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Vol sec Bangkok Vientiane

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Vol sec pour Vientiane (Laos)
 

Vientiane

Monuments religieux

Le Vat Simuong est le plus vénéré des sanctuaires de Vientiane. Il est bâti à l'emplacement d'une porte de l'ancien rempart de la ville et contient un lât (qui serait sans doute une borne d'origine khmère). Une légende conserve le souvenir du sacrifice rituel ayant permis la fondation de la porte.

Le Vat Sisakhet (avenue Setthathirat) a été construit en 1818. Ce fut la seule pagode épargnée par les Siamois lors du sac de Vientiane de 1827. Elle possède une petite bibliothèque de style birman. Ce Vat possède une légende : Il y a environ 10 000 bouddhas dans ce temple. L'un d'eux serait magique et pourrait exaucer les voeux...

Reconstruit en béton par la France, le Vat Phra Kèo est aujourd'hui un musée présentant surtout des objets bouddhiques.

Chaque quartier possède sa pagode. Certaines ne sont pas dénuées d'intérêt architectural.

La mise en valeur du patrimoine architectural de Vientiane a été l'objet de plusieurs programmes de coopération menés par la France ou la Banque Asiatique de Développement. On pourra consulter à ce sujet le guide des édifices et monuments "promenades architecturales à Vientiane" disponible auprès de la Municipalité (auteurs : Pierre Couté / Kéo Vinnarath, VUISP Project ADB).


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Vol sec pour le Laos
 

Laos

Médias

Ce dernier a reçu en 2003 le Prix de la libre expression de l'Union de la Presse Francophone, première récompense de ce type pour un journal du pays. L'agence KPL (Kaosan Pathet lao) édite un bulletin quotidien en français et en anglais. En 2003 paraît pour la première fois le magazine bilingue anglo-lao « Update », premier média privé au Laos. Les sujets politiques n'y sont pas abordés. La radio nationale est diffusée sur une grande partie du territoire. Les éditions locales sont contrôlées par Vientiane. La télévision TNL présente tous les soirs un bulletin d'informations en lao, en anglais et certains soirs en français. Il est possible de se procurer la presse étrangère, notamment le Bangkok Post et The Nation dans plusieurs points de vente de Vientiane.

Démographie

La population du Laos s'élève à 5 609 997 habitants, répartis sur 236 800 km², soit une densité de population de 24 habitants/km².

La population du Laos est composée de 68 ethnies selon les ethnologues (47 répertoriées par le Front lao d'édification nationale). Officiellement, ces ethnies sont classées en trois groupes principaux:

En réalité, d'un point de vue ethno-linguistique, le nom de "Lao" ne s'applique qu'aux locuteurs de la langue lao. Celle-ci est très proche du thai isan, la langue de la région nord-est de la Thaïlande. Ethniquement, on considère d'ailleurs les Thai Isan comme des Lao. Les locuteurs du thai isan sont au nombre de 15 millions, alors que ceux du thai sont un peu plus de 20 millions. Cette réalité fait dire que la Thaïlande n'est pas un pays avec une ethnie dominante mais une majorité thaïe, et une forte minorité lao.

Les Lao Theung consistent en plusieurs groupes qui parlent différentes langues môn-khmer, tels les Kammu (ou Khamu, ou Khmu) et les Lamet dans le nord, les Katang et les Makong dans le centre, les Lave et les Loven dans le sud.

Les Méo ou Hmong sont originaires de la Chine orientale (province de Quizhao). Ils sont arrivés en masse au Laos vers 1850, fuyant la répression de la dynastie des Qing. Les Méo vivent également au Vietnam, en Chine, en Thailande, en Birmanie. Au Laos, depuis leur arrivée, ils refusent l'intégration l'éducation, et préfèrent vivre en cercle fermé.

L'appellation de "Lao" pour ces différents groupes non lao témoigne d'une volonté de les assimiler à l'ethnie majoritaire dans un grand ensemble indigène.

Il existe par ailleurs une minorité allogène chinoise, qui représente environ 1% de la population.

Culture

Diverses religions cohabitent au Laos, placées sous l'autorité du Front lao d'édification nationale (FLEN), structure mise en place par le gouvernement communiste pour réguler les activités religieuses et les traditions des ethnies minoritaires. La plupart des communautés religieuses coexistent en harmonie. La plupart des Laotiens sont de confession bouddhiste (bouddhisme du Petit Véhicule, ou bouddhisme theravâda. Les rites animistes sont cependant très répandus dans le pays, notamment chez les ethnies minoritaires, mais ont été intégrés dans le culte bouddhique. Le Laos compte plus de 5 000 pagodes et environ 22 000 moines, dont 9 000 font partie du clergé permanent. Il faut y ajouter un total d'environ 450 nonnes (le plus souvent des veuves). La plupart des Laotiens se font moines une fois dans leur vie, pour une période qui varie d'une semaine à la quasi-totalité de leur vie. Les chrétiens (catholiques, protestants et mormons) représentent environ 2% de la population. Le FLEN les distingue à l'intérieur de la catégorie religieuse « Église de Jésus Christ ». L'Église catholique compte environ 35 000 fidèles, souvent d'origine vietnamienne. Il y a trois évêques au Laos, basés à Vientiane, Pakse et Thakhek. Les protestants comptent quant à eux environ 60 000 fidèles, notamment dans les ethnies Hmong, Yao et Khmères.

Il existe d'autres minorités religieuses, comme l'Islam, le Confucianisme, la Foi Baha'ie et le bouddhisme mahâyâna. Très peu de Laotiens sont athées ou agnostiques. L'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours compte un millier de membres, surtout présents dans les provinces de Vientiane et de Bokhéo. Les Témoins de Jéhovah tentent de se faire reconnaître officiellement par les autorités du pays. La secte bouddhique Thammayudh, bien qu'incorporée au bouddhisme lao en 1975, est encore présente dans le pays, notamment à Vientiane. Il y a environ 400 pratiquants de l'Islam au Laos, la plupart étant des expatriés du Moyen-Orient ou de l'ethnie cambodgienne Cham. Deux mosquées sont présentes à Vientiane, l'une chiite et l'autre sunnite. Bien que reconnaissant la liberté de culte, garantie par la loi le régime laotien encadre les pratiques et se montre plutôt réticent envers les non-bouddhistes

Divers

Défense : L'armée a un effectif total de 29 000 hommes dont 25 500 sont rattachés à l'armée de terre.


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Vol sec au départ de Bangkok (Thailande)
 

Bangkok

Administration

La ville est dirigée par un gouverneur, personnage important, élu pour quatre ans. L'élection d'août 2004 a été remportée par Apirak Kosayothin, un jeune candidat du Parti démocrate, opposant a l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra.

Monuments remarquables

La ville possède essentiellement des temples, mais aucun n'est antérieur à la fin du XVIIIe siècle.

Enseignement

Bangkok est le siège de nombreuses universités, dont les plus connues sont l'Université Thammasat et l'Université Chulalongkorn.

Il existe également l'AIT Bangkok, c'est-à-dire l'Asian Institute of Technology fondée en 1959, elle est basé au nord de Bangkok.

Économie

Le tourisme est très important et celui de la chirurgie vient s'y ajouter, notamment pour l'hôpital Bumrungrad. Bangkok veut devenir une des places fortes de l'Asie, principalement avec l'avènement du nouvel Aéroport international de Suvarnabhumi ouvert en Septembre 2006 aurait fait de Bangkok le centre de l'Asie du Sud-Est s'il n'avait pas été très mal construit, avec notamment des problèmes de drainage.

Une importante communauté chinoise (300 000 personnes) tient les rênes de l'économie de la ville et même du pays. Beaucoup d'entreprises thaïlandaises sont dirigées par ces Chinois. Ainsi le Nouvel An chinois est de facto un jour férié dans bon nombre d'entreprises en Thaïlande.


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Vol sec au départ de la Thaïlande
 

Thaïlande

Économie

L'industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l'industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d'exportation régionale, voire mondiale. Cependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.

Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée " dual track " (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s'attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l'élargissement de la base fiscale conjugué à l'augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003. Toutefois, pour atténuer l'impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d'investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d'affaires.

Culture

La culture de la Thaïlande est profondément imprégnée par le bouddhisme theravâda, religion officielle et pratiquée par presque toute la population (4 % de musulmans et moins de 1 % de chrétiens). Une grande part des arts  »” peinture, sculpture, architecture, danse et musique  »” subit cette influence et est au service des représentations traditionnelles du bouddhisme et de ses dérivés. Conformément aux enseignements de Bouddha, les moines pratiquent l'ascétisme. Tous les matins, ils vont chercher leur nourriture auprès des habitants et des commerçants vers 6 h du matin (même dans la capitale mégapole, Bangkok - Krung Thep en thaï).

On observe aussi une grande pérennité des croyances animistes. Elles se manifestent dans la croyance aux amulettes magiques et dans le culte domestique rendu aux "esprits du lieu" (chao thi), auxquels sont consacrées les maisons des esprits, petits édicules présents devant les habitations ou magasins (quand cela est possible) et que les Thaïs remercient ou prient tous les jours s'ils le peuvent par des offrandes (des colliers de fleurs et de la nourriture).

En Thaïlande, on parle "des cultures" plutôt que de "la culture", à savoir: culture bouddhique, culture profane traditionnelle et culture musulmane. Les musulmans vivent dans le sud du pays, sur la péninsule, près de la frontière avec la Malaisie, dans les trois provinces de Pattani, Yala et Narathiwat.

A l'origine, les Thaïs sont venus de Chine(source ?). Toutefois, la langue thaïe n'a pas de parenté avec le chinois. Elle appartient au groupe tai de la branche dite kam-tai de la famille des langues tai-kadai.

La culture bouddhique et traditionnelle englobe la Thaïlande entière, et comprend en gros deux types de cultures : la culture laotienne dans les provinces du Nord-est, et du Nord, appelé jadis "Lanna-Lao", puis "Lanna-Thai"), et la culture thaïlandaise proprement dite (dite siamoise). Mais les lao et les siamois sont de même famille. Lorsque le pouvoir s'installe à Bangkok en 1782, après la destruction d'Ayuthaya par les Birmans en 1767, les dirigeants siamois font appel aux artistes et artisans lao pour construire la ville elle-même. La pagode du Bouddha d'Emeraude "Wat Prakao" (à prononcer 'ouat prakéo') à Bangkok fut érigée par eux, emmenés de force par les siamois, après la mise à sac de Vientiane (capitale du Royaume Lao de Vientiane Lanxang) vers 1778 par l'armée siamoise.

Le Nord-Est, région que l'on appelle Isan, est habité par des populations proches des Lao, que l'on appelle "Thai Isan". Ils ont une culture distincte (très fortement influencée maintenant par la télévision thaïlandaise), car ce territoire faisait partie intégrante du royaume lao de Lanxang, avant l'arrivée des français en 1893. Annexé définitivement par le Siam dans les années 1900, après le Traité franco-siamois du 3 octobre 1893, ce territoire prit le nom d'Isane ("Nord-est") vers 1907-1910. Depuis lors, les lao du Nord-Est ou les "lao isane" perdent leur identité ethnique, actuellement sous le nom "thai isane" (la nourriture issan est très spécifique à la région et désormais recherchée et reconnue dans toute la Thaïlande), parlant toujours lao et ont du mal à sauvegarder leur culture. Dans les années 1930, les lao du Nord-Est étaient opprimés par le pouvoir en place (sous P. Pribun-Sangkhrama): ils n'avaient pas le droit de parler lao, de chiquer du bétel, de porter des jupes lao pour les femmes, etc. Il faut savoir aussi que le Royaume Lao de Lan-xang fut dominé par le Siam avant l'arrivée des français...


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