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Serbie
Culture
De tous les monuments serbes du Moyen Âge, les plus nombreux sont les églises et les monastères. Ils sont pour la plupart ornés de fresques, décrivant la vie des souverains serbes ou des scènes de la vie des Saints, notamment ceux de l'Église orthodoxe serbe. Sur le plan architectural, l'oeuvre la plus originale de l'art serbe est le monastère de Studenica (1190), qui a servi de modèle pour les monastères de Mileseva, de Sopo?ani et de Visoki De?ani. L'une des oeuvres majeures de la peinture serbe médivévale est sans doute la Fresque de l'Ange blanc du monastère de Mileseva ; caractéristique de la « période latine » de l'art byzantin, elle a été exécutée par des peintres grecs anonymes, venus de Constantinople, de Nicée et de Thessalonique.
L'Icônographie est un des éléments culturels principaux de l'art dans la Serbie médiévale.
L'influence de l'art des romains d'orient devient après la prise de Constantinople par les croisés en 1202, prépondérante. En effet, les artistes byzantins ont abandonné Constantinople car les croisés faisaient peu état de l'art préférant pillé la ville plutôt que de créer de nouvelle oeuvre. Une partie d'entre eux trouva refuge en Serbie où ils étaient très recherchés pour leurs qualités par la noblesse serbe et l'église orthodoxe serbe, l'exil des artistes grecs permis aux artistes serbes d'acquérir leurs techniques. Cette influence grec est perceptible dans les monastères de Église de la Vierge de Levisa et Gra?anica tous classés sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l'UNESCO en raison des destructions commises par les musulmans kosovars albanais lors des troubles de 2004 au Kosovo.
Le monastère de Visoki De?ani a été construit entre 1330 et 1350 ; il a été réalisé dans le style roman, donc d'influence latine. Ses murs sont couverts de portraits qui décrivent des épisodes du Nouveau Testament. Derrière l'iconostase de l'église, se trouve le sarcophage du roi Stefan Uros III De?anski.
Beaucoup d'artistes serbes du XIXe siècle, ont effectué leurs études en France et en Allemagne. Ils ont alors été influencés par le style avant-gardiste. Parmi les artistes du début du XXe siècle, on peut Nade?da Petrovi?, dont le style est caractéristique du fauvisme et Sava ?umanovi?, influencé par le cubisme. Le XXe siècle a connu d'autres peintres de premier plan comme Milan Konjovi?, Marko ?elebonovi?, Petar Lubarda, Vladimir Velickovic et Mi?a Popovi?. Le Musée national de Belgrade possède une importante section consacrée à la peinture yougoslave, et notamment à la peinture serbe ; elle comprend plus de 6 000 oeuvres du XVIIe siècle au XXe siècle .
La Serbie est également réputée pour ses peintres naïfs, comme Janko Brasi?, Sava Sekuli?, Martin Jonas et Zuzana Halupova. La ville de Jagodina, dans la Serbie centrale possède important Musée d'art naïf ; on peut également signaler le Musée d'art naïf de Kova?ica.
Le début de la littérature serbe correspond à l'introduction de l'alphabet cyrillique par les saints Cyrille et Méthode aux IXe siècle. Parmi les textes médiévaux, on retiendra un texte écrit en alphabet glagolitique datant XIe siècle, qui traite des Soins aux blessures, ainsi que un texte politique et religieux du XIIe siècle, l'Évangile de Miroslav (en serbe : et Miroslavljevo Jevan?elje, qui évoque Miroslav, prince du Hum et frère de Stefan Nemanja. Ce manuscrit, qui date de 1180 et qui est conservé au Musée national de Belgrade, a été inscrit en 2005 sur la liste Mémoire du monde de l'UNESCO,.
Pendant la période turque, du XIXe siècle au XVIIIe siècle, la littérature serbe se caractérise par son lyrisme épique.
Dès le XVIIIe siècle, l'écrivain Dositej Obradovi? (1742-1811) renonça au slavon, la « langue savante », et choisit d'utiliser le serbe comme langue littéraire. Les Serbes le considèrent comme le premier grand auteur ayant écrit dans la langue de leur pays. Au XIXe siècle, l'écrivain et le linguiste Vuk Stefanovi? Karad?i? modernise la langue serbe et pose ainsi les fondations de la littérature moderne ; il est l'auteur du slogan : « Écris comme tu parles » (en serbe « ? ? »).
Parmi les auteurs du XIXe siècle, on peut citer Branko Radi?evi?, Petar II Petrovi? Njegos, ?ura Jaksi? et Jovan Jovanovi? Zmaj et, parmi ceux du XXe siècle, Ivo Andri?, Milos Crnjanski, Mesa Selimovi?, Dobrica ?osi?, Danilo Kis et Milorad Pavi?, aujourd'hui Milan Raki?, Jovan Du?i?, Desanka Maksimovi?, Miodrag Pavlovi? et Vasko Popa.
Les Serbes sont particulièrement amateurs de théâtre. Joakim Vuji? est le réformateur du théâtre serbe contemporain. En 1835, il rénove le style Knja?esko-srbski à Kragujevac. Parmi les autres figures du théâtre serbe on peut citer Jovan Sterija Popovi?, au XIXe siècle, et Branislav Nusi?, au XXe siècle. Depuis 1967, se tient à Belgrade le festival du BITEF. Parmi les théâtres les plus importants du pays, on peut signaler le Théâtre national, le Théâtre dramatique yougoslave ou encore l'Atelier 212, tous trois situés à Belgrade. Novi Sad possède également une scène de premier plan, le Théâtre national serbe. Parmi les hommes et femmes de théâtre serbe, on peut citer Bojan Stupica, le fondateur du Théâtre dramatique yougoslave ; en tant qu'architecte, il a dessiné la nouvelle salle de l'Atelier 212. Mira Trailovi? et Jovan ?irilov, tous deux dramaturges et metteurs en scène, sont les fondateurs du BITEF. Parmi les auteurs dramatiques contemporains, on peut signaler Dusan Kova?evi? et Biljana Srbljanovi?.
Le cinéma serbe est l'un des plus importants d'Europe et il figure assurément parmi les meilleurs en Europe du Sud et en Europe centrale. Avant 1945 il n'a produit que 12 long métrages. Après la Seconde Guerre mondiale, il s'est fait connaître sur la scene internationale, avec les réalisateurs Goran Markovi?, Aleksandar Petrovi?, Dusan Makavejev, Slobodan ?ijan, Goran Paskaljevi?. Le réalisateur serbe le plus célèbre est Emir Kusturica, qui a obtenu deux palmes d'or au Festival de Cannes pour les films Papa est en voyage d'affaires en 1985 et Underground en 1995. Pendant le tournage de La vie est un miracle (2004), dans lequel la ligne de chemin de fer du Huit de ?argan (en serbe : et ?arganska osmica) joue un rôle essentiel, il a particulièrement apprécié la région de Mokra Gora ; il y a fait bâtir le « village en bois » de Küstendorf ; en janvier 2008, s'y est déroulé le premier Festival international du film de Küstendorf. Depuis 1971, Belgrade accueille un important Festival du film (en serbe : ? ? et Beogradski me?unarodni filmski festival, FEST). L'essentiel de l'industrie du cinéma serbe se trouve à Belgrade.
Parmi les acteurs renommés de la première moitié du XXe siècle, on peut citer Ilija Stanojevi? (1859-1930), qui, en 1911, réalisa également le premier film muet de Serbie, ou encore ?anka Stoki? (1887-1947) et le tragédien Dobrica Milutinovi? (1880-1956). Parmi les acteurs et actrices de la « nouvelle vague serbe », on peut signaler Miodrag Petrovi? ?kalja, Pavle Vujisi?, Zoran Radmilovi?, Danilo Bata Stojkovi?, Dragan Nikoli?, Milena Dravi?, Velimir Bata ?ivojinovi?, Ljubisa Samard?i?, Mira Banjac, Bora Todorovi?, Miki Manojlovi?, Lazar Ristovski et Mirjana Karanovi?.
L'instrument de musique le plus populaire en Serbie est la gusla, introduit au XIe siècle, les bardes serbes jouaient de la gusla et chantaient les épopées des rois et empereurs serbes disparus. Aujourd'hui plus qu'un instrument de musique, elle est un symbole de la culture et la mémoire serbe. L'autre instrument de musique utilisé au Moyen-âge était la flûte. En Voïvodine et des les confins militaires, les Serbes utilisaient plutôt la tamboura et la cornemuse. Depuis le XXe siècle les instruments les plus utilisés dans la musique populaire sont l'accordéon et la trompette. Le trompettiste le plus populaire de Serbie ainsi que dans tous les Balkans est Boban Markovi?.
Belgrade accueille chaque année un Festival international de musique (BEMUS) ; consacré essentiellement à la musique savante, il a accueilli des formations internationales, comme l'orchestre philharmonique de Vienne ou les orchastres philharmoniques de Los Angeles, Berlin, Saint-Pétersbourg et Munich ; il a également invité l'Academy of St Martin in the Fields ou le Kronos Quartet et des artistes comme Herbert von Karajan et Zubin Mehta, Mstislav Rostropovich et Mischa Maisky, Sviatoslav Richter et Martha Argerich, Yehudi Menuhin et Maxime Venguerov.
La musique traditionnelle reste populaire en Serbie, comme en témoigne le succès du Festival international de trompette de Guca. Sur la scène internationale, on la retrouve dans les chansons d'Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra et de Goran Bregovi?, qui se servent aussi de musiques serbes folkloriques et de musique tzigane serbe. Dans le domaine du jazz, Bojan Z utilise la même base pour ses chansons. Dans les dernières décennies et dans tous les Balkans, s'est développé un genre musical appelé turbo-folk, qui genre mêle des éléments serbes folkloriques à de la musique orientale et à des éléments de la musique tzigane. En évoluant, il est devenu une sorte de pop à la façon balkanique. La chanteuse Svetlana Ra?natovi? est une hégérie du turbo folk.
Parmi les groupes de rock célèbres, on peut citer Riblja ?orba, Ekatarina Velika (la « Grande Catherine »), Partibrejkers, Van Gog et Bajaga i instruktori.
La Serbie est également présente sur la scène du Hip-hop international, avec le groupe Beogradski Sindikat ou encore, plus récemment, avec le groupe VIP et avec des rappeurs comme ?kabo et Mar?elo et, surtout, avec le label Bassivity Music.
Sur le plan de la variété, Marija ?erifovi? a remporté le Concours Eurovision de la chanson 2007 et à, à ce titre, Belgrade a organisé le Concours Eurovision de la chanson 2008.
Les plats serbes sont en grande partie composés de viandes de porc, volailles, et dans une moindre mesure de boeuf, de légumes et fruits comme le poivron, la tomate, l'oignon, l'ail, la prune, la pastèque, la pomme de terre.
En Serbie, les jours fériés dont définis par la loi sur les fêtes nationales et autres fêtes en République de Serbie (en serbe : Zakon o dr?avnim i drugim praznicima u Republici Srbiji). Les fêtes suivantes sont observées sur tout le territoire national :
En 2007, 2,2 millions de touristes ont visité la Serbie, soit une augmentation de 15% par rapport à 2006.
Un certain nombre de grandes villes serbes offrent aux touristes de nombreuses possibilités. Belgrade offre les ressources d'une grande capitale internationale, avec de nombreux musées, des édifices, publics ou privés, qui illustrent principalement l'architecture des XIXe et XXe siècles. La capitale serbe est également réputée pour ses festivals, comme le Festival international du film (FEST), le Festival international de théâtre (BITEF), le Festival d'été (BELEF) ou le Festival international de musique (BEMUS). Belgrade est particulièrement réputée pour la qualité de sa vie nocturne, avec des clubs ouverts jusqu'à l'aube un peu partout dans la ville ; le long des rives de la Save et du Danube se succèdent de nombreuses barges (splavovi) qui sont parmi les lieux les plus appréciés des noctambules[100],[101],[102]. D'autres villes du pays offrent aussi des ressources en musées, en architecture et en festivals, comme Novi Sad, la capitale de la Voïvodine, avec son Festival EXIT[103], ou encore la petite ville de Gu?a qui accueille chaque année un Festival international de trompette[104]. La Serbie possède aussi quelques villes thermales fréquentées, comme Vrnja?ka Banja, Sokobanja et Niska Banja.
Outre l'architecture des villes, la Serbie peut également intéresser les amateurs d'histoire et d'architecture. Le site romain de Felix Romuliana, où est né et a été enterré l'empereur Galère, a été inscrit en 2007 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO[105]. Le pays conserve surtout un grand nombre de monastères orthodoxes serbes, datant pour la plupart du Moyen Âge. Quelques uns d'entre eux figurent sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, comme le monastère de Sopo?ani, près de Novi Pazar, qui a été inscrit en même temps que les ruines de la ville médiévale de Stari Ras, [106] ou le monastère de Studenica[107]. D'autres monastères ou ensembles religieux, appartenant à l'histoire de l'Église orthodoxe serbe, se trouvent au Kosovo. Parmi les édifices dont l'importance a été reconnue internationalement, il convient de citer le monastère de Gra?anica, celui de Visoki De?ani ou encore le Patriarcat de Pe? et l'église de la Vierge de Levisa, tous inscrits sur la liste du patrimoine mondial[108]. Vu l'instabilité de la région, ces monuments ont été placés sur la liste du patrimoine mondial en péril[108]. D'autres monastères, qui ne sont pas inscrits au patrimoine mondial, offrent un intérêt certain, comme celui de Mileseva, qui abrite une des fresques anciennes les plus célèbres de Serbie, la Fresque de l'Ange blanc.
La Serbie offre aussi un nombre important de sites pour les amateurs de nature, en particuliers les espaces protégés que constituent les cinq parcs nationaux du pays, celui de ?erdap, celui des Monts Kopaonik, celui des Monts Tara, celui des Monts ?ar et celui de la Fruska Gora. Les sites Ramsar pour la conservation des zones humides constituent également un lieu d'attraction, comme celui du lac Vlasina. Les monts Golija, ont été désignés comme une réserve de biosphère dans le cadre du programme sur l'homme et la biosphère de l'UNESCO[109]. Outre ces sites, on peut signaler d'autres curiosités, comme la Deliblatska pes?ara, en Voïvodine, qui constitue la plus vaste zone sablonneuse d'Europe[110], ou encore le monument naturel de ?avolja varos (la « ville du Diable »), près de la ville de Kursumlija[111].
Les débuts du système éducatif serbe remontent aux XIe et XIIe siècle, avec la création des premiers collèges catholiques à Titel et à Ba?), en Voïvodine. L'éducation prit également son essor avec la fondation de nombreux monastères orthodoxes serbes, comme ceux de Sopo?ani, de Studenica ou du Patriarcat de Pe?. La première université de Serbie a été fondée à Belgrade en 1808, au moment de la première révolte contre les Turcs ; créée sous le nom de Haute école ou Grande école (en serbe : et Velika skola), est le précurseur de l'actuelle Université de Belgrade. En revanche, la plus ancienne faculté située à l'intérieur des frontières actuelles de la Serbie a été fondée en 1778 à Sombor, qui faisait alors partie de l'Empire d'Autriche ; elle était connue sous le nom de Norma et constituait le premier collège slave de professeurs en Europe du Sud[112]. L'actuel système éducatif serbe est régi par le Ministère serbe de l'Éducation.
En Serbie, l'instruction commence à l'école maternelle à partir de 3 ans. Puis, à partir de 6 ou 7 ans, vient l'école élémentaire (en serbe : ? et osnovna skola), pour une durée de huit ans, école élémentaire qui, grosso modo, correspond à l'école élémentaire et au collège français (jusqu'à la fin de la quatrième)[113]. Au terme de ces huit années, une bifurcation s'opère. Certains élèves s'orientent vers le lycée (en serbe : et gimnazija), où ils suivent des études générales en quatre ans, avec un début de spécialisation entre les langues et les sciences sociales d'une part et les mathématiques et les sciences naturelles d'autre part. À l'issue des études secondaires, d'autres élèves s'orientent vers une école professionnelle (en serbe : ? et stru?na skola), qui tout en assurant un enseignement général offrent un enseignement plus spécialisé ; les études dans ces écoles durent elles aussi quatre ans. D'autres, enfin, entrent dans une école « vocationnelle » (en serbe : et zanatska skola) ; les études n'y durent que trois ans et elles sont plus spécialisées, notamment dans les domaines du commerce et de l'artisanat.
Les études supérieures s'effectuent dans des écoles supérieures, dans les facultés des universités serbes ou encore dans les diverses Académies d'art. Les « écoles supérieures » (en serbe : ? et visa skola) proposent des études supérieures courtes, en deux ans, à peu à la manière des colleges américains. La Serbie possèdent plusieurs universités, parmi lesquelles on peut citer l'université de Belgrade, l'université de Nis, l'université de Kraguejevac et l'université de Novi Sad. Le cursus universitaire s'est récemment adapté au processus de Bologne, qui met en place un système à trois niveaux, licence, master, doctorat[114]. La Serbie possède également de nombreux établissements d'enseignement supérieur privés.
Infrastructures
En 2004, la Serbie possédait 42 692 km de routes asphaltées, auxquelles s'ajoutaient 24 860 km de routes bétonnées[115]. Elle dispose également de 3 808 km de voies ferrées, dont 1 196 sont électrifiées (31,4%)[116] ; l'ensemble du réseau ferroviaire est géré par l'entreprise publique des Chemins de fer de Serbie. Le corridor privilégié pour le transport routier et ferroviaire est la vallée de la Morava, qui permet d'éviter les régions les plus montagneuses de la Serbie centrale.
Sur le plan routier, le pays est traversé par les routes européennes E65, E70, E75 et E80, ainsi que par les routes européennes secondaires E662, E761, E763, E771 et E851. Sur la plus grande partie de leur parcours, la route E70, qui, en Serbie, va de ?id à Belgrade, et la route E75, qui, en Serbie, relie Subotica à Vranje en passant par Belgrade et Nis, sont de type autoroutier. En 2006, la Serbie comptait officiellement 1 511 663 voitures, 125 761 camions et 9 268 autobus[117].
Le transport fluvial est également représenté en Serbie. Outre le Danube, qui parcourt 588 km en Serbie et qui relie l'Europe centrale à la mer Noire, la Save, la Morava et la Tisa, ainsi que d'autres rivières encore, sont totalement ou partiellement navigables. Parmi les voies navigables, on peut encore citer le canal Danube-Tisa-Danube, qui traverse la province autonome de Voïvodine[115].
La Serbie dispose en outre de deux aéroports internationaux, l'aéroport Nikola-Tesla de Belgrade et l'aéroport Constantin-le-Grand de Nis. En 2007, l'aéroport Nikola-Tesla a transporté 2 512 890 passagers [118]. La compagnie aérienne nationale porte le nom de Jat Airways[119].































