Vols
Hotels
Location voiture
Sejours
Circuits
Croisieres
Locations de vacances
Week-ends
Thalassotherapie
Ski et Montagne
 Jetcost.com > Billet avion > Billet avion Birmanie > Billet avion Rangoon
 

Billet avion Rangoon

Recherche de billets avion pour Rangoon





Avec Jetcost, faites votre réservation pour Rangoon en quelques clics. Les vacances à Rangoon sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre billet avion Rangoon, votre hotel sur Rangoon et même votre voiture de location Rangoon, destination dépaysante.

Grace au comparateur de billet avion Rangoon, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre billet avion Rangoon pas cher en un petit clic.

Vous recherchez le meilleur prix pour votre billet avion Rangoon ? Trouvez votre Billet avion pour Rangoon pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, billet avion moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Rangoon parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre billet avion pas cher à destination de tous les aéroports de Rangoon.


Billet avion pour la Birmanie

Birmanie

Politique

Dotée d'un budget représentant environ 50% du PNB, l'armée, forte de 400 000 hommes, n'a pourtant pas d'ennemi extérieur déclaré, malgré des tensions récurrentes avec la Thaïlande, qui conduisirent à des escarmouches à la frontière entre les deux pays. Dès lors, en plus de la protection extérieure, son rôle est de contrôler la population et elle participe à des missions de maintien de l'ordre et de répression au même titre que la police.

Le parti d'opposition mené par Aung San Suu Kyi (la Ligue nationale pour la démocratie ou NLD) a remporté les élections législatives en mai 1990 avec plus de 80% de voix en sa faveur, à la surprise de la junte qui espérait légitimer ainsi son pouvoir. Celle-ci a alors invalidé les élections. Le NLD lutte pour le retour de la démocratie dans le pays.

La junte a une position ambiguë envers l'opposante Aung San Suu Kyi, qui est très populaire dans le monde suite à son prix Nobel de la paix en 1991. Sa popularité et son statut de fille du symbole et héros national Aung San, lui procurent une certaine protection, alors que la junte voudrait pouvoir se débarrasser de cette épine dans le pied. Face à ce dilemme, la junte a donc placé l'opposante en résidence surveillée. Aung San Suu Kyi est entrée dans sa 10ème année de détention le 24 octobre 2004.

La politique mise en place par les généraux occasionne des migrations massives de certaines minorités, comme les Karen par exemple, vers la Thaïlande.

Le 19 octobre 2004, le Premier ministre, le général Khin Nyunt, a été mis à l'écart et autorisé à prendre sa retraite pour raisons de santé et assigné à résidence. Il a été remplacé par Soe Win, un «dur» tenu pour responsable de l'embuscade contre le convoi d'Aung San Suu Kyi en mai 2003. Khin Nyunt a accédé au poste de premier ministre en août 2003, il supervisait les services secrets birmans depuis plus de vingt ans. Il avait signé les accords de cessez-le-feu avec les ethnies du nord et de l'est qui pouvaient en échange continuer à cultiver l'opium. Il était à l'origine du rapprochement avec l'Inde dont il voulait utiliser le modèle pour ouvrir le pays à la démocratie. Il était l'interlocuteur privilégié des sociétés étrangères. Son opposant au sein de la junte, le général Maung Aye, réputé très dur, qui occupait jusqu'alors les fonctions de vice-président du Conseil d'État pour la paix et le développement, est également chef d'état-major. Il est en concurrence pour le pouvoir avec le général Than Shwe, président de la junte et commandant en chef des forces armées. Khin Nyunt, 65 ans, incarnait la voie des réformes. Khin Nyunt avait su maintenir le contact avec les groupes rebelles représentant les minorités ethniques (notamment les Karens) et mettre un terme aux conflits armés opposant le régime et les rebelles.

Les sanctions économiques prises contre le régime militaire birman par la communauté internationale, dont les États-Unis, la Chine, la Malaisie et les pays de l'Union européenne dont la France, n'ont eu que peu d'effet, ceci étant dû en grande partie à l'inventivité des collaborateurs de la Junte, comme à la volonté de nombreux pays asiatiques soucieux de continuer à promouvoir les échanges économiques avec la Birmanie et notamment en vue des profits générés par les investissements dans l'extraction des ressources naturelles du pays. On peut cependant dire que ces sanctions ont eu pour effet de mettre au chômage plus de 100 000 personnes, du jour au lendemain, qui travaillaient auparavant dans les usines textiles qui commençaient à émerger dans le pays. Beaucoup des jeunes filles qui travaillaient dans ce secteur sont allées grossir les rangs des prostituées de la capitale. Les sanctions semblent donc plus contribuer à un appauvrissement de la population qu'à une démocratisation du pays.

Dans la même logique que les sanctions, de nombreuses voix se sont élevées contre les sociétés comme Total investissant dans le pays et contre les voyageurs qui font fonctionner l'industrie du tourisme. Selon les démocrates, l'entrée de devises étrangères, aiderait le gouvernement actuel et contribuerait à la généralisation du travail forcé.

La capitale a été déplacée de Rangoon, ville située dans le delta de l'Irrawaddy, à Pyinmana,(à 300 km à l'intérieur des terres) au cours de l'année 2005. Les spéculations abondent quant aux raisons de ce déménagement brusque du gouvernement vers une ville pratiquement construite à partir de rien dans une région complètement isolée.

Selon les explications officielles de la junte, l'ancienne capitale de Rangoon était devenue trop étriquée ; de plus, la nouvelle capitale occupe un emplacement plus central, ce qui permettrait des transports plus facile avec les différents endroits du pays. Certains observateurs ont fait le rapprochement avec l'ancienne coutume qu'avaient les nouveaux rois de construire une nouvelle capitale. Le déplacement exprimerait une volonté de la junte d'asseoir sa légitimité par ce geste symbolique, d'où le nom de la nouvelle capitale, Nay Pyi Daw, qui signifie : Siège des Rois.

D'autres estiment que le déplacement reflète la volonté du gouvernement de se protéger à la fois d'une invasion de l'extérieur et de mouvements populaires intérieurs, qui avaient ébranlé le pouvoir en 1988. En particulier, un journaliste indien, en:Siddharth Varadarajan, après une visite de Nay Pyi Daw, décrit la vasteté de la nouvelle capitale comme « l'assurance ultime contre le changement de régime, un chef-d'oeuvre d'urbanisme dessiné pour contrer toute tentative de révolution colorée - non par les tanks et les canons à eau, mais par la géométrie et la cartographie. » Le gouvernement semble en effet vouloir s'isoler, au point de limiter les moyens de communication.


Informations sur la Birmanie plus d'infos sur la Birmanie


Jetcost France Jetcost.com | Jetcost España Jetcost.es | Jetcost Italia Jetcost.it | Voos baratos Yangon Voos Yangon | Jetcost Germany Jetcost.de | Jetcost United Kingdom Jetcost.co.uk