premier turc sélectionné pour le All Star de la NBA en 2007. Le volley-ball et le beach-volley sont très appréciés par les femmes comme par les hommes. L'équipe de volley-ball féminine turque a fait de grands progrès depuis quelques années et est devenue l'une des équipes les plus fortes d'Europe. En 2007, Kenan Sofuoglu est devenu le premier turc champion du monde d'un sport mécanique : il a remporté le championnat de Mondial Supersport, une compétition de moto réservée aux 600cc.


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Billet d'avion au départ de Skopje (Macedoine)
 

Skopje

Géographie

Un important tremblement de terre a dévasté la ville en 1963. Revoir des images de cette catastrophe, une archive de la Télévision suisse romande.


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Billet d'avion au départ de la Macédoine
 

Macédoine

Histoire

En 1389, les Turcs battent les Serbes et la Macédoine devient une province de l'Empire Ottoman. Elle est divisée en deux départements : Monastir Bitola (slave et turc) et Salonique (slave et grec). Des rébellions ont lieu entre 1564 et 1565 à Mariovo-Prilep et en 1689 avec l'insurrection Karposh. Plusieurs insurrections contre l'oppresseur ottoman ont lieu au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, dont celle de Razlovci, en 1876. Après la défaite ottomane de 1878, la Russie impose, lors du traité de San Stefano le 3 mars 1878, la création d'une grande Bulgarie incluant la majeure partie de la Macédoine géographique. Mais le Congrès de Berlin (juin-juillet 1878) replace la Macédoine sous l'emprise ottomane, ce qui est la cause de l'insurrection de Kresna en 1878-1879. En 1893 est créée l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne, qui réclame l'autonomie de la Macédoine. Un des animateurs du mouvement est Damé Grouev. L'insurrection d'Ilindan en août 1903 conduit à la proclamation de la république de Krusevo. Mais l'année 1903 est également marquée par des représailles sanglantes des Turcs. L'Empire ottoman occupe la région jusqu'à en 1912. Pour les Turcs de l'époque, elle n'est que la Roumélie occidentale ("Rum-ili": le "pays pris aux Roumis"), mais sur toutes les cartes européennes, le nom de Macédoine se conserve car jusqu'au XIXe siècle, les érudits d'Europe pensaient la géographie des Balkans selon les conceptions de Ptolémée et Strabon.

Au début du XXème siècle, la population de la Macédoine était fort bigarrée:Grecs, Slavons bulgarophones, Serbes, Albanais, Aroumains, Turcs et Roms s'y côtoyaient. A Paris, un cuisinier invente un plat de légumes mélangés qu'il appelle "Macédoine".

En 1913 la Serbie, la Bulgarie et la Grèce, qui revendiquaient chacune la Macédoine, chassent les Turcs et se partagent le pays. Les Serbes en occupent la plus grande part (l'actuelle Ex Republique Yougoslave de Macedoine), que les Bulgares revendiquent.

Par deux fois, durant les Première et Deuxième guerres mondiales, la Bulgarie s'allie à l'Allemagne pour tenter (vainement) de récupérer cette région, où la population la plus nombreuse est formée de Slavons bulgarophones. Après la Première guerre mondiale, la Macédoine slave est incluse dans le Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes qui prend, en 1930, l'appellation de "Yougoslavie". Elle est soumise à la politique autoritaire de Belgrade jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, puis à celle de Sofia au moment de sa réannexion par la Bulgarie (1941-1944), qui fait partie des forces de l'Axe. Après la seconde guerre mondiale, avec le communisme, la Bulgarie renonce définitivement à ses revendications, tandis que la Yougoslavie se divise en six républiques fédérées : la Macédoine slave (Ex Republique Yougoslave de Macedoine) sera l'une d'elles. Les Slavons bulgarophones y sont officiellement redéfinis comme "Macédoniens". La "bigarrure" linguistique et religieuse se simplifie par le départ des Turcs, des Grecs et des Aroumains.


Informations sur la Macédoine plus d'infos sur la Macédoine
 
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