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Vol sec Dakar Delhi

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Vol sec pour Delhi (Inde)
 

Delhi

Culture

La cuisine Penjabi et les délices laissés par les moghols comme les kebabs et les biryanis sont populaires à Delhi. En raison de sa population cosmopolite, presque toutes les spécialités culinaires de l'Inde sont disponibles à Delhi ; les cuisines Rajasthani, Maharashtrian, Bengali, Hyderabadi ainsi que les spécialités du sud de l'Inde comme les idlis, sambar et dosa. Les spécialités locales sont plutôt les Chaat et le Dahi-Papri. Plusieurs restaurants proposent de la cuisine internationale, en particulier italienne et chinoise.

Historiquement, Delhi est toujours resté un centre de commerce important du nord de l'Inde. L'ancienne partie de la ville gardent encore des traces de la riche période moghole que l'on peut remarquer en déambulant dans les ruelles de la vieille ville parmi les nombreux bazars. Dans les vieux marchés de l'ancienne ville, on peut trouver toute une gamme éclectique de produits divers et variés : des mangues cuites à l'huile aux divers pickles (condiment à base de légumes et épices macérés dans du vinaigre) en passant par les décoctions d'herbes de toutes les couleurs et les bijoux en argent. On y trouve aussi des vêtements de noce, du tissu, des épices et des pâtisseries. Certains des vieux havelis majestueux (sorte de petit palais résidentiel) sont toujours dans la vieille ville. Chandni Chowk, un marché vieux de trois siècles, est un des endroits les plus populaires pour faire des achats, en particulier pour les bijoux et les saris. De l'artisanat de Delhi, on peut noter le Zardozi, une broderie faite avec du fil d'or ainsi que le Meenakari, le travail des émaux. Dilli Haat, Hauz Khas et Pragati Maidan proposent une variété d'artisanat traditionnel indien. Cependant, on dit que la ville perd de sa propre identité et que son héritage socio-culturel se transforme en un mélange indéfini de cultures, en raison de l'immigration massive des indiens de tout le pays.

Éducation

Les écoles et les établissements d'études supérieures de Delhi sont administrés par la Direction de l'Éducation, le gouvernement du territoire de Delhi, ou des organismes privés. En 2004-2005, il y avait 2 515 écoles primaires, 635 écoles moyennes, 504 collèges et 1 208 lycées à Delhi. La même année, les établissements d'enseignement supérieur de la ville comptaient 165 écoles, parmi lesquelles cinq écoles de sciences médicales et huit écoles de technologies, cinq universités: l'université de Delhi, l'université Jawaharlal Nehru, l'université Guru Gobind Singh Indraprastha, l'université Jamia Millia Islamia et l'université nationale publique Indira Gandhi ainsi que 9 autres établissements considérés comme des universités.

Les écoles privées de Delhi - qui utilisent l'anglais ou le hindi comme langue d'instruction - sont sont affiliées à un de deux corps d'administration : le certificat indien des études secondaire (ICSE) ou le conseil central pour les études secondaire (CBSE). En 2004-2005, environ 1,53 millions d'élèves étaient inscrits dans les écoles primaires, 0,82 million dans les collèges et 0,67 million dans les lycées de Delhi. La population féminine étudiante représente 49 % des inscriptions. En 2004, le gouvernement de Delhi a dépensé entre 1,58 % et 1,95 % de son produit intérieur brut pour l'éducation.

Le système éducatif indien suit un schéma 10+2+3+2 contrairement au système français 5+4+3+3+2. Après avoir fini la phase de 10 ans qui correspond à notre niveau de seconde en France, les étudiants choisissent d'orienter leurs études pour les deux années qui suivent (qui correspondent à la première et à la terminale dans le modèle français). Ces deux années sont dispensées dans des universités juniors ou dans certaines écoles supérieures. Les spécialisations sont: lettres, commerce, sciences et l'enseignement professionnel qui reste en retrait. Ceux qui choisissent de continuer préparent alors une licence en université ou une licence professionnelle dans les domaines du droit, de la médecine ou des technologies. Les instituts de renom qui dispensent des études supérieures à Delhi sont: l'institut indien de sciences médicales, l'institut indien de technologies de Delhi, l'institut indien de commerce extrieur, l'école des sciences économiques de Delhi, l'école de commerce Shri Ram, l'école pour femmes Shri Ram, l'institut de technologies Netaji Subhas, l'école d'ingénierie de Delhi et l'école St Stephen.

Médias

En tant que capitale de l'Inde, New Delhi est le centre du reportage politique ainsi que des émissions de télévision régulières des sessions du parlement indien. Beaucoup d'agences de médias nationales, comme l'entreprise d'état Press Trust of India, sont basées dans la ville. La chaînes de télévision disponibles dans la ville incluent deux canaux terrestres libres offerts par Doordarshan, et plusieurs canaux cablés en hindi, anglais et langues régionales offerts par différents opérateurs. La télévision par satellite voit son nombre d'abonnés croître rapidement dans la ville.

La presse écrite garde sa place dominante pour les nouvelles populaires. Au cours de l'année 2004-2005, 1029 journaux dans 13 langues ont été publiés dans la ville, dont près de la moitié (492) en hindi comme par exemple: le Dainik Hindustan, le Punjab Kesri, le Dainik Jagran, le Dainik Bhaskar et le Navbharat Times. Parmi les journaux en anglais The Hindustan Times, avec plus d'un million d'exemplaires quotidiens est le quotidien le plus distribué. Les autres principaux journaux en anglais sont: l' Indian Express, le Times of India, The Hindu, The Pioner et l' Asian Age.

La radio est un des médias de masse les moins populaires à Delhi bien que la radio FM ait gagné du terrain depuis l'inauguration de plusieurs nouveaux canaux de FM en 2006. Un certain nombre de stations radio publiques et privées émettent à Delhi parmi lesquelles nous pouvons citer Radio Mirchi, Gyan Vani Radio City et AIR (All India Radio).

Sports

Comme dans le reste de l'Inde, le cricket est un sport populaire à Delhi. Il y a plusieurs terrains de cricket (ou maidans) dispersés dans la ville comme le stade Feroz Shah Kotla, un des plus anciens terrains de cricket en Inde où ont lieu les rencontres internationales de cricket. L'équipe de cricket de Delhi représente la ville dans le trophée Ranji, un championnat national de première division joué entre différentes villes et états d'Inde. D'autres sports tels que le hockey sur gazon, le football, le tennis, golf, badminton, natation, karting et tennis de table sont également populaires dans la ville.

Les équipements sportifs à Delhi incluent le stade Jawharlal Nehru et le stade d'intérieur Indira Gandhi. Dans le passé, Delhi a accueilli plusieurs événements sportifs nationaux et internationaux, tels que les premiers et neuvièmes Jeux Panasiatiques. Dans les prochaines années la ville accueillera les Jeux du Commonwealth 2010, projetés pour être le plus grand événement sportif jamais tenu dans la ville, ainsi que les Jeux Panasiatiques en 2014 et les Jeux Olympiques en 2016.


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Vol sec pour l'Inde
 

Inde

Défense

Son budget pour la défense s'élève à 19,1 milliards de dollars (soit 15,80 milliards d'euros), 3,11 % du produit national brut (PNB)

Elles disposent de 3 000 chars de combat, 1 900 autres blindés, 650 avions de combat (ainsi que des forces aéronavales), 16 sous-marins, 1 porte-aéronefs et 8 destroyers. L'Inde vient de commencer le remplacement de 126 MiG-21 par d'autres avions russes pour 2012 [réf. nécessaire].

L'Inde dispose d'armes nucléaires depuis 1974 réparties dans l'aviation ou dans des missiles IRBM.

Culture

La culture de l'Inde est marquée par un degré de syncrétisme élevé. Elle est parvenue à préserver des traditions établies tout en absorbant de nouvelles coutumes, conceptions et pratiques importées par les populations étrangères provenant d'invasion ou de vagues de migrations successives. Beaucoup de pratiques, langues, coutumes, et monuments culturels indiens en sont des exemples : des monuments inspirés de l'architecture de l'Islam, tels que le Taj Mahal sont l'héritage de la dynastie moghole. La culture indienne est donc le résultat de traditions qui ont combiné des éléments hétérogènes de civilisations présents sur le territoire et qui ont marqué le pays à un moment ou à un autre de son histoire.

La musique indienne est fortement diversifiée. La musique classique est principalement dédoublée entre les traditions indiennes hindoustanies du nord et carnatiques du sud. Les formes fortement régionalisées de musique populaire incluent la musique filmi et musique folklorique comme le Bhangra. Beaucoup de formes classiques de danse existent : le Bharatanatyam, le Kathakali, le Kathak, le Kuchipudi, le Manipuri, l'Odissi et le Yakshagana. Ils ont souvent une forme narrative et sont habituellement imprégnés par des éléments religieux et de dévotion.

Les traditions littéraires les plus anciennes empruntaient principalement la forme orale, la forme écrite faisant une apparition plus tardive.

La littérature religieuse hindoue écrite en sanskrit, tels que les Veda, le Râmâyana et le Mahâbhârata, tient une grande place dans la culture indienne, et donne lieu à des réminiscences et des adaptations jusque dans les oeuvres contemporaines de fiction, de théâtre ou de cinéma. Une autre littérature importante de la période est la « Littérature du Sangam » de langue tamoule produite dans le Tamil Nadu, également très ancienne. Le sanskrit comme le tamoul classique sont des langues savantes qui ne sont alors accessibles qu'à un groupe très restreint d'individus cultivés. Les littératures en langue vernaculaire (telle que l'hindoustani, bengalî ou ourdou par exemple) se développent quant à elles à partir du Xe siècle. Les textes sont en vers ou en prose, d'essence religieuse et bien souvent inspirés de légendes anciennes ou d'épopées.

Sous l'influence de la colonisation britannique, les auteurs indiens de l'ère moderne, dont le bengali Rabîndranâth Tagore, écrivent en anglais comme dans leur langue maternelle.

À partir du XXe siècle et à l'époque contemporaine, beaucoup d'écrivains, dont certains jouissent d'une audience internationale (Salman Rushdie, Anita Desai, Amitav Ghosh, Vikram Seth ou Arundhati Roy) ont contribué au développement d'une fiction indienne de langue anglaise en rupture avec la narration classique caractérisant leurs prédécesseurs (et notamment R.K. Narayan, considéré comme l'un des pères du roman indien écrit en anglais). Leurs oeuvres portent l'empreinte du courant postcolonialiste, où les thèmes de l'identité nationale, de l'histoire, de la réflexion sur l'oppression coloniale s'allient à une interrogation sur ce qui fonde l'identité de l'individu, sur la difficulté à vivre la rupture entre la tradition et la modernité, sur le conflit des cultures et des influences qui se joue dans la conscience de l'homme de l'Inde indépendante. Cette recherche d'identité passe par le recours à la langue anglaise, langue du colonisateur réinventée et réappropriée, qui témoigne par ailleurs de la volonté de créer un langage et une esthétique propre, et par là même de s'exprimer en dépassant la difficulté de se dire avec des mots « venus d'ailleurs », suivant l'expression de R.K. Narayan. Rattaché au postmodernisme autant qu'au postcolonialisme, auteur de fiction, de poèmes et d'essais littéraires, dont plusieurs ont obtenu des prix à l'étranger, Amit Chaudhuri occupe également un rang notable dans la toute jeune génération de la littérature anglo-indienne. Dans un registre intimiste, il s'attache à la description des mutations de la famille et à une réflexion sur la conjugalité dans les foyers de la classe moyenne émergente. De même, Hari Kunzru a récemment publié une épopée comique sur le thème de la recherche de l'identité, illustrant le surgissement de tendances individualistes qui semble à l'oeuvre dans cette même classe moyenne résidant dans les métropoles indiennes. On peut enfin citer Kiran Desai qui a remporté le Man Booker Price en 2006 avec un récit illustrant la tension vécue par la génération actuelle, entre héritage familial et aspirations individuelles.

Le postcolonialisme, mouvement littéraire de grande ampleur qui a touché à la fois les pays du sud et l'Occident, en amorçant un détachement des formes élitistes, a également favorisé en Inde l'expression littéraire de groupes minoritaires qui traditionnellement se voyaient dénier la capacité de produire des oeuvres culturelles. Ainsi des écrivains, dramaturges et poètes dalits (ou « hommes brisés » en marathi, nom que se sont donnés les individus originaires des castes intouchables pour contester leur statut social issu de leur position hiérarchique dans la société hindoue) ont également ébranlé les formes littéraires classiques, par l'usage d'un langage inhabituellement concret, voire cru, pour décrire leur condition d'opprimés, contribuant ainsi au renouvellement des thèmes et des formes de la littérature nationale.

L'industrie cinématographique indienne est la plus prolifique du monde. Son fleuron est constitué par la production de Bollywood (nom dérivé de Bombay, ancienne dénomination de Mumbai), dont les studios sont situés dans la capitale de l'État du Maharashtra, et qui réalisent principalement des films commerciaux en hindi. L'industrie est également importante dans la région de Kolkata (Calcutta), de Chennai (Madras), et au Kerala. Il existe ainsi une production non négligeable de films en telugu, en kannada, en malayalam, en tamoul, en bengali ou en marathi. Le cinéma est un art et une distraction particulièrement populaire en Inde : quels que soient l'âge, le sexe, la caste, l'origine sociale ou géographique des Indiens, ces derniers fréquentent massivement les salles de cinéma. Les acteurs les plus connus jouissent ainsi d'un prestige inégalé dans nos sociétés, et les liens entre l'industrie du film et la politique sont parfois très étroits. Ainsi, certains acteurs ont occupé des postes gouvernementaux importants, comme M. G. Ramachandran, acteur tamoul populaire devenu premier ministre de l'État du Tamil Nadu .

En marge de cette production de masse parfois très stéréotypée, il existe également un cinéma d'auteur, dont le représentant le plus connu hors des frontières de l'Inde est le bengali Satyajit Ray. On peut également citer parmi les réalisateurs classiques Guru Dutt, Raj Kapoor (également acteur) et Adoor Gopalakrishnan.

Parmi les réalisateurs contemporains émergent Mira Nair, figure de proue du cinéma indien indépendant, qui a obtenu plusieurs récompenses internationales dont un Lion d'Or à Venise en 2001. Ses films sont travaillés par le thème de l'exil et de la fracture entre les générations, ou de la sexualité féminine et de sa censure. Sur un mode plus léger, Karan Johar, issu d'une famille de réalisateurs de Bollywood, possède sa propre société de production et tente de renouveler les codes du genre en introduisant des thèmes de réflexion sur les moeurs familiales en mutation dans ses intrigues par ailleurs très représentatives du cinéma commercial produit à Mumbai.

La cuisine de l'Inde est extrêmement diversifiée, et inclut de nombreuses épices souvent moulues et mélangées dans des assortiments appelés masalas (tandoori masala, rasam masala, garam masala, etc.). Les méthodes changent de région en région. Le riz et le blé sont les aliments principaux de la nation. Le pays est connu pour sa grande variété de cuisines végétariennes et de non-végétariennes. La nourriture et les bonbons épicés sont populaires en Inde.

Si le sport national est le hockey sur gazon, c'est le cricket qui, en Inde, est élevé au rang de véritable passion nationale. L'équipe indienne joue au plus haut niveau international, et certains joueurs, tel Sachin Tendulkar, sont extrêmement populaires dans tout le pays et au-delà. Certains matches sont suivis avec ferveur par tout le pays, notamment les rencontres entre l'Inde et son voisin le Pakistan, ou les confrontations de la sélection nationale avec l'Angleterre.

Dans quelques États, en particulier dans le Nord-est et les États côtiers du Bengale occidental, de Goa et du Kerala, le football, dont le berceau est la ville de Kolkatta, est largement répandu. Toutefois, le Championnat d'Inde de football n'existe que depuis 1996. Récemment, le tennis a gagné en popularité, en particulier grâce à la jeune joueuse professionnelle Sania Mirza.

Le jeu d'échecs, réputé originaire de l'Inde, progresse également du fait de l'augmentation du nombre de grands maîtres indiens, à commencer par Viswanathan Anand, classé numéro un mondial par la FIDE et sacré champion du monde le 29 septembre 2007 à Mexico. Les autre sports traditionnels comprennent le Kabaddi, le Kho-Kho, et le Gilli-Danda, qui sont joués dans tout le pays. L'Inde est la source de la discipline historique et religieuse du yoga, et également de l'art martial antique, le Kalari Payattu.

Les festivals indiens sont très variés, religieux pour la plupart. Célébrés indépendamment de la caste, ils sont soit nationaux comme Diwali à l'automne ou la Holi au printemps, soit régionaux comme le Pongal dans le Tamil Nadu, ou la Fête du soleil - Chatt Puja aussi appelée Surya Shasti - dans l'état du Bihar et de l'Uttar Pradesh. Ils varient selon les régions, mais aussi selon les différentes religions présentes en Inde : hindouisme, islam, christianisme, etc. Cependant, les communautés indiennes participent tant à leurs propres fêtes qu'à celles de leurs voisins. Tout cela s'ajoute et fait de l'Inde l'un des pays possédant le plus grand nombre de jours fériés au monde.

Les jours de vacances observés dans les écoles, les administrations, les entreprises est assez impressionnant. Les vacances les plus populaires sont Diwali, Holi, Onam, Sankranti/Pongal, Gudi Padwa/Ugadi, les deux Eids, Noël, et Vaisakhi.

L'Inde a trois périodes de vacances nationales. On observe officiellement d'autres périodes de vacances (entre neuf et douze) dans les différents états. Les pratiques religieuses font partie intégrante de la vie quotidienne et sont une affaire publique.

Langues

La constitution indienne reconnaît vingt-deux langues (autrefois quinze). Il existe aussi beaucoup d'autres langues régionales et un grand nombre de dialectes, soit près de 3 000 langues différentes. Les langues indiennes n'utilisent pas l'alphabet latin, mais différents alphasyllabaires, dérivés du brahmi.

Flore et faune

Située dans l'écozone indomalaise, l'Inde abrite une grande biodiversité : 7.6 % des mammifères, 12.6 % des oiseaux, 6.2 % des reptiles, et des 6.0 % des plantes à fleurs vivant sur la Terre s'y trouvent. Elle possède beaucoup d'écorégions, comme les forêts de Shola, qui présentent des taux extrêmement élevés d'endémisme : au total, 33 % des espèces de plantes indiennes sont des espèces endémiques. La couverture de la forêt indienne s'étend de la forêt tropicale des îles Andaman, des ghâts occidentaux, et de l'Inde du nord-est jusqu'aux forêts de conifères tempérées de l'Himalaya. Entre ces extrémités se situent la forêt tropicale humide de l'Inde orientale, dominée par le sal ; la forêt tropophile de l'Inde centrale et méridionale, dominée par le teck ; ainsi que la forêt épineuse du Deccan central et de la plaine du Gange occidentale, dominée par l'acacia mimosa. On compte parmi les arbres importants le neem aux propriétés médicinales, largement utilisé pour des remèdes en phytothérapie rurale. Le figuier des pagodes, visible sur les sceaux de Mohenjo-daro, a ombragé le Gautama Bouddha pendant qu'il atteignait le Nirvana.

Beaucoup d'espèces indiennes descendent directement des taxons provenant du supercontinent Gondwana, duquel l'Inde est originaire. Le supercontinent Laurasia a permis un large échange d'espèces lors de son mouvement en direction de la plaque indienne, et de leur collision. Cependant, le volcanisme et les changements climatiques survenus il y a 20 millions d'années ont causé à l'extinction de beaucoup de formes endémiques en Inde. Peu après, les mammifères entrèrent en Inde depuis l'Asie au cours de deux passages zoogéographiques de chaque côté de l'Himalaya naissant. En conséquence de cela, on compte parmi les espèces indiennes seulement 12,6 % de mammifères et 4,5 % d'oiseaux qui sont des espèces endémiques, contrastant avec les 45,8 % de reptiles et 55,8 % d'amphibiens. Les endémiques notables sont le singe semnopithèque du Nilgiri et le crapaud brun ou carmin de l'espèce bufo beddomii des ghâts occidentaux. L'Inde contient 172 soit 2.9 % d'espèces menacées selon l'UICN, parmi lesquelles on retrouve le lion asiatique, le tigre du Bengale, et le vautour chaugoun indien, qui fut très proche de l'extinction à cause d'ingestion de charognes de bétail traités au diclofénac.

Depuis les dernières décennies, la faune de l'Inde a été sérieusement menacée par la forte augmentation démographique humaine. Pour contrer cela, le gouvernement a considérablement étendu sa liste des secteurs protégés et des parcs nationaux (liste initialement établie en 1935). En 1972, l'Inde a mis en place un plan de sauvegarde de la faune, et un projet spécialement dédié à la préservation du tigre et de son habitat naturel. Ce plan de sauvegarde fut étendu par d'autres protections fédérales promulguées dans les années 1980. En plus des 500 zones de sauvegarde de la faune, l'Inde accueille maintenant 14 réserves de biosphère, dont 4 font partie du réseau mondial des réserves de biosphère. 25 zones humides sont protégées par la convention de Ramsar.


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Vol sec au départ de Dakar (Senegal)
 

Dakar

Éducation

Il faut y ajouter le lycée français Jean-Mermoz à Ouakam, qui reçoit la plupart des enfants d'expatriés, et plusieurs écoles catholiques privées telles que le très cosmopolite Cours Sainte-Marie-de-Hann, le collège du Sacré-Coeur ou l'école Sainte-Jeanne-d'Arc. Nombre de ces établissements comportent aussi des classes primaires.

Malgré le renom de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis et les efforts de décentralisation, une grande partie de l'enseignement supérieur sénégalais reste concentrée dans la capitale. Outre l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) qui accueille tant bien que mal près de 60 000 étudiants, on peut citer l'École nationale d'administration, l'École nationale d'économie appliquée, l'École inter-États des sciences et médecine vétérinaires, mais aussi nombre d'établissements privés, choisis par les familles inquiètes de l'engorgement croissant de l'Université.

Transport

La SOTRAC est une société public qui assure le transport urbain régulièrement à Dakar par le biais d'autobus.

Tourisme

Point d'entrée au Sénégal pratiquement incontournable, Dakar reçoit souvent la première tout voyageur se rendant à Saint-Louis, dans les parcs nationaux ou en Casamance. C'est aussi le port d'embarquement pour l'île de Gorée, la destination touristique par excellence.

Si les embarras de la circulation et la modeste qualité de l'air n'y invitent pas aux séjours prolongés, bien des visiteurs mettent cependant leur escale à profit pour découvrir les vestiges architecturaux de l'AOF comme le Palais présidentiel et la Chambre de Commerce, plus récentes telle la Cathédrale du Souvenir africain, ou des créations plus contemporaines encore, à la manière de la Porte du Troisième millénaire dominant la corniche.

Centre économique et ville de congrès, Dakar bénéficie également d'un tourisme d'affaires significatif.

Sport

Dakar réunit les grandes manifestations sportives et les principales infrastructures du pays, surtout celles dédiées aux sports nationaux que sont le football et la lutte sénégalaise - par exemple le stade Léopold Sédar Senghor ou le stade Demba Diop.

Même s'il est désormais très contesté, le Rallye Dakar a fait connaître la ville aux équipages et aux téléspectateurs du monde entier.

Les Dakarois eux-mêmes ne sont pas en reste : il n'est pas rare de les voir courir ou taquiner le ballon sur les plages.

Notes

Biscuiterie · Cambérène · Dieuppeul-Derklé · Fann-Point E-Amitié · Gueule Tapée-Fass-Colobane · Gorée · Grand Yoff · Grand Dakar · Hann Bel-Air · HLM · Médina · Mermoz-Sacré-Coeur · Ngor · Ouakam · Parcelles Assainies · Patte d'Oie · Dakar-Plateau · Dakar · Yoff

Bakel · Bambey · Bignogna · Dagana · Dakar · Diourbel · Fatick · Foundiougne · Gossas · Guédiawaye · Kaffrine · Kanel · Kaolack · Kébémer · Kédougou · Kolda · Koungheul · Linguère · Louga · M'bour · Matam · Mbacké · Nioro du Rip · Oussouye · Pikine · Podor · Ranérou · Rufisque · Saint-Louis · Sédhiou · Tambacounda · Thiès · Tivaouane · Vélingara · Ziguinchor ·


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Vol sec au départ du Sénégal
 

Sénégal

Culture

Ces productions sont souvent mieux appréciées à l'étranger qu'au Sénégal où beaucoup de salles ont fermé, concurrencées par le marché plus florissant de la vidéo.

On remarque également que nombre de films d'origines diverses ont été tournés dans ce pays au climat propice et aux paysages des plus photogéniques.

Djembé, sabar, kora, xalam et balafon font partie des instruments traditionnels toujours très populaires.

Les grands noms de la musique sénégalaise contemporaine sont : Youssou N'Dour, auteur-compositeur, musicien et interprète ; Omar Pène, auteur-compositeur, musicien et interprète ; Didier Awadi, meilleur rappeur africain en 2004 ; Cheikh Lô, auteur-compositeur, musicien et interprète ; Baba Maal auteur-compositeur ; Ismael Lô auteur-compositeur ; Thione Seck, auteur-compositeur-interprète de mbalax ; Ndongo Lô auteur-compisiteur-interprete de mbalax décédé le 16 janvier 2005 ; Foumalade, meilleur tube des années 2003, 2004 et 2005 au Sénégal ; Viviane Ndour, meilleure artiste sénégalaise 2006 et reine du mbalax.

Au Sénégal, la cuisine fait un large usage du poisson et des céréales (riz et mil) dans les plats nationaux. Riche de multiples influences, elle inclue également la semoule de blé et le maïs.

Le Sénégal est l'un des pays du continent qui peut se targuer d'avoir un enseignement de qualité avec des équivalences de diplômes avec des universités étrangères les plus prestigieuses tant en France qu'aux États-Unis.

Ceci permet également des échanges avec des étudiants qui viennent étudier au Sénégal dans le cadre d'études spécifiques sur le pays ou des étudiants sénégalais qui partent à l'étranger afin de diversifier leurs connaissances dans le cadre de recherche.

La population étant très jeune, la demande en formation est très forte sans compter la jeunesse des autres pays africains plus pauvres qui tente de terminer leurs études sur Dakar.

Sport

Le rallye Dakar (ou « Le Dakar », anciennement rallye Paris-Dakar) est un rallye-raid professionnel, qui se dispute chaque année au mois de janvier, principalement sur le continent Africain avec arrivée en banlieue de Dakar sur une belle plage de sable face à l'océan Atlantique. Mais suite à des morts d'enfants de villageois, la contestation est devenue internationale grâce au CAVAD, Collectif pour les Victimes anonymes du Dakar qui réunit des associations françaises, africaines, portugaises, espagnoles, marocaines, maliennes, guinéennes et sénégalaises.

Le football est un sport très apprécié des sénégalais. L'équipe nationale de football, les très adulés Lions de la Téranga, est affiliée à la Fédération sénégalaise de football et à la FIFA depuis 1962. En 2002, au Mali, elle a manqué de peu la coupe d'Afrique face au Cameroun en finale et demi finaliste de l'édition suivante. La même année (2002)s'est aussi qualifiée pour la phase finale de la coupe du monde de la FIFA organisée en Corée et au Japon. L'équipe du Sénégal bat la France (championne du Monde et d'Europe en titre) en match d'ouverture de la coupe du monde. Parmi les grands footballeurs sénégalais, on peut citer El-Hadji Diouf, Henri Camara, Khalilou Fadiga, Habib Beye, Tony Sylva, Mamadou Niang ou, dans le passé, Jules Bocandé, mais aussi le manager Pape Diouf, aujourd'hui président de l'OM.

La lutte sénégalaise est une pratique ancrée dans la tradition. La lutte sénégalaise n'a rien perdu de sa popularité, à travers des combats aussi brefs que spectaculaires. Ce sport est incarné par d'impressionnants champions tels que Yékini, qui, en 2005, l'a emporté sur Tyson, un redoutable adversaire qui avait su conserver le titre pendant près de 5 ans, mais sera battu à deux reprises par un autre poids lourd sénégalais, Sérigne Dia, dit Bombardier. D'importants enjeux économiques sont désormais liés à ce sport. Et les cachets mis en jeu peuvent atteindre de nos jours près de 350 000 000 FCFA, soit 45 000 dollars.

La boxe a connu ses lettres de gloire avec Battling Siki (1897-1925), champion du monde à 25 ans et premier Africain à remporter un titre mondial de boxe, reste dans toutes les mémoires. Plus près de nous, le Franco-sénégalais Souleymane Mbaye est devenu champion de France WBC des lourds-légers.

Le basket-ball est moins prisé que le football, c'est cependant un sport très pratiqué, stimulé par les succès de son équipe nationale de basket-ball, les Lions du Sénégal et des joueurs tels que DeSagana Diop, Boniface N'Dong, El Kabir Pene ou Maleye N'Doye. Le basketteur américain Dwayne Wade évoluant en NBA est également d'origine sénégalaise.

Les autres sports sont également bien représentés : l'équipe sénégalaise de pêche sportive (Moussa Mbengue, Abdoulaye Kébé, Cyril Calendini, Dominique Dussaut) est devenue championne du monde en 2002 et 2003. Séduits par des conditions météorologiques souvent clémentes et les ressources côtières, les visiteurs viennent nombreux pour pratiquer les sports nautiques tels que la plongée sous-marine ou le surf, et la réputation des Almadies ou de la vague de Ouakam n'est plus à faire. De son côté, l'aviation de loisir - notamment l'ULM - permet une approche inédite des paysages, dans une contrée dépourvue de vraies montagnes. Cap Skirring et le Sine-Saloum constituent alors des destinations de choix.

Religions

La population sénégalaise est très majoritairement musulmane (88 à 94% selon les sources ), mais les chrétiens (surtout les catholiques) sont également présents (4 à 12%), et l'animisme est pratiqué principalement dans le sud-est du pays, mais cohabite souvent avec les autres religions.

Le Sénégal est réputé pour sa tolérance religieuse. Il n'est pas rare de trouver des membres d'une même famille ayant des religions différentes. Les mariages interreligieux sont nombreux. Les fêtes musulmanes et chrétiennes sont également fêtées et respectées par les différentes confréries musulmanes et les autres communautés.

Société et vie quotidienne

Les médias tant privés que publics sont bien représentés et ont une relative liberté . La presse sénégalaise représente surtout les opinions politiques des divers partis. Il y a très peu de magazines spécialisés au niveau national (ex : la presse féminine).

Le syndicalisme a été dans ses débuts une force d'opposition au colonialisme mais à présent ce sont diverses factions politiques qui soutiennent les organismes syndicaux. Ces syndicats ont la capacité d'organiser une grève dans deux états voisins ou de participer à des réunions sur le NEPAD.

La condition féminine est l'une des meilleures d'Afrique car les femmes peuvent travailler, s'instruire, devenir des ministres... Par contre, il reste encore des luttes à gagner pour la condition de la femme au foyer et la disparition des mutilations sexuelles , principalement à la campagne.

La santé a toujours été à la pointe au Sénégal grâce à des partenariats entre la France et le Sénégal qui a débuté dès la période coloniale par l'ouverture des premières écoles de médecine.

Les Sénégalais se portent mieux et vivent plus longtemps - l'espérance de vie à la naissance est de 55,34 ans pour les hommes, de 58,09 ans pour les femmes et de 56,69 ans pour la population globale - et le taux de prévalence du SIDA est l'un des plus faibles d'Afrique (0,9%).

Cependant quelques endémies restent préoccupantes, comme le paludisme ou les bilharzioses, et de grandes disparités subsistent dans le pays, si l'on songe par exemple que 70% des médecins et 80% des pharmaciens et des dentistes sont installésdans la capitale.

La médecine traditionnelle avec des tradipraticiens reste souvent la solution la moins onéreuse pour les plus démunis.

Personnalités

De nombreuses personnalités de renommée internationale ou ayant eu une influence historique, culturelle sont d'origine sénégalaise ou tout simplement nées au Sénégal. On peut citer en politique l'ancien député français puis président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor qui deviendra membre de l'Académie française, l'historien et anthropologue Cheikh Anta Diop ou encore, le chanteur Youssou N'Dour.


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