Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Vol sec > Vol sec de Berlin à Monastir

Vol sec Berlin Monastir

Liens
  Billet avion Berlin Monastir
Billet d'avion Berlin Monastir
Vol Berlin Monastir
Vols secs Vols secs
 
_
_
Recherche de vols secs Berlin Monastir
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Rechercher
 
_
Vol sec Berlin Monastir au meilleur prix ? Trouvez votre Vol sec Berlin - Monastir pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol sec moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Monastir au départ de Berlin parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre vol sec pas cher à destination de tous les aéroports de Monastir.

Avec Jetcost, faites votre réservation pour Monastir en quelques clics. Les vacances à Monastir sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol sec Berlin Monastir, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Monastir , destination dépaysante.

Grace au comparateur de vol sec Berlin - Monastir Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol sec Berlin Monastir pas cher en un petit clic.

Vol sec pour Monastir (Tunisie)
 

Monastir

Histoire

À l'étage supérieur de l'aile sud-est se trouvait une petite mosquée abritant un mihrab. Elle est aujourd'hui utilisée comme musée où sont exposés des objets provenant de la région ainsi que de Kairouan.

Laissée pour compte lors du protectorat français en Tunisie, Monastir retrouve son statut, en devenant le chef-lieu du gouvernorat du même nom, car elle est la ville natale du nouveau président Habib Bourguiba qui s'y fait par la suite construire un mausolée ainsi qu'un palais présidentiel à proximité de la ville. La mosquée Bourguiba est érigée en son honneur et l'aéroport international de Monastir porte également son nom.

Monastir est aujourd'hui une importante ville universitaire, les étudiants représentant un cinquième de la population. Avec Sousse et Sfax, la ville est devenue grâce à son port un point de transbordement pour le marché de l'huile d'olive. Elle est également, depuis les années 1960, l'un des centres les plus importants du secteur touristique tunisien, en particulier pour sa station balnéaire de Skanès.


Informations sur Monastir plus d'infos sur Monastir
 
_

Vol sec pour la Tunisie
 

Tunisie

Culture

La Tunisie est l'État du Maghreb le plus homogène sur le plan linguistique. Les langues parlées en Tunisie sont le tunisien (langue maternelle sémitique dérivée de l'arabe littéral et sans statut officiel) et l'arabe littéral (langue officielle enseignée dès la maternelle).

Le chelha est parlé par moins de 1 % de la population, principalement dans les villages semi-berbérophones du sud  »” Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc.  »” ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch et Ouirsighen/At Ursighen).

L'enseignement de base est gratuit et obligatoire pour tous les enfants jusqu'à l'âge de 16 ans. Le taux d'analphabétisme y est de 22,9 % en 2004 et le taux de scolarisation des enfants de six ans, égal pour les garçons et les filles, est de 99 %. Les cours sont totalement en arabe à la maternelle ainsi qu'aux trois premières années du primaire (premier cycle). Par la suite, au second cycle du primaire et au secondaire, l'enseignement se fait moitié en arabe et moitié en français. Enseigné dès 1958 à partir de l'âge de 13 ans, l'anglais sera victime des aléas de la politique de l'éducation nationale : il est enseigné dès l'âge de 15 ans en 1970, dès l'âge de 10 ans en 1994, dès l'âge de 14 ans en 1997 puis dès l'âge de 12 ans en 2000.

L'espagnol, l'italien, l'allemand, le russe ou le chinois sont des matières optionnelles enseignées à partir de la deuxième année du cycle secondaire.

Les productions tunisiennes restent rares et confidentielles même si certaines rencontrent un certain succès hors de Tunisie. Parmi les plus connues, on peut citer Un été à la Goulette (1996) de Férid Boughedir. Cette comédie fait un flash-back sur la petite communauté de La Goulette à une époque révolue où musulmans, juifs et chrétiens cohabitent dans la tolérance et la bonne humeur. Halfaouine, l'enfant des terrasses (1990) du même Boughedir a sans doute été le plus grand succès du cinéma tunisien. Il met en scène un enfant dans le Tunis des années 1960. Nouri Bouzid porte quant à lui sur la réalité tunisienne un regard sans complaisance. Dans L'Homme de cendres (1986), il traite de la pédophilie, de la prostitution et des relations entre les communautés musulmane et juive. Dans Bezness (1991), c'est le tourisme sexuel qui se trouve dans sa ligne de mire. Les Silences du palais (1994) de Moufida Tlatli a été primé par plusieurs jurys internationaux. Premier film arabe réalisé par une femme, on y découvre la vie dans une maison aristocratique de Tunis à travers les yeux d'une jeune fille. En 2007, le paysage cinématographique tunisien voit la sortie de plusieurs films recevant un certain succès auprès du public tel que Making off de Bouzid ou VHS Kahloucha de Nejib Belkadhi.

La Tunisie ambitionne depuis quelques années de devenir un petit Hollywood méditerranéen. Le producteur Tarak Ben Ammar, neveu d'Habib Bourguiba, a convaincu les plus grands réalisateurs de venir tourner dans ses studios de Monastir. Roman Polanski y a filmé les Pirates et Franco Zeffirelli son Jésus de Nazareth. George Lucas a quant à lui été séduit par les décors naturels et les maisons troglodytiques du Sud tunisien où ont été tournées quelques scènes de La Guerre des étoiles. Anthony Minghella a également tourné Le Patient anglais dans les oasis du sud-ouest du pays.

Les Journées cinématographiques de Carthage, organisées tous les deux ans, constitue le plus ancien des festivals cinématographiques des pays en développement.

La musique tunisienne est le résultat d'un métissage culturel. Principalement influencée par les cultures arabo-andalouse, arabe et occidentale, elle est relativement diversifiée. Son courant musical classique et le plus réputé est le malouf. Toutefois, les chants traditionnels continuent de rencontrer un certain succès. Côté instruments, les régions urbaines et rurales se différencient quelque peu. En milieu urbain, ce sont les instruments à cordes (rebec, oud et qanûn) et les percussions (darbouka) qui dominent alors que, en milieu rural, le chant bédouin, en plus des percussions, est accompagné d'instruments à vent comme le mezoued et la gasba.

Parmi les grands chanteurs tunisiens, on peut citer Saliha, Khemaïs Tarnane, Raoul Journo, Ali Riahi, Hédi Jouini, Sadok Thraya, Mohamed Jamoussi ou encore Habiba Msika. Chez les musiciens, on peut également citer Anouar Brahem, Fawzi Chekili ou encore Lotfi Bouchnak. Dans le même temps, une majorité de la population est attirée par des musiques d'origine arabe (égyptienne, libanaise ou encore syrienne). La musique occidentale actuelle remporte également un succès important avec l'émergence de nombreux groupes et de festivals de rock, de hip-hop, de reggae et de jazz.

Des centaines de festivals internationaux, nationaux, régionaux ou locaux ponctuent l'agenda annuel. Les festivals de musique et de théâtre dominent largement la scène culturelle nationale. Certains sont à vocation générale comme le Festival de Carthage alors que d'autres sont plus spécialisés comme le Festival international des arts plastiques de Mahrès ou le Tabarka Jazz Festival.

La littérature tunisienne existe sous deux formes : celle en langue arabe et celle en langue française. La littérature arabophone remonte au VIIe siècle avec l'arrivée de la civilisation arabe dans la région. Elle est plus importante en volume comme en valeur que la littérature en langue française qui suit l'implantation du protectorat en 1881. Malgré la longue histoire de la littérature tunisienne, la production nationale reste maigre : environ 120 livres en arabe, tous genres confondus, voient le jour en 2000. Parmi les grands auteurs tunisiens, on peut citer Abou el Kacem Chebbi, Moncef Ghachem et Mahmoud Messaadi.

La peinture tunisienne est fortement marquée par l'influence de l'École de Tunis, un lieu de rencontre de peintres attachés à la Tunisie plus qu'un véritable courant artistique, fondée en 1949 pour marquer une spécificité par rapport aux courants dominants en métropole comme l'École de Paris. S'y sont rencontrés des peintres français et tunisiens : Pierre Boucherle, Yahia Turki, Antonio Corpora, Moses Lévy, Ammar Farhat, etc. Rejetant le folklore colonial et l'orientalisme, l'École de Tunis s'est mise en quête d'une peinture « proprement tunisienne ». Certains de ses membres se sont donc tournés vers les sources de l'esthétique arabo-musulmane : miniature, arabesque, architecture islamique, etc.

Après l'indépendance en 1956, le mouvement pictural tunisien est entré dans une dynamique d'édification nationale, des artistes se mettant ainsi au service de l'État tunisien. Un ministère de la culture est fondé et, sous l'impulsion de ministres tels que Habib Boularès, une politique volontariste et dynamique est mise en place, ce qui ne manque pas d'interroger la relation entre l'artiste et le pouvoir. Des artistes ont accédé à une reconnaissance internationale tels que Hatem El Mekki ou Zoubeir Turki.

Par ailleurs, la Tunisie a marqué de nombreux peintres européens. Ainsi, Alexandre Roubtzoff est souvent considéré comme le « peintre de la Tunisie ». Arrivé en 1914 à Tunis grâce à une bourse de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, il choisit de s'installer définitivement en Tunisie. Jusqu'à sa mort en 1949, il produira quelques 3 000 tableaux représentant les diverses facettes de la Tunisie sous le protectorat français. Paul Klee et August Macke visitent également la Tunisie en 1914. Macke exécutera une série d'aquarelles de style cubiste alors que Klee sera marqué par la lumière et les couleurs des paysages tunisiens.

Autrefois nomades rattachés à une tribu, les Tunisiens gardent le goût de la vie en communauté. Deux lieux sont à cet égard symboliques : le hammam et le café.

Il existait auparavant peu de salles de bains dans les maisons, le hammam tenant alors une place très importante. Ce fut aussi pendant longtemps la seule sortie autorisée aux femmes qui s'y retrouvaient entre elles durant l'après-midi. Les hommes quant à eux s'y rendaient le matin pour bavarder entre amis. Aujourd'hui, la dimension hygiènique a laissé la place à la dimension de détente.

Les hommes ont l'habitude de se rendre au café. Là, ils boivent du café ou du thé à la menthe (jamais d'alcool), discutent, fument des cigarettes ou jouent aux dominos. Ils peuvent également fumer la chicha. Si les femmes étrangères sont tolérées, il ne viendrait pas à l'idée d'une Tunisienne, même jeune et moderne, de s'installer dans un de ces « cafés populaires ». Par contre, l'apparition dans les années 2000 d'une multitude de salons de thé fait que les hommes et les femmes se réunissent de plus en plus dans ces espaces, faisant peu à peu disparaitre l'image masculine des cafés tunisiens.

Les mosquées sont aussi un lieu de rencontre. Elles étaient même les foyers des indépendantistes dans les années 1950.

Importé par les Andalous au XVIe siècle, le jasmin est devenu la fleur emblématique de la Tunisie. Dès la tombée de la nuit, les vendeurs confectionnent de petits bouquets et les vendent aux passants dans la rue ou aux automobilistes arrêtés aux carrefours. Par ailleurs, le jasmin fait l'objet d'un langage spécifique. Ainsi, un homme qui en porte à l'oreille gauche indique qu'il est célibataire.

Les ruraux considèrent la jebba comme un vêtement de cérémonie. Blanche l'été et grise l'hiver, c'est une tunique sans manches que l'homme porte par-dessus une chemise, un gilet et une culotte bouffante (appelée seroual). Les jours ordinaires, les hommes se contentent de simples pantalons et chemises sur lesquelles ils enfilent parfois un kadroun, tunique de laine moins large que la jebba et munie de manches longues. En hiver, ils passent un burnous de laine ou, dans le nord du pays, une kachabiya (manteau de laine à capuchon et aux rayures brunes et blanches).

En milieu urbain, le costume de cérémonie se compose d'une chemise de lin à col officier et manches longues. Le seroual est orné au bas des jambes et sur les poches d'une discrète décoration de passementerie. Une large ceinture coupée dans le même tissu fixe les plis tout en retenant le seroual à la taille. Une jebba de laine et soie complète le costume auquel on ajoute un burnous orné de passementerie en hiver. Les chaussures, des babouches en cuir, laissent le talon à découvert. Enfin, la coiffure d'apparat est une chéchia ou kabous, bonnet de feutre rouge qui ceint le front, parfois ornée d'un gland de fil noir. Pour une tenue décontractée pendant les heures de loisirs, il arrive que le citadin revête une simple jebba.

Le vêtement féminin est beaucoup plus varié que celui des hommes. En ville, la grande majorité des jeunes femmes ont adopté la mode européenne mais les femmes d'un certain âge, même en milieu urbain, s'enveloppent souvent d'un sefsari, voile blanc de soie ou de laine fine qui recouvre la tête et qu'elles portent sur une blouse et un pantalon bouffant. Ces silhouettes portant un sefsari font partie de l'image d'Épinal de la Tunisie au même titre que les maisons blanches et bleues de Sidi Bou Saïd. À la campagne, les femmes portent encore des robes aux couleurs vives. Ainsi, les femmes berbères portent la melhafa, pièce de cotonnade bleue ou rouge représentative de leur région ou de leur village. Le tissu s'ouvre sur le côté et est retenu à la taille par une ceinture et sur les épaules par deux fibules. Elles portent souvent des bijoux massifs sommairement ouvragés.

Les costumes de fête et de cérémonie diffèrent quelque peu selon les régions. Dans le Sahel, la pièce maîtresse du vêtement d'apparat est une robe drapée, en laine ou en coton, portée sur un corsage brodé de soie et d'argent, un gilet de velours orné d'or, un pantalon de dentelle et une ceinture en soie. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, les jeunes mariées de l'aristocratie tunisoise portent un caftan taillé dans du velours, du brocart ou de la soie et richement brodé d'or et enrichi de pierres fines. De nos jours, certaines mariées des régions de Sousse et Hammamet portent encore un caftan aux manches mi-longues, ouvert sur le devant, et dont la longueur varie du genou à la mi-mollet. La richesse et l'originalité du costume reposent moins sur la coupe ou le tissu que sur les motifs tissés ou les broderies qui le recouvrent parfois totalement. Ces broderies utilisent des fils d'or et d'argent ou un contraste de fils rouges, bleus et noirs. Ainsi, celles de Raf Raf sont confectionnées avec des fils d'argent sur des gilets et des pantalons de soie violette.

Le port du hijab n'est pas très répandu en Tunisie bien qu'en augmentation relative depuis le début des années 2000. De fait, l'État l'interdit dans les écoles ou les administrations.

La cuisine tunisienne est riche et variée et se différencie quelque peu de ces voisines maghrébines. Elle est basée sur les légumes, la viande de mouton et de boeuf (et dans certaines régions celle du chameau), le poisson  »” sur les côtes  »” et les pâtes. La baguette est l'aliment de base de beaucoup de Tunisiens. L'un des plats les plus consommés reste sans doute les pâtes et en particulier les spaghettis et macaronis servis généralement avec de la sauce tomate et de l'harissa même si le plat traditionnel reste le couscous.

Sport

Mais d'autres sports sont également populaires comme la pétanque  »” la Tunisie a été championne du monde senior à plusieurs reprises  »” et le basket-ball (notamment dans les régions de Ezzahra au sud de la capitale, Nabeul, Monastir et Kairouan).

C'est dans ce contexte que la Tunisie a vu naître des champions dans des sports individuels tels que Mohammed Gammoudi (champion olympique d'athlétisme), Anis Lounifi (champion du monde de judo) ou encore Oussama Mellouli (champion du monde de natation).


Informations sur la Tunisie plus d'infos sur la Tunisie
 
_

Vol sec au départ de Berlin (Allemagne)
 

Berlin

Économie

Lorsque la reconstruction du nouveau quartier gouvernemental autour de la Potsdamer Platz sera achevée, et que les bureaux de Sony, Daimler Benz et autres multinationales seront utilisés, un bon coup de pouce économique sera donné, grâce à l'arrivée dans la capitale de plusieurs milliers de personnes.

Les transports dans Berlin

Berlin est très bien desservie par les transports publics : le réseau de trains urbains (S-Bahn), métro (U-Bahn), tramway (Straßenbahn) et de bus assure une couverture quasi-complète de la ville aussi bien de jour que de nuit. Le vendredi soir, le samedi soir et les veilles de jours fériés, les métros et les S-Bahn fonctionnent même en continu pendant toute la nuit. Pendant la semaine des autobus remplacent les métros entre environ 1 h et 4 h 30. Berlin dispose également de 6 lignes publiques de ferry (bateau).

La ville est traversée d'est en ouest par le Berliner Stadtbahn. Sur cette ligne se trouvent notamment les stations de Ostkreuz, Warschauer Straße, Ostbahnhof, Jannowitzbrücke, Alexanderplatz, Hackescher Markt, Friedrichstraße, Hauptbahnhof (anciennement Lehrterbahnhof), Bellevue, Tiergarten, Zoologischer Garten, Charlottenburg et Westkreuz.

Récemment, de nombreux travaux ont eu lieu pour transformer l'ancienne gare de Lehrte renommée Hauptbahnhof (« gare centrale ») en véritable gare centrale : elle est devenue le noeud central de Berlin pour le transport ferroviaire et du S-Bahn sur l'axe est-ouest. Le raccordement à un axe de S-Bahn nord-sud plus dense et au métro (avec le prolongement de la ligne 5) est programmé. Une partie des travaux (notamment concernant la desserte de la gare par les transports urbains) est retardée, voire suspendue sine die, faute de financements, Berlin étant au bord de la faillite. La gare est entrée cependant en fonction pour le trafic régional interrégional et international le 28 mai 2006. La liaison Est-Ouest existante a été complétée par une liaison Nord-Sud (partie du Pilzkonzept, « concept du champignon »), les deux liaisons se croisant à la gare centrale.

Le réseau a été complété en 2002 par la remise en service de l'intégralité du chemin de fer de ceinture qui avait été divisé par le Mur puis mis hors service à Berlin-Ouest. Le S-Bahnring ou Ringbahn permet de faire le tour de la ville en 60 minutes exactement.

Après la construction du mur, les deux parties de la ville ont choisi leur propre moyen de transport. À l'Ouest, on a privilégié les lignes de métro de Berlin (U-Bahn). Les lignes historiques desservaient déjà avant-guerre majoritairement les quartiers occidentaux. Les autorités de Berlin-Ouest ont choisi de renforcer le réseau, offrant une desserte très rapide et fiable. A l'Est, une grande partie des transports se fait au moyen de tramways, qui n'existent plus à l'Ouest, même si des prolongements sont prévus. Plusieurs lignes de bus et de tram dites « métro » permettent aussi des déplacements rapides à travers la ville. Le prolongement de la ligne de ceinture M10 jusqu'à la gare centrale (ancienne gare de Lehrte) est en cours, et devrait ouvrir en 2008.

Concernant le réseau autoroutier, la ville ne connaît pour l'instant qu'une demi-rocade du côté ouest ; elle devrait à long terme être bouclée. Il existe une deuxième rocade qui fait le tour de la ville à une plus grande distance (l'autoroute A10) qui est le plus grand périphérique d'Europe.

Pour le transport ferroviaire, la Deutsche Bahn fait rouler des trains et des express régionaux ainsi que des ICE. Il y a aussi deux lignes de la compagnie InterConnex.

Pour le transport aérien, Berlin possède trois aéroports : Tegel, Schönefeld et Tempelhof. Tempelhof devrait fermer dans les années à venir (peut-être en 2006), suivi par Tegel. Schönefeld, en cours d'agrandissement, deviendra à terme le grand aéroport Berlin Brandenbourg International (BBI).

Sport

Berlin à accueilli les Jeux Olympiques d'été de 1936 et à été une des villes de la Coupe du monde de football de 2006 dont elle à accueilli la finale à l'Olympiastadion. Les Championnats du monde d'athlétisme 2009 se dérouleront également à l'Olympiastadion de Berlin. Le Marathon de Berlin se déroule chaque année en centre ville tout comme le meeting d'athlétisme ISTAF comptant pour la Golden League. Le WTA Tour, ensemble des tournois de tennis féminin, comprend l'Open d'Allemagne organisé annuellement dans la ville depuis 1979. Fondé en 1896, c'est un des plus anciens tournois de tennis pour femmes. La FIVB World Tour à choisi un site à proximité de l'Alexanderplatz pour présenté un tournoi annuel de Beach Volley.

Berlin est la ville du Hertha BSC Berlin, une équipe de football du championnat d'Allemagne de football, et de l'équipe de Basket-ball des ALBA Berlin (connu sous le nom des albatros de Berlin), qui ont gagné tous les championnats nationaux entre 1997 et 2003. Berlin est aussi la ville des Eisbären Berlin du Championnat d'Allemagne de hockey sur glace, une équipe qui à été fondé à l'époque de l'Allemagne de l'Est.

Divers

En 2005, Berlin avait le deuxième plus haut taux de délinquance d'Allemagne (15 002 délits pour 100 000 habitants)


Informations sur Berlin plus d'infos sur Berlin
 
_

Vol sec au départ de l'Allemagne
 

Allemagne

Géographie de l'Allemagne

L'Allemagne accueille plus de 7,3 millions d'étrangers, parmi lesquels les Turcs forment la plus importante minorité avec deux millions de ressortissants, devant les Italiens, Polonais et les Grecques. Cette présence turque est parfois cause de frictions, principalement dans les grands centres urbains.

Il existe en Allemagne des minorités linguistiques historiques : les sorabes qui vivent dans les Länder de Saxe et de Brandebourg et les frisons qui vivent au nord-ouest du Länder de Schleswig-Holstein. Il existe aussi dans cette même région une importante minorité danoise.

L'Allemagne est la première puissance économique de l'Union européenne. Elle figure au 4e rang mondial derrière les États-Unis, le Japon, la République populaire de Chine mais devant le Royaume-Uni et la France.Elle possède pour cela de nombreux atouts : un marché intérieur important, une population active qualifiée grâce l'apprentissage professionnel, et un niveau de vie élevé. Les entreprises et les syndicats allemands fonctionnent en cogestion. Le PIB allemand s'élève à 2 907 milliards de dollar (GDP 2006, World Bank). Le commerce extérieur représente un tiers du PNB : avec un volume d'exportations de 734 milliards d'euros (2004). Le principal moteur de ce commerce extérieur est l'industrie, dont le pourcentage dans le total des exportations se situe à quelque 84% (2004).

L'économie allemande dispose d'un réseau de communication de première qualité: le plus long réseau autoroutier d'Europe, un réseau ferré particulièrement dense et trois axes navigables, le Rhin premier fleuve mondial pour le frêt, La liaison Rhin-Main-Danube et le canal du Mittelland.

L'industrie est un secteur économique très important en Allemagne. Huit millions de personnes, soit 33% de la population active, travaillent dans ce secteur. Les principaux secteurs en chiffre d'affaires sont la construction automobile avec 777 000 salariés en 2004, suivie par l'électrotechnique avec 799 000 salariés, la cons­truc­tion mécanique avec 868 000 salariés et l'indus­trie chimique . A côté des grandes entreprises mondialement connues comme Siemens, Thyssen-Krupp ou Bayer, les P.M.E./­P.M.I. emploient plus de 20 millions de salariés. Dans la construction mécanique, secteur où la RFA détient 19,3% du marché mondial, la grande majorité des entreprises a moins de 200 salariés. Ces succès sont dûs à la réputation de bonne qualité des produits allemands en général.

La construction automobile fournit 40% des exportations allemandes. Un salarié sur sept travaille dans ce secteur. Les grands constructeurs Volkswagen, Audi, BMW, Daimler, Porsche et Opel, filiale allemande de General Motors font de l'Allemagne le troisième producteur d'automobiles mondial. Environ six millions de voitures sortent chaque année des chaines de montage allemandes et 4,8 millions de voitures de marque allemande sont produites à l'étranger.

Comme dans toutes les économies développées, le secteur tertiaire est le premier employeur allemand. Près de 28 millions de personnes y travaillent dont 10 millions dans le commerce, l'hôtellerie, la restauration et les transports. Ce secteur est constitué à plus de 40% de P.M.E./P.M.I.

L'agriculture est également très développée, contrairement aux idées reçues ; en terme de comparaison, l'Allemagne se situe juste derrière la France en terme de production céréalière mais la devance et occupe ainsi le 1er rang européen en ce qui concerne la production de lait.

L'économie allemande est particulièrement orientée vers le marché mondial. Les grands par­tenaires commerciaux de l'Allemagne sont la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Mais l'Allemagne qui a retrouvé un rôle de pivot de l'Europe depuis la chute du communisme et la réunification cherche à développer de nouveaux débouchés. Elle a accru sa présence en Europe de l'Est. Depuis le début des années 1990, une partie de la production allemande a été délocalisée vers ces pays et en 2002, 830 000 personnes travaillaient pour des entreprises allemandes dans les anciens pays communistes en 2001, contre presque aucune avant 1990. L'Allemagne a aussi absorbé des entreprises locales comme Volkswagen qui a racheté le constructeur tchèque Skoda. Au total, plus de 10% des exportations allemandes se font vers ces pays, soit autant que vers les États-Unis.

L'Allemagne connaît depuis 10 ans des difficultés. La concurrence internationale est importante et, les entreprises doivent se moderniser rapidement ou délocaliser, sous peine de faillite. L'Ouest du pays est le plus dynamique, tandis qu'à l'Est (ancienne RDA), de nombreuses entreprises ont dû fermer, ce qui a provoqué une forte hausse du chômage. Le PIB par habitant de l'Allemagne de l'Ouest est beaucoup plus élevé que celui de l'Allemagne de l'Est

Les pays émergeants constituent un défi de taille pour l'Allemagne. L'importance des relations économiques avec la Chine ou l'Inde ne cesse donc de croître. La balance commerciale est fortement déficitaire: 32 milliards d'importations chinoises contre 21 milliards d'exportations vers ce pays en 2004. Les échanges avec l'Inde sont plus modestes. L'Allemagne doit relever le défi de la compétitivité face à des pays où le coût de la main d'oeuvre est très faible. L'Allemagne mise peu sur le faible prix de ses produits pour exporter, mais beaucoup plus sur leur qualité ou leur spécificité. On achète les produits allemands non pas parce qu'ils sont bon marché, mais parce qu'ils sont de bonne qualité, ou parce qu'on a besoin d'un produit que seuls les allemands. fabriquent.

Les régions allemandes

La réunification de 1990 a changé l'organisation de l'espace allemand. L'espace rhénan reste cependant le coeur de l'Allemagne et l'axe le plus frequenté, aussi bien sur le plan économique que sur le plan démographique malgré la nécessaire mutation de la Ruhr. Francfort et la conurbation de Rhin-Main continue de jouer son rôle de capitale financière du pays.

Depuis le début des années 1960, les régions du sud, le Bade-Wurtemberg et la Bavière sont des espaces attractifs. ce sont des régions aussi bien industrielles (technologies de pointe, complexes militaro-industriels) que touristiques. Le solde migratoire régional est fortement positif.

Depuis la réunification, le centre et le Nord jouissent d'une position privilégiée. Ils sont devenus le nouveau centre géographique de l'Allemagne depuis la réunification. Les ports d'Hambourg et de Brême disposent de l'Hinterland de l'ancienne RDA dont ils étaient privés jusqu'en 1990. Ces ports permettent au Land de Basse-Saxe d'occuper une place majeure dans l'espace mondialisé.

Les cinq Länder de l'Est constituent une périphérie en reconstruction. Le passage d'une économie socialiste à une économie de marché a entrainé la fermeture de nombreuses usines vétustes et peu concurrentielles, le développement de friches industrielles, des migrations régionales vers les Länder de l'Ouest et une forte augmentation du chômage. Le taux de chômage était, fin 2006, de 16, 4% alors qu'il est de 10,1% pour l'ensemble de l'Allemagne. Ceci est dû à une faible compétitivité qui persiste depuis plus de 15 ans, malgré les investissements consentis par le gouvernement fédéral. Cette situation a abouti à un "désamour" entre les Allemands de l'Ouest et les "Ossis", les uns trouvant qu'ils ont payé trop cher l'union, les autres se sentant oubliés par les plus nantis et regrettant l'époque de la RDA. Ce dernier phénomène a été appelé Ostalgie par les journalistes. Cependant, les autorités misent sur les nouveaux élargissements de l'Union européenne à l'Est pour dynamiser l'économie des cinq Länder de l'Est.

Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997) Téléphones portables : 81 millions (en 2006) Postes de radio : 77,8 millions (en 1997) Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998) Utilisateurs d'Internet : 50,5 millions (en 2006) Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 200 (en 2001) Routes : 231 000 km (en 2005) Voies ferrées : 47 000 km (en 2005) Voies navigables : 7500 km Nombre d'aéroports : 554 (en 2006)


Informations sur l'Allemagne plus d'infos sur l'Allemagne
 
_