Pierre et Vacances_été
Billets d'avion - Comparer tous les vols. Trouver et acheter le billet avion le moins cher parmis les vols de tous les voyagistes, companies aériennes regulières et charter, nationales et lowcostHôtels - Comparer les offres de chambres d'hôtel. Louer une chambre d'hôtel en 1 clicVoitures - Comparer les offres de locations de voiture pour la durée complète de votre séjour ou weed-end. Louer une voiture en 1 clicSéjours - Comparer les offres de locations, croisières, circuits, week-ends, thalasso.. et voyager moins cher. Formules Tout Compris / All Inclusive, Vol+Hotel, Dernières Minutes. Un voyage sur mesure en 1 clicCircuits - Comparer les offres de circuits et voyages accompagnésCroisières - Comparer les offres de croisières
 Vous êtes ici : Vol sec > Vol sec de Budapest à Brest

Vol sec Budapest Brest

Liens
  Billet avion Budapest Brest
Billet d'avion Budapest Brest
Vol Budapest Brest
Vols secs Vols secs
 
_
_
Recherche de vols secs Budapest Brest
_
 

Type de trajet :
Ville de départ
Ville d'arrivée
Départ le  Départ le
Retour le
 Retour le
Classe Adultes
Vol direct Enfants
Bébés
Rechercher
 
_
Vol sec Budapest Brest au meilleur prix ? Trouvez votre Vol sec Budapest - Brest pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol sec moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Brest au départ de Budapest parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.

Jetcost vous permet de trouver votre vol sec pas cher à destination de tous les aéroports de Brest.

Avec Jetcost, faites votre réservation pour Brest en quelques clics. Les vacances à Brest sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol sec Budapest Brest, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Brest , destination dépaysante.

Grace au comparateur de vol sec Budapest - Brest Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol sec Budapest Brest pas cher en un petit clic.

Vol sec pour Brest (France)
 

Brest

Transports

Le port, surtout dédié au transport de vrac et de conteneurs, est aussi utilisé pour le petit transport de passagers, à destination de la presqu'île de Crozon et des îles de la mer d'Iroise.

L'aéroport de Brest Bretagne, situé sur la commune de Guipavas, est le 1er aéroport breton pour le trafic passagers, représentant 45% de ce trafic dans la région. Une nouvelle aérogare, à la forme de raie manta, devrait être mise en service en 2007 pour porter la capacité de l'aéroport à 1,8 millions de passagers par an.

Recherche et enseignement supérieur

Principal pôle économique de la pointe Bretagne, Brest dispose de nombreux établissements supérieurs et de recherche :

Culture

Le réseau des bibliothèques municipales de Brest est constitué de 10 succursales réparties dans les différents quartiers de Brest. La Bibliothèque centrale (ou Bibliothèque d'Étude), située au 22 rue Traverse, abrite d'importantes collections encyclopédiques de niveau universitaire ainsi que 30 000 volumes patrimoniaux : ouvrages anciens, manuscrits, cartes et plans, fonds spéciaux (1500 ouvrages et périodiques du XVIe siècle à nos jours sur les échecs, fonds mer, fonds breton, fonds nobiliaire). Depuis 1968, la Bibliothèque municipale de Brest est inscrite sur la liste des bibliothèques classées.

Le Musée de la Marine abrite une très belle collection de maquettes de navires, tableaux, sculptures. Il se trouve dans le Château.

Le Musée de la Tour Tanguy est un musée municipal gratuit présentant divers documents historiques et maquettes reconstituant le vieux Brest d'avant 1939.

Le Musée des Beaux-Arts se veut un point d'ancrage dans la ville nouvelle : un lieu où retrouver, à travers l'expression artistique, une mémoire ailleurs effacée. C'est pourquoi on privilégia d'emblée l'acquisition de peinture européenne depuis la fin du XVIe siècle jusqu'à nos jours.

Le Musée Mémorial Fort Montbarey raconte l'histoire du Finistère pendant la Seconde Guerre mondiale et sa libération.

Le Centre d'art Passerelle se donne pour objectif de promouvoir la création plastique contemporaine en favorisant les échanges avec d'autres formes d'expression artistique (manifestations à caractère événementiel, impromptus poétiques, chorégraphiques et musicaux).

Océanopolis est un parc de découverte des océans. Il comporte 3 pavillons (tempéré, polaire et tropical, et associe à une contenu scientifique des mises en scène impressionnantes, ses 42 aquariums contenant, outre quelques 3,7 millions de litres d'eau de mer, 10 000 animaux de 1 000 espèces différentes.

Le Conservatoire national botanique, niché au coeur du vallon du Stang-Alar, est un espace unique de 40 hectares de réputation internationale. Il recueille, conserve et cultive les espèces rares en voie de disparition des îles du monde entier.

Brest est connue pour son pont de Recouvrance, son arsenal militaire et sa Rue de Siam. Le Château et la Tour Tanguy sont les deux monuments les plus anciens. À Recouvrance, les 100 mètres du bas de la Rue Saint Malo, authentique habitat populaire du XVIIIe siècle, constituent une promenade pittoresque. En suivant le chemin côtier par la route de la Corniche, on peut rejoindre le phare du Portzic.

Tous les 4 ans, depuis 1992, en juillet, Brest accueille la grande fête internationale de la mer, des bateaux et des marins. Le clou de la fête est la grande régate pendant laquelle l'ensemble de la flotte navigue de Brest à Douarnenez où se prolonge la fête, en longeant la côte rocheuse et découpée de la pointe Bretonne, et passant pour beaucoup entre les Tas de Pois.

Vie associative des quartiers

et des associations thématiques telles que le GPAS, le CAP/CSF, le Bureau Information Jeunesse, l'Office des Retraités Brestois, etc ...

Ces associations sont animées et gérées par des bénévoles. Elles sont souvent affiliées à une Fédération d'Education Populaire.

Sport

La ville de Brest s'est vue confier le Grand Départ du Tour de France cycliste 2008, lequel fera le tour de la Bretagne en 3 étapes.

Les activités nautiques sont regroupées sous le label Station nautique, qui regroupe 4 centres nautiques dont le Centre nautique brestois, ouvert toute l'année. Le port de plaisance de Brest, 1er port de Plaisance de Bretagne comporte 1460 places et 120 places visiteurs

Personnages célèbres

Note : Certains personnages correspondent à plusieurs catégories. Ils sont listés uniquement sous la première catégorie leur correspondant.


Informations sur Brest plus d'infos sur Brest
 
_

Vol sec pour la France
 

France

Économie et développement

En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique Â», les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.

Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).

Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :

La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.

Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église Â». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités


Informations sur la France plus d'infos sur la France
 
_

Vol sec au départ de Budapest (Hongrie)
 

Budapest

Transports en commun

Budapest est dotée d'un réseau de métro depuis 1896. Il fut le deuxième construit en Europe, après le métro londonien.

Trois lignes sont actuellement en fonctionnement, et une ligne 4 est prévue pour 2010 (la 5 est à l'étude). À chaque ligne est associée une couleur : la ligne M1 de couleur jaune, a été restaurée à l'original offrant un trajet historique au coeur de la ville ; Les lignes M2 (rouge) et M3 (bleue), construites plus récemment desservent d'autres quartiers. Toutes les lignes se croisent à la station Deák Ferenc tér située du côté Pest. Seule la ligne 2 (rouge) dessert Buda.

Le prix du ticket à l'unité (230 HUF en janvier 2007) est le même que pour les autres transports en commun de la ville. Le premier train est à 4h30 du matin, le dernier à 23h10.

Budapest est le plus grand pôle d'échanges routier de Hongrie : toutes les grandes autoroutes du pays s'y rejoignent. Il est réputé pour son mauvais entretien, et pour être la cause de nombreux accidents et de la durée de vie raccourcie des véhicules y circulant.

Il est à noter qu'un plan de restauration des rues, routes et autoroutes a été entamé en 2003 et que chaque été, de nombreux travaux sont réalisés pour améliorer le réseau urbain.

Un périphérique appelé M0 est également en cours de réalisation pour contourner toute la ville et ainsi connecter les autoroutes hongroises.

Le tramway est un moyen de transport très performant à Budapest grâce aux nombreuses lignes à disposition. La ligne la plus importante est la ligne 4-6 qui traverse toute la ville en son milieu et en arc-de-cercle. La ligne part de Moszkva Tér (Place Moscou) au nord de Buda (au pied du quartier du Château), traverse le Danube par le pont Margit, parcourt Pest via le Grand Boulevard, puis retraverse le Danube pour terminer au sud de Buda. C'est la ligne la plus utilisée à Budapest car elle dessert les principaux points d'intérêt touristiques (Château, Île Marguerite, Oktogon) et commerciaux. Cette ligne dessert également les lignes de métro et les principales lignes de bus.

Ce système de tramway est également couplé à un service de bus électriques (trolleybus) et classiques. La nuit, des lignes de bus prennent le relais pendant que le tramway est arrêté.

Situé face au pont aux chaînes, le funiculaire permet de monter jusqu'au palais royal. Sa pente extrêmement abrupte s'étend sur une centaine de mètres. Inauguré en 1870, le funiculaire à vapeur servait de transport public aux employés de l'administration qui travaillaient au Château. Rénové en 1986, il fonctionne aujourd'hui à l'électricité, mais un câble fait toujours fonctionner le balancier, qui permet à un train de monter tandis que l'autre descend.

Un train à crémaillère permet de monter sur les collines de Buda en traversant les quartiers chics. Son point de départ se trouve non loin de la place Moszkva Tér (stations et horaires : http://www.bkv.hu/angol/egyeb/fogas.html)

Une fois arrivé sur les collines de Buda, vous trouverez le Train des Enfants. Il s'agit d'un train de dimension réduite totalement géré par des enfants en uniforme. Seul le chauffeur est adulte. Les informations sur les prix et horaires sont disponibles sur la page suivante : http://www.gyermekvasut.com/english.html


Informations sur Budapest plus d'infos sur Budapest
 
_

Vol sec au départ de la Hongrie
 

Hongrie

Politique

La situation politique dégénère le 17 septembre 2006 lorsque ces mensonges électoraux sont révélés au grand jour par la diffusion à la radio de propos tenus par Ferenc Gyurcsány lors d'une réunion interne du Parti socialiste en mai 2006, soit un mois après la victoire électorale des socialistes :

« Nous avons merdé (...). Personne en Europe n'a fait de pareilles conneries, sauf nous (...). Il est évident que nous avons menti tout au long des derniers dix-huit mois ... Nous avons tout fait pour garder secret en fin de campagne électorale ce dont le pays a vraiment besoin, ce que nous comptions faire après la victoire électorale : nous le savions tous, après la victoire, il faut se mettre au travail, car nous n'avons jamais eu de problème de cette envergure Â»

Des manifestants se massent devant le Parlement à Budapest et demandent immédiatement la démission du Premier Ministre et la tenue de nouvelles élections. Parmi ces manifestants, des sympathisants du Fidesz, mais aussi des membres de groupes nationalistes comme le HVIM dont le Président de l'époque, László Toroczkai, appelera la foule à manifester devant le bâtiment de la châine de télévision MTV suite au refus de cette chaîne de diffuser une pétition demandant au Président de la République de dissoudre le Parlement et d'organiser de nouvelles élections. Cette manifestation devant le bâtiment MTV dégenerera en affrontements violents entre forces de l'ordre et manifestants et au saccage du bâtiment.

Dans les mois qui suivront, d'autres manifestations de masse contre le gouvernement connaîtront des événements sanglants, notamment le 23 octobre 2006, soit 50 ans exactement après l'insurrection de Budapest de 1956 contre le communisme.

Départements

Les départements de Hongrie sont au nombre de 19. Ils se disent "megye" (prononcé "mèdiè") en hongrois.

Les 23 villes de statut départemental (Megyei jogú városok) Békéscsaba Â· Debrecen Â· Dunaújváros Â· Eger Â· Érd Â· Gy?r Â· Hódmez?vásárhely Â· Kaposvár Â· Kecskemét Â· Miskolc Â· Nagykanizsa Â· Nyíregyháza Â· Pécs Â· Salgótarján Â· Sopron Â· Szeged Â· Szekszárd Â· Székesfehérvár Â· Szolnok Â· Szombathely Â· Tatabánya Â· Veszprém Â· Zalaegerszeg

Les 19 départements (comitats) non-urbains (megyék, sing. megye) Bács-Kiskun Â· Baranya Â· Békés Â· Borsod-Abaúj-Zemplén Â· Csongrád Â· Fejér Â· Gy?r-Moson-Sopron Â· Hajdú-Bihar Â· Heves Â· Jász-Nagykun-Szolnok Â· Komárom-Esztergom Â· Nógrád Â· Pest Â· Somogy Â· Szabolcs-Szatmár-Bereg Â· Tolna Â· Vas Â· Veszprém Â· Zala

Signification des armoiries

Note : La légende veut que la croix surmontant la couronne du roi de Hongrie soit penchée en raison du voyage mouvementé entre Rome et la Hongrie. Le pape Sylvestre II ayant fait envoyer ladite couronne par une escorte à cheval. Abîmée au cours de ce voyage, la couronne aurait été apportée ainsi au roi Étienne Ier (István Ier). Il pourrait s'agir aussi du fait que lorsque les Turcs ont envahi le pays elle aurait été enterrée pour être cachée mais déformée.

Culte

La religion la plus importante en Hongrie est le catholicisme (67,5 %), ainsi qu'une minorité calviniste non négligeable (20 %). Les autres religions minoritaires comprennent les musulmans (5,8 %), les luthériens (5 %) et les juifs (0,2 %).

Population

La population est en constante diminution depuis le début des années 1970 et on estime qu'elle comptera 6-7 000 000 habitants vers 2050.

95 à 98 % de la population parle le hongrois, une langue finno-ougrienne complètement différente des langues des pays voisins. Il y a plusieurs minorités ethniques, comme les Roms (6 à 8 %), les Allemands (2 %), les Slovaques (1 %), les Croates (0,8 %), les Roumains (0,3 %).

Plusieurs importantes minorités hongroises vivent à la frontière des pays voisins, en particulier en Slovaquie, en Roumanie (Transylvanie) et en Serbie (Voïvodine), ce qui n'est pas sans causer quelques problèmes diplomatiques en raison du nationalisme affiché par la droite populiste hongroise (proposition d'accorder le statut de citoyen hongrois à près de 1,5 millions de magyars qui vivent à l'étranger, proposition déjà rejetée lors du référendum de l'automne 2005). Le pays compte également une petite communauté musulmane estimée à 60 000 personnes.


Informations sur la Hongrie plus d'infos sur la Hongrie
 
_