Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Vol sec > Vol sec de Amsterdam à Delhi

Vol sec Amsterdam Delhi

Liens
  Billet avion Amsterdam Delhi
Billet d'avion Amsterdam Delhi
Vol Amsterdam Delhi
Vols secs Vols secs
 
_
_
Recherche de vols secs Amsterdam Delhi
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Rechercher
 
_
Vol sec Amsterdam Delhi au meilleur prix ? Trouvez votre Vol sec Amsterdam - Delhi pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol sec moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Delhi au départ de Amsterdam parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre vol sec pas cher à destination de tous les aéroports de Delhi.

Avec Jetcost, faites votre réservation pour Delhi en quelques clics. Les vacances à Delhi sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol sec Amsterdam Delhi, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Delhi , destination dépaysante.

Grace au comparateur de vol sec Amsterdam - Delhi Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol sec Amsterdam Delhi pas cher en un petit clic.

Vol sec pour Delhi (Inde)
 

Delhi

Culture

La cuisine Penjabi et les délices laissés par les moghols comme les kebabs et les biryanis sont populaires à Delhi. En raison de sa population cosmopolite, presque toutes les spécialités culinaires de l'Inde sont disponibles à Delhi ; les cuisines Rajasthani, Maharashtrian, Bengali, Hyderabadi ainsi que les spécialités du sud de l'Inde comme les idlis, sambar et dosa. Les spécialités locales sont plutôt les Chaat et le Dahi-Papri. Plusieurs restaurants proposent de la cuisine internationale, en particulier italienne et chinoise.

Historiquement, Delhi est toujours resté un centre de commerce important du nord de l'Inde. L'ancienne partie de la ville gardent encore des traces de la riche période moghole que l'on peut remarquer en déambulant dans les ruelles de la vieille ville parmi les nombreux bazars. Dans les vieux marchés de l'ancienne ville, on peut trouver toute une gamme éclectique de produits divers et variés : des mangues cuites à l'huile aux divers pickles (condiment à base de légumes et épices macérés dans du vinaigre) en passant par les décoctions d'herbes de toutes les couleurs et les bijoux en argent. On y trouve aussi des vêtements de noce, du tissu, des épices et des pâtisseries. Certains des vieux havelis majestueux (sorte de petit palais résidentiel) sont toujours dans la vieille ville. Chandni Chowk, un marché vieux de trois siècles, est un des endroits les plus populaires pour faire des achats, en particulier pour les bijoux et les saris. De l'artisanat de Delhi, on peut noter le Zardozi, une broderie faite avec du fil d'or ainsi que le Meenakari, le travail des émaux. Dilli Haat, Hauz Khas et Pragati Maidan proposent une variété d'artisanat traditionnel indien. Cependant, on dit que la ville perd de sa propre identité et que son héritage socio-culturel se transforme en un mélange indéfini de cultures, en raison de l'immigration massive des indiens de tout le pays.

Éducation

Les écoles et les établissements d'études supérieures de Delhi sont administrés par la Direction de l'Éducation, le gouvernement du territoire de Delhi, ou des organismes privés. En 2004-2005, il y avait 2 515 écoles primaires, 635 écoles moyennes, 504 collèges et 1 208 lycées à Delhi. La même année, les établissements d'enseignement supérieur de la ville comptaient 165 écoles, parmi lesquelles cinq écoles de sciences médicales et huit écoles de technologies, cinq universités: l'université de Delhi, l'université Jawaharlal Nehru, l'université Guru Gobind Singh Indraprastha, l'université Jamia Millia Islamia et l'université nationale publique Indira Gandhi ainsi que 9 autres établissements considérés comme des universités.

Les écoles privées de Delhi - qui utilisent l'anglais ou le hindi comme langue d'instruction - sont sont affiliées à un de deux corps d'administration : le certificat indien des études secondaire (ICSE) ou le conseil central pour les études secondaire (CBSE). En 2004-2005, environ 1,53 millions d'élèves étaient inscrits dans les écoles primaires, 0,82 million dans les collèges et 0,67 million dans les lycées de Delhi. La population féminine étudiante représente 49 % des inscriptions. En 2004, le gouvernement de Delhi a dépensé entre 1,58 % et 1,95 % de son produit intérieur brut pour l'éducation.

Le système éducatif indien suit un schéma 10+2+3+2 contrairement au système français 5+4+3+3+2. Après avoir fini la phase de 10 ans qui correspond à notre niveau de seconde en France, les étudiants choisissent d'orienter leurs études pour les deux années qui suivent (qui correspondent à la première et à la terminale dans le modèle français). Ces deux années sont dispensées dans des universités juniors ou dans certaines écoles supérieures. Les spécialisations sont: lettres, commerce, sciences et l'enseignement professionnel qui reste en retrait. Ceux qui choisissent de continuer préparent alors une licence en université ou une licence professionnelle dans les domaines du droit, de la médecine ou des technologies. Les instituts de renom qui dispensent des études supérieures à Delhi sont: l'institut indien de sciences médicales, l'institut indien de technologies de Delhi, l'institut indien de commerce extrieur, l'école des sciences économiques de Delhi, l'école de commerce Shri Ram, l'école pour femmes Shri Ram, l'institut de technologies Netaji Subhas, l'école d'ingénierie de Delhi et l'école St Stephen.

Médias

En tant que capitale de l'Inde, New Delhi est le centre du reportage politique ainsi que des émissions de télévision régulières des sessions du parlement indien. Beaucoup d'agences de médias nationales, comme l'entreprise d'état Press Trust of India, sont basées dans la ville. La chaînes de télévision disponibles dans la ville incluent deux canaux terrestres libres offerts par Doordarshan, et plusieurs canaux cablés en hindi, anglais et langues régionales offerts par différents opérateurs. La télévision par satellite voit son nombre d'abonnés croître rapidement dans la ville.

La presse écrite garde sa place dominante pour les nouvelles populaires. Au cours de l'année 2004-2005, 1029 journaux dans 13 langues ont été publiés dans la ville, dont près de la moitié (492) en hindi comme par exemple: le Dainik Hindustan, le Punjab Kesri, le Dainik Jagran, le Dainik Bhaskar et le Navbharat Times. Parmi les journaux en anglais The Hindustan Times, avec plus d'un million d'exemplaires quotidiens est le quotidien le plus distribué. Les autres principaux journaux en anglais sont: l' Indian Express, le Times of India, The Hindu, The Pioner et l' Asian Age.

La radio est un des médias de masse les moins populaires à Delhi bien que la radio FM ait gagné du terrain depuis l'inauguration de plusieurs nouveaux canaux de FM en 2006. Un certain nombre de stations radio publiques et privées émettent à Delhi parmi lesquelles nous pouvons citer Radio Mirchi, Gyan Vani Radio City et AIR (All India Radio).

Sports

Comme dans le reste de l'Inde, le cricket est un sport populaire à Delhi. Il y a plusieurs terrains de cricket (ou maidans) dispersés dans la ville comme le stade Feroz Shah Kotla, un des plus anciens terrains de cricket en Inde où ont lieu les rencontres internationales de cricket. L'équipe de cricket de Delhi représente la ville dans le trophée Ranji, un championnat national de première division joué entre différentes villes et états d'Inde. D'autres sports tels que le hockey sur gazon, le football, le tennis, golf, badminton, natation, karting et tennis de table sont également populaires dans la ville.

Les équipements sportifs à Delhi incluent le stade Jawharlal Nehru et le stade d'intérieur Indira Gandhi. Dans le passé, Delhi a accueilli plusieurs événements sportifs nationaux et internationaux, tels que les premiers et neuvièmes Jeux Panasiatiques. Dans les prochaines années la ville accueillera les Jeux du Commonwealth 2010, projetés pour être le plus grand événement sportif jamais tenu dans la ville, ainsi que les Jeux Panasiatiques en 2014 et les Jeux Olympiques en 2016.


Informations sur Delhi plus d'infos sur Delhi
 
_

Vol sec pour l'Inde
 

Inde

Défense

Son budget pour la défense s'élève à 19,1 milliards de dollars (soit 15,80 milliards d'euros), 3,11 % du produit national brut (PNB)

Elles disposent de 3 000 chars de combat, 1 900 autres blindés, 650 avions de combat (ainsi que des forces aéronavales), 16 sous-marins, 1 porte-aéronefs et 8 destroyers. L'Inde vient de commencer le remplacement de 126 MiG-21 par d'autres avions russes pour 2012 [réf. nécessaire].

L'Inde dispose d'armes nucléaires depuis 1974 réparties dans l'aviation ou dans des missiles IRBM.

Culture

La culture de l'Inde est marquée par un degré de syncrétisme élevé. Elle est parvenue à préserver des traditions établies tout en absorbant de nouvelles coutumes, conceptions et pratiques importées par les populations étrangères provenant d'invasion ou de vagues de migrations successives. Beaucoup de pratiques, langues, coutumes, et monuments culturels indiens en sont des exemples : des monuments inspirés de l'architecture de l'Islam, tels que le Taj Mahal sont l'héritage de la dynastie moghole. La culture indienne est donc le résultat de traditions qui ont combiné des éléments hétérogènes de civilisations présents sur le territoire et qui ont marqué le pays à un moment ou à un autre de son histoire.

La musique indienne est fortement diversifiée. La musique classique est principalement dédoublée entre les traditions indiennes hindoustanies du nord et carnatiques du sud. Les formes fortement régionalisées de musique populaire incluent la musique filmi et musique folklorique comme le Bhangra. Beaucoup de formes classiques de danse existent : le Bharatanatyam, le Kathakali, le Kathak, le Kuchipudi, le Manipuri, l'Odissi et le Yakshagana. Ils ont souvent une forme narrative et sont habituellement imprégnés par des éléments religieux et de dévotion.

Les traditions littéraires les plus anciennes empruntaient principalement la forme orale, la forme écrite faisant une apparition plus tardive.

La littérature religieuse hindoue écrite en sanskrit, tels que les Veda, le Râmâyana et le Mahâbhârata, tient une grande place dans la culture indienne, et donne lieu à des réminiscences et des adaptations jusque dans les oeuvres contemporaines de fiction, de théâtre ou de cinéma. Une autre littérature importante de la période est la « Littérature du Sangam » de langue tamoule produite dans le Tamil Nadu, également très ancienne. Le sanskrit comme le tamoul classique sont des langues savantes qui ne sont alors accessibles qu'à un groupe très restreint d'individus cultivés. Les littératures en langue vernaculaire (telle que l'hindoustani, bengalî ou ourdou par exemple) se développent quant à elles à partir du Xe siècle. Les textes sont en vers ou en prose, d'essence religieuse et bien souvent inspirés de légendes anciennes ou d'épopées.

Sous l'influence de la colonisation britannique, les auteurs indiens de l'ère moderne, dont le bengali Rabîndranâth Tagore, écrivent en anglais comme dans leur langue maternelle.

À partir du XXe siècle et à l'époque contemporaine, beaucoup d'écrivains, dont certains jouissent d'une audience internationale (Salman Rushdie, Anita Desai, Amitav Ghosh, Vikram Seth ou Arundhati Roy) ont contribué au développement d'une fiction indienne de langue anglaise en rupture avec la narration classique caractérisant leurs prédécesseurs (et notamment R.K. Narayan, considéré comme l'un des pères du roman indien écrit en anglais). Leurs oeuvres portent l'empreinte du courant postcolonialiste, où les thèmes de l'identité nationale, de l'histoire, de la réflexion sur l'oppression coloniale s'allient à une interrogation sur ce qui fonde l'identité de l'individu, sur la difficulté à vivre la rupture entre la tradition et la modernité, sur le conflit des cultures et des influences qui se joue dans la conscience de l'homme de l'Inde indépendante. Cette recherche d'identité passe par le recours à la langue anglaise, langue du colonisateur réinventée et réappropriée, qui témoigne par ailleurs de la volonté de créer un langage et une esthétique propre, et par là même de s'exprimer en dépassant la difficulté de se dire avec des mots « venus d'ailleurs », suivant l'expression de R.K. Narayan. Rattaché au postmodernisme autant qu'au postcolonialisme, auteur de fiction, de poèmes et d'essais littéraires, dont plusieurs ont obtenu des prix à l'étranger, Amit Chaudhuri occupe également un rang notable dans la toute jeune génération de la littérature anglo-indienne. Dans un registre intimiste, il s'attache à la description des mutations de la famille et à une réflexion sur la conjugalité dans les foyers de la classe moyenne émergente. De même, Hari Kunzru a récemment publié une épopée comique sur le thème de la recherche de l'identité, illustrant le surgissement de tendances individualistes qui semble à l'oeuvre dans cette même classe moyenne résidant dans les métropoles indiennes. On peut enfin citer Kiran Desai qui a remporté le Man Booker Price en 2006 avec un récit illustrant la tension vécue par la génération actuelle, entre héritage familial et aspirations individuelles.

Le postcolonialisme, mouvement littéraire de grande ampleur qui a touché à la fois les pays du sud et l'Occident, en amorçant un détachement des formes élitistes, a également favorisé en Inde l'expression littéraire de groupes minoritaires qui traditionnellement se voyaient dénier la capacité de produire des oeuvres culturelles. Ainsi des écrivains, dramaturges et poètes dalits (ou « hommes brisés » en marathi, nom que se sont donnés les individus originaires des castes intouchables pour contester leur statut social issu de leur position hiérarchique dans la société hindoue) ont également ébranlé les formes littéraires classiques, par l'usage d'un langage inhabituellement concret, voire cru, pour décrire leur condition d'opprimés, contribuant ainsi au renouvellement des thèmes et des formes de la littérature nationale.

L'industrie cinématographique indienne est la plus prolifique du monde. Son fleuron est constitué par la production de Bollywood (nom dérivé de Bombay, ancienne dénomination de Mumbai), dont les studios sont situés dans la capitale de l'État du Maharashtra, et qui réalisent principalement des films commerciaux en hindi. L'industrie est également importante dans la région de Kolkata (Calcutta), de Chennai (Madras), et au Kerala. Il existe ainsi une production non négligeable de films en telugu, en kannada, en malayalam, en tamoul, en bengali ou en marathi. Le cinéma est un art et une distraction particulièrement populaire en Inde : quels que soient l'âge, le sexe, la caste, l'origine sociale ou géographique des Indiens, ces derniers fréquentent massivement les salles de cinéma. Les acteurs les plus connus jouissent ainsi d'un prestige inégalé dans nos sociétés, et les liens entre l'industrie du film et la politique sont parfois très étroits. Ainsi, certains acteurs ont occupé des postes gouvernementaux importants, comme M. G. Ramachandran, acteur tamoul populaire devenu premier ministre de l'État du Tamil Nadu .

En marge de cette production de masse parfois très stéréotypée, il existe également un cinéma d'auteur, dont le représentant le plus connu hors des frontières de l'Inde est le bengali Satyajit Ray. On peut également citer parmi les réalisateurs classiques Guru Dutt, Raj Kapoor (également acteur) et Adoor Gopalakrishnan.

Parmi les réalisateurs contemporains émergent Mira Nair, figure de proue du cinéma indien indépendant, qui a obtenu plusieurs récompenses internationales dont un Lion d'Or à Venise en 2001. Ses films sont travaillés par le thème de l'exil et de la fracture entre les générations, ou de la sexualité féminine et de sa censure. Sur un mode plus léger, Karan Johar, issu d'une famille de réalisateurs de Bollywood, possède sa propre société de production et tente de renouveler les codes du genre en introduisant des thèmes de réflexion sur les moeurs familiales en mutation dans ses intrigues par ailleurs très représentatives du cinéma commercial produit à Mumbai.

La cuisine de l'Inde est extrêmement diversifiée, et inclut de nombreuses épices souvent moulues et mélangées dans des assortiments appelés masalas (tandoori masala, rasam masala, garam masala, etc.). Les méthodes changent de région en région. Le riz et le blé sont les aliments principaux de la nation. Le pays est connu pour sa grande variété de cuisines végétariennes et de non-végétariennes. La nourriture et les bonbons épicés sont populaires en Inde.

Si le sport national est le hockey sur gazon, c'est le cricket qui, en Inde, est élevé au rang de véritable passion nationale. L'équipe indienne joue au plus haut niveau international, et certains joueurs, tel Sachin Tendulkar, sont extrêmement populaires dans tout le pays et au-delà. Certains matches sont suivis avec ferveur par tout le pays, notamment les rencontres entre l'Inde et son voisin le Pakistan, ou les confrontations de la sélection nationale avec l'Angleterre.

Dans quelques États, en particulier dans le Nord-est et les États côtiers du Bengale occidental, de Goa et du Kerala, le football, dont le berceau est la ville de Kolkatta, est largement répandu. Toutefois, le Championnat d'Inde de football n'existe que depuis 1996. Récemment, le tennis a gagné en popularité, en particulier grâce à la jeune joueuse professionnelle Sania Mirza.

Le jeu d'échecs, réputé originaire de l'Inde, progresse également du fait de l'augmentation du nombre de grands maîtres indiens, à commencer par Viswanathan Anand, classé numéro un mondial par la FIDE et sacré champion du monde le 29 septembre 2007 à Mexico. Les autre sports traditionnels comprennent le Kabaddi, le Kho-Kho, et le Gilli-Danda, qui sont joués dans tout le pays. L'Inde est la source de la discipline historique et religieuse du yoga, et également de l'art martial antique, le Kalari Payattu.

Les festivals indiens sont très variés, religieux pour la plupart. Célébrés indépendamment de la caste, ils sont soit nationaux comme Diwali à l'automne ou la Holi au printemps, soit régionaux comme le Pongal dans le Tamil Nadu, ou la Fête du soleil - Chatt Puja aussi appelée Surya Shasti - dans l'état du Bihar et de l'Uttar Pradesh. Ils varient selon les régions, mais aussi selon les différentes religions présentes en Inde : hindouisme, islam, christianisme, etc. Cependant, les communautés indiennes participent tant à leurs propres fêtes qu'à celles de leurs voisins. Tout cela s'ajoute et fait de l'Inde l'un des pays possédant le plus grand nombre de jours fériés au monde.

Les jours de vacances observés dans les écoles, les administrations, les entreprises est assez impressionnant. Les vacances les plus populaires sont Diwali, Holi, Onam, Sankranti/Pongal, Gudi Padwa/Ugadi, les deux Eids, Noël, et Vaisakhi.

L'Inde a trois périodes de vacances nationales. On observe officiellement d'autres périodes de vacances (entre neuf et douze) dans les différents états. Les pratiques religieuses font partie intégrante de la vie quotidienne et sont une affaire publique.

Langues

La constitution indienne reconnaît vingt-deux langues (autrefois quinze). Il existe aussi beaucoup d'autres langues régionales et un grand nombre de dialectes, soit près de 3 000 langues différentes. Les langues indiennes n'utilisent pas l'alphabet latin, mais différents alphasyllabaires, dérivés du brahmi.

Flore et faune

Située dans l'écozone indomalaise, l'Inde abrite une grande biodiversité : 7.6 % des mammifères, 12.6 % des oiseaux, 6.2 % des reptiles, et des 6.0 % des plantes à fleurs vivant sur la Terre s'y trouvent. Elle possède beaucoup d'écorégions, comme les forêts de Shola, qui présentent des taux extrêmement élevés d'endémisme : au total, 33 % des espèces de plantes indiennes sont des espèces endémiques. La couverture de la forêt indienne s'étend de la forêt tropicale des îles Andaman, des ghâts occidentaux, et de l'Inde du nord-est jusqu'aux forêts de conifères tempérées de l'Himalaya. Entre ces extrémités se situent la forêt tropicale humide de l'Inde orientale, dominée par le sal ; la forêt tropophile de l'Inde centrale et méridionale, dominée par le teck ; ainsi que la forêt épineuse du Deccan central et de la plaine du Gange occidentale, dominée par l'acacia mimosa. On compte parmi les arbres importants le neem aux propriétés médicinales, largement utilisé pour des remèdes en phytothérapie rurale. Le figuier des pagodes, visible sur les sceaux de Mohenjo-daro, a ombragé le Gautama Bouddha pendant qu'il atteignait le Nirvana.

Beaucoup d'espèces indiennes descendent directement des taxons provenant du supercontinent Gondwana, duquel l'Inde est originaire. Le supercontinent Laurasia a permis un large échange d'espèces lors de son mouvement en direction de la plaque indienne, et de leur collision. Cependant, le volcanisme et les changements climatiques survenus il y a 20 millions d'années ont causé à l'extinction de beaucoup de formes endémiques en Inde. Peu après, les mammifères entrèrent en Inde depuis l'Asie au cours de deux passages zoogéographiques de chaque côté de l'Himalaya naissant. En conséquence de cela, on compte parmi les espèces indiennes seulement 12,6 % de mammifères et 4,5 % d'oiseaux qui sont des espèces endémiques, contrastant avec les 45,8 % de reptiles et 55,8 % d'amphibiens. Les endémiques notables sont le singe semnopithèque du Nilgiri et le crapaud brun ou carmin de l'espèce bufo beddomii des ghâts occidentaux. L'Inde contient 172 soit 2.9 % d'espèces menacées selon l'UICN, parmi lesquelles on retrouve le lion asiatique, le tigre du Bengale, et le vautour chaugoun indien, qui fut très proche de l'extinction à cause d'ingestion de charognes de bétail traités au diclofénac.

Depuis les dernières décennies, la faune de l'Inde a été sérieusement menacée par la forte augmentation démographique humaine. Pour contrer cela, le gouvernement a considérablement étendu sa liste des secteurs protégés et des parcs nationaux (liste initialement établie en 1935). En 1972, l'Inde a mis en place un plan de sauvegarde de la faune, et un projet spécialement dédié à la préservation du tigre et de son habitat naturel. Ce plan de sauvegarde fut étendu par d'autres protections fédérales promulguées dans les années 1980. En plus des 500 zones de sauvegarde de la faune, l'Inde accueille maintenant 14 réserves de biosphère, dont 4 font partie du réseau mondial des réserves de biosphère. 25 zones humides sont protégées par la convention de Ramsar.


Informations sur l'Inde plus d'infos sur l'Inde
 
_

Vol sec au départ de Amsterdam (Pays-Bas)
 

Amsterdam

Économie

Jadis grand port de mer pour partir vers les Indes orientales ou occidentales, aujourd'hui capitale du tourisme romantique, Amsterdam a vu ses entrepôts gorgés de marchandises coloniales se transformer en monuments historiques. Les tableaux accrochés dans des demeures de riches marchands ont rejoint les musées. Menacé par le voisinage du port géant de Rotterdam, Amsterdam a réagi en modernisant ses vétustes installations d'ancien port colonial. Relié à la mer du Nord par un canal coupé d'écluses, il se trouve à un niveau inférieur de deux mètres aux grandes marées.

La commune d'Amsterdam

La commune d'Amsterdam est constituée des centres suivants : Amsterdam (ville), Amsterdam Zuidoost, Buiksloot, Driemond, Durgerdam, Holysloot, Nieuwendam, 't Nopeind, Oud Osdorp, Ransdorp, Ruigoord, Schellingwoude, Het Schouw, Sloten, Sloterdijk, Zunderdorp.

La commune est membre de la communauté de communes Stadsregio Amsterdam regroupant les communes autour d'Amsterdam.

Elle est limitrophe des communes de Diemen, Weesp, Abcoude, Ouder-Amstel et Amstelveen au sud, Haarlemmermeer et Haarlemmerliede en Spaarnwoude à l'ouest, Zaanstad, Oostzaan, Landsmeer et Waterland au nord.

Exposition

Aalsmeer | Alkmaar | Amstelveen | Amsterdam | Andijk | Anna Paulowna | Beemster | Bennebroek | Bergen | Beverwijk | Blaricum | Bloemendaal | Bussum | Castricum | Diemen | Drechterland | Edam-Volendam | Enkhuizen | Graft-De Rijp | Haarlem | Haarlemmerliede en Spaarnwoude | Haarlemmermeer | Harenkarspel | Heemskerk | Heemstede | Heerhugowaard | Heiloo | Le Helder | Hilversum | Hoorn | Huizen | Koggenland | Landsmeer | Langedijk | Laren | Medemblik | Muiden | Naarden | Niedorp | Oostzaan | Opmeer | Ouder-Amstel | Purmerend | Schagen | Schermer | Stede Broec | Texel | Uitgeest | Uithoorn | Velsen | Waterland | Weesp | Wervershoof | Wieringen | Wieringermeer | Wormerland | Wijdemeren | Zaanstad | Zandvoort | Zeevang | Zijpe

Amsterdam · Athènes · Berlin · Bratislava · Bruxelles · Bucarest · Budapest · Copenhague · Dublin · Helsinki · La Valette · Lisbonne · Ljubljana · Londres · Luxembourg · Madrid · Nicosie · Paris · Prague · Riga · Rome · Sofia · Stockholm · Tallinn · Varsovie · Vienne · Vilnius


Informations sur Amsterdam plus d'infos sur Amsterdam
 
_

Vol sec au départ de Pays-Bas
 

Pays-Bas

Politique

Le parlement, appelé les États généraux (Staten Generaal), est constitué de deux chambres. Les élections des membres de la Seconde Chambre (Tweede Kamer) ont lieu tous les quatre ans, au scrutin proportionnel. Ce mode de scrutin ne permettant pas de dégager un parti majoritaire, une période de négociations s'ouvre après les élections, pour former une coalition et établir un programme de gouvernement. Ce processus peut durer plusieurs mois. C'est traditionnellement la tête de liste du parti ayant remporté le plus de sièges, qui devient ministre-président. La Première Chambre (Eerste Kamer) a une importance moindre. Elle est choisi tous les quatre ans par les membres des parlements de province, juste après leur élection.

L'actuel gouvernement, le cabinet Balkenende IV, est une coalition de chrétiens-démocrates (CDA), sociaux-démocrates (PvdA) et de sociaux-chrétiens (ChristenUnie). Cette coalition a été formée à la suite des élections générales anticipées du 22 novembre 2006]].

La Lijst Pim Fortuyn (LPF) - Liste Pim Fortuyn (droite populiste) - Parti fondé par Pim Fortuyn, assassinée quelques jours avant les élections législatives en mai 2002. Deuxième parti du pays après ces élections, il n'a plus de députés en 2006.

Le 1er juin 2005, les Néerlandais consultés par référendum, à titre consultatif, ont voté contre le Traité établissant une Constitution pour l'Europe.

Géographie

Le Royaume des Pays-Bas est constitué de trois territoires : les Pays-Bas, Aruba et les Antilles néerlandaises. Les Pays-Bas sont composés de douze provinces. Récemment les Antilles ont annoncé de réformer leur statut. Les Antilles seront dissoutes dès le 1er juillet 2007. Saint-Martin et Curaçao obtiendront le statut de territoires autonomes dans le Royaume, comme Aruba. Les autres îles des Antilles néerlandaises, Bonaire, Saba et Saint-Eustache deviendront des municipalités des Pays-Bas. Ainsi, dès le 1er juillet 2007 le Royaume des Pays-Bas comprendra quatre territoires : Pays-Bas, Saint-Martin, Curaçao et Aruba.

Économie

Les industries les plus importantes sont le secteur de l'agroalimentaire, de la chimie, du raffinage du pétrole, et des machines électriques. L'agriculture est très mécanisée et emploie à peine 4 % de la population active. La vente légale de cannabis via les coffee shops représente une rentrée d'argent non négligeable dans la mesure où de nombreux étrangers (issus principalement de la Belgique, la France et l'Allemagne) viennent faire leur petit achat car les lois de leurs pays respectifs ne leur permettent pas de s'en procurer légalement. Les Pays-Bas sont un membre fondateur de l'Union européenne. Le florin a été remplacé par l'euro le 1er janvier 1999, mais les billets et pièces n'entrèrent en circulation que le 1er janvier 2002. Le taux de chômage en 2005 est de 6,5 % de la population active


Informations sur Pays-Bas plus d'infos sur Pays-Bas
 
_