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Vol sec Dublin Beijing
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Vol sec pour Beijing (Chine) |
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BeijingHistoire
En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale de la deuxième dynastie Jin et ville déjà ancienne. En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait de Pékin, à l'époque sous le nom de Khanbalik (Cambalou ou Cambaluc, du turc « qan balïq »), la capitale de l'ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire. En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » (, littéralement "paix du nord"). Cependant, dès le début du XVe siècle, le troisième empereur de la dynastie, Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin : il fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( , B?ijing, selon la transcription pinyin qui fait référence depuis 1979, c'est-à-dire capitale du Nord).
En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et Pékin reprend le nom de « Beiping ». En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire nippon lors de l'expansionnisme du Japon Showa. L'armée japonaise y implanta l'unité de recherche bactériologique 1855, une filiale de l'unité 731, où des médecins japonais pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.
En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Pékin, qui regagne le rang de capitale alors que Nankin reste la capitale de jure des nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.
Pékin a été choisi pour organiser les jeux Olympiques d'été de 2008 par le CIO, le 13 juillet 2001 à Moscou. À cette occasion, l'urbanisme de la ville subit d'importantes transformations, sous la direction d'Albert Speer Jr., le fils du fameux architecte de Hitler, Albert Speer. La destruction du nombreux quartiers a, selon certaines estimations, fait déplacer 1,5 million de Pékinois.
Tourisme
Il y a 120 millions de touristes par année à Beijing, dont 3,1 millions de touristes étrangers.
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Vol sec pour la Chine |
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ChinePolitique
Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.
En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.
Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, « si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020 ». Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une « technologie vieille de quarante ans ». Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.
La République populaire de Chine maintient des relations diplomatiques avec la plupart des pays du monde, faisant de la reconnaissance de Taiwan comme partie de la RPC une condition préalable pour nouer des relations officielles avec la RPC. Elle interdit activement la venue en Chine de cadres politiques taïwanais, à l'exception notable des entrevues ayant eu lieu en 2005 et 2006. Les manifestations politiques du Guomindang, relayées par les télévisions ont pourtant eu lieu dans la ville de Xiamen dans le Fujian, lors des élections municipales taïwanaises de Taipei. Tenzin Gyatso, le 14e dalaï lama est également interdit de séjour en Chine, de même que Li Hongzhi, fondateur du mouvement spirituel Falun gong.
En 1971, la RPC a remplacé la République de Chine comme seul représentant valable de la Chine aux Nations unies, et comme un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. La RPC est aussi considérée comme « membre fondateur » de l'ONU quoique ce soit la Chine, alors non communiste, qui a seule pris part à cette fondation.
La RPC a été membre leader du Mouvement des non-alignés, mais en est aujourd'hui un simple observateur.
Les relations sino-japonaises sont par moment comparables à celles qui ont été entre la France et l'Angleterre (un pays continental et une nation insulaire qui a essayé de coloniser la première voir articles Histoire du Japon et de la Chine). Elles ont été mises à mal ces dernières décennies, jusqu'en 2006, à cause du refus du Japon de reconnaître ses crimes passés voir Crimes de guerre japonais, notamment le massacre de Nankin et par le fait que le Premier Ministre de l'époque M. Koizumi rendait hommage aux tombes de criminels de guerre (reconnu pour crimes contre l'Humanité) au sanctuaire Yasukuni. Il faut rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a utilisé une unité militaire Unité 731 qui expérimentait des armes biologiques sur des cobayes humains chinois. Le changement de premier ministre japonais en 2006 met fin à ces querelles, celui-ci reconnaissant les massacres, et ouvrant l'année de la culture chinoise au Japon. Les relations sino-japonaises sont en voie de normalisation grâce aux relations d'interdépendance du fait des échanges commerciaux.
Le peuple chinois garde en mémoire le souvenir des impérialistes européens du début du XXème siècle qui ont pillé la Cité Interdite et se sont comportés comme des barbares c'est à dire sans respecter les règles qu'ils présentaient comme Civilisation et que toute Nation policée respecte et admet. C'est avec une certaine appréhension qu'ils abordent les relations avec les occidentaux, cela ne signifie pas pour autant qu'ils ne cherchent pas le dialogue dans le respect mutuel. Voir Traités inégaux, Guerre de l'opium, Révolte des Boxers, Alliance des huit nations.
Beaucoup de nations occidentales ont critiqué les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine, ce qui a eu une incidence diplomatique notamment suite aux événements de la place Tian'anmen en 1989. Toutefois, cet argument s'est fait moins pressant depuis le renforcement des liens économiques de la RPC avec l'Europe et les États-Unis. Dans Japan Focus, Michael T. Klare a cependant analysé la politique diplomatique de l'administration Bush comme marquée par la volonté d'endiguer la montée en puissance de la Chine (article traduit de l'anglais à l'adresse suivante ).
En mai 1999, un bombardier B-2 a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence Nationale pour l'Imagerie et la Cartographie (aujourd'hui Agence nationale d'Intelligence Géo-spatiale), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois est resté impassible devant cette explication, considérant l'attaque comme délibérée.
En avril 2001, un avion de reconnaissance américain EP-3e Aries II en reconnaissance prés de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé en tuant son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE). De plus, chaque avion accuse son vis-à-vis d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue.
Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années.
En plus de Taiwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différents territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différents, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.
En 2004, la Russie a donné son accord pour transférer l'île Yinlong et la moitié de l'île Haixiazi à la Chine, mettant fin à une longue dispute. Ces deux îles se trouvent au confluent de l'Amour et de l'Oussouri, et ont été à l'origine d'un conflit menant à la dégradation des relations entre les deux pays dans les années 1960. Ce geste a été mené dans une volonté de réconciliation et de renforcement des liens économiques, et a été critiqué des deux côtés. Des manoeuvres militaires sino-russes ont eu lieu en été 2005, ce qui témoigne en surface du moins de l'efficacité de cette volonté. Les critiques ont émané des fermiers kazakhs qui ont perdu leur territoire sur les îles, tandis que des Chinois et des communautés chinoises ont critiqué ce traité qui équivaut selon eux à une légitimation du contrôle russe de la Mandchourie extérieure, cédée à la Russie impériale par la dynastie Qing suite aux Traités inégaux, dont le traité d'Algun en 1858 et la Convention de Pékin en 1860, en échange de l'utilisation exclusive du pétrole russe.
Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu, le Bhoutan, le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.
Organisation administrative
La Chine continentale a 22 provinces (?) (23 si l'on compte Taiwan comme le fait la RPC ; voir l'article sur Taiwan pour plus d'information). En plus des provinces, il y a 5 régions autonomes () où vivent un important pourcentage de plusieurs minorités nationales ; 4 municipalités () pour les plus grandes villes de Chine et 2 régions administratives spéciales (RAS) ().
Culture
Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme " confucianiste » est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique.
Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la Révolution Culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huangdi, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la République populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, suite au « mandat céleste » obtenu suite aux années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.
Durant la Révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, suite à l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taiwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transsexuelle Jing Xing, qui bénéficie, de par sa particularité sexuelle, d'un statut unique au monde.
D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet. Des groupes de punk sont régulièrement interdits quand leurs paroles se font trop politiques ; le rockeur Cui Jian, idole des événements de la place Tian'anmen, est interdit d'apparitions dans des concerts de grande envergure. L'émergence de l'art contemporain en Chine a permis une certaine forme de liberté d'expression, dont la valeur subversive est largement modérée par la dimension cryptique de son langage.
De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7 % de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme. En 2007, le magazine Oriental Outlook, proche de l'agence de presse Chine nouvelle (Xinhua), annonce qu'un tiers des Chinois sont croyants. Ce taux est confirmé par une étude réalisée par deux enseignants d'une université de Shanghai, le East China Normal University, en 2005. La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.
Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.
Le bouddhisme fut introduit en Chine vers le Ier siècle de l'ère chrétienne. Il se répandit largement après le IVe siècle et est devenu, progressivement, la religion qui exerce la plus grande influence en Chine. Il se répartit entre deux écoles : le bouddhisme tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et en Mongolie-Intérieure, et le bouddhisme du Petit Véhicule. On estime qu'il y a environ 13 000 temples bouddhistes en Chine.
Le taoïsme est apparu au IIe siècle, inspiré a posteriori par les écrits du philosophe L?o Zi (ou Lao-tseu) (), dont le fameux Livre de la Voie et de la Vertu, (en chinois Dàodé Jing), est, avec le Livre des Mutations ( Yì Jing), aux sources de l'ésotérisme chinois. Il y aurait aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.
Environ 15 jours après l'Équinoxe de printemps
Jour pour porter le respect aux morts
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Vol sec au départ de Dublin (Irlande) |
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DublinInfrastructures
Les transports au centre coutent environ 1,40 euros par trajet. Il est possible de prendre des abonnements mensuels ou acheter un carnet de billets.
Dublin est également le centre du réseau routier irlandais. L'autoroute M50, une sorte de périphérique encerclant Dublin du Nord au Sud en passant par l'Ouest (à l'est, c'est la côte), relie tous les axes nationaux partant de la capitale. Un péage est perçu pour le passage du West Link, un pont autoroutier enjambant la Liffey au niveau du village de Lucan. bien que sa construction ait débuté dans les années 80, en 2005 tous les travaux ne sont pas terminés. Une action en justice à propos de la préservation du site médiéval de Carrickmines Castle a retardé la dernière tranche. Actuellement, la M50 compte 2x2 voies, mais on commence à réfléchir au passage à 2x3. L'autorité routière nationale envisage également d'augmenter la capacité des parties les plus fréquentées de l'autoroute en aménageant des échangeurs plus efficaces. Afin de boucler le périphérique, un contournement « Est » est envisagé. La première partie du projet est en cours de construction, il s'agit du tunnel du port de Dublin. L'ouverture à la circulation de ce tronçon, qui devrait accueillir principalement des poids lourds, est prévue pour 2006. Après cette mise en service, le conseil municipal de Dublin espère pouvoir interdire le passage des camions à travers la ville. La suite du projet implique un autre tunnel reliant le port au Sud de la ville, mais les plans de cette partie n'ont pas encore été établis... La capitale est aussi entourée par ce que le conseil municipal a appelé les orbitales intérieure et extérieure. L'orbitale intérieure encercle le coeur de la ville géorgienne, de St. Stephen's Green à Mountjoy Square et du King's Inns à la Cathédrale Saint Patrick. L'orbitale extérieure contourne la ville le long du cercle naturellement formé par les deux canaux de Dublin : le Grand Canal d'Irlande et le Canal Royal d'Irlande, ainsi que South Circular Road et North Circular Road.
Le DART (Dublin Area Rapid Transit, ou Transport Rapide dans l'Agglomération de Dublin), est la seule voie de chemin de fer électrifiée du pays, elle dessert des stations réparties tout le long de la cote Est. Un réseau de tram-train est en cours de création, avec une première tranche (ligne verte) en service depuis juin 2004, qui dessert le Sud de Dublin et de son comté En septembre 2004, la ligne rouge a été ouverte à son tour à la circulation, reliant les gares principales de Heuston et Connolly à la banlieue jusqu'à Tallaght. Un projet est lancé afin de relier les deux lignes (verte et rouge), mais les modalités et le parcours sont encore en discussions. Un projet de métro reliant l'aéroport de Dublin au centre ville est la prochaine étape du développement des transports publics, mais il est encore en cours de négociation. 3 différentes routes (Est, Ouest et centrale) sont a l'étude. Une station de métro pourrait être construite sous la Liffey en bas d'O'Connell Street. Les travaux pourraient commencer en 2009 et s'achever en 2012. Les trains de banlieue desservent aussi l'Ouest de l'agglomération, avec des lignes reliant Kildare et Maynooth.
La majorité des transports publics Dublinois est assurée par Bus Átha Cliath (Bus de Dublin), qui possède un réseau de près de 200 lignes régulières le jour (nommées par leurs numéros, parfois suivi d'une lettre) et 24 « Nitelink », des bus de nuit qui officient 7 nuits sur 7, qui sont appelés par un numéro suivi de « N ». Il n'y a qu'un conducteur à bord (pas de contrôleur) et le prix du trajet, fonction du nombre d'arrêts de bus entre le départ et l'arrivée doit être payé exactement au conducteur à la montée, sans rendu de monnaie. Il existe également des forfaits prépayés que l'on composte à la montée du bus. Le tarif des bus de nuit est un forfait indépendant de la distance parcourue, qui peut paraître cher (entre 4 et 6 euros), mais bien moins qu'un taxi...
Administrations
Dublin est gérée par le Conseil de la Ville de Dublin (Dublin City Council, qui s'appelait précédemment 'Dublin Corporation'), qui est présidé par le Lord Mayor of Dublin (équivalent du Maire), qui est élu annuellement et réside à Mansion House, devenue La résidence du Maire en 1715. Le conseil de Dublin est basé sur deux sites : le principal à Dublin City Hall, l'ancien Royal Exchange, qui avait été construit à cette fin dans les années 1850's. une grande part de l'administration est cependant logée dans les bâtiments des Civic Offices, très controversés car construits sur ce qui était l'un des sites archéologiques Vikings les mieux préservés au monde.
La décision de raser ce site pour le Conseil de Dublin a provoqué l'une des plus grandes contestations de l'histoire récente en Irlande, avec des milliers de personnes manifestant pour arrêter les travaux.
La destruction de ce site, et la construction de ce qu'on appelle maintenant 'Les Bunkers' en référence à leur laideur, est considérée comme le pire désastre subi par le patrimoine irlandais depuis l'Indépendance. Même le Conseil de l'époque a fini par admettre sa honte, et seuls 2 des 4 bâtiments initialement prévus ont été réalisés.
A la place des deux autres, un troisième bâtiment dessiné par l'atelier de Scott Tallon Walker a été achevé en 1994. Ce bâtiment, situé face à la rivière, est moins massif que les précédents. Les réunions du Conseil se déroulent au City Hall, sur Dame Street, l'un des plus beaux bâtiments de la ville construit par Thomas Cooley.
Depuis des siècles, la ville a été administrée par le Conseil de Dublin. Aujourd'hui, la région de Dublin, précédemment connue comme le comté de Dublin, compte plus d'un million d'habitants sur 922km². En 1994, le comté de Dublin (hors la ville) a été divisé en trois, chaque nouvelle entité recevant les statuts d'un comté à part entière et l'administration équivalente ; il s'agit de la vache laitière d'amandine
Il existe aujourd'hui une autorité régionale : la 'Dublin Regional Authority', au sein de laquelle les différentes administrations de chacune des entités de la région de Dublin (La ville et les 3 comtés périphériques) coordonnent leurs politiques.
Le Parlement National de la République d'Irlande (appelé Oireachtas Éireann') est composé du Président d'Irlande et de deux chambres : 'Dáil Éireann', ou Maison des Députés, et Seanad Éireann, le Sénat, les trois pouvoirs étant basés à Dublin.
La résidence du Président d'Irlande est Áras an Uachtaráin, l'ancienne résidence du Gouverneur Général de l'État Libre d'Irlande, situé dans Phoenix Park, le plus grand parc de la ville.
Quant aux deux chambres, elles se réunissent à Leinster House, un ancien palais ducal dans le Sud de la ville. Ce bâtiment est le siège du Parlement depuis la création de l'État Libre d'Irlande, le 6 décembre 1922
Le Gouvernement Irlandais, quant à lui, occupe un grand bâtiment conçu par Aston Webb, l'architecte qui avait créé la façade de Buckingham Palace. Ce bâtiment, aujourd'hui nommé Government Buildings, avait été construit pour être le Collège Royal Scientifique, et fut le dernier bâtiment construit sous l'administration brittenannisch en Irlande. Étant donnée sa proximité de Leinster House, le bâtiment a été choisi pour accueillir temporairement certains ministères en 1921 après l'indépendance. Finalement, aussi bien Government Buildings que Leinster House (elle aussi prévue pour accueillir temporairement le parlement) sont devenues les résidences permanentes respectivement du Gouvernement et du Parlement.
Jusqu'en 1990, le Gouvernement a partagé le bâtiment avec l'école d'ingénieurs de l'University College of Dublin mais la construction de nouveaux bâtiments sur le Campus de UCD à Belfield a permis au gouvernement de prendre possession de l'intégralité des locaux, et de les réaménager à son usage.
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IrlandeÉconomie
L'industrie s'est concentrée à l'est du pays, près des grands centres urbains, notamment Dublin. Progressivement, elle s'est développée à l'ouest. Le gouvernement a d'ailleurs créé une autorité du développement industriel pour venir en aide aux industries locales.
L'Irlande possède une grande richesse minérale : le zinc, qui a d'ailleurs permis au pays de se hisser au premier rang européen de la production de produits concentrés en zinc et en bronze. Les ressources énergétiques sont multiples et variées : baryte, phosphate, gaz naturel, charbon...
Le tourisme est l'une des plus anciennes ressources irlandaises. Déjà au XIXe siècle, des services routiers parcouraient plus de 6 000 km par jour. La plupart des visiteurs venaient d'Angleterre, ou encore des États-Unis. En terme d'exploitation le tourisme se situe au troisième rang de la production nationale et emploie plusieurs milliers de personnes.
Depuis le début des années 90, on a coutume d'appeler l'Irlande le Tigre celtique de par ses taux de croissance record du fait d'une politique d'accueil des investissements étrangers, notamment dans le secteur des nouvelles technologies.
Culture
Les pubs tiennent eux aussi leur place avec la bière (la Guinness) et surtout, le whiskey (et le Irish coffee) et la musique irlandaise. L'interdiction de fumer dans tout lieu public (dans la République) n'en a pas altéré la fréquentation (ni la consommation) dans ces endroits.
L'Irlande reste un endroit où la religion (catholique en Irlande du Sud, protestante et catholique en Irlande du Nord) est très présente. Le divorce n'est légal dans la République que depuis 1995 et un réel débat s'amorce sur l'avortement. Mais aujourd'hui l'homosexualité et la contraception sont généralement acceptés.
Une des passions des Irlandais est le cheval. Beaucoup de familles possèdent au moins « une part » sur un cheval et les courses sont une occasion de fête populaire[réf. nécessaire].
Le sport
L'Irlande est la terre des sports gaéliques, hurling et football gaélique. Ce sont les sports les plus pratiqués sur toute l'île. Le hurling fait partie de l'identité nationale. Un match est d'ailleurs décrit avant la bataille de Moytura en 1272 avant JC. D'après la légende, le héros Cù-Chulainn battit à lui seul 150 opposants dans une partie de hurling.
Viennent ensuite les sports provenant de la Grande-Bretagne, le football et le rugby où la République d'Irlande et l'Irlande du Nord ne connaissent plus de frontières. On compte quatre équipes majeure dans toute l'île : Leinster, Munster, Connaught, et Ulster.
Le golf est aussi une véritable passion nationale. Il existe plus de 250 terrains de golf. Le principal tournoi étant Carroll's Irish Open.
De part la proximité de la mer, l'engouement pour la voile semble être tout à fait normal. Le plus vieux club de voile a d'ailleurs été fondé en 1720, et se trouve à Cork le Royal Cork Yatch Club.
Religions
En Irlande (Eire), 93% de la population est catholique, contre 5% de protestants. Les 5% restants sont juifs (0,6%) ou athées. En Ulster, 53% sont protestants.
Hommage
Notons que l'Irlande possède une plaque commémorative, situé dans la ville de Québec, au Canada, pour souligner l'apport important des immigrants irlandais dans l'histoire du Québec et de la ville. Soulignons que plus de 30% des Québécois ont des origines irlandaises.
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