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Vol sec Gafsa

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Vol sec pour la Tunisie

Tunisie

Culture

La Tunisie est l'État du Maghreb le plus homogène sur le plan linguistique. Les langues parlées en Tunisie sont le tunisien (langue maternelle sémitique dérivée de l'arabe littéral et sans statut officiel) et l'arabe littéral (langue officielle enseignée dès la maternelle).

Le chelha est parlé par moins de 1 % de la population, principalement dans les villages semi-berbérophones du sud  »” Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc.  »” ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch et Ouirsighen/At Ursighen).

L'enseignement de base est gratuit et obligatoire pour tous les enfants jusqu'à l'âge de 16 ans. Le taux d'analphabétisme y est de 22,9 % en 2004 et le taux de scolarisation des enfants de six ans, égal pour les garçons et les filles, est de 99 %. Les cours sont totalement en arabe à la maternelle ainsi qu'aux trois premières années du primaire (premier cycle). Par la suite, au second cycle du primaire et au secondaire, l'enseignement se fait moitié en arabe et moitié en français. Enseigné dès 1958 à partir de l'âge de 13 ans, l'anglais sera victime des aléas de la politique de l'éducation nationale : il est enseigné dès l'âge de 15 ans en 1970, dès l'âge de 10 ans en 1994, dès l'âge de 14 ans en 1997 puis dès l'âge de 12 ans en 2000.

L'espagnol, l'italien, l'allemand, le russe ou le chinois sont des matières optionnelles enseignées à partir de la deuxième année du cycle secondaire.

Les productions tunisiennes restent rares et confidentielles même si certaines rencontrent un certain succès hors de Tunisie. Parmi les plus connues, on peut citer Un été à la Goulette (1996) de Férid Boughedir. Cette comédie fait un flash-back sur la petite communauté de La Goulette à une époque révolue où musulmans, juifs et chrétiens cohabitent dans la tolérance et la bonne humeur. Halfaouine, l'enfant des terrasses (1990) du même Boughedir a sans doute été le plus grand succès du cinéma tunisien. Il met en scène un enfant dans le Tunis des années 1960. Nouri Bouzid porte quant à lui sur la réalité tunisienne un regard sans complaisance. Dans L'Homme de cendres (1986), il traite de la pédophilie, de la prostitution et des relations entre les communautés musulmane et juive. Dans Bezness (1991), c'est le tourisme sexuel qui se trouve dans sa ligne de mire. Les Silences du palais (1994) de Moufida Tlatli a été primé par plusieurs jurys internationaux. Premier film arabe réalisé par une femme, on y découvre la vie dans une maison aristocratique de Tunis à travers les yeux d'une jeune fille. En 2007, le paysage cinématographique tunisien voit la sortie de plusieurs films recevant un certain succès auprès du public tel que Making off de Bouzid ou VHS Kahloucha de Nejib Belkadhi.

La Tunisie ambitionne depuis quelques années de devenir un petit Hollywood méditerranéen. Le producteur Tarak Ben Ammar, neveu d'Habib Bourguiba, a convaincu les plus grands réalisateurs de venir tourner dans ses studios de Monastir. Roman Polanski y a filmé les Pirates et Franco Zeffirelli son Jésus de Nazareth. George Lucas a quant à lui été séduit par les décors naturels et les maisons troglodytiques du Sud tunisien où ont été tournées quelques scènes de La Guerre des étoiles. Anthony Minghella a également tourné Le Patient anglais dans les oasis du sud-ouest du pays.

Les Journées cinématographiques de Carthage, organisées tous les deux ans, constitue le plus ancien des festivals cinématographiques des pays en développement.

La musique tunisienne est le résultat d'un métissage culturel. Principalement influencée par les cultures arabo-andalouse, arabe et occidentale, elle est relativement diversifiée. Son courant musical classique et le plus réputé est le malouf. Toutefois, les chants traditionnels continuent de rencontrer un certain succès. Côté instruments, les régions urbaines et rurales se différencient quelque peu. En milieu urbain, ce sont les instruments à cordes (rebec, oud et qanûn) et les percussions (darbouka) qui dominent alors que, en milieu rural, le chant bédouin, en plus des percussions, est accompagné d'instruments à vent comme le mezoued et la gasba.

Parmi les grands chanteurs tunisiens, on peut citer Saliha, Khemaïs Tarnane, Raoul Journo, Ali Riahi, Hédi Jouini, Sadok Thraya, Mohamed Jamoussi ou encore Habiba Msika. Chez les musiciens, on peut également citer Anouar Brahem, Fawzi Chekili ou encore Lotfi Bouchnak. Dans le même temps, une majorité de la population est attirée par des musiques d'origine arabe (égyptienne, libanaise ou encore syrienne). La musique occidentale actuelle remporte également un succès important avec l'émergence de nombreux groupes et de festivals de rock, de hip-hop, de reggae et de jazz.

Des centaines de festivals internationaux, nationaux, régionaux ou locaux ponctuent l'agenda annuel. Les festivals de musique et de théâtre dominent largement la scène culturelle nationale. Certains sont à vocation générale comme le Festival de Carthage alors que d'autres sont plus spécialisés comme le Festival international des arts plastiques de Mahrès ou le Tabarka Jazz Festival.

La littérature tunisienne existe sous deux formes : celle en langue arabe et celle en langue française. La littérature arabophone remonte au VIIe siècle avec l'arrivée de la civilisation arabe dans la région. Elle est plus importante en volume comme en valeur que la littérature en langue française qui suit l'implantation du protectorat en 1881. Malgré la longue histoire de la littérature tunisienne, la production nationale reste maigre : environ 120 livres en arabe, tous genres confondus, voient le jour en 2000. Parmi les grands auteurs tunisiens, on peut citer Abou el Kacem Chebbi, Moncef Ghachem et Mahmoud Messaadi.

La peinture tunisienne est fortement marquée par l'influence de l'École de Tunis, un lieu de rencontre de peintres attachés à la Tunisie plus qu'un véritable courant artistique, fondée en 1949 pour marquer une spécificité par rapport aux courants dominants en métropole comme l'École de Paris. S'y sont rencontrés des peintres français et tunisiens : Pierre Boucherle, Yahia Turki, Antonio Corpora, Moses Lévy, Ammar Farhat, etc. Rejetant le folklore colonial et l'orientalisme, l'École de Tunis s'est mise en quête d'une peinture « proprement tunisienne ». Certains de ses membres se sont donc tournés vers les sources de l'esthétique arabo-musulmane : miniature, arabesque, architecture islamique, etc.

Après l'indépendance en 1956, le mouvement pictural tunisien est entré dans une dynamique d'édification nationale, des artistes se mettant ainsi au service de l'État tunisien. Un ministère de la culture est fondé et, sous l'impulsion de ministres tels que Habib Boularès, une politique volontariste et dynamique est mise en place, ce qui ne manque pas d'interroger la relation entre l'artiste et le pouvoir. Des artistes ont accédé à une reconnaissance internationale tels que Hatem El Mekki ou Zoubeir Turki.

Par ailleurs, la Tunisie a marqué de nombreux peintres européens. Ainsi, Alexandre Roubtzoff est souvent considéré comme le « peintre de la Tunisie ». Arrivé en 1914 à Tunis grâce à une bourse de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, il choisit de s'installer définitivement en Tunisie. Jusqu'à sa mort en 1949, il produira quelques 3 000 tableaux représentant les diverses facettes de la Tunisie sous le protectorat français. Paul Klee et August Macke visitent également la Tunisie en 1914. Macke exécutera une série d'aquarelles de style cubiste alors que Klee sera marqué par la lumière et les couleurs des paysages tunisiens.

Autrefois nomades rattachés à une tribu, les Tunisiens gardent le goût de la vie en communauté. Deux lieux sont à cet égard symboliques : le hammam et le café.

Il existait auparavant peu de salles de bains dans les maisons, le hammam tenant alors une place très importante. Ce fut aussi pendant longtemps la seule sortie autorisée aux femmes qui s'y retrouvaient entre elles durant l'après-midi. Les hommes quant à eux s'y rendaient le matin pour bavarder entre amis. Aujourd'hui, la dimension hygiènique a laissé la place à la dimension de détente.

Les hommes ont l'habitude de se rendre au café. Là, ils boivent du café ou du thé à la menthe (jamais d'alcool), discutent, fument des cigarettes ou jouent aux dominos. Ils peuvent également fumer la chicha. Si les femmes étrangères sont tolérées, il ne viendrait pas à l'idée d'une Tunisienne, même jeune et moderne, de s'installer dans un de ces « cafés populaires ». Par contre, l'apparition dans les années 2000 d'une multitude de salons de thé fait que les hommes et les femmes se réunissent de plus en plus dans ces espaces, faisant peu à peu disparaitre l'image masculine des cafés tunisiens.

Les mosquées sont aussi un lieu de rencontre. Elles étaient même les foyers des indépendantistes dans les années 1950.

Importé par les Andalous au XVIe siècle, le jasmin est devenu la fleur emblématique de la Tunisie. Dès la tombée de la nuit, les vendeurs confectionnent de petits bouquets et les vendent aux passants dans la rue ou aux automobilistes arrêtés aux carrefours. Par ailleurs, le jasmin fait l'objet d'un langage spécifique. Ainsi, un homme qui en porte à l'oreille gauche indique qu'il est célibataire.

Les ruraux considèrent la jebba comme un vêtement de cérémonie. Blanche l'été et grise l'hiver, c'est une tunique sans manches que l'homme porte par-dessus une chemise, un gilet et une culotte bouffante (appelée seroual). Les jours ordinaires, les hommes se contentent de simples pantalons et chemises sur lesquelles ils enfilent parfois un kadroun, tunique de laine moins large que la jebba et munie de manches longues. En hiver, ils passent un burnous de laine ou, dans le nord du pays, une kachabiya (manteau de laine à capuchon et aux rayures brunes et blanches).

En milieu urbain, le costume de cérémonie se compose d'une chemise de lin à col officier et manches longues. Le seroual est orné au bas des jambes et sur les poches d'une discrète décoration de passementerie. Une large ceinture coupée dans le même tissu fixe les plis tout en retenant le seroual à la taille. Une jebba de laine et soie complète le costume auquel on ajoute un burnous orné de passementerie en hiver. Les chaussures, des babouches en cuir, laissent le talon à découvert. Enfin, la coiffure d'apparat est une chéchia ou kabous, bonnet de feutre rouge qui ceint le front, parfois ornée d'un gland de fil noir. Pour une tenue décontractée pendant les heures de loisirs, il arrive que le citadin revête une simple jebba.

Le vêtement féminin est beaucoup plus varié que celui des hommes. En ville, la grande majorité des jeunes femmes ont adopté la mode européenne mais les femmes d'un certain âge, même en milieu urbain, s'enveloppent souvent d'un sefsari, voile blanc de soie ou de laine fine qui recouvre la tête et qu'elles portent sur une blouse et un pantalon bouffant. Ces silhouettes portant un sefsari font partie de l'image d'Épinal de la Tunisie au même titre que les maisons blanches et bleues de Sidi Bou Saïd. À la campagne, les femmes portent encore des robes aux couleurs vives. Ainsi, les femmes berbères portent la melhafa, pièce de cotonnade bleue ou rouge représentative de leur région ou de leur village. Le tissu s'ouvre sur le côté et est retenu à la taille par une ceinture et sur les épaules par deux fibules. Elles portent souvent des bijoux massifs sommairement ouvragés.

Les costumes de fête et de cérémonie diffèrent quelque peu selon les régions. Dans le Sahel, la pièce maîtresse du vêtement d'apparat est une robe drapée, en laine ou en coton, portée sur un corsage brodé de soie et d'argent, un gilet de velours orné d'or, un pantalon de dentelle et une ceinture en soie. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les jeunes mariées de l'aristocratie tunisoise portent un caftan taillé dans du velours, du brocart ou de la soie et richement brodé d'or et enrichi de pierres fines. De nos jours, certaines mariées des régions de Sousse et Hammamet portent encore un caftan aux manches mi-longues, ouvert sur le devant, et dont la longueur varie du genou à la mi-mollet. La richesse et l'originalité du costume reposent moins sur la coupe ou le tissu que sur les motifs tissés ou les broderies qui le recouvrent parfois totalement. Ces broderies utilisent des fils d'or et d'argent ou un contraste de fils rouges, bleus et noirs. Ainsi, celles de Raf Raf sont confectionnées avec des fils d'argent sur des gilets et des pantalons de soie violette.

Le port du hijab n'est pas très répandu en Tunisie bien qu'en augmentation relative depuis le début des années 2000. De fait, l'État l'interdit dans les écoles ou les administrations.

La cuisine tunisienne est riche et variée et se différencie quelque peu de ces voisines maghrébines. Elle est basée sur les légumes, la viande de mouton et de boeuf (et dans certaines régions celle du chameau), le poisson  »” sur les côtes  »” et les pâtes. La baguette est l'aliment de base de beaucoup de Tunisiens. L'un des plats les plus consommés reste sans doute les pâtes et en particulier les spaghettis et macaronis servis généralement avec de la sauce tomate et de l'harissa même si le plat traditionnel reste le couscous.

Sport

Mais d'autres sports sont également populaires comme la pétanque  »” la Tunisie a été championne du monde senior à plusieurs reprises  »” et le basket-ball (notamment dans les régions de Ezzahra au sud de la capitale, Nabeul, Monastir et Kairouan).

C'est dans ce contexte que la Tunisie a vu naître des champions dans des sports individuels tels que Mohammed Gammoudi (champion olympique d'athlétisme), Anis Lounifi (champion du monde de judo) ou encore Oussama Mellouli (champion du monde de natation).


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