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Vol sec Francfort Bucarest

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Vol sec pour Bucarest (Roumanie)
 

Bucarest

Histoire

Pendant la présidence de Nicolae Ceausescu (1965-1989) à la tête de l'état, la plupart de la zone historique de la ville est détruite et remplacée par des immeubles de style soviètique, dont le meilleur exemple est le Centre Civique, qui inclut le Palais du Peuple, où un quartier historique entier a été rasé pour accueillir les constructions mégalomanes du dictateur roumain.

En 1977, un tremblement de terre d'intensité 7,4 sur l'échelle de Richter fait 1 500 victimes et détruit aussi beaucoup de vieux bâtiments. Malgré tout, certains quartiers historiques restent encore debout aujourd'hui.

Bucarest est le témoin de la révolution de décembre 1989, initiée à Timisoara, puis en 1990, des manifestations étudiantes (Golaniades) et de leur répression sauvage (Minériades) par les mineurs de la vallée du Jiu.

Après l'année 2000, profitant du début du boom économique en Roumanie, la ville se modernise et se trouve actuellement dans une période de renouveau urbain. Plusieurs développement résidentiels et commerciaux sont en cours, surtout dans les quartiers nord, alors que le centre historique de Bucarest subit actuellement une importante restauration.

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Vol sec pour la Roumanie
 

Roumanie

Économie

Le classement publié le 16 septembre 2006 par la CNUCED situe la Roumanie à la 24e place (sur 141 pays) au regard de l'attractivité pour les IDE et la dette publique représente moins de 20% du PIB. Cinq compagnies de Roumanie ont un chiffre d'affaires supérieur à un milliard d'euros : Petrom (groupe OMV), Rompetrol, Mittal Steel (ancien Sidex, groupe Arcelor-Mittal), Metro Romania (groupe Metro AG) et Automobile Dacia (groupe Renault).

Après une décennie de stagnation et un décollage lent à partir de la fin des années 1990, l'économie roumaine est en très forte croissance depuis l'année 2001 (4 à 8% par an). Le FMI prévoit pour 2007 une croissance du PIB de 6,5-7% et 7 milliards d'euros d'IDE. L'économie roumaine a été déclarée économie de marché fonctionnelle par la Commission européenne en octobre 2004. Son PIB en parité de pouvoir d'achat (202 milliards de dollars) place la Roumanie au 47e rang mondial fin 2006, au niveau du PIB portugais, danois ou chilian.

La majorité au pouvoir a mis en place une politique économique d'inspiration libérale, visant à réduire le nombre des entreprises d'état (encore autour de 30% du PIB en 2006 selon une estimation de Deutsche Bank), attirer plus d'investissements étrangers (7e destination en Europe en 2006 selon Financial Times), réduire la fiscalité et le chômage (5,2% fin juin 2007 et 1,8% à Bucarest, mais avec un taux de chômage de jeunes nettement plus élévé à 21,4% fin 2006 ) pour pouvoir faire face à la concurrence à l'intérieur de l'Union européenne.

Le journal Le Monde remarque qu'en 2005 et 2006, « la Roumanie a attiré 15 milliards d'euros d'investissement (étranger), plus que les 14 milliards d'euros que le pays avait attirés de 1990 à 2004 ».

Tourisme

Les stations du littoral s'étalent sur une frange côtière allant du sud de la ville de Constan?a jusqu'à la frontière bulgare. Elles bénéficient d'un long ensoleillement et d'une chaleur tempérée, la moyenne étant de 25°C en été. 250 254 touristes les ont fréquentées en 2006, et les prévisions pour 2007 sont encore plus optimistes.

Le delta du Danube est un endroit unique en Europe, déclaré réserve naturelle par l'UNESCO.

Il est difficile de parler de la Roumanie, sans parler du célèbre comte Dracula popularisé par l'écrivain irlandais Bram Stoker et des dizaines d'oeuvres de l'industrie cinématographique américaine. Grâce à lui, l'image de la Roumanie est associée aux mythes des vampires et de ce Dracula, figure légendaire associée au personnage historique du prince de Valachie Vlad III l'Empaleur (Vlad ?epe?), et la ville médiévale de Sighi?oara ou le château de Bran, que celui-ci aurait fréquentés, sont devenus des destinations touristiques importantes, au détriment d'autres richesses plus authentiques.

Sport

Le football et la gymnastique sont extrêmement populaires et sont des sports dans lesquels s'illustrent les Roumains. En rugby à XV, la Roumanie a souvent mis en difficulté le XV de France.

Depuis la fin du régime communiste, le pays connaît une période d'effacement de sa présence sur la scène sportive internationale, peut-être due à ses difficultés économiques.

Sur le plan interne, la scène sportive est dominée par quelques personnes très médiatisées, comme Gheorghe Hagi et Gigi Becali.

Culture

Les Roumains décrivent souvent leur pays comme une « île de latinité dans un océan slave », avec un bémol sur la Hongrie qui ne fait pas partie des pays slaves. À peu près 15% de la population roumaine comprend et parle le français, en partie grâce à l'héritage latin commun aux deux langues, mais cette langue est en nette perte de vitesse surtout auprès de jeunes à cause de l'omniprésence de l'anglais et de la quasi-disparition des productions en français à la télévision roumaine. La Roumanie fait partie de l'Organisation internationale de la francophonie.

La musique roumaine est une synthèse des différentes cultures qui l'ont influencée. En plus de cette musique, il existe un autre type de musique, les colinde. En plus des musiques traditionnelles, les Roumains ont adopté le style occidental (rock, hip hop, techno, pop) mais aussi un style moderne propre, à la fois très controversé et très populaire, surtout parmi les catégories moins eduquées et rurales, les manele ou musique de type mani.

Parmi les Roumains et autres ethnies qui vivent en Roumanie, 87% sont orthodoxes, 6% catholiques et 7% protestants. L'Église orthodoxe a fait un retour en force depuis la chute du communisme, les fêtes religieuses sont suivies avec assiduité et plus de mille nouvelles églises ont été construites dans le pays.


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Vol sec au départ de Francfort (Allemagne)
 

Francfort

Lieux et monuments

La population s'élève à environ 650 000 personnes (mais à plus de 5 millions dans l'agglomération).

Comme de nombreuses villes allemandes, elle fut en grande partie (95 %) détruite durant la Seconde Guerre mondiale. Les quartiers de Sachsenhausen, Bockenheim, Bornheim, Nordend et Westend, évoquent ce que fut cette ville avant-guerre.

Francfort-sur-le-Main est parfois appelée Bankfurt ou Mainhattan. C'est l'une des villes européennes à avoir beaucoup de gratte-ciel, dont la Commerzbank Tower, inaugurée en mai 1997 après 35 mois de travaux, et culminant à 259 mètres (299 avec l'antenne). Construite par l'architecte Norman Foster, elle dépasse de 2 mètres sa voisine la Messeturm, ancienne détentrice du record européen.

Une autre tour d'un intérêt particulier est la tour Henninger (Henninger Turm).

Le centre ville de Francfort est très commerçant, notamment avec la Zeilstraße, dans laquelle se trouve la Zeilgalerie (Centre commercial sur plusieurs étages dans lequel on monte tout en haut à l'aide d'escalators, d'où on peut admirer une très belle vue, et dans lequel on redescend tout doucement en suivant le chemin incliné en colimaçon qui passe devant toutes les vitrines). Sur la Römerplatz, très typique, sur laquelle se trouve la mairie (dans le Römer) se déroulent beaucoup de foires et le marché de Noël. Le Römer est un monument historique, avec la statue de quatre empereurs allemands et deux aigles au dessus de ses portes. La Paulskirche, où se réunissait le Parlement de Francfort de 1848, se trouve sur la place juste à côté.

Le quartier de Sachsenhausen, de l'autre côté du Main, est aussi très typique avec ses petites rues pavées et est parfait pour boire un verre ou manger des produits locaux.

Des quatre grandes synagogues qui existaient avant la Seconde Guerre mondiale, seule la Westendsynagoge située dans le quartier de Westend a été reconstruite.

Culture

Francfort possède de nombreux musées, dont la plupart se trouvent sur le Schaumainkai, ce qui en fait une très belle promenade. La Städelsches Kunstinstitut und Städtische Galerie possède des oeuvres majeures de Dürer, Cranach, Holbein, Botticelli, Rembrandt, Vermeer, Cézanne, Renoir, Beckmann, Kirchner, Dix et le « Goethe dans la campagne romaine » de Tischbein. Quant au MMK, Museum für Moderne Kunst, superbe bâtiment occupant une parcelle triangulaire, il possède également une très belle collection. De manière générale, les musées de Francfort sont richement dotés.

Le muséum Senckenberg est le plus grand muséum d'Allemagne, proche de l'Université Johann Wolfgang Goethe, il présente au public le plus vaste ensemble de grands dinosaures d'Europe.


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Vol sec au départ de l'Allemagne
 

Allemagne

Géographie de l'Allemagne

L'Allemagne accueille plus de 7,3 millions d'étrangers, parmi lesquels les Turcs forment la plus importante minorité avec deux millions de ressortissants, devant les Italiens, Polonais et les Grecques. Cette présence turque est parfois cause de frictions, principalement dans les grands centres urbains.

Il existe en Allemagne des minorités linguistiques historiques : les sorabes qui vivent dans les Länder de Saxe et de Brandebourg et les frisons qui vivent au nord-ouest du Länder de Schleswig-Holstein. Il existe aussi dans cette même région une importante minorité danoise.

L'Allemagne est la première puissance économique de l'Union européenne. Elle figure au 4e rang mondial derrière les États-Unis, le Japon, la République populaire de Chine mais devant le Royaume-Uni et la France.Elle possède pour cela de nombreux atouts : un marché intérieur important, une population active qualifiée grâce l'apprentissage professionnel, et un niveau de vie élevé. Les entreprises et les syndicats allemands fonctionnent en cogestion. Le PIB allemand s'élève à 2 907 milliards de dollar (GDP 2006, World Bank). Le commerce extérieur représente un tiers du PNB : avec un volume d'exportations de 734 milliards d'euros (2004). Le principal moteur de ce commerce extérieur est l'industrie, dont le pourcentage dans le total des exportations se situe à quelque 84% (2004).

L'économie allemande dispose d'un réseau de communication de première qualité: le plus long réseau autoroutier d'Europe, un réseau ferré particulièrement dense et trois axes navigables, le Rhin premier fleuve mondial pour le frêt, La liaison Rhin-Main-Danube et le canal du Mittelland.

L'industrie est un secteur économique très important en Allemagne. Huit millions de personnes, soit 33% de la population active, travaillent dans ce secteur. Les principaux secteurs en chiffre d'affaires sont la construction automobile avec 777 000 salariés en 2004, suivie par l'électrotechnique avec 799 000 salariés, la cons­truc­tion mécanique avec 868 000 salariés et l'indus­trie chimique . A côté des grandes entreprises mondialement connues comme Siemens, Thyssen-Krupp ou Bayer, les P.M.E./­P.M.I. emploient plus de 20 millions de salariés. Dans la construction mécanique, secteur où la RFA détient 19,3% du marché mondial, la grande majorité des entreprises a moins de 200 salariés. Ces succès sont dûs à la réputation de bonne qualité des produits allemands en général.

La construction automobile fournit 40% des exportations allemandes. Un salarié sur sept travaille dans ce secteur. Les grands constructeurs Volkswagen, Audi, BMW, Daimler, Porsche et Opel, filiale allemande de General Motors font de l'Allemagne le troisième producteur d'automobiles mondial. Environ six millions de voitures sortent chaque année des chaines de montage allemandes et 4,8 millions de voitures de marque allemande sont produites à l'étranger.

Comme dans toutes les économies développées, le secteur tertiaire est le premier employeur allemand. Près de 28 millions de personnes y travaillent dont 10 millions dans le commerce, l'hôtellerie, la restauration et les transports. Ce secteur est constitué à plus de 40% de P.M.E./P.M.I.

L'agriculture est également très développée, contrairement aux idées reçues ; en terme de comparaison, l'Allemagne se situe juste derrière la France en terme de production céréalière mais la devance et occupe ainsi le 1er rang européen en ce qui concerne la production de lait.

L'économie allemande est particulièrement orientée vers le marché mondial. Les grands par­tenaires commerciaux de l'Allemagne sont la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Mais l'Allemagne qui a retrouvé un rôle de pivot de l'Europe depuis la chute du communisme et la réunification cherche à développer de nouveaux débouchés. Elle a accru sa présence en Europe de l'Est. Depuis le début des années 1990, une partie de la production allemande a été délocalisée vers ces pays et en 2002, 830 000 personnes travaillaient pour des entreprises allemandes dans les anciens pays communistes en 2001, contre presque aucune avant 1990. L'Allemagne a aussi absorbé des entreprises locales comme Volkswagen qui a racheté le constructeur tchèque Skoda. Au total, plus de 10% des exportations allemandes se font vers ces pays, soit autant que vers les États-Unis.

L'Allemagne connaît depuis 10 ans des difficultés. La concurrence internationale est importante et, les entreprises doivent se moderniser rapidement ou délocaliser, sous peine de faillite. L'Ouest du pays est le plus dynamique, tandis qu'à l'Est (ancienne RDA), de nombreuses entreprises ont dû fermer, ce qui a provoqué une forte hausse du chômage. Le PIB par habitant de l'Allemagne de l'Ouest est beaucoup plus élevé que celui de l'Allemagne de l'Est

Les pays émergeants constituent un défi de taille pour l'Allemagne. L'importance des relations économiques avec la Chine ou l'Inde ne cesse donc de croître. La balance commerciale est fortement déficitaire: 32 milliards d'importations chinoises contre 21 milliards d'exportations vers ce pays en 2004. Les échanges avec l'Inde sont plus modestes. L'Allemagne doit relever le défi de la compétitivité face à des pays où le coût de la main d'oeuvre est très faible. L'Allemagne mise peu sur le faible prix de ses produits pour exporter, mais beaucoup plus sur leur qualité ou leur spécificité. On achète les produits allemands non pas parce qu'ils sont bon marché, mais parce qu'ils sont de bonne qualité, ou parce qu'on a besoin d'un produit que seuls les allemands. fabriquent.

Les régions allemandes

La réunification de 1990 a changé l'organisation de l'espace allemand. L'espace rhénan reste cependant le coeur de l'Allemagne et l'axe le plus frequenté, aussi bien sur le plan économique que sur le plan démographique malgré la nécessaire mutation de la Ruhr. Francfort et la conurbation de Rhin-Main continue de jouer son rôle de capitale financière du pays.

Depuis le début des années 1960, les régions du sud, le Bade-Wurtemberg et la Bavière sont des espaces attractifs. ce sont des régions aussi bien industrielles (technologies de pointe, complexes militaro-industriels) que touristiques. Le solde migratoire régional est fortement positif.

Depuis la réunification, le centre et le Nord jouissent d'une position privilégiée. Ils sont devenus le nouveau centre géographique de l'Allemagne depuis la réunification. Les ports d'Hambourg et de Brême disposent de l'Hinterland de l'ancienne RDA dont ils étaient privés jusqu'en 1990. Ces ports permettent au Land de Basse-Saxe d'occuper une place majeure dans l'espace mondialisé.

Les cinq Länder de l'Est constituent une périphérie en reconstruction. Le passage d'une économie socialiste à une économie de marché a entrainé la fermeture de nombreuses usines vétustes et peu concurrentielles, le développement de friches industrielles, des migrations régionales vers les Länder de l'Ouest et une forte augmentation du chômage. Le taux de chômage était, fin 2006, de 16, 4% alors qu'il est de 10,1% pour l'ensemble de l'Allemagne. Ceci est dû à une faible compétitivité qui persiste depuis plus de 15 ans, malgré les investissements consentis par le gouvernement fédéral. Cette situation a abouti à un "désamour" entre les Allemands de l'Ouest et les "Ossis", les uns trouvant qu'ils ont payé trop cher l'union, les autres se sentant oubliés par les plus nantis et regrettant l'époque de la RDA. Ce dernier phénomène a été appelé Ostalgie par les journalistes. Cependant, les autorités misent sur les nouveaux élargissements de l'Union européenne à l'Est pour dynamiser l'économie des cinq Länder de l'Est.

Lignes de téléphone : 150,2 millions (en 1997) Téléphones portables : 81 millions (en 2006) Postes de radio : 77,8 millions (en 1997) Postes de télévision : 51,4 millions (en 1998) Utilisateurs d'Internet : 50,5 millions (en 2006) Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 200 (en 2001) Routes : 231 000 km (en 2005) Voies ferrées : 47 000 km (en 2005) Voies navigables : 7500 km Nombre d'aéroports : 554 (en 2006)


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