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Billet d'avion Strasbourg Atlanta

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Billet d'avion pour Atlanta (Etats-Unis)
 

Atlanta

Géographie

Le métro d'Atlanta est géré par l'Autorité régulatrice des transports urbains (MARTA). Cependant, la plupart des habitants de la banlieue et d'Atlanta préfèrent utiliser leurs voitures comme moyen de transport principal. Cet état de fait est peut-être dû aux faibles taxes sur l'essence de l'État de Géorgie. Cela cause de nombreux embouteillages et contribue à l'augmentation de la pollution de l'air de la ville.

Trois autoroutes inter-états traversent l'agglomération : l'Interstate 20 va de l'est à l'ouest alors que l'Interstate 75 va du nord-ouest au sud-est, et que l'Interstate 85 se dirige vers le sud-ouest à partir de nord-est. Ces trois voies principales se rejoignent au Downtown Connector où passent plus de 340 000 véhicules par jour. L'Interstate 285 (aussi connue sous le nom de « The Perimeter ») encercle la ville et plusieurs de ses proches banlieues.

Une petite gare ferroviaire où s'arrêtent les trains de l'Amtrak existe aussi. La gare est située sur la ligne reliant New York à la Nouvelle-Orléans appelée Crescent.

Histoire

Le terrain de la ville d'Atlanta fut cédé à la Géorgie par les Indiens de la tribu des Creek, en 1821. La ville était un centre ferroviaire important pendant la guerre de Sécession. Atlanta est un des rares toponymes des États-Unis qui est complètement inventé : dans les années 1840, les pouvoirs du milieu des affaires de la ville ont promu le nom « Atlanta » (d'après Western & Atlantic, la principale ligne de chemins de fer) pour attirer davantage de capitaux nordistes. En 1848 le petit village de Terminus est devenu Atlanta. Prise en septembre 1864, sur l'ordre du général nordiste William Tecumseh Sherman, la ville sudiste est entièrement détruite. En 1946, le quartier général de ce qui deviendra les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) est établi à Atlanta.

Atlanta joua un rôle important dans l'histoire des Noirs et du mouvement des droits civiques américain et devint, en 1974, la première grande ville du Sud à élire un maire noir, Maynard Jackson. Martin Luther King et son fils Martin Luther King Jr. y furent pasteurs. La ville a accueilli les jeux Olympiques d'été de 1996.

Population

Atlanta accueillit de nombreux réfugiés afro-américains du cyclone Katrina. La ville est aussi la ville où la classe moyenne et fortunée afro-américaines est la plus nombreuse.


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Billet d'avion pour les États-Unis
 

États-Unis

Histoire

Au XXe siècle, les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique, culturelle et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Viêt Nam qui traumatisa la société américaine. Depuis la fin de la guerre froide et la dislocation de l'Union soviétique, les États-Unis sont aujourd'hui la seule superpuissance, notamment militaire.

Les États-Unis ont été les victimes des plus terribles attentats de ces 50 dernières années, le 11 Septembre 2001. Deux avions de ligne ont été détournés par des membres d'Al-Quaida pour s'écraser dans les deux tours du World Trade Center et sur le Pentagone. Cette date marque le début de la lutte contre le terrorisme et symbolise depuis la vulnérabilité du monde occidental.

Politique

Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération. Les États-Unis sont une république fédérale présidentielle bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés.

Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1951, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le Parti républicain et le Parti démocrate.

George W. Bush est élu président des États-Unis en novembre 2000 (son mandat commence le 20 janvier 2001). Il est réélu en 2004.

La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral.

États

Les États-Unis d'Amérique sont composés de 50 États et un district fédéral, le District de Columbia. Les quarante-huit états attenants  »” tous les états sauf l'Alaska et Hawaii  »” sont aussi appelés États-Unis contigus ou « lower 48 » et occupent la majeure partie du centre de l'Amérique du Nord. L'Alaska est séparée des États-Unis contigus par le Canada; ensemble, ils forment les États-Unis continentaux. Hawaii, le cinquantième état, est situé dans le Pacifique.

La carte sur la droite montre les 50 États, les territoires et met en valeur les régions de recensement des États-Unis. Le District de Columbia n'apparaît pas.

En plus des territoires mentionnés sur la carte, les États-Unis comprennent aussi plusieurs autres territoires. L'atoll de Palmyra est un territoire non-incorporé ; mais il est inhabité. Les îles mineures éloignées des États-Unis sont des îles inhabitées et des atolls du Pacifique et de la mer des Caraïbes. De plus, depuis 1898, l'US Navy a établi une importante base navale dans la baie de Guantánamo à Cuba.

Géographie

Les États-Unis sont le quatrième pays le plus vaste derrière la Russie, le Canada et la République populaire de Chine. Avec 7 % des terres émergées de la planète, la taille du territoire américain est comparable à celle du continent européen et représente 17 fois celle de la France métropolitaine. Les États de l'Alaska et du Texas sont plus grands que la France. Les 48 États d'un seul tenant (appelés parfois « Mainland »), dont la forme évoque un pentagone s'étirent sur quatre fuseaux horaires. 4 500 km séparent la côte atlantique à l'est et la côte pacifique à l'ouest. Il faut parcourir 2 500 km pour relier le Canada au Mexique. L'ensemble Missouri-Mississippi parcourt plus de 6 000 km dans le Mainland, l'équivalent du cours de l'Amazone en Amérique du Sud.

L'Ouest est dominé par les Rocheuses, les Cascades et la Sierra Nevada à environ 4 500 mètres en moyenne qui enserrent plateaux et bassins du Colorado. Les immenses plaines et plateaux du Centre sont drainés par l'ensemble fluvial du Mississipi et du Missouri. Les sols y sont excellents. L'Est est dominé par des montagnes anciennes, les Appalaches, qui culminent à 2 300 mètres d'altitude et sont séparées de l'Océan par d'étroites plaines littorales.


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Billet d'avion au départ de Strasbourg (France)
 

Strasbourg

Histoire

En 1949, le ministre britannique des affaires étrangères, Ernest Bevin a déclaré « Nous cherchions un centre qui puisse convenir aux nations européennes et devenir un symbole de l'unité de l'Europe. Le choix de Strasbourg m'a paru évident. Cette grande cité avait été témoin de la stupidité du genre humain qui essayait de régler les affaires par la guerre, la cruauté et la destruction ». Un an plus tard, Strasbourg accueille la Cour des Droits de l'Homme. Puis, en 1952, la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier (CECA). En 1969, l'Institut des Droits de l'Homme. En 1972, le Centre Européen de la Jeunesse. En 1979, le Parlement Européen est élu pour la première fois au suffrage universel et son maintien à Srasbourg confirmé.

Rôle et enjeux au sein de l'Europe

Strasbourg est, depuis 1920, le siège de la première institution intergouvernementale jamais créée, suite au traité de Vienne, la Commission centrale pour la navigation du Rhin. Auparavant, cette institution était basée à Mannheim. Elle regroupe cinq pays : la France, l'Allemagne, la Suisse, la Belgique et les Pays-Bas.

En changeant cinq fois de nationalité en 75 ans (1870 - 1945), Strasbourg est devenue la ville symbole de la réconciliation franco-allemande et, plus globalement, de l'unité européenne. La ville est ainsi devenue une des trois capitales européennes avec Bruxelles et Luxembourg, en accueillant le Conseil de l'Europe, puis le Parlement européen dont elle est le siège officiel et la Cour européenne des droits de l'homme.

Crée en 1949, le Conseil de l'Europe a pour objectif la défense des droits de l'homme, la mise en valeur de l'identité culturelle de l'Europe, la recherche de solutions aux problèmes de société (notamment la discrimination, le terrorisme, la bioéthique...), le développement de la stabilité démocratique. Cette institution regroupe 47 États. Le budget 2007 du Conseil de l'Europe est de 197 millions d'euros.

Cette institution a été créée en 1959. Un nouveau bâtiment l'accueille depuis 1998.

Elle pour but l'élaboration d'une pharmacopée commune entre les différents pays de l'Union et qui, à terme, remplacera les pharmacopées nationales.

C'est l'organe parlementaire de l'Union européenne. Il regroupe 785 députés élus par les citoyens européens. Depuis le 7 juillet 1981, le Parlement européen a adopté plusieurs résolutions concernant son siège, demandant aux gouvernements des États membres de respecter l'obligation que leur assignent les traités de fixer un siège unique pour les institutions. Devant la carence des États membres, le Parlement européen a pris un certain nombre de décisions quant à son organisation et à ses lieux de travail (Luxembourg, Strasbourg, Bruxelles). Lors du Conseil européen d'Édimbourg, les 11 et 12 décembre 1992, les gouvernements des États membres sont parvenus à un accord sur les sièges des institutions, aux termes duquel :

Cette décision a suscité des critiques de la part de certains députés partisans du siège bruxellois. Cependant la Cour de Justice (arrêt du 1er octobre 1997 - C 345/95) a confirmé qu'elle fixe bien le siège du Parlement conformément à l'art. 289 CE. Le contenu de cette décision a été inclus dans le traité d'Amsterdam sous forme d'un protocole annexé aux traités communautaires, ce que le Parlement européen a regretté. Le calendrier des sessions est fixé chaque année par le Parlement sur proposition de la Conférence des présidents. Le 24 octobre 2006, le Parlement a officialisé l'achat de l'ensemble de ses bâtiments strasbourgeois, scellant par là son ancrage dans la ville.

Crée en 1992, il s'agit du corps d'armée le plus puissant de l'Europe occidentale.

En 2006, une pétition baptisée Oneseat a été lancée à l'attention des citoyens européens. Elle réclame Bruxelles comme unique siège parlementaire européen et, à ce jour, a réuni un peu plus d'un million de signatures.

L'argument principal de cette pétition est le coût de déplacement des députés, évalué à 200 millions d'euros par an. D'autre part, avec une aire urbaine d'environ 700 000 habitants, Strasbourg est une ville de taille assez modeste comparée à Bruxelles qui compte 1,4 millions d'individus. De nombreux députés se plaignent de l'accessibilité insuffisante de la ville qu'elle soit aérienne ou ferroviaire.

Enfin Bruxelles, capitale de la Belgique, est soutenue par tout le pays et le gouvernement alors que Strasbourg n'a pas vraiment le soutien dont elle aurait besoin.

Les projets d'améliorations sont nombreux et visent essentiellement à améliorer l'accessibilité de la ville et à développer son rayonnement économique et culturel.

L'arrivée du TGV Est, en juin 2007, devrait être complétée en 2011 d'une ligne en direction de Lyon. À terme, Strasbourg sera reliée à Stuttgart, Munich et Zurich par l'ICE, le train à grande vitesse allemand, une fois que sera notamment achevée la reconstruction du pont ferroviaire sur le Rhin, à l'horizon 2010. Achevé en 2002, le pont Pflimlin est tout un symbole puisque depuis le XIIe siècle, seuls huit ponts reliant la France à l'Allemagne ont été construits. Si l'idée d'un nouveau pont reliant les deux pays à hauteur de Strasbourg remonte aux années 1950, ce n'est qu'en 1996 que le projet prit sa forme définitive. Ce pont est un instrument économique important : il améliore sensiblement l'accessibilité de la ville depuis l'Allemagne, assurant une meilleure desserte du port autonome de Strasbourg et de l'aéroport d'Entzheim.

Instauré en 1980 sous l'impulsion de Pierre Pflimlin, il a pour objectif d'accroître le rayonnement de la ville en finançant d'importants projets (Zénith, Médiathèque, etc.). Le contrat triennal finance par ailleurs le déficit d'exploitation de certaines lignes aériennes. Le contrat actuel, qui s'achèvera en 2008, pèse 330 millions d'euros et l'État y contribue à hauteur de 30%.

La convention relative à la création de l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau a été paraphée en 2005. Son objectif à est double : développer les échanges entre Strasbourg et l'Allemagne d'une part, et franchir une nouvelle étape dans la construction de l'Europe, en posant les jalons de ce qui pourrait être une métropole binationale de près d'un million d'habitants. L'accord de 2005 vise en effet à développer des projets communs dans les principaux domaines (transports, urbanisme, éducation, santé, emploi, environnement). L'Eurodistrict regroupe notamment les villes de Strasbourg, Kehl, Offenbourg, Lahr et Achern.

Lancé en 2001, ce vaste projet d'aménagement urbain est présenté par la municipalité comme un "trait d'union entre tous les quartiers qui ouvre la ville sur un environnement naturel exceptionnel: l'eau, les canaux, le Rhin." Concrètement, Viaropa se décline en un ensemble de programmes de réhabilitation et de constructions nouvelles s'articulant le long d'un axe est-ouest (d'Eckbolsheim aux rives du Rhin).

En 2004, les villes de Strasbourg et Kehl ont inauguré un Festival des deux rives de part et d'autre du Rhin. Pour l'occasion un parc a été aménagé et l'on peut passer d'un pays à l'autre par la passerelle Mimram.

Crée par l'université franco-allemande, ce forum est un salon de recrutement qui s'adresse principalement aux étudiants à la recherche d'une carrière internationale. Il réunit annuellement plus de 170 exposants.

Démographie

Strasbourg est l'une des rares communautés urbaines de France à avoir fusionné la majeure partie de l'administration de la ville centre avec celle de la communauté urbaine, fusion motivée en 1968 par un souci d'efficacité et d'économie budgétaire.

Le territoire communal strasbourgeois regroupe plus de 60 % de la population de la communauté urbaine de Strasbourg. Celle-ci, sur ses 306 km², compte 451 240 habitants. Entre 1990 et 1999, le taux de croissance annuel moyen était de 0,73 %. Un taux qui a légèrement diminué entre 1999 et 2005 (0,68%) mais qui reste supérieur à la moyenne nationale.

L'aire urbaine de la ville a été évaluée en 1999 à 612 104 habitants sans la partie allemande, ce qui en fait la 9e aire urbaine de France. Sa croissance est soutenue, avec une moyenne de 0,83% par an entre 1990 et 1999. L'estimation 2007 de l'aire urbaine, ville de Kehl incluse, est de 702 412 habitants.

Administration

Strasbourg est le chef-lieu de la région Alsace et du département du Bas-Rhin. Elle est en outre le siège de l'académie de Strasbourg et de la province ecclésiastique de Strasbourg.

Le maire actuel de la ville est Fabienne Keller (UMP). Elle a été élu en 2001 avec 50,85% des suffrages, face à la candidate socialiste Catherine Trautmann (40,42%). Fabienne Keller est aussi Sénateur du Bas-Rhin depuis 2004.

Lors des élections présidentielles de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy a remporté 51,08% des suffrages contre 48,92% pour la candidate socialiste Ségolène Royal.

Depuis 2001, le président de la communauté urbaine est Robert Grossmann (UMP).

La ville de Strasbourg compte six établissements publics qui emploient 10 859 salariés pour un total de 2 462 lits. 83,0% des patients sont d'origine Bas-Rhinoise. Les principaux hôpitaux sont l'hôpital civil (hôpital pavillonaire d'une capacité de 895 lits), celui de Hautepierre (1 017 lits) et celui de la Robertsau (395 lits). Le budget 2005 des hôpitaux universitaires de Strasbourg est de 684 millions d'euros et 1,41 millions d'euros sont consacrés à la recherche. D'importants travaux sont en cours dans l'enceinte de l'hôpital civil. Ils visent notamment à améliorer les conditions d'hébergement (75% de chambres à une place).

Le taux de criminalité à Strasbourg est de 105,46 actes pour 1000 habitants (2005) et est donc sensiblement supérieur aux moyennes nationale (83,0%). Nonobstant, la ville se place dans la moyenne des grandes villes françaises, à mi-chemin entre les villes du sud (Avignon, Toulouse, Nice etc.) et les villes du nord-ouest (Rennes, Nantes, etc.). .

Le taux d'élucidation des crimes et délits est de 27,21% soit légèrement sous la moyenne nationale (28,76%) mais dans le peloton de tête des grandes villes de France.

Strasbourg possède une capacité d'autofinancement élevée grâce a des performances budgétaires solides. En 2006, la dette représentait 3,2% du budget de fonctionnement, soit 276 euros par habitant. Le taux d'endettement est donc modeste, et pour comparaison l'endettement de la ville de Paris s'élève à 859 euros par habitant. Cependant, la dette a tendance a augmenter du fait d'importants projets d'investissement (TGV Est, tram, Zénith). Le budget primitif pour l'année 2007 est de 328,3 millions d'euros pour le fonctionnement et de 154,7 millions d'euros pour l'investissement.

Économie

Grâce à son emplacement géographique, Strasbourg a toujours été un lieu de passage pour les biens et les personnes. Au centre de l'Europe, la ville se situe au carrefour d'un axe nord-sud historiquement très utilisé et aussi d'un axe est-ouest. Son emplacement sur le Rhin autorise naturellement des échanges par voie fluviale. Comme toute grande ville, le secteur d'activité prédominant est le secteur tertiaire, bien que l'industrie représente encore une part non négligeable des emplois, notamment dans les communes alentours. Strasbourg accueille plusieurs grands sièges sociaux, notamment LIDL-France, le Crédit mutuel, Steelcase et les Brasseries Kronenbourg. La C.U.S (Communauté Urbaine de Strasbourg) compte environ 212 000 actifs (recensement 1999) dont voici la répartition :

Le taux de chômage a Strasbourg est, comme dans beaucoup de grandes villes françaises, supérieur à la moyenne nationale. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Pendant longtemps, la ville s'est distinguée par un taux de chômage remarquablement faible, bien aidée par un secteur secondaire dynamique. Cependant, le recul des activités industrielles en France a progressivement réduit l'écart entre les moyennes strasbourgeoise et française. Depuis le chômage baisse mais reste au dessus des niveaux national et régional.

Strasbourg est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin. Elle gère l'aéroport international de Strasbourg-Entzheim.

Les activités industrielles à Strasbourg ont pour particularité d'être totalement diversifiées. Elles représentent 14,6% des emplois. Sur les 3000 entreprises industrielles, plus de 30% sont à capitaux étrangers, notamment allemands et américains. Les trois principaux secteurs sont l'automobile (General Motors, Delphi Corporation, Johnson Controls), l'industrie pharmaceutique (Lilly, Octapharma, Prestwick Chemical, Carex, Boiron) et l'agroalimentaire (les brasseries Fischer et Kronenbourg).

Depuis les années 1990, la création du pôle de compétence Alsace-Biovalley a apporté de nombreux emplois dans l'industrie pharmaceutique. Outre les emplois de recherche créés par les laboratoires universitaires, avec la création de nouveaux centres de recherche comme l'Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire ou l'Institut Clinique de la Souris sur le campus d'Illkirch-Graffenstaden, un certain nombre de multinationales se sont implantées à Strasbourg ou dans sa périphérie. Le point d'orgue de ce développement avait été le transfert du siège social d'Aventis à Strasbourg en 2002, malheureusement le rachat de la société par Sanofi-Synthélabo en 2004 a retransféré le siège social du nouveau groupe à Paris.

Le port autonome de Strasbourg et la facilité de transport des marchandises sur le Rhin ont joué un rôle important dans le développement économique de la ville. Avec 10,4 millions de tonnes marchandises en 2006, il est le deuxième port fluvial de France derrière celui de Paris. Aujourd'hui, certains des espaces du port autonome sont des friches industrielles ; les anciens bassins situés près du centre-ville sont comblés ou revalorisés. Il reste des aciéries de part et d'autre du Rhin, celles du côté français avaient tendance à péricliter avant la remontée du prix de l'acier dans les années 2000 ; celles du côté allemand (groupe BSW - Badische Stahlwerke) se sont muées en micro-aciéries très rentables, embauchant alors beaucoup de travailleurs frontaliers.

L'activité commerciale représente plus de 30 000 emplois à Strasbourg. Deux énormes zones commerciales concentrent l'essentiel de l'activité commerciale : celle de la Vigie au sud et celle de Vendenheim au nord. Le centre-ville rassemble des boutiques de luxe ainsi qu'un important centre commercial qui abrite près de 120 boutiques et 8 restaurants (les Halles).

Strasbourg est l'une des premières places financière et bancaire de France et jouit d'une spécificité importante dans ce domaine. La ville compte dix sièges sociaux de banques (notamment : le Crédit Mutuel, le CIC-CIAL, la Banque populaire d'Alsace, la Caisse d'épargne d'Alsace, le Crédit Foncier et Communal d'Alsace et de Lorraine), cinq salles de marchés et de nombreux établissements étrangers (UBS, Barclays, HSBC, Legal & General, Monte Paschi, etc.). Les activités financières emploient plus de 15 000 personnes sur Strasbourg (secteur immobilier inclus).

Le tourisme est une activité importante pour l'Alsace. Le secteur y emploie 25 000 personnes dont plus de 8 000 sur Strasbourg. On observe cependant une baisse des activités touristiques dans la région depuis 2004. Strasbourg n'échappe pas à la règle et seul le tourisme de luxe se maintient. Chaque année, le célèbre marché de Noël (ou Christkindlmärik) ouvert pendant le mois de décembre, draine un nombre considérable de visiteurs, les capacités hôtelières de la ville et de toute la région faisant le plein à cette période. Malheureusement, ces capacités d'accueil sont sous-utilisées le reste de l'année avec un taux d'occupation moyen des chambres de 54,7% contre 60,4% pour la France.

La restauration est très développée à Strasbourg, notamment dans le centre-ville. Tous les types de restaurants sont représentés, depuis les très nombreux döner-kebaps jusqu'aux trois étoiles (le Burehiesel par exemple), en passant par la restauration régionale typique (winstubs, bierstubs, tartes flambées...).

Culture et patrimoine

Le centre historique, la « Grande île » ou « ellipse insulaire », a été classé patrimoine mondial par l'UNESCO en 1988, pour la première fois pour un centre-ville tout entier. Strasbourg est également classée ville d'art et d'histoire par le ministère de la Culture. En 2007, Strasbourg présente son dossier de candidature au titre de Capitale européenne de la culture pour l'année 2013 .

Humanis, collectif d'une centaine d'associations tournées vers le tiers-monde et la réinsertion, organise régulièrement la rencontre d'associations humanitaires sous la bannière « Humananiterre ».

La Maison Kammerzell construite au XVe siècle et qui prendra son aspect actuel à la fin du XVIe siècle suite à d'importants travaux. Cette maison se distingue par sa structure originale : un premier niveau en pierres, puis trois niveaux en bois de type Renaissance rhénane, et enfin trois niveaux de combles.

Les ponts couverts, construits au XIIIe siècle et qui avaient pour rôle de protéger l'accès fluvial de la ville. Le système défensif sera plusieurs fois renforcé jusqu'à la fin du XVIe siècle. Les tours, visibles encore aujourd'hui, sont les dernières des 90 que comptaient les défenses de la ville jusqu'au XIXe siècle.

Le barrage Vauban, écluse fortifiée construite à partir de 1685 visant à renforcer les défenses de la ville. Il pouvait servir à inonder l'accès sud de la ville afin de ralentir (voir de stopper) toute progression ennemie.

Les maisons de la Petite France, véritable panorama du Moyen-Age et de la Renaissance rhénane. Les plus connues sont la maison des tanneurs (construite en 1572 et retouchée au début du XVIIe siècle par son propriétaire) et la maison Haderer, édifices à colombages et aux formes caractéristiques de la région rhénane.

L'Ancienne Douane, édifiée au XIVe siècle et entièrement détruite par les bombardements de 1944, elle a été restauré en 1956 et accueille aujourd'hui un restaurant traditionnel ainsi que des expositions temporaires. C'est l'un des rares témoins du commerce Moyen-Ageux de la ville.

La chambre du commerce, édifiée à partir de 1582 sous l'impulsion d'entrepreneurs suisses. Elle a été agrandie en 1867 dans le respect du style originel.

L'ancienne boucherie, construite entre 1586 et 1588. L'édifice n'abandonnera sa fonction initiale qu'en 1859. Il abrite aujourd'hui le musée historique.

L'hôtellerie du Corbeau. Fermée au XIXe siècle, elle a reçu des hôtes illustres comme Frédéric le Grand, Jean-Jacques Rousseau ou encore Alexandre Dumas ;

L'hôpital civil, édifié une première fois à la fin du XIVe siècle et qui a été partiellement détruit dans un incendie en 1716. La construction d'un nouvel hôpital (encore visible aujourd'hui) commence dès 1717 sous le contrôle de l'architecte Rodolphe Mollinger. Ses immenses toitures abritent trois étages de greniers. L'édifice fut agrandi en 1741.

La cave historique des hospices de Strasbourg, construite entre 1393 et 1395 est le dernier vestige du premier hôpital. Le vin était alors utilisé comme médicament. Epargnée par l'incendie de 1716 qui ravagea l'hôpital, cette cave abrite notamment un vin blanc de 1472. Ce nectar de plus de 500 ans n'a été servi qu'à trois reprises : en 1576, en 1716 ainsi qu'en 1944, aux libérateurs de la ville.

Le lycée Fustel de Coulanges (anciennement collège royal, lycée impérial et école centrale sous la République), jouxtant la cathédrale, a d'abord été le petit séminaire pour les Jésuites après sa construction en 1685. Le lieu a abrité la première imprimerie de Strasbourg, dans la maison dite zum Thiergarten.

L'Aubette (architecte : Jacques François Blondel) édifiée entre1765 et 1778 dans un style néo-classique sur la place Kléber. Ce bâtiment servit dans un premier temps de corps de garde. Endommagé en 1870, il a abrité par la suite le conservatoire de musique. Un important projet de restauration est en cours.


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Billet d'avion au départ de la France
 

France

Histoire

Dans le domaine colonial, le bilan est en revanche mitigé : malgré un bon départ en Amérique avec l'expédition de Jacques Cartier sous François Ier, une implantation réussie aux Antilles, en Louisiane, et au Sénégal sous Louis XIV, le manque de détermination de Louis XV a conduit à de graves échecs devant les Anglais en Inde et au Canada, et, ainsi, à rompre la dynamique créée par ses prédécesseurs.

Les difficultés financières, le refus des réformes et l'impatience du peuple conduisent à la Révolution française, de 1789 à 1799. Cet épisode marquant dans la construction de l'histoire nationale voit naître notamment la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et de la promotion des idéaux de liberté, égalité, fraternité.

La Révolution se déroule en plusieurs phases et commence par un essai de monarchie constitutionnelle, avec la réunion des États généraux, puis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, les troubles politiques et sociaux (opposition du tiers état face à la noblesse) aboutissent à la chute de la monarchie, le 10 août 1792. L'ébullition révolutionnaire conduit à une succession de régimes (République de la Convention, Directoire, Consulat) en conflit quasi permanent avec les autres pays européens inquiets d'une propagation des idées républicaines.

À partir de 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir, d'abord comme Premier consul, puis comme empereur. Cette période voit l'instauration de nouvelles institutions, tandis que la France s'étend à travers l'Europe avant une période de revirements militaires. L'épisode s'achève par la restauration des Bourbons en 1815.

La Restauration de 1815 marque le début d'une nouvelle tentative de monarchie constitutionnelle, mais les tensions des règnes de Louis XVIII puis surtout de Charles X conduisent à la Révolution de 1830 qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. De 1830 à 1848, la Monarchie de Juillet est un régime soutenu par la bourgeoisie, mais qui suscite une opposition légitimiste, bonarpartiste et surtout républicaine.

Cette dernière entraîne la révolution de février 1848 qui voit une tentative de régime présidentiel, la Seconde République.

Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, organise un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il est nommé empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connaît les débuts de la deuxième industrialisation, impulsée par des orientations économiques libérales, fondées sur des constructions capitalistiques fortement structurantes (banques d'affaires, compagnies de chemin de fer et maritimes, industries lourdes et textiles, grands magasins, etc.). Sur le plan de la politique extérieure, Napoléon III s'assure la confiance du Royaume-Uni (guerre de Crimée) qui permet d'assoir l'influence de la France au Proche-Orient tandis que son action en Italie, contre l'Autriche, est couronnée de succès et conduit à la réunion à la France de régions du Piémont (Savoie]], Nice). Néanmoins, de graves revers ternissent considérablement l'image du régime, et renforcent une opposition extérieure (Victor Hugo) et intérieure. Le pari de la lutte contre la Prusse pour redonner un certain lustre à l'Empire, précipite en fait sa chute. Il se termine ainsi en 1870 après la défaite de Sedan. La perte de l'Alsace-Lorraine et les considérables indemnités dues à l'Empire allemand créé à la faveur de l'avantage pris par la Prusse, conduisent à un ressentiment national fort (la Revanche).

La guerre de 1870 entraîne la chute du Second Empire et le retour à la république, après l'insurrection de la Commune de Paris. Le Second Empire avait évolué vers un régime parlementaire, et son héritage est en partie repris par la IIIe République. Après quelques années d'hésitation, la Troisième République est finalement confirmée en 1875, la pratique des institutions en faisant un régime d'assemblée.

Sous la Troisième République, la France étend son empire colonial, dont la conquête avait commencé sous les monarchies du XIXe siècle (Afrique occidentale et équatoriale, Maroc, Tunisie, Madagascar, Indochine).

Sortie victorieuse, mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première Guerre mondiale, la France connaît une période de crise économique et politique dans les années 1930. La défaite de 1940 conduit à l'attribution par vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci remplace la république par un État français contesté par la France libre du général de Gaulle jusqu'en 1944.

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l'Empire colonial, d'abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu'ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L'instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d'abord à la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l'industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d'assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve République, rédigée sous l'influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l'élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l'État s'est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d'une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n'est cependant pas acceptée par tous.

À partir de 1973, l'économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d'un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c'est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisan d'une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

Politique

La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l'organisation de la République était décentralisée.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous la IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (contre 7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.

La France fait partie des cinq pays qui sont juridiquement reconnus comme « États dotés de l'arme nucléaire » par le traité de non-prolifération nucléaire. L'armée française est, avec celle du Royaume-Uni, l'une des plus dotées financièrement en Europe. En effet, à elles deux, elles représentent plus de 40 % des dépenses militaires de l'Union européenne. La France lui consacre 2,5 % de son PIB (pour un budget de 38 milliards d'euros en 2006), là où ses homologues européens (hors Royaume-Uni et Grèce) y consacrent 1,5 % de leur PIB, d'après l'OTAN.

Depuis 1996, l'armée est devenue professionnelle et le service militaire réduit à une journée d'appel (mixte). D'une capacité de plus de 330 000 hommes, elle est déployée à travers le monde notamment au Kosovo, en Côte d'Ivoire, dans ses territoires d'outre-mer, mais également au Moyen-Orient où elle assure un maintien de la paix, ou une sécurisation de ses moyens d'approvisionnement en pétrole notamment. Elle mobilise également plus de 1000 hommes dans le cadre du plan Vigipirate.

Géographie

La France est le 47e État par sa surface terrestre et le 2e par la surface de sa zone économique exclusive.

La France métropolitaine est localisée en Europe occidentale (voir la liste de points extrêmes de la France). La France possède aussi des territoires, sous différents statuts administratifs, en dehors du territoire européen : en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'océan Indien, dans le nord et le sud de l'océan Pacifique et en Antarctique. Elle partage en métropole 2970 km de frontières terrestres avec huit pays limitrophes : Espagne (650 km), Belgique (620 km), Suisse (572 km), Italie (515 km), Allemagne (450 km), Luxembourg (73 km), Andorre (57 km), Monaco (4,5 km). En Guyane, les frontières sont de 700 km avec le Brésil et 520 km avec le Suriname. Une frontière longue de 10,2 km (mais non matérialisée) sur l'île de Saint-Martin aux Antilles, sépare la partie française de celle sous souveraineté des Pays-Bas. Enfin la Terre Adélie (TAAF) revendiquée par la France est enclavée dans une partie de l'Antarctique revendiquée par l'Australie. Les côtes françaises présentent quatre façades maritimes tournées vers la mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée, ce qui fait de la France un carrefour de cultures et de communications unique en Europe.

D'une superficie métropolitaine de 551 500 km² (675 417 km² avec l'outre-mer), la France s'étend sur 1000 km du nord au sud et d'est en ouest (plus grande distance nord-sud : Bray-Dunes - Cerbère). C'est le troisième plus grand pays d'Europe, après la Russie et l'Ukraine (2e si on compte l'outre-mer) et le plus grand de l'Union Européenne. La France métropolitaine a quatre façades maritimes sur (du nord au sud) : la Mer du Nord, la Manche, l'océan Atlantique et la mer Méditerranée. La longueur totale de ses côtes atteint 3427 km. La France est un isthme.


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