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Vol sec Auckland Toulouse

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Vol sec pour Toulouse (France)
 

Toulouse

Culture et patrimoine

Le Museum d'histoire naturelle après rénovation a rouvert ses portes en octobre 2007. Enfin, il faut signaler le parc dédié à l'espace qu'est la Cité de l'espace.

La mĂ©diathèque JosĂ© Cabanis a Ă©tĂ© rĂ©cemment rĂ©alisĂ©e dans la prolongement des allĂ©es Jean Jaurès par l'architecte Jean-Pierre Buffi. Le bâtiment forme une arche moderne aux couleurs de la brique. Elle offre plus de 150 000 titres en consultation et en prĂŞt, de nombreux CD et DVD. Son nom a Ă©tĂ© donnĂ© en hommage au critique littĂ©raire JosĂ© Cabanis.

La bibliothèque municipale d'étude et du patrimoine de Toulouse est hébergé dans un bâtiment art-déco construit dans les années 1930 par Jean Montariol dans la rue du Périgord. Elle conserve une collection d'ouvrages de livres anciens et de manuscrits rares ainsi qu'un important fond patrimonial et régional.

Dès l'invention de la photographie par Nicéphore Niepce, plusieurs toulousains s'approprient cette nouvelle technique. Ainsi en 1875, Charles Fabre créé la Société toulousaine de la photographie. Il publiera aussi des ouvrages importants sur la photographie comme le Traité encyclopédique de photographie. Enfin, il met en place en 1892 un enseignement supérieur de la photographie.

Face à la concurrence des nombreuses salles d'expositions parisiennes de photographie, la ville de Toulouse ouvre la galerie du Château d'eau en 1974. Elle est située dans un ancien château d'eau en brique construit en 1824. Elle met en scène régulièrement des expositions photographiques dirigées par Jean Dieuzaide qui en fut un acteur renommé et souvent exposé. Elle regroupe deux salles d'expositions, un centre de documentation, une vidéothèque et une diapothèque. Toulouse possède aussi deux galeries privées, la galerie Sollertis et la galerie du Forum de l'Image.

Enfin, des Ă©vĂ©nements autour de la photographie comme le « Printemps de septembre Â» ou le « Forum de l'image Â» sont Ă©galement organisĂ©s sous forme de festivals.

Le quartier Saint-Étienne possède de nombreuses galeries d'arts ainsi que de nombreuses boutiques d'antiquaires.

Toulouse a Ă©tĂ© le terreau d'Ă©closion de compagnies de théâtre de rue comme Royal de Luxe et de tout un mouvement d'artistes liĂ©s Ă  la scène urbaine. Mais le principal théâtre est le théâtre de la CitĂ© TNT qui est un bâtiment important ouvert en 1998 construit par l'architecte Alain Sarfati. Il possède un amphithéâtre de 898 place, un petit théâtre de 250 places et un studio de 74 places. Il accueille jusqu'Ă  100 000 spectateurs par an. Deux autres théâtres ressortent du lot : le théâtre de la Digue et le théâtre de la Garonne. Le premier prĂ©sente des pièces rĂ©gionales tandis que le second est un théâtre situĂ© dans un esprit de recherche et de crĂ©ation originale. Plusieurs scènes comme le théâtre de la citĂ©, le théâtre Daniel Sorano, le théâtre du PavĂ©, le Grenier-Théâtre accueillent aussi de nombreuses pièces chaque annĂ©e. Citons aussi des scènes proches tel Altigone Ă  Saint-Orens-de-Gameville ou Odyssud Ă  Blagnac. L'Ă©glise Saint-Pierre-des-Cuisines hĂ©berge aussi un auditorium de 400 places. La vie théâtrale amateur connaĂ®t Ă©galement une activitĂ© importante que sert par exemple le théâtre Jules Julien. D'autres bâtiments publics servent de salle de théâtre comme la Halle aux Grains, le cafĂ©-théâtre des Minimes, le cafĂ©-théâtre les 3T, le Casino Barrière de Toulouse, le Théâtre de la Violette, le Théâtre du Grand Rond et le Théâtre du Fil Ă  Plomb.

Toulouse possède de nombreuses salles de spectacles plus ou moins grandes. Le ZĂ©nith de Toulouse est la plus grande salle de spectacle de la ville. C'est la troisième salle couverte de France (9 000 personnes) après le Palais omnisports de Paris-Bercy (15 000 personnes) et le Grand Hall de Tours (11 500 personnes). Le Palais des Sports de Toulouse reconstruit après la catastrophe d'AZF est aussi une des grandes salles de Toulouse. D'autres salles permettent d'accueillir du public comme Le Bikini, petite salle mythique de Toulouse, oĂą de nombreux artistes de renom s'y sont produits. La salle Ă  Ă©tĂ© soufflĂ©e lors de l'explosion d'AZF. Sa reconstruction au bord du canal du Midi est initialement prĂ©vue pour 2005, dans une configuration un peu plus grande (1 200 personnes) ; dans l'attente, la salle des fĂŞtes de Ramonville accueille la programmation. Sa rĂ©ouverture devrait finalement avoir lieu en 2007. Le havana-cafĂ© est aussi une petite salle de spectacles et de concerts Ă  Ramonville-Saint-Agne, près de Toulouse. On peut aussi citer le Mandala, proche du musĂ©e des abattoirs qui est une petite salle chaleureuse oĂą ont dĂ©butĂ© de grands artistes comme Art Mengo et oĂą jouent de grands musiciens comme Peter Erskine. Enfin, l'Ă©glise Saint-Pierre des Cuisines a Ă©tĂ© rĂ©cemment ouverte comme auditorium et salle de spectacle.

L'hymne de Toulouse est La Toulousaine du compositeur Louis Deffès chantée par Benjamin Auriol, accompagné au piano par Nino Pavlenichvili.

Les opĂ©ras sont proposĂ©s par le Théâtre du Capitole de Toulouse dont l'Orchestre national du Capitole de Toulouse s'est fait une rĂ©putation internationale dans le domaine de la musique classique, portĂ© dans les premiers rangs de la scène nationale par le chef d'orchestre Michel Plasson, et placĂ© sous la direction actuelle de Tugan Sokhiev. Au XVIIe et XIXe siècle, de grandes voix comme Pierre de JĂ©lyotte et Victor Capoul se sont formĂ©s Ă  Toulouse. D'autres s'y illustrent comme Mady MesplĂ©, Jean-Philippe Lafont ou Pierre Nougaro. Notons aussi la rĂ©sidence principale de l'orchestre, la Halle aux Grains. Par ailleurs, la crĂ©ation d'un second orchestre permanent dĂ©diĂ© exclusivement Ă  l'opĂ©ra est en projet (l'Orchestre National de l'OpĂ©ra de Toulouse). L'orchestre ainsi créé rĂ©siderait alors dans un nouvel opĂ©ra dont l'Ă©dification est Ă  l'Ă©tude, ce qui ferait de Toulouse la troisième ville de France Ă  ĂŞtre dotĂ©e d'un orchestre d'opĂ©ra permanent, aux cĂ´tĂ©s de Paris et Lyon.

Également réputé, l'Orchestre de chambre de Toulouse, fondé par Louis Auriacombe, est actuellement dirigé par le violoniste Gilles Colliard. Ses multiples initiatives ont considérablement accru le rayonnement de cet ensemble, dont le répertoire varié, va de la musique baroque à la musique moderne. Il se produit en divers lieux du Grand Toulouse, notamment à L'auditorium de l'église Saint-Pierre des Cuisines, à la chapelle Ste-Anne, au cinéma Utopia de Tournefeuille, etc.

Plusieurs artistes et groupes toulousains se sont fait une réputation nationale dans de nombreux styles musicaux comme Claude Nougaro, Art Mengo, Diabologum, Émile & Images, Zebda ou Acide Lyrique. Le rap est aussi représenté par des artistes ou groupes comme Dadoo, Fabulous Trobadors, KDD, le ska avec Spook and the Guay, les Beautés Vulgaires, ainsi que le rock métal avec Psykup, Sidilarsen ou Punish Yourself.

Dirigé par Gérard Duran, le Conservatoire national de région de Toulouse compte parmi les grands pôles d'excellence dans le domaine de l'enseignement de la musique en France. Différents établissement dispersés dans la ville enseignent les disciplines instrumentales et vocales, la composition et les disciplines théoriques, les disciplines chorégraphiques, la musique ancienne ainsi qu'une initiation à l'art dramatique.

Toulouse est dotĂ© de nombreux cinĂ©mas. Plusieurs cinĂ©mas indĂ©pendants sont accessibles en centre-ville comme l'Utopia, situĂ© rue Montardy. Ce cinĂ©ma a reçu notamment le TrophĂ©e de la meilleure salle Art et essai de France en 2001. Un autre cinĂ©ma Utopia est situĂ© Ă  Tournefeuille. L'ABC est le plus ancien cinĂ©ma d'Art et Essai de Toulouse, situĂ© rue Saint-Bernard. C'est un cinĂ©ma associatif et indĂ©pendant, qui comprend Ă©galement une salle de rĂ©union, une salle d'exposition et un centre de documentation. Il fait partie du rĂ©seau Europa CinĂ©mas. Le Cratère est aussi un cinĂ©ma d'Art et Essai de la Grand Rue Saint Michel, dont la ligne Ă©ditoriale est constituĂ©e Ă  80 % de reprises après les grandes salles d'Art et Essai du centre ville.

Enfin, la cinĂ©mathèque de Toulouse est un cinĂ©ma associatif créé en 1965 qui comprend Ă©galement une bibliothèque. Elle a longtemps Ă©tĂ© dirigĂ©e par Daniel Toscan du Plantier. C'est le deuxième fond cinĂ©matographique de France après la cinĂ©mathèque de Paris. Elle possède plus de 24 000 copies de longs-mĂ©trages et courts-mĂ©trages, ainsi qu'en ensemble de collections de documents autour du cinĂ©ma. Toulouse possède aussi l'Ă©cole supĂ©rieure d'Audiovisuelle (ESAV) qui se trouve rue du Taur près de la cinĂ©mathèque depuis 2002. C'est un centre de recherche qui accueille plusieurs chercheurs et de nombreux Ă©tudiants du troisième cycle.

Il existe aussi des cinémas commerciaux comme l'UGC, cinéma du groupe européen d'exploitation cinématographique UGC situé allée du Président-Roosevelt juste à côté de la place Wilson et le Gaumont, cinéma du groupe de la société française de production Gaumont. Un des deux cinéma se situe place Wilson. Le deuxième est à Labège, agglomération au sud de Toulouse.

Toulouse abrite plusieurs chaînes de télévisions locales. France 3 Sud a son siège à Toulouse et ses studios sont situés à la Cépière. Elle propose chaque jour l'actualité régionale ainsi qu'une émission à thème tourné en occitan, Viure al Païs. M6 a un décrochage local situé avenue Jean Jaurès et TLT est la télévision locale de Toulouse, dont les locaux se trouvent à la médiathèque José-Cabanis, à Marengo (à l'origine son siège était à Compans-Caffarelli). Enfin, d'autres diffusions télévisuelles sont transmises depuis Toulouse comme TV Bruits qui regroupent des télévisions associatives et OC-TV qui diffuse la télévision sur Internet.

En plus des stations de radio nationales, la ville est couverte par de nombreuses stations locales dont Sud Radio contrôlée par les laboratoires Pierre Fabre, le Mouv' émission lancée dans les années 90 à Toulouse, Canal Sud, FMR, Radio-Radio (partageant la même fréquence), Booster FM, Radio Plus (partageant la même fréquence), Radio Campus et Radio Occitania.

La presse est représentée majoritairement par le quotidien régional de La Dépêche du Midi, dont le siège social se trouve à Toulouse. Ce quotidien est fortement implanté dans la région toulousaine et devance tous ses concurrents. Plusieurs grands groupes d'éditions ont tenté de diffuser de nouveaux hebdomadaires. Ainsi, entre 1982 et 1988, des hebdomadaires comme Toulouse Matin, Courrier Sud et Journal de Toulouse sont lancés et arrêtés très rapidement par manque de public. Le journal Le Monde lance Tout-Toulouse en 2000, mais là encore c'est un échec.

Il existe aussi d'autres magazines comme l'hebdomadaire économique, la Gazette du Midi, créé en 2005, La Croix du Midi ciblant un public catholique, rebaptisé la Voix du Midi, le Satiricon, un journal satirique et Toulouse Mag, un magazine généraliste d'information locale, qui appartiennent au groupe la Dépêche. La ville est aussi le siège des éditions Milan créés en 1980 et qui éditent des journaux pour enfants et pour adulte comme Pyrénées Magazine.

L'activité sur Internet étant assez développée sur Toulouse, plusieurs sites Internet ont vu le jour. On retrouve des sites comme ToulouseWeb, ToulouseBlog ou Toulouse-Annuaire.

Durant l'année, la ville accueille plusieurs festivals de musique, de cinéma ainsi que des festivals divers et variés. Ainsi, le festival de musique Rio Loco se déroule chaque mois de juin sur le thème de l'art musical d'un pays du monde. Le Piano aux Jacobins propose des concerts de piano à l'église des Jacobins. De même, Toulouse les Orgues est un festival international d'orgues. D'autres festivals de musique existent aussi comme Les siestes électroniques ou le Convivencia.

Les Rencontres du Cinéma italien à Toulouse se déroule en avril au cinéma l'ABC. D'autres festivals de cinéma sont à l'honneur comme les rencontres du cinéma d'Amérique Latine et le festival du cinéma espagnol de Toulouse Midi-Pyrénées Cinespaña.

Enfin, l'année est ponctuée par divers festivals et évènements comme le printemps du rire devenu le premier festival d'humour européen, le printemps de septembre transformant Toulouse en espace dédié à l'art contemporain, le Forum de l'image[100], le Houfastival, le printemps du rire, le Marathon des mots, le festival N7[101], l'Inox Electronic Festival[102] et la Marche des fiertés de Toulouse.

Un nombre important de personnalitĂ©s a vu le jour Ă  Toulouse : parmi les plus renommĂ©es, on trouve des hommes ou femmes comme Jean-Luc Reichmann, Sylvain Augier, Claude Nougaro, Ticky Holgado, Bernard Werber, Jean-Louis DebrĂ©, Laurent Baffie et bien d'autres.

Détail méconnu, Tintin et Milou passèrent tout l'été 1940 à Toulouse, suite à l'invasion de la Belgique le 10 mai précédent, comme l'atteste leur 1re apparition dans Le Soir Jeunesse, le 17 octobre 1940 (couverture Tintin et Milou sont revenus *)[103].

En 50 avant JC, déjà, Astérix et Obélix y passaient déjà quelques heures durant une belle journée, à rechercher la spécialité locale de la saucisse (voir ci-après)[104].

Au coeur du Sud-Ouest, Toulouse occupe une place stratégique à proximité de la Gascogne. Les restaurants de la ville servent donc de nombreuses spécialités à base de canard (gras de préférence). Cependant le plat qui est le plus connu est sans doute le cassoulet, à base de saucisse de Toulouse et de haricots blancs (tarbais), alimentant une querelle ancestrale entre les partisans du cassoulet de Castelnaudary contre ceux du cassoulet de Toulouse sur ses origines et pour les départager en qualité gustative. À noter aussi que le Cachou Lajaunie a été inventé en 1880 par Léon Lajaunie, pharmacien à Toulouse.

Plusieurs plats et spĂ©cialitĂ©s sont caractĂ©ristiques de Toulouse : le Cassoulet de Toulouse, les escargots toulousains, FĂ©nĂ©tra, un gâteau toulousain aux amandes, le foie gras, la poularde Ă  la toulousaine, la ratatouille Ă  la toulousaine et la saucisse de Toulouse.

De nombreux restaurateurs ont gagné leurs étoiles à Toulouse dans les 1970-1980 comme Dominique Toulousy, Pierre Roudgé, Francis Ferrié et Laurent Orsi. De grands chefs comme Michel Sarran, Patrick Donnay ou Yannick Delpech participe au rayonnement de la gastronomie Toulousaine et du Sud-Ouest[105].

Sport

Toulouse possède 368 installations sportives réparties sur 70 sites et jusqu'à 3 500 000 usagers par an d'inscrits dans les clubs de sport de la ville[106]. L'île du Ramier accueille le complexe Nakache dès le début du siècle et la construction de nouveaux sites n'a sans cesse évoluée. Toulouse accueille plusieurs manifestations sportives comme le cross des violettes, le tournoi international de handball, le tournoi international d'épée Marcel Dutot, la coupe du monde de paint-ball, le grand prix de tennis de la ville de Toulouse, le championnat du monde de danse sportive et acrobatique, le tour de France féminin, l'open de France de gymnastique, la coupe du monde de handball, le championnat de France de rugby à XIII ou la coupe du Monde de rugby à XIII.

Plus de 500 clubs évoluent à Toulouse ce qui représente près de 85 000 licenciés, affiliés à toutes les fédérations sportives, scolaires et universitaires[107]. Le Toulouse Football Club (TFC) est régulièrement parmi les premières équipes du championnat de première division de France de football. Son entraîneur depuis 2006 est Élie Baup. Il a réussi à mener l'équipe pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions de l'UEFA en 2006.

L'autre sport emblématique de Toulouse est le rugby avec son équipe phare, le Stade toulousain créé en 1908. Le club est depuis devenu seize fois champions de France, trois fois vainqueur de la coupe de France et trois fois vainqueur de la coupe d'Europe[108].

Trois représentants toulousains de sports majeurs se sont qualifiés pour la coupe d'Europe en 2007. Le Stade toulousain et le Toulouse FC dans la plus prestigieuse de leur discipline, les Spacer's dans la seconde.


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France

Économie et développement

En termes de production, le bĂ©tail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tĂŞte, devant les cĂ©rĂ©ales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport Ă  1990, reprĂ©sente un cinquième du total europĂ©en. Si la pĂŞche a aujourd'hui un poids dĂ©risoire tant au niveau europĂ©en que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarquĂ©s, les Ă©levages marins, principalement d'huĂ®tres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublĂ© depuis le dĂ©but des annĂ©es 1980. Enfin, la rĂ©colte de bois qui s'Ă©levait Ă  36,2 millions de mÂł en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est Ă©galement Ă  l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui Ă  la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariĂ©s dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 Ă  elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activitĂ©, plusieurs groupes français occupent mĂŞme la première place face Ă  leurs concurrents Ă©trangers : c'est le cas notamment de L'OrĂ©al, Michelin ou Alcatel. MalgrĂ© une domination du secteur des services, les bureaux d'Ă©tudes, les sociĂ©tĂ©s d'ingĂ©nierie et le « tertiaire technologique Â», les nouvelles formes d'industries sont très diversifiĂ©es et sont performantes dans les domaines oĂą les structures se sont adaptĂ©es aux contraintes du marchĂ© (aĂ©rospatiale, tĂ©lĂ©communications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires europĂ©ens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employĂ©s sont les industries de la mĂ©canique, de l'Ă©lectrique et de l'Ă©lectronique (25 % en 1998), le travail des mĂ©taux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-Ă©dition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de vĂ©hicules, est assurĂ©e par quelque 300 000 salariĂ©s de grands groupes (Peugeot-CitroĂ«n, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariĂ©s en 1998, l'industrie française est peu concentrĂ©e. Il faut considĂ©rer qu'Ă  cĂ´tĂ© de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activitĂ©s de sous-traitance.

Très reprĂ©sentĂ© Ă  l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excĂ©dent en 2000. On retrouve en tĂŞte des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les cĂ©rĂ©ales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'Ă©quipement qui se trouvent dans une situation contrastĂ©e : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aĂ©ronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est nĂ©gatif pour les Ă©quipements mĂ©caniques et Ă©lectriques-Ă©lectroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont Ă©videmment les pays de l'Union europĂ©enne, avec lesquels son commerce est excĂ©dentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'AmĂ©rique et l'Asie. L'Allemagne se dĂ©tache en tĂŞte du marchĂ© europĂ©en puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort dĂ©bouchĂ© pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le dĂ©ficit public, comme le dĂ©ficit budgĂ©taire, sont très Ă©levĂ© : pour 2007, les dĂ©penses de l'État nettes s'Ă©tablissent Ă  271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent Ă  228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le dĂ©ficit s'Ă©tablira Ă  environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivitĂ©s territoriales, SĂ©curitĂ© sociale, ODAC) se montait Ă  1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilitĂ© et de croissance du TraitĂ© sur l'Union europĂ©enne limitant le dĂ©ficit Ă  3 0 % du PIB et la dette Ă  60 % du PIB).

Le taux de chĂ´mage a diminuĂ© de 1,3 % en mars 2007 pour s'Ă©tablir Ă  officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein mĂŞme de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-Ă©valuĂ©s car ne reprenant que certaines catĂ©gories de plus en plus restrictives d'inscrits Ă  l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se dĂ©clarant Ă  la recherche d'un emploi. Ce chĂ´mage est l'un des plus Ă©levĂ©s d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la prioritĂ© gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chĂ´mage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient lĂ©gèrement faussĂ©es pour ces derniers, puisque leur surreprĂ©sentation rĂ©sulte en partie du fait qu'ils sont une minoritĂ© Ă  rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-Ă -dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des mĂ©nages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention Ă©tatique non nĂ©gligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Ă  tel point que l'on parle souvent de capitalisme Ă  la française :

La filière nuclĂ©aire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'Ă©conomie du pays et l'un des piliers de sa politique Ă©nergĂ©tique. La France est le second producteur d'Ă©nergie nuclĂ©aire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 rĂ©acteurs nuclĂ©aires, toutes exploitĂ©es par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant Ă  la part de l'Ă©nergie nuclĂ©aire dans l'ensemble de la production d'Ă©lectricitĂ©, avec près de 79%, la France est en tĂŞte au niveau mondial.

Le choix stratĂ©gique du nuclĂ©aire a permis d'abaisser rĂ©gulièrement la facture Ă©nergĂ©tique de la France. Pour autant, le taux d'indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique du pays s'accroĂ®t fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des annĂ©es 80. Le nuclĂ©aire a aussi permis Ă  la France de rĂ©duire le niveau des Ă©missions contribuant Ă  l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses Ă©missions de carbone dues Ă  l'utilisation de l'Ă©nergie s'Ă©levaient Ă  1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union europĂ©enne Ă  15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières Ă©tant les siècles d'or de la France), la culture française a lĂ©guĂ© au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugĂ©e un peu franco-centrĂ©e), de nombreuses rĂ©alisations techniques et mĂ©dicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laĂŻc. La laĂŻcitĂ© Ă  la française entraĂ®ne une sĂ©paration rĂ©ciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaĂ®tre aucune, ce qui permet Ă  plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements Ă  caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'Ă©tudes et d'hypothèses ont Ă©tĂ© menĂ©es et les rĂ©sultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

MalgrĂ© cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencĂ© sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aĂ®nĂ©e de l'Église Â». MĂŞme aujourd'hui, alors que l'État est laĂŻc, le catholicisme reste particulièrement prĂ©sent : on peut citer ainsi les jours fĂ©riĂ©s qui sont, pour la plupart, des fĂŞtes religieuses chrĂ©tiennes ou encore les Ă©coles privĂ©es dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visitĂ© au monde est la France, il en va de mĂŞme pour Paris, première ville touristique en terme de frĂ©quentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visitĂ© au monde: La France est indiscutablement championne Ă  ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisĂ©s pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus Ă©levĂ©e aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les sĂ©jours en France sont gĂ©nĂ©ralement de courte durĂ©e, les touristes se dĂ©plaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mĂŞmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la mĂŞme (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dĂ©penses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extĂ©rieure du tourisme français est très largement excĂ©dentaire : en 2000, le tourisme a gĂ©nĂ©rĂ© pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent Ă  l'Ă©tranger n'ont dĂ©pensĂ© que 17,53 milliards d'euros, se dĂ©gage donc un excĂ©dent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variĂ©tĂ© des paysages, la longueur des cĂ´tes, le nombre et la diversitĂ© des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversĂ© avec le dĂ©veloppement du tourisme en Chine qui dĂ©trĂ´nerait possiblement la France du trĂ´ne des pays les plus visitĂ©s


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Vol sec au départ de Auckland (Nouvelle-Zelande)
 

Auckland

Population

Auckland est une ville cosmopolite ouverte sur le monde. Elle doit son statut particulier de ville cosmopolite a un fort afflux d'immigrants des îles du Pacifique et de l'Asie. Aujourd'hui les polynésiens représentent 20% des 1,3 million d'habitants de l'agglomération ce qui en fait la plus grande ville polynésienne de l'hémisphère sud. C'est d'ailleurs une ville qui possède une forte croissance démographique. Étant donné qu'Auckland est le plus grand bassin d'emploi de la Nouvelle Zélande, elle attire aussi les habitants de l'ensemble des villes du pays.

Géographie et Climat

Auckland a un climat tempéré, avec des étés chauds et humides et des hivers légèrement frais et humides. Les températures moyennes de janvier sont comprises entre 21 °C et 24 °C. Le mois de février peut être parfois plus chaud que le mois de janvier. Les températures de juillet sont pour elles comprises entre 14 °C et 16 °C. Le niveau de pluviométrie est très important tout au long de l'année (1100 mm par an) mais les pluies restent plus abondantes en hiver. Preuve de la douceur du climat, la neige n'a jamais été enregistrée dans Auckland, bien qu'une lourde averse de grêle dans les années 1950 ait été prise pour de la neige par beaucoup de résidents.

Mode de Vie

Auckland est une ville attirante ayant un mode de vie aisĂ©. Le climat tempĂ©rĂ© et la prĂ©sence d'un bord de mer en font une ville très agrĂ©able. Auckland occupe le 8e rang des villes les plus agrĂ©ables Ă  vivre Ă  Ă©galitĂ© avec Genève et Zurich. Le taux de criminalitĂ© y est un des plus faibles au monde. La ville possède de nombreux espaces verts, et un front de mer magnifique, ce qui fait que la ville est tournĂ©e vers la dĂ©tente. Une tradition nautique forte a donnĂ© son surnom Ă  la ville : City of Sails (ville des voiles), c'est l'idĂ©e que l'on retient de la ville lorsque l'on voit son port de plaisance.


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Vol sec au départ de Nouvelle-ZĂ©lande
 

Nouvelle-Zélande

Gouvernement

Le gouvernement est dirigé par le premier ministre (actuellement et pour la 3e fois - 1999-2005 - Helen Clark, membre du Parti travailliste (Labour Party) de centre-gauche, réélue de justesse en septembre 2005 pour un 3e mandat) qui nomme un Cabinet exécutif de 20 membres du Parlement. Le parlement néo-zélandais est maintenant composé d'une seule chambre, la Chambre des Représentants de 121 membres, élus par un système de représentation proportionnelle depuis 1996. L'ancienne chambre haute, le Conseil Législatif, a été abolie en 1951.

Six autres partis sont représentés (en octobre 2005) au Parlement. Le Parti national, de centre-droit, est le principal parti d'opposition.

Démographie

En septembre 2005, la population selon l'Institut Statistique de Nouvelle-Zélande était de 4 105 327 habitants. La population est en majeure partie d'origine européenne, plus précisément d'origine anglo-celtique. Les Maoris et les populations du Pacifique sont les deuxième et troisième groupes ethniques les plus représentés, et la culture maori tient toujours une place très importante au niveau national.

Sur les quatre millions de Néo-Zélandais, il y en a approximativement trois millions résidant dans l'Île du Nord, dont un million et demi à Auckland et un million dans l'Île du Sud.

Sport

Le climat doux et la faible densitĂ© de population sont les raisons pour lesquelles les loisirs en plein air sont populaires dans le pays : le rugby, le cricket, le netball, le volleyball, la voile, les balades et l'Ă©quitation y sont extrĂŞmement populaires et sont des sports dans lesquels s'illustrent des NĂ©o-ZĂ©landais.

Économie

La Nouvelle-Zélande est un pays industrialisé et moderne. Elle exporte essentiellement les produits de son agriculture, son horticulture, sa pêche, et ses forêts. Le tourisme, l'industrie manufacturière et les services y sont également bien développés. La monnaie locale est le dollar néo-zélandais (Dollar néo-zélandais).

Plus récemment, grâce au réalisateur néo-zélandais de la trilogie cinématographique Le Seigneur des Anneaux (film), le tourisme et l'industrie cinématographique néo-zélandaise ont connu une légère croissance d'activité.

Culture

La culture néo-zélandaise est formée des apports maori et des émigrés européens. Les Maoris perpétuent un artisanat propre (pirogues, sculptures en bois, paniers et autres objets tissés avec une plante de lin appelée "flax" en anglais ou "harekeke" en maori ). Il existe une chaîne de télévision, Maori Channel. Les descendants des écossais maintiennent de leur côté la tradition de la cornemuse. En musique, le rock néo-zélandais connaît une certaine vitalité.

Dans la chanson (tendance folk), un auteur-compositeur-interprĂŞte nĂ©o-zĂ©landais a fait une belle carrière en France, en commençant dans la troupe de théâtre de Jean DastĂ©, dont il devint le gendre : Graeme Allwright.

En littérature, à la suite de William Pember Reeves, de nombreux écrivains comme Katherine Mansfield, Frank Sargeson ou Janet Frame sont lus et traduits dans le monde entier. Des auteurs maoris comme Witi Ihimaera (The Whale Rider) font exister leur culture au moyen de la littérature.

L'industrie cinématographique a rendu célèbre les réalisateurs Jane Campion, Peter Jackson, Andrew Niccol et Lee Tamahori, et les acteurs Russell Crowe et Kerry Fox.

Aujourd'hui le rugby a une place très importante dans la culture néo-zélandaise (voir l'équipe des All Blacks). Leurs joueurs ont popularisé une danse maori, le "Haka".


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