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Vol sec Agadir Djerba
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Vol sec pour Djerba (Tunisie) |
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DjerbaReligion
L'île abrite également une petite communauté juive tunisienne qui vit ici depuis des siècles en bonne entente avec la majorité musulmane malgré le déclin démographique engendré par l'émigration vers Israël et la France depuis 1967. La synagogue de la Ghriba, située dans le village d'Er-Riadh (9 kilomètres au sud de Houmt Souk), est l'une des plus anciennes et des plus célèbres synagogues du monde.
Au début du XXe siècle, Djerba comptait, parmi une population d'environ 40 000 personnes, plusieurs centaines de catholiques maltais gagnant leur vie comme pêcheurs d'éponges. L'église catholique Saint-Joseph de Djerba, située en plein centre de Houmt Souk, a été rouverte officiellement et consacrée le 19 mars 2006.
Sites
Des fouilles archéologiques menées sous les auspices de l'Université de Pennsylvanie, l'Académie américaine à Rome et l'Institut national du patrimoine entre 1995 et 2000 ont révélé plus de 400 sites archéologiques incluant de nombreuses villas puniques et romaines.
Les côtes de Djerba sont parsemées de plusieurs forts témoins de son passé mouvementé. Parmi eux on peut citer le Borj Ghazi Mustapha, bâti sur la plage de Houmt Souk, le Borj Kastil, ruines d'une forteresse bâtie en 1289 par le conquistador espagnol Roger de Lauria (à environ 10 kilomètres d'El Kantara), et le Borj Jilij (bâti entre Ajim et Mellita).
Deux musées méritent le détour : le nouveau musée de Guellala, qui expose le patrimoine djerbien et présente les traditions locales, et le musée de Houmt Souk, qui expose des antiquités djerbiennes.
L'île est reliée du côté sud au continent par un pont de 7 kilomètres de long et environ 10 mètres de large. Ce dernier remonte à l'Antiquité romaine, voire à l'époque punique. Le pont est par la suite submergé par la mer puis coupé vers 1551, lors des conflits entre Dragut et les Espagnols, avant d'être enfin reconstruit lors de la Seconde Guerre mondiale.
Cette voie permet également d'y acheminer de l'eau, l'île ne possédant de source d'eau douce qu'à Mahboubine où l'eau y est pompée à 80 mètres de profondeur. En effet, un pipeline parcourt le pont et assure l'alimentation de l'île sans laquelle le tourisme serait impensable (80 % de l'eau est destinée aux touristes contre seulement 20 % pour les habitants).
Juste à côté du phare de Ras Tourguenes se trouve la plus grande ferme aux crocodiles d'Afrique du Nord, une installation qui n'a été érigée que récemment et abritant environ 400 crocodiles. À proximité se trouve également le musée Lalla-Hadria.
Anecdotes
En mars 1976, certaines rues d'Ajim sont transformées afin de servir de décor, les 2 et 3 avril, au tournage de La Guerre des étoiles. Des rues de Mos Eisley sont ainsi représentées. À 14 kilomètres au nord, le marabout de Sidi Jemour sert également de décor à Mos Eisley et Anchorhead.
plus d'infos sur Djerba
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Vol sec pour la Tunisie |
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TunisieCulture
La Tunisie est l'État du Maghreb le plus homogène sur le plan linguistique. Les langues parlées en Tunisie sont le tunisien (langue maternelle sémitique dérivée de l'arabe littéral et sans statut officiel) et l'arabe littéral (langue officielle enseignée dès la maternelle).
Le chelha est parlé par moins de 1 % de la population, principalement dans les villages semi-berbérophones du sud » Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc. » ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch et Ouirsighen/At Ursighen).
L'enseignement de base est gratuit et obligatoire pour tous les enfants jusqu'à l'âge de 16 ans. Le taux d'analphabétisme y est de 22,9 % en 2004 et le taux de scolarisation des enfants de six ans, égal pour les garçons et les filles, est de 99 %. Les cours sont totalement en arabe à la maternelle ainsi qu'aux trois premières années du primaire (premier cycle). Par la suite, au second cycle du primaire et au secondaire, l'enseignement se fait moitié en arabe et moitié en français. Enseigné dès 1958 à partir de l'âge de 13 ans, l'anglais sera victime des aléas de la politique de l'éducation nationale : il est enseigné dès l'âge de 15 ans en 1970, dès l'âge de 10 ans en 1994, dès l'âge de 14 ans en 1997 puis dès l'âge de 12 ans en 2000.
L'espagnol, l'italien, l'allemand, le russe ou le chinois sont des matières optionnelles enseignées à partir de la deuxième année du cycle secondaire.
Les productions tunisiennes restent rares et confidentielles même si certaines rencontrent un certain succès hors de Tunisie. Parmi les plus connues, on peut citer Un été à la Goulette (1996) de Férid Boughedir. Cette comédie fait un flash-back sur la petite communauté de La Goulette à une époque révolue où musulmans, juifs et chrétiens cohabitent dans la tolérance et la bonne humeur. Halfaouine, l'enfant des terrasses (1990) du même Boughedir a sans doute été le plus grand succès du cinéma tunisien. Il met en scène un enfant dans le Tunis des années 1960. Nouri Bouzid porte quant à lui sur la réalité tunisienne un regard sans complaisance. Dans L'Homme de cendres (1986), il traite de la pédophilie, de la prostitution et des relations entre les communautés musulmane et juive. Dans Bezness (1991), c'est le tourisme sexuel qui se trouve dans sa ligne de mire. Les Silences du palais (1994) de Moufida Tlatli a été primé par plusieurs jurys internationaux. Premier film arabe réalisé par une femme, on y découvre la vie dans une maison aristocratique de Tunis à travers les yeux d'une jeune fille. En 2007, le paysage cinématographique tunisien voit la sortie de plusieurs films recevant un certain succès auprès du public tel que Making off de Bouzid ou VHS Kahloucha de Nejib Belkadhi.
La Tunisie ambitionne depuis quelques années de devenir un petit Hollywood méditerranéen. Le producteur Tarak Ben Ammar, neveu d'Habib Bourguiba, a convaincu les plus grands réalisateurs de venir tourner dans ses studios de Monastir. Roman Polanski y a filmé les Pirates et Franco Zeffirelli son Jésus de Nazareth. George Lucas a quant à lui été séduit par les décors naturels et les maisons troglodytiques du Sud tunisien où ont été tournées quelques scènes de La Guerre des étoiles. Anthony Minghella a également tourné Le Patient anglais dans les oasis du sud-ouest du pays.
Les Journées cinématographiques de Carthage, organisées tous les deux ans, constitue le plus ancien des festivals cinématographiques des pays en développement.
La musique tunisienne est le résultat d'un métissage culturel. Principalement influencée par les cultures arabo-andalouse, arabe et occidentale, elle est relativement diversifiée. Son courant musical classique et le plus réputé est le malouf. Toutefois, les chants traditionnels continuent de rencontrer un certain succès. Côté instruments, les régions urbaines et rurales se différencient quelque peu. En milieu urbain, ce sont les instruments à cordes (rebec, oud et qanûn) et les percussions (darbouka) qui dominent alors que, en milieu rural, le chant bédouin, en plus des percussions, est accompagné d'instruments à vent comme le mezoued et la gasba.
Parmi les grands chanteurs tunisiens, on peut citer Saliha, Khemaïs Tarnane, Raoul Journo, Ali Riahi, Hédi Jouini, Sadok Thraya, Mohamed Jamoussi ou encore Habiba Msika. Chez les musiciens, on peut également citer Anouar Brahem, Fawzi Chekili ou encore Lotfi Bouchnak. Dans le même temps, une majorité de la population est attirée par des musiques d'origine arabe (égyptienne, libanaise ou encore syrienne). La musique occidentale actuelle remporte également un succès important avec l'émergence de nombreux groupes et de festivals de rock, de hip-hop, de reggae et de jazz.
Des centaines de festivals internationaux, nationaux, régionaux ou locaux ponctuent l'agenda annuel. Les festivals de musique et de théâtre dominent largement la scène culturelle nationale. Certains sont à vocation générale comme le Festival de Carthage alors que d'autres sont plus spécialisés comme le Festival international des arts plastiques de Mahrès ou le Tabarka Jazz Festival.
La littérature tunisienne existe sous deux formes : celle en langue arabe et celle en langue française. La littérature arabophone remonte au VIIe siècle avec l'arrivée de la civilisation arabe dans la région. Elle est plus importante en volume comme en valeur que la littérature en langue française qui suit l'implantation du protectorat en 1881. Malgré la longue histoire de la littérature tunisienne, la production nationale reste maigre : environ 120 livres en arabe, tous genres confondus, voient le jour en 2000. Parmi les grands auteurs tunisiens, on peut citer Abou el Kacem Chebbi, Moncef Ghachem et Mahmoud Messaadi.
La peinture tunisienne est fortement marquée par l'influence de l'École de Tunis, un lieu de rencontre de peintres attachés à la Tunisie plus qu'un véritable courant artistique, fondée en 1949 pour marquer une spécificité par rapport aux courants dominants en métropole comme l'École de Paris. S'y sont rencontrés des peintres français et tunisiens : Pierre Boucherle, Yahia Turki, Antonio Corpora, Moses Lévy, Ammar Farhat, etc. Rejetant le folklore colonial et l'orientalisme, l'École de Tunis s'est mise en quête d'une peinture « proprement tunisienne ». Certains de ses membres se sont donc tournés vers les sources de l'esthétique arabo-musulmane : miniature, arabesque, architecture islamique, etc.
Après l'indépendance en 1956, le mouvement pictural tunisien est entré dans une dynamique d'édification nationale, des artistes se mettant ainsi au service de l'État tunisien. Un ministère de la culture est fondé et, sous l'impulsion de ministres tels que Habib Boularès, une politique volontariste et dynamique est mise en place, ce qui ne manque pas d'interroger la relation entre l'artiste et le pouvoir. Des artistes ont accédé à une reconnaissance internationale tels que Hatem El Mekki ou Zoubeir Turki.
Par ailleurs, la Tunisie a marqué de nombreux peintres européens. Ainsi, Alexandre Roubtzoff est souvent considéré comme le « peintre de la Tunisie ». Arrivé en 1914 à Tunis grâce à une bourse de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, il choisit de s'installer définitivement en Tunisie. Jusqu'à sa mort en 1949, il produira quelques 3 000 tableaux représentant les diverses facettes de la Tunisie sous le protectorat français. Paul Klee et August Macke visitent également la Tunisie en 1914. Macke exécutera une série d'aquarelles de style cubiste alors que Klee sera marqué par la lumière et les couleurs des paysages tunisiens.
Autrefois nomades rattachés à une tribu, les Tunisiens gardent le goût de la vie en communauté. Deux lieux sont à cet égard symboliques : le hammam et le café.
Il existait auparavant peu de salles de bains dans les maisons, le hammam tenant alors une place très importante. Ce fut aussi pendant longtemps la seule sortie autorisée aux femmes qui s'y retrouvaient entre elles durant l'après-midi. Les hommes quant à eux s'y rendaient le matin pour bavarder entre amis. Aujourd'hui, la dimension hygiènique a laissé la place à la dimension de détente.
Les hommes ont l'habitude de se rendre au café. Là, ils boivent du café ou du thé à la menthe (jamais d'alcool), discutent, fument des cigarettes ou jouent aux dominos. Ils peuvent également fumer la chicha. Si les femmes étrangères sont tolérées, il ne viendrait pas à l'idée d'une Tunisienne, même jeune et moderne, de s'installer dans un de ces « cafés populaires ». Par contre, l'apparition dans les années 2000 d'une multitude de salons de thé fait que les hommes et les femmes se réunissent de plus en plus dans ces espaces, faisant peu à peu disparaitre l'image masculine des cafés tunisiens.
Les mosquées sont aussi un lieu de rencontre. Elles étaient même les foyers des indépendantistes dans les années 1950.
Importé par les Andalous au XVIe siècle, le jasmin est devenu la fleur emblématique de la Tunisie. Dès la tombée de la nuit, les vendeurs confectionnent de petits bouquets et les vendent aux passants dans la rue ou aux automobilistes arrêtés aux carrefours. Par ailleurs, le jasmin fait l'objet d'un langage spécifique. Ainsi, un homme qui en porte à l'oreille gauche indique qu'il est célibataire.
Les ruraux considèrent la jebba comme un vêtement de cérémonie. Blanche l'été et grise l'hiver, c'est une tunique sans manches que l'homme porte par-dessus une chemise, un gilet et une culotte bouffante (appelée seroual). Les jours ordinaires, les hommes se contentent de simples pantalons et chemises sur lesquelles ils enfilent parfois un kadroun, tunique de laine moins large que la jebba et munie de manches longues. En hiver, ils passent un burnous de laine ou, dans le nord du pays, une kachabiya (manteau de laine à capuchon et aux rayures brunes et blanches).
En milieu urbain, le costume de cérémonie se compose d'une chemise de lin à col officier et manches longues. Le seroual est orné au bas des jambes et sur les poches d'une discrète décoration de passementerie. Une large ceinture coupée dans le même tissu fixe les plis tout en retenant le seroual à la taille. Une jebba de laine et soie complète le costume auquel on ajoute un burnous orné de passementerie en hiver. Les chaussures, des babouches en cuir, laissent le talon à découvert. Enfin, la coiffure d'apparat est une chéchia ou kabous, bonnet de feutre rouge qui ceint le front, parfois ornée d'un gland de fil noir. Pour une tenue décontractée pendant les heures de loisirs, il arrive que le citadin revête une simple jebba.
Le vêtement féminin est beaucoup plus varié que celui des hommes. En ville, la grande majorité des jeunes femmes ont adopté la mode européenne mais les femmes d'un certain âge, même en milieu urbain, s'enveloppent souvent d'un sefsari, voile blanc de soie ou de laine fine qui recouvre la tête et qu'elles portent sur une blouse et un pantalon bouffant. Ces silhouettes portant un sefsari font partie de l'image d'Épinal de la Tunisie au même titre que les maisons blanches et bleues de Sidi Bou Saïd. À la campagne, les femmes portent encore des robes aux couleurs vives. Ainsi, les femmes berbères portent la melhafa, pièce de cotonnade bleue ou rouge représentative de leur région ou de leur village. Le tissu s'ouvre sur le côté et est retenu à la taille par une ceinture et sur les épaules par deux fibules. Elles portent souvent des bijoux massifs sommairement ouvragés.
Les costumes de fête et de cérémonie diffèrent quelque peu selon les régions. Dans le Sahel, la pièce maîtresse du vêtement d'apparat est une robe drapée, en laine ou en coton, portée sur un corsage brodé de soie et d'argent, un gilet de velours orné d'or, un pantalon de dentelle et une ceinture en soie. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les jeunes mariées de l'aristocratie tunisoise portent un caftan taillé dans du velours, du brocart ou de la soie et richement brodé d'or et enrichi de pierres fines. De nos jours, certaines mariées des régions de Sousse et Hammamet portent encore un caftan aux manches mi-longues, ouvert sur le devant, et dont la longueur varie du genou à la mi-mollet. La richesse et l'originalité du costume reposent moins sur la coupe ou le tissu que sur les motifs tissés ou les broderies qui le recouvrent parfois totalement. Ces broderies utilisent des fils d'or et d'argent ou un contraste de fils rouges, bleus et noirs. Ainsi, celles de Raf Raf sont confectionnées avec des fils d'argent sur des gilets et des pantalons de soie violette.
Le port du hijab n'est pas très répandu en Tunisie bien qu'en augmentation relative depuis le début des années 2000. De fait, l'État l'interdit dans les écoles ou les administrations.
La cuisine tunisienne est riche et variée et se différencie quelque peu de ces voisines maghrébines. Elle est basée sur les légumes, la viande de mouton et de boeuf (et dans certaines régions celle du chameau), le poisson » sur les côtes » et les pâtes. La baguette est l'aliment de base de beaucoup de Tunisiens. L'un des plats les plus consommés reste sans doute les pâtes et en particulier les spaghettis et macaronis servis généralement avec de la sauce tomate et de l'harissa même si le plat traditionnel reste le couscous.
Sport
Mais d'autres sports sont également populaires comme la pétanque » la Tunisie a été championne du monde senior à plusieurs reprises » et le basket-ball (notamment dans les régions de Ezzahra au sud de la capitale, Nabeul, Monastir et Kairouan).
C'est dans ce contexte que la Tunisie a vu naître des champions dans des sports individuels tels que Mohammed Gammoudi (champion olympique d'athlétisme), Anis Lounifi (champion du monde de judo) ou encore Oussama Mellouli (champion du monde de natation).
plus d'infos sur la Tunisie
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Vol sec au départ de Agadir (Maroc) |
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AgadirHistoire
En 1913, la ville comptait moins de mille habitants. Après 1920, sous le protectorat français, un port moderne fut aménagé et la ville connut un premier essor.
Autour de 1930, Agadir fut une étape importante de l'Aéropostale où Saint-Exupéry et Mermoz faisaient escale.
Dans les années 1950, la ville, très dynamique, avec le développement de la pêche, des conserveries, de l'agriculture, de l'exploitation minière, commençait aussi à s'ouvrir au tourisme.
Le 29 février 1960, Agadir, qui comptait alors plus de 40 000 habitants, fut ravagée par un tremblement de terre de magnitude 5,7 sur l'échelle de Richter, qui fit plus de 15 000 morts.
Agadir après 1960
La ville actuelle a été reconstruite 2 km plus au sud. Elle est devenue une grande ville, un port important, le premier port sardinier au monde, et possède une plage célèbre s'étirant sur plus de 10 km. Son climat offre 300 jours de soleil par an et permet de se baigner en toutes saisons.
Premier pôle touristique (avec Marrakech) et premier port de pêche du Maroc, l'activité commerciale y est également en plein essor avec l'exportation d'agrumes et de légumes de la fertile vallée du Souss.
Avec ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels modernes et ses cafés de style européen, Agadir n'est plus une ville typique du Maroc traditionnel, mais c'est une cité moderne, active et dynamique.
La baie d'Agadir se range parmi les plus belles baies du monde (Club des plus belles baies du monde).
plus d'infos sur Agadir
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Vol sec au départ du Maroc |
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MarocCulture
Le couscous et le tajine sont deux plats très répandus dans la cuisine marocaine ou orientale et sont considérés comme des plats traditionnels de cette région. Ils sont préparés à base de viande de mouton ou poisson et de légumes variés. Durant les fêtes, on mange des plats typiquement marocains : les pastillas (prononcé bastela).
La musique au Maroc est très diversifiée et se compose de quatre grands groupes ou familles de musique : la musique arabe, la musique berbère (amazigh), la musique africaine, la musique internationale et la musique hassanie des régions du sud.
Chaque groupe est lui-même constitué de sous-groupes. Ainsi la musique arabe au Maroc est-elle constituée de musique arabe moderne influencée par la musique arabe contemporaine du reste du monde arabe (Égypte, Liban, Syrie, etc.), la musique arabe du terroir (populaire) propre à chaque région du Maroc, généralement chantée en arabe dialectal de chaque région, la musique « classique » arabo-andalouse, elle-même composée de sous-groupes de Fès, Rabat, Tétouan, Oujda (gharnati) etc. et la musique Allaoui Raï de la région d'Oujda.
La musique amazigh (berbère) est, elle aussi, divisée en sous-groupes, généralement suivant les diverses régions et parlés : amazigh, tachelhite, tarifite, etc. Cette musique est aussi divisée en « moderne » et « traditionnelle ».
La musique afro-marocaine, connue sous le nom de Gnaoua est propre à la région de Marrakech, Essaouira ainsi que le Sud du Maroc, les paroles sont soit en arabe, en amazigh ou en un mélange afro-arabe.
Enfin il existe une nouvelle génération de jeunes, qui crée une musique qui synthétise l'esprit marocain aux influences venues du monde entier (blues, rock, metal, reggae, rap marocain, etc.). Un des évènements les plus importants de cette scène « underground », est le Boulevard des Jeunes Musiciens qui a lieu tous les ans à Casablanca et qui rallie la jeunesse marocaine dans un même événement culturel.
La religion la plus représentée est l'islam, qui regroupe 99,7 % des croyants. Le judaïsme et le christianisme (ce dernier reste principalement constitué par les européens vivant au Maroc) arrivent derrière avec respectivement 0,2 % et 0,1 %. Le Maroc est aussi le pays arabe ayant le plus d'israélites, on comptait environ 250 000 juifs, aujourd'hui environ 600 000 de juifs d'origine et de souche marocaine vivent en Israël.
Le Maroc s'illustre dans de nombreux sports au niveau continental et mondial et constitue la locomotive du développement du sport du continent africain et du monde arabe. À titre d'exemple, l'augmentation à cinq du nombre de pays africains à représenter l'Afrique au mondial du football grâce aux bonnes prestations que le Maroc a réalisées ces 3 dernières décennies dans le football et également dans d'autres compétitions internationales telles que l'athlétisme, le Jet Ski, le taekwondo, la boxe thaïe, etc. Voici quelques sportifs et équipes ayant marqué le sport marocain :
Défis du Maroc du XXIe siècle
Les différends territoriaux entre le Maroc et deux de ses voisins, l'Algérie et l'Espagne, sont nombreux.
Le Maroc revendique et contrôle majoritairement le Sahara occidental, mais sa souveraineté sur ce territoire n'est pas reconnue internationalement. Il y est confronté à un mouvement indépendantiste sahraoui, le Front Polisario, soutenu par l'Algérie. Certains pays soutiennent la revendication du Maroc, d'autres celle du Polisario, la plupart ne prennent pas parti et souhaitent l'autodétermination des habitants du territoire.
Le Maroc réclame toutes les postions espagnoles ou Plazas de soberanía sur ses côtes nord : Ceuta, Melilla, îles Chafarinas, l'île Alborán, îlot Leila (cette dernière n'appartient actuellement ni à l'Espagne ni au Maroc).
En plus de ces territoires, les frontières qui séparent le Maroc et l'Algérie sont sujets de litige.
Le chômage frappe beaucoup la jeunesse du pays. Chez les jeunes citadins marocains de 15 à 24 ans, le taux de chômage dépasse les 34 %. La moyenne nationale, elle, est de 11 %. En raison de sa forte proximité de l'Europe, et de la présence au nord du Maroc des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, le Maroc est souvent sous les projecteurs de l'actualité internationale en raison de l'immigration clandestine avec des milliers de clandestins en transit ou en partance pour le prétendu eldorado européen.
En 2005, selon les autorités marocaines, le démantèlement de plus de 380 réseaux mafieux spécialisés dans l'immigration clandestine a permis l'arrestation de 28 580 candidats à cette immigration illégale (dont 7 440 marocains et 21 140 extra-nationaux, originaires pour la plupart de pays subsahariens).
Médecins sans frontières, l'organisation non gouvernementale travaillant sur le terrain, dénonce, elle, le fait que les migrants en transit sur le territoire marocain soient malmenés ; ces migrants sont en effet arrêtés et jugés arbitrairement, sans avocat pour leur défense, sans interprète de la langue arabe, langue que souvent ils ne comprennent pas.
Le Maroc est confronté depuis plusieurs années au terrorisme, malgré une présence accrue des autorités sur le terrain de la lutte anti-terroriste : l'une des principales cellules islamistes est le Groupe islamique des combattants marocains (GICM). Les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca ont fait 45 morts et une centaine de blessés. Fin décembre 2006, deux islamistes marocains ont été condamnés à mort par le tribunal anti-terroriste de Salé pour « préparation d'actes terroristes au Maroc ». En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent Casablanca, dans un cyber-café le 11 mars à Sidi Moumen et trois autres dans le quartier El Farah le 10 avril, deux policiers ont été blessés lors de la deuxième explosion, un a succombé à ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, l'autre a eu des blessures moins lourdes et a survécu.
Le samedi 14 avril 2007, un terroriste s'est fait exploser devant le Centre américain de langue, alors qu'un autre s'est fait exploser quelques secondes après à une centaine de mètres de lui. Ces explosions n'ont fait aucun mort sauf les kamikazes eux-mêmes. La police a réussi dans la journée à arrêter le chef de la cellule terroriste ainsi que son adjoint, et a pu localiser leur laboratoire où ils fabriquent les explosifs.
plus d'infos sur le Maroc
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