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Vol sec Beijing Brisbane

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Vol sec pour Brisbane (Australie)
 

Brisbane

Gouvernement

La ville de Brisbane est divisée en 26 zones, chacune d'entre elles élisant un membre du conseil. Le lord maire est également élu tous les quatre ans par vote populaire, auquel tous les résidents doivent participer. Actuellement, le Parti travailliste australien a une majorité de sièges au Conseil, ce qui cause des problèmes inévitables quand le conseil et le lord maire débattent.

Histoire

La ville se nomme d'après Sir Thomas Brisbane (1773-1860), un soldat britannique et administrateur colonial né à Ayrshire en Écosse. Toutefois, avant la colonisation britannique, Brisbane était appelé 'Meeaan-jin' par la tribu Turrbul. En 1823, l'explorateur John Oxley découvrit la Rivière Brisbane et en 1824, la première colonie pénitentiaire fut établie à Redcliffe. Un an après seulement, la colonie fut déplacée vers le sud, de Redcliffe à North Quay sur la Rivière Brisbane, qui fait maintenant partie du centre ville de Brisbane. En 1842, la zone fut ouverte pour une colonisation libre, tandis que la colonie pénitentiaire était fermée. D'ici, 1869, presque toute la tribu Turrbul fut morte. Les quelques survivants s'échappèrent de la région à l'aide d'un des colons, Tom Petrie. Lorsque le Queensland se sépara dela Nouvelle-Galles du Sud et devint une colonie autonome, Brisbane en fut déclaré la capitale, mais ce ne fut pas avant 1902 que Brisbane fut officiellement reconnue "city" . En 1924, le « City of Brisbane Act » (Acte de la Ville de Brisbane) fut passé, donnant à Brisbane un gouvernement local, qui commença son travail en 1925. Durant la Seconde Guerre mondiale, les troupes américaines stationnèrent dans la ville, et celle-ci devint le quartier général du Général Douglas MacArthur, le commandant des forces alliées de la région Pacifique Sud-Ouest.

Brisbane a subi trois sévères inondations de la rivière Brisbane : en 1864, 1893 et 1974.


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Vol sec pour l'Australie
 

Australie

Démographie

L'éducation n'est pas du ressort de l'État fédéral mais des différents États. Cependant, l'aide gouvernementale a participé à l'ouverture de nombreuses universités.

Plusieurs États demandent que l'éducation obligatoire ne soit plus liée à l'âge mais à l'obtention d'un diplôme.

Les termes High school et Secondary college désignent l'enseignement secondaire en Australie.

En raison de la très faible densité démographique de l'outback, de nombreux élèves sont scolarisés par correspondance.

Culture

Une grande part de la culture australienne dérive de racines européennes et plus récemment américaines, mais des spécificités australiennes ont évolué à partir de l'environnement, de la culture aborigène et de l'influence des voisins de l'Australie. La vigueur et l'originalité des arts australiens (cinéma, opéra, musique, peinture, théâtre, danse, artisanat) lui font atteindre aujourd'hui une reconnaissance internationale.

L'Australie a eu une école de peinture importante dès les premiers jours de la colonisation européenne et les peintres australiens à la réputation internationale incluent : Sidney Nolan, Russell Drysdale, Arthur Boyd et Brett Whiteley, sans oublier le travail primé de nombreux artistes aborigènes.

Le pays compte d'excellents musées (étonnamment même dans de petites villes) ; une tradition très riche de ballet, vivifiée par l'héritage de Margot Fonteyn et Robert Helpmann ; une compagnie d'opéra nationale réputée : Opera Australia, devenue de premier plan grâce à la diva internationalement reconnue Joan Sutherland; et des orchestres symphoniques dans toutes les villes capitales, en particulier à Melbourne et à Sydney. Dans ce domaine, le chef d'orchestre Charles Mackerras est sans doute le plus internationalement reconnu.

Thomas Keneally, Les Murray, Colleen McCullough, Shirley Hazzard Nevil Shute, Morris West et Jill Ker Conway sont des écrivains australiens mondialement connus. D.B.C. Pierre et Peter Carey ont tous les deux gagné le Booker Prize et Patrick White le Prix Nobel de littérature. Paul Wenz, romancier australien de langue française, est quant à lui considéré en Australie comme un auteur de classiques.

Pour ce qui est de la musique pop, les groupes et musiciens australiens ne sont pas en reste. Dans les années 1960, The Easybeats et The Seekers firent connaître leur nom dans le milieu de la pop. Depuis les années 1970, AC/DC est un des plus importants groupes rock de la planète, tandis que Midnight Oil et INXS remportèrent un important succès pop dans les années 1980. Au cours des années 1990, Silverchair et Savage Garden ont fait parler d'eux. Aujourd'hui, les groupes Jet, The Vines, The John Butler Trio et Xavier Rudd sont célèbres dans tout le pays et se font connaître aux États-Unis, au Royaume-Uni et à travers l'Europe.

L'Australie a très peu de propriétaires de compagnies de médias. Les journaux sont dominés par deux entreprises : News Corporation et John Fairfax Holdings (voir aussi la Liste des journaux australiens).

News Corporation publie le seul quotidien national : The Australian, ainsi qu'un quotidien dans chaque capitale, sauf Perth. Ce sont entre autres : The Daily Telegraph (Sydney), Herald Sun (Melbourne), The Courier-Mail (Brisbane) et The Advertiser (Adélaïde). News Corporation fut fondé à Adélaïde et son premier journal était The News qui plus tard fusionna avec The Advertiser.

John Fairfax Holdings possède pour sa part : The Sydney Morning Herald, The Age (Melbourne) et le plus important journal financier : The Australian Financial Review.

La presse rurale et régionale est dominée par Rural Press Limited. Ses titres sont entre autres : The Canberra Times, The Land (Nouvelle-Galles du Sud), Queensland Country Life, Stock and Land (Victoria), Stock Journal (Australie-Méridionale) et Farm Weekly (Australie-Occidentale). Rural Press est aussi très présent en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis.

L'Australie a trois grandes chaînes de télévision privées : Nine Network, Seven Network et Ten Network. Elle a aussi deux diffuseurs publics : Australian Broadcasting Corporation (ABC) et Special Broadcasting Service (SBS).

D'après Reporters sans frontières, en 2005 l'Australie est en 31e position dans le monde pour la liberté de la presse dans le pays. Elle est bien loin derrière la Nouvelle-Zélande (12e). Avec le gouvernement libéral de John Howard prenant le contrôle du Sénat en 2005, les réglementations sur la propriété des médias devraient se relâcher. Cela permettra une plus grande concentration des médias dans les mains de quelques compagnies.

Autres

Frontières terrestres : 0 km Littoral : 25 760 km Extrémités d'altitude : - 15 m < + 2 229 m Espérance de vie des hommes : 77,8 ans (de 2001 à 2003) Espérance de vie des femmes : 82,8 ans (de 2001 à 2003) Taux de croissance de la population : 1,2% (en 2004) Taux de natalité : 12,7  »° (en 2004) Taux de mortalité : 6,1  »° (en 2004) Taux de mortalité infantile : 4,8  »° (en 2003) Taux de migration : 4,19  »° (en 2001) Taux de fécondité : 1,8 enfant/femme (en 2003) Lignes de téléphone : 9,58 millions (en 1998) Téléphones portables : 6,4 millions (en 1998) Postes de radio : 250,5 millions (en 1997) Postes de télévision : 10,15 millions (en 1997) Utilisateurs d'Internet : 7,771 millions (en 2000) Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 264 (en 2000) Routes : 913 000 km (dont 353 331 km goudronnés) (en 1996) Voies ferrées : 33 819 km (en 1999) Voies navigables : 8 368 km Nombre d'aéroports : 411 (dont 271 avec des pistes goudronnées) (en 2000)


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Vol sec au départ de Beijing (Chine)
 

Beijing

Histoire

En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale de la deuxième dynastie Jin et ville déjà ancienne. En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait de Pékin, à l'époque sous le nom de Khanbalik (Cambalou ou Cambaluc, du turc « qan balïq »), la capitale de l'ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire. En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » (, littéralement "paix du nord"). Cependant, dès le début du XVe siècle, le troisième empereur de la dynastie, Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin : il fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( , B?ijing, selon la transcription pinyin qui fait référence depuis 1979, c'est-à-dire capitale du Nord).

En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et Pékin reprend le nom de « Beiping ». En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire nippon lors de l'expansionnisme du Japon Showa. L'armée japonaise y implanta l'unité de recherche bactériologique 1855, une filiale de l'unité 731, où des médecins japonais pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Pékin, qui regagne le rang de capitale alors que Nankin reste la capitale de jure des nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.

Pékin a été choisi pour organiser les jeux Olympiques d'été de 2008 par le CIO, le 13 juillet 2001 à Moscou. À cette occasion, l'urbanisme de la ville subit d'importantes transformations, sous la direction d'Albert Speer Jr., le fils du fameux architecte de Hitler, Albert Speer. La destruction du nombreux quartiers a, selon certaines estimations, fait déplacer 1,5 million de Pékinois.

Tourisme

Il y a 120 millions de touristes par année à Beijing, dont 3,1 millions de touristes étrangers.


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Vol sec au départ de la Chine
 

Chine

Politique

Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.

En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.

Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, « si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020 ». Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une « technologie vieille de quarante ans ». Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.

La République populaire de Chine maintient des relations diplomatiques avec la plupart des pays du monde, faisant de la reconnaissance de Taiwan comme partie de la RPC une condition préalable pour nouer des relations officielles avec la RPC. Elle interdit activement la venue en Chine de cadres politiques taïwanais, à l'exception notable des entrevues ayant eu lieu en 2005 et 2006. Les manifestations politiques du Guomindang, relayées par les télévisions ont pourtant eu lieu dans la ville de Xiamen dans le Fujian, lors des élections municipales taïwanaises de Taipei. Tenzin Gyatso, le 14e dalaï lama est également interdit de séjour en Chine, de même que Li Hongzhi, fondateur du mouvement spirituel Falun gong.

En 1971, la RPC a remplacé la République de Chine comme seul représentant valable de la Chine aux Nations unies, et comme un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. La RPC est aussi considérée comme « membre fondateur » de l'ONU quoique ce soit la Chine, alors non communiste, qui a seule pris part à cette fondation.

La RPC a été membre leader du Mouvement des non-alignés, mais en est aujourd'hui un simple observateur.

Les relations sino-japonaises sont par moment comparables à celles qui ont été entre la France et l'Angleterre (un pays continental et une nation insulaire qui a essayé de coloniser la première voir articles Histoire du Japon et de la Chine). Elles ont été mises à mal ces dernières décennies, jusqu'en 2006, à cause du refus du Japon de reconnaître ses crimes passés voir Crimes de guerre japonais, notamment le massacre de Nankin et par le fait que le Premier Ministre de l'époque M. Koizumi rendait hommage aux tombes de criminels de guerre (reconnu pour crimes contre l'Humanité) au sanctuaire Yasukuni. Il faut rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a utilisé une unité militaire Unité 731 qui expérimentait des armes biologiques sur des cobayes humains chinois. Le changement de premier ministre japonais en 2006 met fin à ces querelles, celui-ci reconnaissant les massacres, et ouvrant l'année de la culture chinoise au Japon. Les relations sino-japonaises sont en voie de normalisation grâce aux relations d'interdépendance du fait des échanges commerciaux.

Le peuple chinois garde en mémoire le souvenir des impérialistes européens du début du XXème siècle qui ont pillé la Cité Interdite et se sont comportés comme des barbares c'est à dire sans respecter les règles qu'ils présentaient comme Civilisation et que toute Nation policée respecte et admet. C'est avec une certaine appréhension qu'ils abordent les relations avec les occidentaux, cela ne signifie pas pour autant qu'ils ne cherchent pas le dialogue dans le respect mutuel. Voir Traités inégaux, Guerre de l'opium, Révolte des Boxers, Alliance des huit nations.

Beaucoup de nations occidentales ont critiqué les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine, ce qui a eu une incidence diplomatique notamment suite aux événements de la place Tian'anmen en 1989. Toutefois, cet argument s'est fait moins pressant depuis le renforcement des liens économiques de la RPC avec l'Europe et les États-Unis. Dans Japan Focus, Michael T. Klare a cependant analysé la politique diplomatique de l'administration Bush comme marquée par la volonté d'endiguer la montée en puissance de la Chine (article traduit de l'anglais à l'adresse suivante ).

En mai 1999, un bombardier B-2 a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence Nationale pour l'Imagerie et la Cartographie (aujourd'hui Agence nationale d'Intelligence Géo-spatiale), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois est resté impassible devant cette explication, considérant l'attaque comme délibérée.

En avril 2001, un avion de reconnaissance américain EP-3e Aries II en reconnaissance prés de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé en tuant son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE). De plus, chaque avion accuse son vis-à-vis d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue.

Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années.

En plus de Taiwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différents territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différents, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.

En 2004, la Russie a donné son accord pour transférer l'île Yinlong et la moitié de l'île Haixiazi à la Chine, mettant fin à une longue dispute. Ces deux îles se trouvent au confluent de l'Amour et de l'Oussouri, et ont été à l'origine d'un conflit menant à la dégradation des relations entre les deux pays dans les années 1960. Ce geste a été mené dans une volonté de réconciliation et de renforcement des liens économiques, et a été critiqué des deux côtés. Des manoeuvres militaires sino-russes ont eu lieu en été 2005, ce qui témoigne en surface du moins de l'efficacité de cette volonté. Les critiques ont émané des fermiers kazakhs qui ont perdu leur territoire sur les îles, tandis que des Chinois et des communautés chinoises ont critiqué ce traité qui équivaut selon eux à une légitimation du contrôle russe de la Mandchourie extérieure, cédée à la Russie impériale par la dynastie Qing suite aux Traités inégaux, dont le traité d'Algun en 1858 et la Convention de Pékin en 1860, en échange de l'utilisation exclusive du pétrole russe.

Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu, le Bhoutan, le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.

Organisation administrative

La Chine continentale a 22 provinces (?) (23 si l'on compte Taiwan comme le fait la RPC ; voir l'article sur Taiwan pour plus d'information). En plus des provinces, il y a 5 régions autonomes () où vivent un important pourcentage de plusieurs minorités nationales ; 4 municipalités () pour les plus grandes villes de Chine et 2 régions administratives spéciales (RAS) ().

Culture

Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme " confucianiste » est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique.

Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la Révolution Culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huangdi, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la République populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, suite au « mandat céleste » obtenu suite aux années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.

Durant la Révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, suite à l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taiwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transsexuelle Jing Xing, qui bénéficie, de par sa particularité sexuelle, d'un statut unique au monde.

D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet. Des groupes de punk sont régulièrement interdits quand leurs paroles se font trop politiques ; le rockeur Cui Jian, idole des événements de la place Tian'anmen, est interdit d'apparitions dans des concerts de grande envergure. L'émergence de l'art contemporain en Chine a permis une certaine forme de liberté d'expression, dont la valeur subversive est largement modérée par la dimension cryptique de son langage.

De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7 % de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme. En 2007, le magazine Oriental Outlook, proche de l'agence de presse Chine nouvelle (Xinhua), annonce qu'un tiers des Chinois sont croyants. Ce taux est confirmé par une étude réalisée par deux enseignants d'une université de Shanghai, le East China Normal University, en 2005. La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.

Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.

Le bouddhisme fut introduit en Chine vers le Ier siècle de l'ère chrétienne. Il se répandit largement après le IVe siècle et est devenu, progressivement, la religion qui exerce la plus grande influence en Chine. Il se répartit entre deux écoles : le bouddhisme tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et en Mongolie-Intérieure, et le bouddhisme du Petit Véhicule. On estime qu'il y a environ 13 000 temples bouddhistes en Chine.

Le taoïsme est apparu au IIe siècle, inspiré a posteriori par les écrits du philosophe L?o Zi (ou Lao-tseu) (), dont le fameux Livre de la Voie et de la Vertu, (en chinois Dàodé Jing), est, avec le Livre des Mutations ( Yì Jing), aux sources de l'ésotérisme chinois. Il y aurait aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.

Environ 15 jours après l'Équinoxe de printemps Jour pour porter le respect aux morts


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