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Vol sec Bangkok Rangoon
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Recherche de vols secs Bangkok Rangoon |
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Vol sec pour Rangoon (Birmanie) |
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RangoonCulture
Le week-end, les habitants de Rangoon sortent parfois passer quelques jours aux plages non loin de la ville, dont Chaung Tha et Ngwe Saung (division d'Ayerwaddy).
Economie
Rangoon est le centre économique de la Birmanie. La devise est le kyat. La plupart des importations et exportations se font à Rangoon, surtout au port sur le fleuve Yangon, qui rejoint plus loin l'Irrawaddy. On prévoit la construction d'une Zone économique spéciale dans l'arrondissement de Thanlyin, en face du port de Thilawa. Elle est en attente d'autorisation.
Infrastructures
L'aéroport international de Rangoon est l'aéroport international de Mingaladon, situé à 19 km du centre-ville. On y inaugura récemment un nouveau terminal d'aéroport pour accueillir de plus grands avions et promouvoir le tourisme en Birmanie.
Les voitures, quoique chères, sont de plus en plus vues sur les rues de Rangoon, et il commence à y avoir des problèmes de circulation routière. Le gouvernement restreint régulièrement l'importation de voitures étrangères ; le marché noir est donc la principale source de voitures neuves et d'occasion (elles viennent surtout de Thaïlande, puis du Japon et de la Chine). On conduit à droite. Le gouvernement rationne le pétrole, donc la plupart des voitures roulent sur un mélange de pétrole du gouvernement et du marché noir.
Dans la ville même il est interdit d'utiliser des vélos, des motos, et des rickshaws.
Les lignes de train vont au nord du pays et partent de la Gare centrale de Rangoon. Il y a une ligne dans la ville qui lie certains quartiers.
Rangoon était autrefois un exemple à suivre pour le reste de l'Asie du Sud-Est. Trois types de rues furent incorporées lors de la construction de la ville coloniale. Celles allant d'ouest en est étaient larges de 49 m. Celles allant du nord au sud consistaient de deux rues de 9,1 de large chacune, une rue de 15 m de large, deux rues de 10,5 m de large, et une rue de 30 m de large ; cet ordre est répété en ceux allant d'ouest en est. Les rues plus petites furent numérotées tandis que celles de taille moyenne et grande furent nommées, certaines en honneur d'habitants importants.
Par exemple, on pouvait trouver la rue Lanmadow, de 30,5 m de large, suivie des petites rues 17e et 18e, puis la rue Sint-O-Dan, de taille moyenne à 17,7 m, suivie de des petites rues 19e et 20e, puis la rue Latha de 30,5 de large, puis encore deux petites rues, les rues 21e et 22e.
Les rues parallèles allant d'ouest en est sont les rues Strand, Merchant, Dalhousie (« Maha Bandoola »), Fraser (« Anawrahta ») et Montgomery Commissioner (« Bogyoke Aung San »).
Après l'indépendance de la Birmanie en 1948, beaucoup de rues furent renommées. Aujourd'hui les noms actuels et coloniaux sont utilisés indifférément pour certaines artères. Voici une liste des principales rues dont les noms furent changés :
Climat
Dans la classification de Köppen Rangoon a un climat équatorial à mousson.
Annexes
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d'une traduction de l'article en anglais : « Yangon »
plus d'infos sur Rangoon
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Vol sec pour la Birmanie |
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BirmanieÉconomie
Malgré la persistance de violations répétées des droits de l'homme par la junte au pouvoir, la Birmanie reste une destination touristique appréciée. Le nombre annuel de touristes ne dépasse cependant jamais 200 000 voyageurs, en majorité des Chinois et des Japonais.
L'opposition désapprouve le tourisme (et l'aide humanitaire) sous le prétexte qu'il représente un soutien financier très important de la dictature (ce qui est discutable comme cela est expliqué plus haut). Les grandes structures ce secteur, tout comme le secteur bancaire, sont détenues par la junte et ses sympathisants. Mais il reste toujours possible pour les visiteurs de voyager de manière éthique et de faire en sorte que leur argent parvienne à la population locale (petits taxis, guesthouses, restaurants locaux, petits magasins, guides locaux, trajets en voiture, etc).
Culture
La littérature birmane commence à se développer au XIIe siècle, au contact des cultures Pali, Môn et Thaï, puis occidentale après le rattachement du pays à l'Empire britannique.
Il est à noter en terme de littérature se référant à la Birmanie qu'un chapitre des miscellanées se réfère aux décès insolites des rois birmans.
La Birmanie regroupe, en sus de la majorité birmane de souche, plus de 130 minorités ethniques avec leurs langues et leurs cultures propres. Sept "races nationales" sont reconnues par le gouvernement : Shan, Môns, Karen, Karenni, Chin, Kachin (Jingpo), Rakhine (Arakan). L'hétérogénéité de cette population est à l'origine des nombreux problèmes inter-communautaires qu'a connus le pays.
La plupart des universités fermées et/ou déplacées en banlieue en décembre 1996 pour des raisons de sécurité ont rouvert leurs portes. Mais la qualité de l'enseignement reste médiocre, notamment du fait de la corruption endémique. Selon l'UNICEF, seulement 27% des enfants du primaire terminent leur scolarité.
Le bouddhisme en Birmanie est d'une manière prédominante de la tradition Theravada mêlé avec les convictions locales. Selon le gouvernement militaire, il est pratiqué par 89 % de la population, surtout parmi les Bamar, Rakhine, Shan, Mon, et Chinois.
Le christianisme est pratiqué par 4 % de la population, principalement parmi les Kachin, Menton et Kayin, et Eurasiens à cause du travail des missionnaires dans leurs secteurs respectifs. Environ quatre-cinquième des chrétiens du pays sont protestants, en particulier les adeptes de l'Église baptiste de la Convention Baptiste du Myanmar ; les catholiques romains forment le reste.
L'islam, principalement sunnite, est pratiqué par 4 % de la population selon le recensement du gouvernement. Cependant, selon le rapport des libertés religieuses internationales de 2006 du Secrétariat d'état des États-Unis, les populations non-bouddhistes dans le recensement ont été sous-estimées. Les dirigeants musulmans estiment que 20 % de la population peut être musulmane. Les musulmans sont divisés en Indiens, Indo-Birmans, Persans, Arabes, Panthays et Rohingyas.
Les populations musulmanes et chrétiennes font face à la persécution religieuse. Le gouvernement militaire a révoqué la citoyenneté des musulmans Rohingya de Rakhine Septentrional et des populations de minorité ethniques chrétiennes ont été attaquées. De telles persécutions ciblant des civils est particulièrement notable en Birmanie de l'est, où plus de 3 000 villages ont été détruits ces dix dernières années,.
Depuis le 5 septembre 2007, où des moines bouddhistes ont été frappés par des miliciens de la junte birmane lors lors d'une manifestation à Pakokku, à 500 kilomètres au nord de Rangoun, un mouvement de protestation des bonzes s'est développé à travers toute la Birmanie. Ce mouvement fait suite à des manifestations organisées depuis le 19 août 2007 à Rangoun pour protester contre l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun. Lancé par des membres de l'opposition de la Ligue Nationale pour la Démocratie, il est dirigé par Aung San Suu Kyi, en résidence surveillée depuis 10 ans,.
plus d'infos sur la Birmanie
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Vol sec au départ de Bangkok (Thailande) |
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BangkokAdministration
La ville est dirigée par un gouverneur, personnage important, élu pour quatre ans. L'élection d'août 2004 a été remportée par Apirak Kosayothin, un jeune candidat du Parti démocrate, opposant a l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra.
Monuments remarquables
La ville possède essentiellement des temples, mais aucun n'est antérieur à la fin du XVIIIe siècle.
Enseignement
Bangkok est le siège de nombreuses universités, dont les plus connues sont l'Université Thammasat et l'Université Chulalongkorn.
Il existe également l'AIT Bangkok, c'est-à-dire l'Asian Institute of Technology fondée en 1959, elle est basé au nord de Bangkok.
Économie
Le tourisme est très important et celui de la chirurgie vient s'y ajouter, notamment pour l'hôpital Bumrungrad. Bangkok veut devenir une des places fortes de l'Asie, principalement avec l'avènement du nouvel Aéroport international de Suvarnabhumi ouvert en Septembre 2006 aurait fait de Bangkok le centre de l'Asie du Sud-Est s'il n'avait pas été très mal construit, avec notamment des problèmes de drainage.
Une importante communauté chinoise (300 000 personnes) tient les rênes de l'économie de la ville et même du pays. Beaucoup d'entreprises thaïlandaises sont dirigées par ces Chinois. Ainsi le Nouvel An chinois est de facto un jour férié dans bon nombre d'entreprises en Thaïlande.
plus d'infos sur Bangkok
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Vol sec au départ de la Thaïlande |
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ThaïlandeÉconomie
L'industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l'industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d'exportation régionale, voire mondiale. Cependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.
Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée " dual track " (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s'attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l'élargissement de la base fiscale conjugué à l'augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003. Toutefois, pour atténuer l'impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d'investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d'affaires.
Culture
La culture de la Thaïlande est profondément imprégnée par le bouddhisme theravâda, religion officielle et pratiquée par presque toute la population (4 % de musulmans et moins de 1 % de chrétiens). Une grande part des arts » peinture, sculpture, architecture, danse et musique » subit cette influence et est au service des représentations traditionnelles du bouddhisme et de ses dérivés. Conformément aux enseignements de Bouddha, les moines pratiquent l'ascétisme. Tous les matins, ils vont chercher leur nourriture auprès des habitants et des commerçants vers 6 h du matin (même dans la capitale mégapole, Bangkok - Krung Thep en thaï).
On observe aussi une grande pérennité des croyances animistes. Elles se manifestent dans la croyance aux amulettes magiques et dans le culte domestique rendu aux "esprits du lieu" (chao thi), auxquels sont consacrées les maisons des esprits, petits édicules présents devant les habitations ou magasins (quand cela est possible) et que les Thaïs remercient ou prient tous les jours s'ils le peuvent par des offrandes (des colliers de fleurs et de la nourriture).
En Thaïlande, on parle "des cultures" plutôt que de "la culture", à savoir: culture bouddhique, culture profane traditionnelle et culture musulmane. Les musulmans vivent dans le sud du pays, sur la péninsule, près de la frontière avec la Malaisie, dans les trois provinces de Pattani, Yala et Narathiwat.
A l'origine, les Thaïs sont venus de Chine(source ?). Toutefois, la langue thaïe n'a pas de parenté avec le chinois. Elle appartient au groupe tai de la branche dite kam-tai de la famille des langues tai-kadai.
La culture bouddhique et traditionnelle englobe la Thaïlande entière, et comprend en gros deux types de cultures : la culture laotienne dans les provinces du Nord-est, et du Nord, appelé jadis "Lanna-Lao", puis "Lanna-Thai"), et la culture thaïlandaise proprement dite (dite siamoise). Mais les lao et les siamois sont de même famille. Lorsque le pouvoir s'installe à Bangkok en 1782, après la destruction d'Ayuthaya par les Birmans en 1767, les dirigeants siamois font appel aux artistes et artisans lao pour construire la ville elle-même. La pagode du Bouddha d'Emeraude "Wat Prakao" (à prononcer 'ouat prakéo') à Bangkok fut érigée par eux, emmenés de force par les siamois, après la mise à sac de Vientiane (capitale du Royaume Lao de Vientiane Lanxang) vers 1778 par l'armée siamoise.
Le Nord-Est, région que l'on appelle Isan, est habité par des populations proches des Lao, que l'on appelle "Thai Isan". Ils ont une culture distincte (très fortement influencée maintenant par la télévision thaïlandaise), car ce territoire faisait partie intégrante du royaume lao de Lanxang, avant l'arrivée des français en 1893. Annexé définitivement par le Siam dans les années 1900, après le Traité franco-siamois du 3 octobre 1893, ce territoire prit le nom d'Isane ("Nord-est") vers 1907-1910. Depuis lors, les lao du Nord-Est ou les "lao isane" perdent leur identité ethnique, actuellement sous le nom "thai isane" (la nourriture issan est très spécifique à la région et désormais recherchée et reconnue dans toute la Thaïlande), parlant toujours lao et ont du mal à sauvegarder leur culture. Dans les années 1930, les lao du Nord-Est étaient opprimés par le pouvoir en place (sous P. Pribun-Sangkhrama): ils n'avaient pas le droit de parler lao, de chiquer du bétel, de porter des jupes lao pour les femmes, etc. Il faut savoir aussi que le Royaume Lao de Lan-xang fut dominé par le Siam avant l'arrivée des français...
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