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Vol sec Berlin Oaxaca

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Vol sec pour Oaxaca (Mexique)
 

Oaxaca

Présentation

Dans la région se trouvent d'importants sites archéologiques zapotèques (Monte Alban et Mitla). La ville coloniale a été fondée en 1532 par des colons espagnols ayant suivi les conquistadors de Hernán Cortés.

Oaxaca dispose de nombreux édifices coloniaux, même si des tremblements de terre ont endommagé ou détruit une grande partie des bâtiments les plus anciens. La ville abrite une importante université.

Enfin, un musée y est consacré au peintre Rufino Tamayo qui regroupe certaines de ses oeuvres ainsi que des objets précolombiens.

En 2006, un important mouvement secoue la ville, l'évènement sera retenu surtout à l'étranger sous le nom de la Commune de Oaxaca. Une grève des professeurs de la section 22 du syndicat SNTE (syndicat national des travailleurs de l'enseignement, comptant 650000 adhérents) qui n'était plus soutenu comme il le fut depuis sa création par le PRI, réclamant entre autre des augmentations de salaire, lance à sa suite un large mouvement encadré notamment par l'APPO - Assemblée Populaire du Peuple de Oaxaca - rassemblant plus de 300 organisations, celle-ci ne faisant pas l'unanimité de la population il y eut aussi des manifestations de soutien en faveur du gouverneur appartenant au PRI (membre de l'internationale socialiste). Des affrontements avec les forces de l'ordre (dans le centre ville les manifestations sont interdites car le centre ville est considéré monument historique protégé) qui feront de nombreux blessés, amènent des jeunes des quartiers défavorisés et des alentours de la ville à se barricader et s'armer. Le gouvernement fédéral au mains du PAN (droite libérale) récemment vainqueur du PRI au pouvoir depuis 1929, ne pouvant intervenir dans les affaires d'un état (voir Constitutution) que sur demande du gouvernement de celui-ci se garda bien d'intervenir laissant pourrir la situation qui ne faisait qu'embarasser un opposant de gauche (le PRI) à sa politique. Il ne dut intervenir et envoyer les forces de l'ordre que sur demande formelle du gouverneur qui céda lui même à la pression d'une forte partie de l'opinion publique (voir journaux de la période) de Oaxaca, les enseignants ayant de nombreux avantages dont ne jouissent pas d'autres secteurs comme des vacances payées, une retraite précoce, le paiement des frais médicaux par la sécurité sociale, etc... La population lassée des émeutes, des dégats causés tant par les manifestants (incendie, graffitis) que par des vandales et des pilleurs n'ayant rien à voir avec l'APPO mais profitant des événements, à des édifices classés par l'UNESCO et surtout des pertes économiques chiffrées à 300 millions de dollars et la fermeture de plus de 400 entreprises inscrites au registre du commerce de la ville, une baisse de la fréquentation touristique engendra aussi la perte de milliers d'emplois dans ce secteur. L'objectivité veut que l'on reconnaisse qu'une large majorité de la population ne partage pas du tout les points de vue de l'APPO et que les graves problèmes qui assaillent Oaxaca en termes d'inégalités dans la santé, l'éducation, les revenus ainsi que de la criminalité organisée, les trafic de drogue, la prostitution, les supertitions, l'insécurité générale, continueront à accabler encore longtemps ses habitants (lire les journaux de la période svp). Les trois partis politiques les plus importants du pays (PAN, PRI et PRD) viennent de déclarer officiellement et conjointement leur refus de toute violence et des groupes armés dans la politique nationale... Pour une information plus détaillée : voir sites Wikipédia en castillan : conflicto magisterial de Oaxaca et Oaxaca.


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Vol sec pour le Mexique
 

Mexique

Démographie et villes

Les États qui concentrent la plus grande partie de la population mexicaine sont le district fédéral et les États de Mexico, Jalisco, Nuevo Leon, Puebla et Veracruz. À l'inverse les moins peuplés sont Campeche, la Basse-Californie-du-Sud et le Quintana Roo. Néanmoins ces deux derniers États connaissent des taux de croissance parmi les plus élevés du pays à cause du développement de l'industrie touristique notamment les villes comme Cancun qui concentre 50% de la population du Quintana Roo, ou Los Cabos et La Paz qui sont devenu un eldorado pour les Américains.

La zone métropolitaine de la ville de Mexico concentre 18 396 677 habitants (chiffres 2000), ce qui fait d'elle la ville la plus peuplée du monde. Guadalajara et Monterrey sont respectivement la 2e et la 3e plus grande villes du pays avec chacune plus de 3 millions d'habitants.

Selon la Banque Mondiale, le Mexique s'est hissé à la 12e place sur l'échelle des puissances économiques mondiales. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) donne en 2005 au Mexique un IDH de 0,814 ce qui le classe au 53e rang mondial et dans la catégorie des pays à développement humain élevé (pays dont l'IDH est > 0,8).

Néanmoins il existe une forte polarisation des revenus entre riches et pauvres. Cette situation contribue aux taux élevés de criminalité dans la ville de Mexico. La corruption à de nombreux niveaux de la police et de l'administration a empêché le succès de la lutte contre le crime organisé et de la délinquance. Les villes moyennes sont aussi en proie à la délinquance qu'elle soit organisée ou pas. La vente de drogue au détail (narcomenudeo) a explosé.

La corruption de la police et des militaires est un des principaux problèmes du Mexique. Le marché très lucratif de la drogue et de l'émigration illégale vers les États-Unis finance les cartels mexicains. Ces derniers fournissent plus de la moitié des méthamphétamines aux États-Unis. Le gouvernement fédéral a lancé une grande campagne pour améliorer la sécurité et lutter contre le crime organisé en misant sur les nouvelles technologies. L'ex-maire de New York, Rudolph Giuliani, connu pour ses succès contre la criminalité dans la capitale économique des États-Unis, a même été embauché pour répéter son exploit dans la ville de Mexico, ce qui n'a donné aucun résultat... Mexico n'est pas New York. En général on peut dire que la police fédérale (l'équivalent de la gendarmerie) est peu corrompue. Ses agents ont vu leurs salaires fortement revalorisés et le niveau d'éducation y est beaucoup plus élevé que dans les autres polices.

La ville de Mexico reste un cas particulier au Mexique. On y dénombre entre 2000 et 3000 crimes par an[réf. nécessaire]. Seuls 600 de ces actes criminels sont dénoncés à la police. Néanmoins, le nombre de meurtres n'est pas aussi important que les chiffres de la criminalité pourrait le faire croire. Il y a en moyenne, dans la ville de Mexico, 2,5 meurtres par jour, ce qui est relativement faible vu l'importance de sa population (environ 20 millions d'habitants). En comparaison, Washington connaît un taux de meurtres par habitant 5 fois plus important[réf. nécessaire].

Le Mexique compte un peu plus de 106 millions d'habitants soit le pays hispanophone le plus peuplé largement devant l'Espagne et le 3e pays le plus peuplé du continent américain après les États-Unis et le Brésil. Au niveau mondial c'est le onzième pays le plus peuplé du monde après la Chine, l'Inde, les États-Unis, l'Indonésie, le Brésil, le Pakistan, le Bangladesh, la Russie, le Nigeria, et le Japon.

La population qui parle les langues indigènes (unique critère retenu par l'INEGI pour designer la population indigène) passa de 17% en 1895 à seulement 7% en 2000. Néanmoins en nombre absolu elle a cru en passant de 1 million en 1895 à 7 millions en 2000. Les spécialistes concordent pour dire qu'il y a plutôt 12,7 millions d'indigènes qui parlent ou non une langue indigène) au Mexique. Jusqu'en 1980, les populations indigènes émigraient en direction des métropoles régionales proche de leur lieu de naissance mais à partir des années 1990 l'émigration indigène se fit massivement en direction des États-Unis.

Les États-Unis sont le pays où vivent le plus de mexicain après le Mexique. Il se dit que Los Angeles, la plus grande ville de Californie est aussi la deuxième ville mexicaine en terme de population car le nombre d'immigrés et de descendant de mexicains dépasse largement les 4 million de personnes qui vivent à Guadalajara, seconde métropole mexicaine.. La présence des mexicains de l'autre côté du Río Grande commence lors de l'annexion par les États-Unis d'immenses territoires mexicains. Ainsi un certain nombre de mexicains se trouvèrent de facto en territoire américain mais gardèrent leur coutume et leur langue. L'État du Nouveau-Mexique illustre bien cela. À ce nombre, il faut ajouter le nombre important de braceros qui partirent vivre aux États-Unis, parfois temporairement grâce à un accord laboral entre les gouvernements de Washington et de Mexico. Les dernières crises économiques du Mexique ont favorisé l'émigration vers le nord et on estime qu'au début du XXe siècle près de 38 million de Mexicains ou descendants de Mexicains vivent aux États-Unis. La grande partie de ceux-ci se situent en Californie, au Texas et au Nouveau-Mexique. On compte aussi de nombreux citoyens mexicains dans la Communauté européenne, surtout en Espagne et en Allemagne. La Suisse compte de nombreux binationaux qui occupent souvent des postes de haute qualification professionnelle.

Le Mexique a fait d'important progrès au niveau éducatif ces deux dernières décennies. En 2004, le taux d'alphabétisation était de 92,2% et celui des jeunes de 15-24 ans de 96%. L'enseignement primaire et secondaire (9 ans) est gratuit et obligatoire. Même si plusieurs programmes d'éducation bilingue existent depuis les années 1960 pour la communauté indigène, c'est depuis la réforme constitutionnelle à la fin des années 1990 qui permet véritablement leur essor avec des manuels scolaires écrits dans une douzaine de langues indigènes. Aujourd'hui la grande majorité des indigènes sont bilingues.

En 1970, le Mexique fut le premier pays au monde à mettre en place un système d'enseignement à distance. Les écoles qui utilisent ce système sont appelées telesecundarias. La diffusion de ce système s'étend aussi à certains pays d'Amérique centrale, à la Colombie et même à certains États du Sud des États-Unis.

Les deux universités publiques mexicaines les plus connues sont l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM) fondée en 1551 et l'Institut polytechnique national (IPN) qui ont un grand prestige dans toute l'Amérique latine. Néanmoins, aujourd'hui certaines universités privées jouissent d'une excellente réputation parfois supérieure à celles des universités publiques. Les trois principales universités privées de reconnaissance internationale sont l'Institut technologique d'études supérieures de Monterrey (ITESM) qui est souvent désigné comme le TEC de Monterrey, l'Institut technologique autonome de Mexico (ITAM), et l'Université ibéro-américaine. Ces universités ont connu une croissance importante et ont su nouer des partenariats avec des universités étrangères les plus prestigieuses.

Culture

La Loi des Droits Linguistiques de 2001 concède le statut de langues nationales à l'espagnol et à plus de 60 langues indigènes parlées par 7% de la population. Néanmoins même si il n'existe pas de déclaration constitutionnelle qui fasse de l'espagnol la langue officielle, c'est celle-ci est utilisée pour tous les documents officiels et est parlée par la quasi totalité des mexicains. Les langues indigènes sont parlées par plus de 6 millions de personnes vivant du sud-est du Mexique jusqu'au Honduras. Leurs origines remontent à plus de cinq millénaires. De l'époque dite classique (ca. 300-800 ap. J.-C.) à la conquête espagnole, certaines de ces langues (en particulier le maya classique oriental et le nahuatl) furent écrites sur des bâtiments, de la poterie et des codex, grâce à un système d'écriture hiéroglypique.

Les langues indigènes ont eu une grande importance tout au long de l'histoire et la culture mexicaine. Ainsi, le nom du pays trouve son origine dans la langue nahuatl avec metztli (lune) et xictli (nombril) qui ensemble veulent dire « nombril de la lune ». Les indigènes prononçaient meshico (avec une fricative palato-alvéolaire) et les Espagnols l'écrivirent México, le son de la lettre x ayant ensuite évolué en espagnol. De nombreux mots espagnols sont d'origine amérindienne, par exemple :

La grande majorité (89 %) des Mexicains sont catholiques et 6 % protestants principalement concentrés à Mexico. Le judaïsme est présent au Mexique depuis des siècles. On dénombre aujourd'hui entre 45 000 et 60 000 juifs au Mexique. L'Islam est très minoritaire et est pratiqué principalement par les communautés immigrés de pays musulmans. Un pourcentage très faible d'indigènes du Chiapas s'y sont convertis. La tradition anticléricale du pays prit fin en 1991 avec l'adoption d'amendements constitutionnels qui accordent un statut légal aux institutions religieuses et autorisent notamment l'organisation d'écoles paroissiales.

La sainte patronne du Mexique est la Vierge de Guadalupe. Elle fait l'objet d'une véritable vénération au Mexique tout comme de nombreux pays d'Amérique latine. Selon l'anthropologue Eric R. Wolf, la Vierge de Guadalupe est un symbole qui lie la famille, la politique et la religion; le passé colonial et le présent avec des traits indigènes, espagnols et mexicains.. Les Mexicains ont édifié une basilique moderne à son honneur près du site où elle fit son apparition. Ce monument catholique reçoit environ 14 millions de visiteurs chaque année.

Cette ferveur religieuse s'étend aussi à d'autres pays d'Amérique latine, aux USA et même en France. Le 12 décembre (jour de sa fête) les mariachis chantent à Notre-Dame de Paris où la communauté mexicaine de France a offert une reproduction de la Vierge.

Le Mexique a déjà, par le passé, accueilli les Jeux Olympiques, en 1968, ainsi que deux coupes du monde de football, en 1970 et en 1986.

Le sport national traditionnel est un sport équestre appelé charrería, mais le plus populaire est le football, devancé par le baseball sur la côte atlantique[réf. nécessaire]. Les principales équipes de football sont Las águilas del América, Las Chivas rayadas de Guadalajara, Los Cementeros del Cruz Azulet Los Pumas de la UNAM [réf. nécessaire].

La cuisine mexicaine est très riche, très variée et avec un grand nombre d'épices. Elle trouve son origine au temps de la conquête espagnole, même si elle a de nombreuses influences indigènes. D'un côté, le maïs, les piments, les haricots noirs, les courges, l'avocat, la patate douce, les tomates, le cacao, la vanille, la dinde et de nombreux fruits et condiments originaires du nouveau monde qu'il serait trop long d'énumérer ici. De même, certaines pratiques culinaires employées encore aujourd'hui sont issues des peuples préhispaniques, comme la nixtamalisation du maïs ou le broyage sur molcajete (mortier traditionnel) et metate. De l'autre côté, les espagnols introduisirent les viandes des animaux domestiqués dans l'ancien monde tel que le porc, de boeuf et le poulet; mais aussi le poivre, le sucre, le lait et ses dérivés, le blé, et le riz, les agrumes et une multitude d'ingrédients qui forment aujourd'hui une part importante de l'alimentation des mexicains.

De cette fusion de deux traditions millénaires émergea le pozole, le mole et les tamales dans leurs formes actuelles, le chocolat, une grande variété de pains, de tacos et un grand répertoire de grignotages mexicains (antojitos). Aussi des boissons comme l'atole, le champurrado, le chocolat au lait et les boissons rafraîchissantes aromatisées aux fruits. Des desserts aussi comme l'acitron et une gamme complète de bonbons cristallisés, le rompope, la cajeta, la jericaya et un vaste répertoire de délices créés dans les couvents partout dans le pays.

Le terme de mariachi désigne tout à la fois un type de formation musicale originaire du Mexique, le style de musique associé, et une culture musicale. Un groupe de mariachis est constitué au moins de deux violons, deux trompettes, un joueur de guitare espagnole, un vihuela et d'un guitarron. Certaines formations comportent plusieurs dizaines de musiciens. Les mariachis sont originaires de l'État de Jalisco.

De nombreux groupes ou musiciens américains ont été influencés par la musique mexicaine : Flaco Jimenez, Los Lobos...

Des styles musicaux et danses populaires sont la banda (Nord) et la salsa (reste du pays).

Chaque région possède sa musique au même titre que sa cuisine et son artisanat.

Cinq d'entre elles se distinguent par la richesse et la variété de leur répertoire populaire :

Bibliographie, liens externes et journaux

Cet article a beaucoup trop de liens externes qui ne sont pas des sites de référence dans le domaine du sujet. Il est souhaitable - si cela présente un intérêt - de citer ces liens comme source.


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Vol sec au départ de Berlin (Allemagne)
 

Berlin

Économie

Lorsque la reconstruction du nouveau quartier gouvernemental autour de la Potsdamer Platz sera achevée, et que les bureaux de Sony, Daimler Benz et autres multinationales seront utilisés, un bon coup de pouce économique sera donné, grâce à l'arrivée dans la capitale de plusieurs milliers de personnes.

Les transports dans Berlin

Berlin est très bien desservie par les transports publics : le réseau de trains urbains (S-Bahn), métro (U-Bahn), tramway (Straßenbahn) et de bus assure une couverture quasi-complète de la ville aussi bien de jour que de nuit. Le vendredi soir, le samedi soir et les veilles de jours fériés, les métros et les S-Bahn fonctionnent même en continu pendant toute la nuit. Pendant la semaine des autobus remplacent les métros entre environ 1 h et 4 h 30. Berlin dispose également de 6 lignes publiques de ferry (bateau).

La ville est traversée d'est en ouest par le Berliner Stadtbahn. Sur cette ligne se trouvent notamment les stations de Ostkreuz, Warschauer Straße, Ostbahnhof, Jannowitzbrücke, Alexanderplatz, Hackescher Markt, Friedrichstraße, Hauptbahnhof (anciennement Lehrterbahnhof), Bellevue, Tiergarten, Zoologischer Garten, Charlottenburg et Westkreuz.

Récemment, de nombreux travaux ont eu lieu pour transformer l'ancienne gare de Lehrte renommée Hauptbahnhof (« gare centrale ») en véritable gare centrale : elle est devenue le noeud central de Berlin pour le transport ferroviaire et du S-Bahn sur l'axe est-ouest. Le raccordement à un axe de S-Bahn nord-sud plus dense et au métro (avec le prolongement de la ligne 5) est programmé. Une partie des travaux (notamment concernant la desserte de la gare par les transports urbains) est retardée, voire suspendue sine die, faute de financements, Berlin étant au bord de la faillite. La gare est entrée cependant en fonction pour le trafic régional interrégional et international le 28 mai 2006. La liaison Est-Ouest existante a été complétée par une liaison Nord-Sud (partie du Pilzkonzept, « concept du champignon »), les deux liaisons se croisant à la gare centrale.

Le réseau a été complété en 2002 par la remise en service de l'intégralité du chemin de fer de ceinture qui avait été divisé par le Mur puis mis hors service à Berlin-Ouest. Le S-Bahnring ou Ringbahn permet de faire le tour de la ville en 60 minutes exactement.

Après la construction du mur, les deux parties de la ville ont choisi leur propre moyen de transport. À l'Ouest, on a privilégié les lignes de métro de Berlin (U-Bahn). Les lignes historiques desservaient déjà avant-guerre majoritairement les quartiers occidentaux. Les autorités de Berlin-Ouest ont choisi de renforcer le réseau, offrant une desserte très rapide et fiable. A l'Est, une grande partie des transports se fait au moyen de tramways, qui n'existent plus à l'Ouest, même si des prolongements sont prévus. Plusieurs lignes de bus et de tram dites « métro » permettent aussi des déplacements rapides à travers la ville. Le prolongement de la ligne de ceinture M10 jusqu'à la gare centrale (ancienne gare de Lehrte) est en cours, et devrait ouvrir en 2008.

Concernant le réseau autoroutier, la ville ne connaît pour l'instant qu'une demi-rocade du côté ouest ; elle devrait à long terme être bouclée. Il existe une deuxième rocade qui fait le tour de la ville à une plus grande distance (l'autoroute A10) qui est le plus grand périphérique d'Europe.

Pour le transport ferroviaire, la Deutsche Bahn fait rouler des trains et des express régionaux ainsi que des ICE. Il y a aussi deux lignes de la compagnie InterConnex.

Pour le transport aérien, Berlin possède trois aéroports : Tegel, Schönefeld et Tempelhof. Tempelhof devrait fermer dans les années à venir (peut-être en 2006), suivi par Tegel. Schönefeld, en cours d'agrandissement, deviendra à terme le grand aéroport Berlin Brandenbourg International (BBI).

Sport

Berlin à accueilli les Jeux Olympiques d'été de 1936 et à été une des villes de la Coupe du monde de football de 2006 dont elle à accueilli la finale à l'Olympiastadion. Les Championnats du monde d'athlétisme 2009 se dérouleront également à l'Olympiastadion de Berlin. Le Marathon de Berlin se déroule chaque année en centre ville tout comme le meeting d'athlétisme ISTAF comptant pour la Golden League. Le WTA Tour, ensemble des tournois de tennis féminin, comprend l'Open d'Allemagne organisé annuellement dans la ville depuis 1979. Fondé en 1896, c'est un des plus anciens tournois de tennis pour femmes. La FIVB World Tour à choisi un site à proximité de l'Alexanderplatz pour présenté un tournoi annuel de Beach Volley.

Berlin est la ville du Hertha BSC Berlin, une équipe de football du championnat d'Allemagne de football, et de l'équipe de Basket-ball des ALBA Berlin (connu sous le nom des albatros de Berlin), qui ont gagné tous les championnats nationaux entre 1997 et 2003. Berlin est aussi la ville des Eisbären Berlin du Championnat d'Allemagne de hockey sur glace, une équipe qui à été fondé à l'époque de l'Allemagne de l'Est.

Divers

En 2005, Berlin avait le deuxième plus haut taux de délinquance d'Allemagne (15 002 délits pour 100 000 habitants)


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Vol sec au départ de l'Allemagne
 

Allemagne

Géographie de l'Allemagne

L'Allemagne accueille plus de 7,3 millions d'étrangers, parmi lesquels les Turcs forment la plus importante minorité avec deux millions de ressortissants, devant les Italiens, Polonais et les Grecques. Cette présence turque est parfois cause de frictions, principalement dans les grands centres urbains.

Il existe en Allemagne des minorités linguistiques historiques : les sorabes qui vivent dans les Länder de Saxe et de Brandebourg et les frisons qui vivent au nord-ouest du Länder de Schleswig-Holstein. Il existe aussi dans cette même région une importante minorité danoise.

L'Allemagne est la première puissance économique de l'Union européenne. Elle figure au 4e rang mondial derrière les États-Unis, le Japon, la République populaire de Chine mais devant le Royaume-Uni et la France.Elle possède pour cela de nombreux atouts : un marché intérieur important, une population active qualifiée grâce l'apprentissage professionnel, et un niveau de vie élevé. Les entreprises et les syndicats allemands fonctionnent en cogestion. Le PIB allemand s'élève à 2 907 milliards de dollar (GDP 2006, World Bank). Le commerce extérieur représente un tiers du PNB : avec un volume d'exportations de 734 milliards d'euros (2004). Le principal moteur de ce commerce extérieur est l'industrie, dont le pourcentage dans le total des exportations se situe à quelque 84% (2004).

L'économie allemande dispose d'un réseau de communication de première qualité: le plus long réseau autoroutier d'Europe, un réseau ferré particulièrement dense et trois axes navigables, le Rhin premier fleuve mondial pour le frêt, La liaison Rhin-Main-Danube et le canal du Mittelland.

L'industrie est un secteur économique très important en Allemagne. Huit millions de personnes, soit 33% de la population active, travaillent dans ce secteur. Les principaux secteurs en chiffre d'affaires sont la construction automobile avec 777 000 salariés en 2004, suivie par l'électrotechnique avec 799 000 salariés, la cons­truc­tion mécanique avec 868 000 salariés et l'indus­trie chimique . A côté des grandes entreprises mondialement connues comme Siemens, Thyssen-Krupp ou Bayer, les P.M.E./­P.M.I. emploient plus de 20 millions de salariés. Dans la construction mécanique, secteur où la RFA détient 19,3% du marché mondial, la grande majorité des entreprises a moins de 200 salariés. Ces succès sont dûs à la réputation de bonne qualité des produits allemands en général.

La construction automobile fournit 40% des exportations allemandes. Un salarié sur sept travaille dans ce secteur. Les grands constructeurs Volkswagen, Audi, BMW, Daimler, Porsche et Opel, filiale allemande de General Motors font de l'Allemagne le troisième producteur d'automobiles mondial. Environ six millions de voitures sortent chaque année des chaines de montage allemandes et 4,8 millions de voitures de marque allemande sont produites à l'étranger.

Comme dans toutes les économies développées, le secteur tertiaire est le premier employeur allemand. Près de 28 millions de personnes y travaillent dont 10 millions dans le commerce, l'hôtellerie, la restauration et les transports. Ce secteur est constitué à plus de 40% de P.M.E./P.M.I.

L'agriculture est également très développée, contrairement aux idées reçues ; en terme de comparaison, l'Allemagne se situe juste derrière la France en terme de production céréalière mais la devance et occupe ainsi le 1er rang européen en ce qui concerne la production de lait.

L'économie allemande est particulièrement orientée vers le marché mondial. Les grands par­tenaires commerciaux de l'Allemagne sont la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Mais l'Allemagne qui a retrouvé un rôle de pivot de l'Europe depuis la chute du communisme et la réunification cherche à développer de nouveaux débouchés. Elle a accru sa présence en Europe de l'Est. Depuis le début des années 1990, une partie de la production allemande a été délocalisée vers ces pays et en 2002, 830 000 personnes travaillaient pour des entreprises allemandes dans les anciens pays communistes en 2001, contre presque aucune avant 1990. L'Allemagne a aussi absorbé des entreprises locales comme Volkswagen qui a racheté le constructeur tchèque Skoda. Au total, plus de 10% des exportations allemandes se font vers ces pays, soit autant que vers les États-Unis.

L'Allemagne connaît depuis 10 ans des difficultés. La concurrence internationale est importante et, les entreprises doivent se moderniser rapidement ou délocaliser, sous peine de faillite. L'Ouest du pays est le plus dynamique, tandis qu'à l'Est (ancienne RDA), de nombreuses entreprises ont dû fermer, ce qui a provoqué une forte hausse du chômage. Le PIB par habitant de l'Allemagne de l'Ouest est beaucoup plus élevé que celui de l'Allemagne de l'Est

Les pays émergeants constituent un défi de taille pour l'Allemagne. L'importance des relations économiques avec la Chine ou l'Inde ne cesse donc de croître. La balance commerciale est fortement déficitaire: 32 milliards d'importations chinoises contre 21 milliards d'exportations vers ce pays en 2004. Les échanges avec l'Inde sont plus modestes. L'Allemagne doit relever le défi de la compétitivité face à des pays où le coût de la main d'oeuvre est très faible. L'Allemagne mise peu sur le faible prix de ses produits pour exporter, mais beaucoup plus sur leur qualité ou leur spécificité. On achète les produits allemands non pas parce qu'ils sont bon marché, mais parce qu'ils sont de bonne qualité, ou parce qu'on a besoin d'un produit que seuls les allemands. fabriquent.

Les régions allemandes

La réunification de 1990 a changé l'organisation de l'espace allemand. L'espace rhénan reste cependant le coeur de l'Allemagne et l'axe le plus frequenté, aussi bien sur le plan économique que sur le plan démographique malgré la nécessaire mutation de la Ruhr. Francfort et la conurbation de Rhin-Main continue de jouer son rôle de capitale financière du pays.

Depuis le début des années 1960, les régions du sud, le Bade-Wurtemberg et la Bavière sont des espaces attractifs. ce sont des régions aussi bien industrielles (technologies de pointe, complexes militaro-industriels) que touristiques. Le solde migratoire régional est fortement positif.

Depuis la réunification, le centre et le Nord jouissent d'une position privilégiée. Ils sont devenus le nouveau centre géographique de l'Allemagne depuis la réunification. Les ports d'Hambourg et de Brême disposent de l'Hinterland de l'ancienne RDA dont ils étaient privés jusqu'en 1990. Ces ports permettent au Land de Basse-Saxe d'occuper une place majeure dans l'espace mondialisé.

Les cinq Länder de l'Est constituent une périphérie en reconstruction. Le passage d'une économie socialiste à une économie de marché a entrainé la fermeture de nombreuses usines vétustes et peu concurrentielles, le développement de friches industrielles, des migrations régionales vers les Länder de l'Ouest et une forte augmentation du chômage. Le taux de chômage était, fin 2006, de 16, 4% alors qu'il est de 10,1% pour l'ensemble de l'Allemagne. Ceci est dû à une faible compétitivité qui persiste depuis plus de 15 ans, malgré les investissements consentis par le gouvernement fédéral. Cette situation a abouti à un "désamour" entre les Allemands de l'Ouest et les "Ossis", les uns trouvant qu'ils ont payé trop cher l'union, les autres se sentant oubliés par les plus nantis et regrettant l'époque de la RDA. Ce dernier phénomène a été appelé Ostalgie par les journalistes. Cependant, les autorités misent sur les nouveaux élargissements de l'Union européenne à l'Est pour dynamiser l'économie des cinq Länder de l'Est.

Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997) Téléphones portables : 81 millions (en 2006) Postes de radio : 77,8 millions (en 1997) Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998) Utilisateurs d'Internet : 50,5 millions (en 2006) Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 200 (en 2001) Routes : 231 000 km (en 2005) Voies ferrées : 47 000 km (en 2005) Voies navigables : 7500 km Nombre d'aéroports : 554 (en 2006)


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