Vols
Hotels
Location voiture
Sejours
Circuits
Croisieres
Locations de vacances
Week-ends
Thalassotherapie
Ski et Montagne
 Jetcost.com > Vol > Vol France > Vol Prishtina - Agen
 

Vol Prishtina Agen

Recherche de vols Prishtina Agen





Vous recherchez le meilleur prix pour votre vol Prishtina - Agen ? Trouvez votre Vol pour Agen pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Agen parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre vol pas cher à destination de tous les aéroports de Agen.

Avec Jetcost, faites votre réservation pour Agen au départ de Prishtina en quelques clics. Les vacances à Agen sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol Prishtina Agen, votre hotel à Agen et même votre voiture de location sur Agen, destination dépaysante.

Grace au comparateur de vol Prishtina Agen Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol Prishtina - Agen pas cher en un petit clic.


Vol au départ de Kosovo

Kosovo

Présentation

1L'indépendance n'a été que partiellement reconnue internationalement 2Adopté unilatéralement. Le Kosovo ne fait pas partie de la zone euro et ne dépend pas de la Banque centrale européenne 3Indicatifs « empruntés » à la Serbie, à la Principauté de Monaco et à la Slovénie, dans l'attente de se voir attribuer un indicatif propre

Le Kosovo (en albanais Kosova ou Kosovë, en serbe Kosovo, ) en forme longue la République du Kosovo (en albanais, Republika e Kosovës, en serbe, Republika Kosovo, ), parfois francisé en Kossovo, et également appelé Kossovo-et-Métochie (en serbe, Kosovës dhe Metohis ou Kosovo i Metohija, ? ), est une république partiellement reconnue par la communauté internationale située en Europe du Sud. Le Kosovo n'est pas actuellement membre de l'Organisation des Nations unies.

À l'origine, le terme « Kosovo » désignait la vaste plaine constituant la partie orientale de la province du Kosovo telle qu'on la connaît actuellement. Kos signifie « merle » en serbe (à rapprocher du grec ancien kossyfos) et ovo est un suffixe serbe indiquant l'appartenance. Kosovo signifie donc « des merles ». Le terme se rapporte à un champ de bataille, Kosovo Polje, où l'armée serbe fut défaite par les Ottomans. Kosovo Polje se traduit par « Champ des Merles ». Le gouvernement kosovar exerce de facto son pouvoir sur la majorité du territoire ; sa partie nord, 15 % de la région avec une population à majorité serbe, se trouve sous l'autorité de l'auto-proclamée Assemblée du Kosovo-et-Métochie qui ne représente quasiment que des Serbes et qui refuse la déclaration d'indépendance de 2008 des Albanais kosovars et revendique son maintien au sein de la Serbie.

Ce territoire aujourd'hui à majorité albanaise a appartenu à différents États lors de son histoire. Enlevé à Byzance par les Serbes en 1170, occupé par les Ottomans en 1459, il fit de nouveau partie de la Serbie depuis le traité de Bucarest de 1913 mettant fin à la deuxième Guerre balkanique, puis devint, après la Deuxième Guerre mondiale, une province autonome de la Serbie au sein des différentes Yougoslavies, avant d'être placé sous administration de l'ONU le 10 juin 1999 en vertu de la résolution 1244 des Nations unies suite aux violents conflits qui ont opposé les autorités serbes et les séparatistes albanais à la fin des années 1990 et à l'épuration ethnique qui s'ensuivit. Depuis les accords de paix de Kumanovo, datés du même jour, une force de l'OTAN, la KFOR, assure la paix et l'ordre dans cette région. Les négociations sur le statut du Kosovo entre les autorités serbes et kosovares sont longtemps restées dans une impasse, les premières ne parlant que d'une large autonomie du Kosovo au sein de la Serbie, les secondes voulant l'indépendance.

Le 17 février 2008, le parlement du Kosovo a proclamé unilatéralement l'indépendance du territoire,. Ce n'était pas la première fois qu'une simple province autonome (et non une République fédérée d'un ancien État fédéral comme le sont la Slovénie, la Croatie, la Macédoine, la Bosnie, le Monténégro ou les anciennes républiques soviétiques) déclarait unilatéralement son indépendance : en 1991, le Tatarstan, la Tchétchénie, l'Abkhazie, l'Ossétie du Sud, la Transnistrie et le Haut-Karabagh l'avaient déjà fait ; mais c'est la première fois qu'un certain nombre de nations (72 en 2010) reconnaissent cette indépendance : cet exemple a été suivi par la Russie qui, en 2008 a reconnu l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud (mais non le Kosovo). En octobre 2008, suite à un vote à l'Assemblée générale des Nations unies, la Serbie a saisi la Cour internationale de justice pour qu'elle statue sur la légalité de la déclaration d'indépendance du Kosovo, ce qu'elle fait le 22 juillet 2010, en affirmant que celle-ci ne violait pas le droit international, qu'il était possible de déclarer son indépendance sans violer le droit international. En revanche, la CIJ ajoute qu'elle n'est « pas tenue par la question qui lui est posée de prendre parti sur le point de savoir si le droit international conférait au Kosovo un droit positif de déclarer unilatéralement son indépendance. La Cour n'est pas chargée de dire si le Kosovo a accédé à la qualité d'État »,,,. L'hymne national kosovar, adopté le 11 juin 2008, est intitulé Europe.

Dénomination

Le territoire est nommé « République du Kosovo » (en albanais, Republika e Kosovës, en serbe, et Republika Kosovo) par le gouvernement kosovar. Il est dénommé « Province autonome de Kosovo-et-Métochie » (en serbe, ? et Autonomna pokrajina Kosovo i Metohija, en albanais, Krahina Autonome e Kosovës dhe Metohis), en abrégé Kos-Met ou Kosmet (en cyrillique, ), par la Serbie.

Histoire

Les Illyriens apparaissent au XXe siècle av. J.-C., à une époque charnière entre l'âge du bronze et l'âge du fer. Ils constituent un royaume englobant une grande partie de la région balkanique. Les Illyriens sont considérés comme les ancêtres directs, tant par leur culture que par leur langue, des actuels Albanais. D'ailleurs, "Illyrien" veut textuellement dire "les hommes libres", du mot "liri" qui signifie liberté en albanais. Les Illyriens étaient divisés en plusieurs clans : les Taulantes, Ardianes, Dardaniens, Dalmates, Penestes, Kaones, Thesprotes, etc. L'actuel Kosovo se trouvait alors essentiellement compris dans la région peuplée par les Dardaniens qui vivaient aussi dans une partie de l'actuelle Albanie du nord, du sud de la Serbie et du nord de la Macédoine jusqu'aux environs de Skupi (actuelle Skopje). Après la conquête romaine, survenue aux alentours de 28 av. J.-C., les Dardaniens sont progressivement romanisés et l'ancienne colonie grecque de Naissus (actuelle Nis), située en Dardanie orientale, devient un carrefour stratégique de la province romaine de Mésie supérieure. Elle est même la ville natale de l'empereur Serbe Constantin qui fera de la Dardanie une province romaine à part entière en 284.

La chute de l'Empire romain marque le début de nombreuses invasions barbares slaves dans la péninsule balkanique, qui touchèrent aussi bien la Dardanie que les autres régions des Balkans. Dès le Ve siècle, des tribus déferlent en masse, parvenant à s'implanter jusqu'en Thessalie, et ce dans l'ensemble des Balkans, certaines tribus étant même allées jusque dans le Péloponnèse. En cette même période, les Avars s'installent dans la contrée et asservissent certaines tribus slaves, notamment en Pannonie. Les tribus slaves forment alors de puissantes alliances, les sklavinies, qui, alliées aux Avars, vont être le fléau de l'Empire byzantin pendant près de deux siècles. Les anciennes provinces romaines sont dévastées et la province de Dardanie, dont faisait partie l'actuel Kosovo, n'y échappe pas. À la fin du XIe siècle, Vukan, le joupan (?upan en serbe) de Rascie, alors l'État serbe le plus puissant des Balkans, agrandit les frontières de son pays vers le sud, en conquérant la majeure partie de l'actuel Kosovo, n'échouant que devant Lipljan car confronté à de forts contingents byzantins. La Rascie, y compris ses terres méridionales, passe de nouveau sous domination byzantine après le décès de Vukan en 1115. À la fin du XIe siècle, la dynastie serbe des Nemanji? parvient à étendre considérablement la Serbie vers les terres slaves du sud. Ils décident donc de déplacer le centre de gravité du royaume de Serbie vers le Kosovo. À cette époque, sous l'impulsion de Saint Sava, l'Église orthodoxe serbe devient autocéphale. En 1233, la ville de Pe? en Métochie est choisie pour devenir le siège du premier archevêché serbe (sous la juridiction de Constantinople) fondé par Saint Sava qui en devient le premier archevêque. En 1346, l'archevêché se transforme en patriarcat autonome et Pe? devient ainsi le siège de l'Église orthodoxe serbe.

À la mort de Dusan en 1355 et suite à la dissolution de l'empire serbe, la majeure partie du Kosovo se trouve alors sous la domination du prince serbe Vuk Brankovi?. À cette époque, associé aux territoires du prince Lazar, le pays de Vuk Brankovi?, devient prospère. D'anciens marchés se transforment également en villes prospères comme Pristina, Vu?itrn ou encore Pe?.

En 1371, la bataille de la Maritsa ouvre aux Ottomans la porte des Balkans.

Dès le milieu du XIVe siècle, les Ottomans obtiennent des Byzantins une tête de pont en Europe (péninsule de Gallipoli), puis se frayent en quelques décennies un chemin jusqu'au coeur des Balkans. Le sultan Mourad, fort de ses nombreuses conquêtes sur les anciens domaines byzantins, décide de lancer une offensive contre les pays balkaniques au printemps 1389, accompagné de ses fils Jakub et Bayezid. De l'autre côté, le prince Lazar Hrebeljanovi? parvient à réunir une puissante armée en ralliant ses alliés Vuk Brankovi?, le prince albanais Gjergj Balsha II, Stefan Musi?, les troupes du voïvode Vlatko Vukovi? de Hum et des troupes bosniaques dépêchées par le roi de Bosnie Tvrtko Ier comprenant divers nobles éminents de son royaume. La bataille de Kosovo Polje, le 15 juin 1389, ou "bataille du Champ des merles" (selon sa traduction en français, mieux connue), marque un tournant majeur dans l'histoire du Kosovo et de la Serbie. La victoire ouvre en effet aux Ottomans la porte des Balkans ; la Serbie n'étant plus en mesure de se défendre est menacée par les Turcs et aussi les Hongrois au nord. Progressivement, les princes serbes acceptent de devenir vassaux du nouveau sultan Bayezid Ier.

En septembre 1448, une armée de croisés et de mercenaires venus de Hongrie, de Pologne, de Valachie, de Bohême et d'Allemagne, commandée par le chevalier hongrois Jean Hunyadi (János Hunyadi en hongrois et Iancu de Hunedoara en roumain), traverse la Serbie et parvient jusqu'au Kosovo. Une grande bataille s'y engage du 17 au 19 octobre 1448, entre les croisés et l'armée du sultan Mourad II au cours de laquelle les croisés subissent un terrible revers.

Au Kosovo, la conversion des Albanais à l'islam commence rapidement bien qu'elle reste faible dans cette partie de l'Empire. Dans certaines régions pauvres, il arrive que des villages entiers se convertissent afin de ne plus payer le djizia et d'autres charges. L'invasion de l'Empire ottoman met fin également au système féodal qui régnait encore dans cette région. Les Ottomans, connaissant à cette époque une expansion culturelle sans précédent, transforment le pays au moyen d'une structure sociale et administrative beaucoup plus développée.

En 1557, Mehmed pacha Sokolovi? décide d'accorder à l'Église serbe la restauration du patriarcat de Pe?. Cependant, alors que l'empire des Habsbourg est en guerre avec l'Empire ottoman, les Autrichiens prennent des mesures pour favoriser la création d'une zone militaire tampon entre les deux territoires. Après l'échec du second siège de Vienne, en septembre 1683, l'Empire ottoman reflue face aux Autrichiens qui, avec l'aide des Serbes et de tribus albanaises catholiques, traversent le Kosovo en 1689 et parviennent jusqu'à Skoplje en Macédoine.

À l'hiver 1878, le congrès de Berlin accorde officiellement l'indépendance à la Serbie ou, plus exactement lui accorde les terres au nord du Kosovo. Quant au Kosovo, il reste dans l'Empire ottoman. Ayant étendu les frontières du nouvel État serbe aux régions de Nis, Pirot, Toplica et Vranje, plusieurs milliers d'Albanais, les Muhaxheri (réfugiés) habitant la région de Toplica près de Nis, sont chassés vers le Kosovo resté sous domination ottomane. En 1912, les États balkaniques nouvellement affranchis de l'occupation ottomane décident d'unir leurs forces afin de libérer les terres restant sous contrôle ottoman. Soutenus par la Russie, ils repoussent les Ottomans aux portes de Constantinople. Tragiquement, une nouvelle guerre a lieu en 1913 et oppose cette fois les anciens alliés : la Deuxième Guerre balkanique. À l'origine d'un désaccord sur le partage des précédentes conquêtes, cette guerre se solde par la victoire de la Serbie. Réunie à Londres, le 17 décembre 1912, la conférence des ambassadeurs refuse à la Serbie, sous pression de l'Autriche-Hongrie, l'accès à la mer qu'elle convoitait par la vallée du Drin (Drim en serbe) mais, sous pression française et russe, lui octroie le Kosovo et la Macédoine.

Le 1er décembre 1918 naît le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, État qui se veut rassembler tous les Slaves du sud en son sein comme l'avaient imaginé certains intellectuels serbes et croates des XVIIIe et XIXe siècles. Le nouveau royaume regroupe les régions balkaniques slaves anciennement contrôlées par l'Empire austro-hongrois (Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine et Voïvodine serbe) ainsi que l'État serbe indépendant et le Monténégro qui s'était réunifié à la Serbie quelque temps auparavant. La dictature du roi de Serbie ne fait qu'amplifier les tensions nationalistes. Le Kosovo, après avoir été occupé par l'armée serbe, est incorporé au royaume et formellement rattaché au nouvel État. Le monarque, tout en matant la résistance des Kaçaks, Albanais qui résistent à cette reconquête, et des Komitadjis de Macédoine, entreprend de « désalbaniser » la région en encourageant les Albanais à partir et en y favorisant la réinstallation de familles serbes et monténégrines.


Informations sur Kosovo plus d'infos sur Kosovo


Jetcost France Jetcost.com | Jetcost España Jetcost.es | Jetcost Italia Jetcost.it | Jetcost Portugal Jetcost.pt | Jetcost Germany Jetcost.de | Jetcost United Kingdom Jetcost.co.uk