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Vol sec Genève Acapulco
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 | Vol sec pour Acapulco (Mexique) |  | | | AcapulcoHistoire
Pendant plus de 200 ans après cela, un vaisseau de commerce annuel, connu par les Anglais comme le Galion de Manille prenait la mer depuis Acapulco pour Manille et l'Orient. À son retour débutait une foire à Acapulco où les marchands négociaient pour la cargaison de soies, porcelaines, ivoires et pièces laquées du galion.
Ce trésor annuel attira rapidement des maraudeurs aussi. En 1579, Francis Drake attaqua mais ne parvint pas à capturer le galion, mais en 1587, au large de Cabo San Lucas, Thomas Cavendish pris le Santa Anna. Le numéraire seul, 1,2 millions en pièces d'or, déprima sévèrement le Marché de l'or à Londres.
Après qu'une flotte des Pays-Bas eut envahi Acapulco en 1615, les Espagnols reconstruisirent leur fort, qu'il nommèrent Fort San Diego en 1617. Détruit par un tremblement de terre en 1776, le fort fut reconstruit en 1783. La guerre d'indépendance mit fin au "galion de Manille", laissant Acapulco pendant un siècle en sommeil.
Au début du XXe siècle, la ville fut choisie comme terminus pour deux lignes de chemin de fer cherchant un port du Pacifique » l'interocéanique et le central mexicain. La ville souffrit considérablement des tremblements de terre de juillet et août 1909. Le port se développa beaucoup au XXe siècle.
On y exporte aujourd'hui des peaux, du bois de Cèdre et des fruits, ainsi que les produits du district adjacent de Tabares comme le coton, le tabac, le cacao, le sucre de canne, le maïs, les pois et le café.
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 | Vol sec pour le Mexique |  | | | MexiqueDémographie et villes
Les États qui concentrent la plus grande partie de la population mexicaine sont le district fédéral et les États de Mexico, Jalisco, Nuevo Leon, Puebla et Veracruz. À l'inverse les moins peuplés sont Campeche, la Basse-Californie-du-Sud et le Quintana Roo. Néanmoins ces deux derniers États connaissent des taux de croissance parmi les plus élevés du pays à cause du développement de l'industrie touristique notamment les villes comme Cancun qui concentre 50% de la population du Quintana Roo, ou Los Cabos et La Paz qui sont devenu un eldorado pour les Américains.
La zone métropolitaine de la ville de Mexico concentre 18 396 677 habitants (chiffres 2000), ce qui fait d'elle la ville la plus peuplée du monde. Guadalajara et Monterrey sont respectivement la 2e et la 3e plus grande villes du pays avec chacune plus de 3 millions d'habitants.
Selon la Banque Mondiale, le Mexique s'est hissé à la 12e place sur l'échelle des puissances économiques mondiales. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) donne en 2005 au Mexique un IDH de 0,814 ce qui le classe au 53e rang mondial et dans la catégorie des pays à développement humain élevé (pays dont l'IDH est > 0,8).
Néanmoins il existe une forte polarisation des revenus entre riches et pauvres. Cette situation contribue aux taux élevés de criminalité dans la ville de Mexico. La corruption à de nombreux niveaux de la police et de l'administration a empêché le succès de la lutte contre le crime organisé et de la délinquance. Les villes moyennes sont aussi en proie à la délinquance qu'elle soit organisée ou pas. La vente de drogue au détail (narcomenudeo) a explosé.
La corruption de la police et des militaires est un des principaux problèmes du Mexique. Le marché très lucratif de la drogue et de l'émigration illégale vers les États-Unis finance les cartels mexicains. Ces derniers fournissent plus de la moitié des méthamphétamines aux États-Unis. Le gouvernement fédéral a lancé une grande campagne pour améliorer la sécurité et lutter contre le crime organisé en misant sur les nouvelles technologies. L'ex-maire de New York, Rudolph Giuliani, connu pour ses succès contre la criminalité dans la capitale économique des États-Unis, a même été embauché pour répéter son exploit dans la ville de Mexico, ce qui n'a donné aucun résultat... Mexico n'est pas New York. En général on peut dire que la police fédérale (l'équivalent de la gendarmerie) est peu corrompue. Ses agents ont vu leurs salaires fortement revalorisés et le niveau d'éducation y est beaucoup plus élevé que dans les autres polices.
La ville de Mexico reste un cas particulier au Mexique. On y dénombre entre 2000 et 3000 crimes par an[réf. nécessaire]. Seuls 600 de ces actes criminels sont dénoncés à la police. Néanmoins, le nombre de meurtres n'est pas aussi important que les chiffres de la criminalité pourrait le faire croire. Il y a en moyenne, dans la ville de Mexico, 2,5 meurtres par jour, ce qui est relativement faible vu l'importance de sa population (environ 20 millions d'habitants). En comparaison, Washington connaît un taux de meurtres par habitant 5 fois plus important[réf. nécessaire].
Le Mexique compte un peu plus de 106 millions d'habitants soit le pays hispanophone le plus peuplé largement devant l'Espagne et le 3e pays le plus peuplé du continent américain après les États-Unis et le Brésil. Au niveau mondial c'est le onzième pays le plus peuplé du monde après la Chine, l'Inde, les États-Unis, l'Indonésie, le Brésil, le Pakistan, le Bangladesh, la Russie, le Nigeria, et le Japon.
La population qui parle les langues indigènes (unique critère retenu par l'INEGI pour designer la population indigène) passa de 17% en 1895 à seulement 7% en 2000. Néanmoins en nombre absolu elle a cru en passant de 1 million en 1895 à 7 millions en 2000. Les spécialistes concordent pour dire qu'il y a plutôt 12,7 millions d'indigènes qui parlent ou non une langue indigène) au Mexique. Jusqu'en 1980, les populations indigènes émigraient en direction des métropoles régionales proche de leur lieu de naissance mais à partir des années 1990 l'émigration indigène se fit massivement en direction des États-Unis.
Les États-Unis sont le pays où vivent le plus de mexicain après le Mexique. Il se dit que Los Angeles, la plus grande ville de Californie est aussi la deuxième ville mexicaine en terme de population car le nombre d'immigrés et de descendant de mexicains dépasse largement les 4 million de personnes qui vivent à Guadalajara, seconde métropole mexicaine.. La présence des mexicains de l'autre côté du Río Grande commence lors de l'annexion par les États-Unis d'immenses territoires mexicains. Ainsi un certain nombre de mexicains se trouvèrent de facto en territoire américain mais gardèrent leur coutume et leur langue. L'État du Nouveau-Mexique illustre bien cela. À ce nombre, il faut ajouter le nombre important de braceros qui partirent vivre aux États-Unis, parfois temporairement grâce à un accord laboral entre les gouvernements de Washington et de Mexico. Les dernières crises économiques du Mexique ont favorisé l'émigration vers le nord et on estime qu'au début du XXe siècle près de 38 million de Mexicains ou descendants de Mexicains vivent aux États-Unis. La grande partie de ceux-ci se situent en Californie, au Texas et au Nouveau-Mexique. On compte aussi de nombreux citoyens mexicains dans la Communauté européenne, surtout en Espagne et en Allemagne. La Suisse compte de nombreux binationaux qui occupent souvent des postes de haute qualification professionnelle.
Le Mexique a fait d'important progrès au niveau éducatif ces deux dernières décennies. En 2004, le taux d'alphabétisation était de 92,2% et celui des jeunes de 15-24 ans de 96%. L'enseignement primaire et secondaire (9 ans) est gratuit et obligatoire. Même si plusieurs programmes d'éducation bilingue existent depuis les années 1960 pour la communauté indigène, c'est depuis la réforme constitutionnelle à la fin des années 1990 qui permet véritablement leur essor avec des manuels scolaires écrits dans une douzaine de langues indigènes. Aujourd'hui la grande majorité des indigènes sont bilingues.
En 1970, le Mexique fut le premier pays au monde à mettre en place un système d'enseignement à distance. Les écoles qui utilisent ce système sont appelées telesecundarias. La diffusion de ce système s'étend aussi à certains pays d'Amérique centrale, à la Colombie et même à certains États du Sud des États-Unis.
Les deux universités publiques mexicaines les plus connues sont l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM) fondée en 1551 et l'Institut polytechnique national (IPN) qui ont un grand prestige dans toute l'Amérique latine. Néanmoins, aujourd'hui certaines universités privées jouissent d'une excellente réputation parfois supérieure à celles des universités publiques. Les trois principales universités privées de reconnaissance internationale sont l'Institut technologique d'études supérieures de Monterrey (ITESM) qui est souvent désigné comme le TEC de Monterrey, l'Institut technologique autonome de Mexico (ITAM), et l'Université ibéro-américaine. Ces universités ont connu une croissance importante et ont su nouer des partenariats avec des universités étrangères les plus prestigieuses.
Culture
La Loi des Droits Linguistiques de 2001 concède le statut de langues nationales à l'espagnol et à plus de 60 langues indigènes parlées par 7% de la population. Néanmoins même si il n'existe pas de déclaration constitutionnelle qui fasse de l'espagnol la langue officielle, c'est celle-ci est utilisée pour tous les documents officiels et est parlée par la quasi totalité des mexicains. Les langues indigènes sont parlées par plus de 6 millions de personnes vivant du sud-est du Mexique jusqu'au Honduras. Leurs origines remontent à plus de cinq millénaires. De l'époque dite classique (ca. 300-800 ap. J.-C.) à la conquête espagnole, certaines de ces langues (en particulier le maya classique oriental et le nahuatl) furent écrites sur des bâtiments, de la poterie et des codex, grâce à un système d'écriture hiéroglypique.
Les langues indigènes ont eu une grande importance tout au long de l'histoire et la culture mexicaine. Ainsi, le nom du pays trouve son origine dans la langue nahuatl avec metztli (lune) et xictli (nombril) qui ensemble veulent dire « nombril de la lune ». Les indigènes prononçaient meshico (avec une fricative palato-alvéolaire) et les Espagnols l'écrivirent México, le son de la lettre x ayant ensuite évolué en espagnol. De nombreux mots espagnols sont d'origine amérindienne, par exemple :
La grande majorité (89 %) des Mexicains sont catholiques et 6 % protestants principalement concentrés à Mexico. Le judaïsme est présent au Mexique depuis des siècles. On dénombre aujourd'hui entre 45 000 et 60 000 juifs au Mexique. L'Islam est très minoritaire et est pratiqué principalement par les communautés immigrés de pays musulmans. Un pourcentage très faible d'indigènes du Chiapas s'y sont convertis. La tradition anticléricale du pays prit fin en 1991 avec l'adoption d'amendements constitutionnels qui accordent un statut légal aux institutions religieuses et autorisent notamment l'organisation d'écoles paroissiales.
La sainte patronne du Mexique est la Vierge de Guadalupe. Elle fait l'objet d'une véritable vénération au Mexique tout comme de nombreux pays d'Amérique latine. Selon l'anthropologue Eric R. Wolf, la Vierge de Guadalupe est un symbole qui lie la famille, la politique et la religion; le passé colonial et le présent avec des traits indigènes, espagnols et mexicains.. Les Mexicains ont édifié une basilique moderne à son honneur près du site où elle fit son apparition. Ce monument catholique reçoit environ 14 millions de visiteurs chaque année.
Cette ferveur religieuse s'étend aussi à d'autres pays d'Amérique latine, aux USA et même en France. Le 12 décembre (jour de sa fête) les mariachis chantent à Notre-Dame de Paris où la communauté mexicaine de France a offert une reproduction de la Vierge.
Le Mexique a déjà, par le passé, accueilli les Jeux Olympiques, en 1968, ainsi que deux coupes du monde de football, en 1970 et en 1986.
Le sport national traditionnel est un sport équestre appelé charrería, mais le plus populaire est le football, devancé par le baseball sur la côte atlantique[réf. nécessaire]. Les principales équipes de football sont Las águilas del América, Las Chivas rayadas de Guadalajara, Los Cementeros del Cruz Azulet Los Pumas de la UNAM [réf. nécessaire].
La cuisine mexicaine est très riche, très variée et avec un grand nombre d'épices. Elle trouve son origine au temps de la conquête espagnole, même si elle a de nombreuses influences indigènes. D'un côté, le maïs, les piments, les haricots noirs, les courges, l'avocat, la patate douce, les tomates, le cacao, la vanille, la dinde et de nombreux fruits et condiments originaires du nouveau monde qu'il serait trop long d'énumérer ici. De même, certaines pratiques culinaires employées encore aujourd'hui sont issues des peuples préhispaniques, comme la nixtamalisation du maïs ou le broyage sur molcajete (mortier traditionnel) et metate. De l'autre côté, les espagnols introduisirent les viandes des animaux domestiqués dans l'ancien monde tel que le porc, de boeuf et le poulet; mais aussi le poivre, le sucre, le lait et ses dérivés, le blé, et le riz, les agrumes et une multitude d'ingrédients qui forment aujourd'hui une part importante de l'alimentation des mexicains.
De cette fusion de deux traditions millénaires émergea le pozole, le mole et les tamales dans leurs formes actuelles, le chocolat, une grande variété de pains, de tacos et un grand répertoire de grignotages mexicains (antojitos). Aussi des boissons comme l'atole, le champurrado, le chocolat au lait et les boissons rafraîchissantes aromatisées aux fruits. Des desserts aussi comme l'acitron et une gamme complète de bonbons cristallisés, le rompope, la cajeta, la jericaya et un vaste répertoire de délices créés dans les couvents partout dans le pays.
Le terme de mariachi désigne tout à la fois un type de formation musicale originaire du Mexique, le style de musique associé, et une culture musicale. Un groupe de mariachis est constitué au moins de deux violons, deux trompettes, un joueur de guitare espagnole, un vihuela et d'un guitarron. Certaines formations comportent plusieurs dizaines de musiciens. Les mariachis sont originaires de l'État de Jalisco.
De nombreux groupes ou musiciens américains ont été influencés par la musique mexicaine : Flaco Jimenez, Los Lobos...
Des styles musicaux et danses populaires sont la banda (Nord) et la salsa (reste du pays).
Chaque région possède sa musique au même titre que sa cuisine et son artisanat.
Cinq d'entre elles se distinguent par la richesse et la variété de leur répertoire populaire :
Bibliographie, liens externes et journaux
Cet article a beaucoup trop de liens externes qui ne sont pas des sites de référence dans le domaine du sujet. Il est souhaitable - si cela présente un intérêt - de citer ces liens comme source.
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 | Vol sec au départ de Genève (Suisse) |  | | | GenèveInfrastructures
La ville est desservie par les réseaux ferroviaires suisses (CFF) et français (SNCF). Des liaisons TGV directes la relient à Paris et Marseille. Des trains régionaux circulent également entre Lancy-Pont-Rouge et Coppet et le RER (Rhône Express Régional) la relie à Bellegarde. Ces deux lignes régionales sont aujourd'hui insuffisantes et couvrent inégalement l'agglomération. Le réseau express régional sera vraiment complet une fois réalisé le projet du CEVA (Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse) qui est planifié depuis 1884. En connectant le réseau suisse avec le réseau de la Haute-Savoie (par un tunnel sous une partie de la ville) les trains pourront circuler dans la région transfrontalière tout autour de Genève et, grâce à de nouvelles gares, desserviront des zones densément peuplées de la ville.
Au sein de la ville, les Transports publics genevois (TPG) exploitent un réseau dense de bus et de trolleybus ainsi qu'un réseau de tramways en pleine renaissance. Un service de bateau est également assuré par les Mouettes genevoises, reliant entre elles les deux rives de la rade. D'un usage premier essentiellement touristique, leur développement actuel leur permet de plus en plus d'assurer un véritable rôle dans le transport urbain.
Genève est reliée au réseau autoroutier suisse par l'A1 et français par l'A40.
La gare Cornavin est également le départ de la routes cycliste nationale numéro 1 appelée Route du Rhône qui mène à Andermatt.
L'eau potable, le gaz naturel et l'électricité sont fournis par les Services industriels de Genève (SIG).
80 % de l'eau est extraite du lac Léman et 20 % d'une nappe phréatique née d'infiltrations de l'Arve.
30 % de l'électricité est produite localement par les barrages hydroélectriques sur le Rhône (Seujet, Verbois et Chancy-Pougny) ou par la chaleur induite par la combustion des déchets ménagers à l'usine des Cheneviers. Les 70 % restants sont importés d'autres cantons suisses ou d'autres pays européens. Les SIG n'achètent alors que de l'électricité produite par des énergies renouvelables.
Médias
L'un des principaux journaux de la ville est La Tribune de Genève. Le Courrier, fondé en 1868, est soutenu à l'origine par l'Église catholique romaine mais devient indépendant en 1996. Principalement centré sur Genève, il essaye de s'étendre en Suisse romande mais connaît régulièrement des difficultés financières. Le Temps et Le Matin (basé à Lausanne) ne couvrent pas spécifiquement l'actualité locale. Depuis mars 2006, le quotidien gratuit 20 minutes a une édition genevoise et devient le principal concurrent du Matin Bleu. L'actualité financière est couverte par le quotidien L'Agefi mais aussi depuis 2007 par un nouveau magazine mensuel gratuit, L'Extension (qui fait suite au journal L'Extension créé en 1987), qui a vocation à traiter de l'information genevoise et de sa région sous l'angle socio-économique.
La Suisse, journal réputé, disparaît en 1994. Quant au Journal de Genève, il a fusionné en 1998 avec le Nouveau Quotidien et devient Le Temps.
De nombreuses radios sont disponibles dont celles de la SSR, en particulier la Radio suisse romande, ainsi que Radio Lac, NRJ Léman, OneFM, Rouge FM, Radio Plus ou encore Radio Orient (en arabe) et World Radio Switzerland (en anglais), réalisée dans les studios genevois de la RSR et connue jusqu'au 1er novembre 2007, date de son extension nationale, sous le nom de World Radio Geneva.
En ce qui concerne la télévision, outre la Télévision suisse romande basée dans une tour de 17 étages du quartier de Plainpalais, Genève dispose de sa chaîne locale, Léman Bleu, fondée en 1996.
Sports
La principale équipe sportive de Genève est longtemps le club de football du Servette FC fondé en 1890. Toutefois, en 2005, des problèmes de gestion causent la faillite du club qui est relégué en ligue amateur. Le Servette FC évolue en 2007 en seconde division suisse. L'équipe est basée au Stade de Genève qui a remplacé le Stade des Charmilles.
Genève dispose également d'une équipe de hockey sur glace, le Genève-Servette Hockey Club, qui joue en Ligue nationale A.
Genève a la seule équipe romande de handball qui est issue du regroupement entre les clubs du Chênois et du Servette et est d'ores et déjà assurée de participer à la saison 2007-2008 en Ligne nationale A.
Son accès au lac Léman lui permet d'être un centre nautique important avec sa société nautique, où est basé le syndicat Alinghi, et la régate du Bol d'or.
Genève est aussi une ville pionnière en ce qui concerne le handisport: créée en 1956, Handisport Genève est à l'origine des activités sportives pour personnes handicapées en Suisse.
Genève dans les arts
Genève a inspiré Chokebore, pour une chanson de leur dernier album studio, It's a Miracle, appelée tout simplement Geneva. Dans les paroles de cette chanson, on peut lire : « Geneva was just like you'd expect it, full of radiance, full of low lights and sad girls » que l'on peut traduire par « Genève était juste comme tu t'attendais à ce qu'elle soit, pleine de luminosité, pleine de lumières basse et de filles tristes ». On retrouve cette même chanson sur l'album live du groupe : A Part from Life.
Cimetières
Entre 1700 et 1853, le seul cimetière de la ville est celui de Plainpalais. Au début des années 1850, le cimetière de Châtelaine est construit, puis celui de Saint-Georges dans les années 1880. Le cimetière du Petit-Saconnex est intégré à la ville en 1931 suite à la fusion des communes.
À la fin du XIXe siècle, des études sont entamées en vue de la construction d'un crématorium au cimetière de Saint-Georges. Le projet aboutit et l'inauguration a lieu en mars 1902. À côté de l'installation, on construit un columbarium (agrandi en 1916). En 1907, un second four est installé. Durant les deux dernières années de la Première Guerre mondiale, les incinérations sont interrompues à cause de la pénurie de combustible. L'installation est modernisée dans son ensemble en 1942.
Par la suite, des centres funéraires sont construits comme la chapelle des Rois en 1956 et le centre funéraire de Saint-Georges en 1976.
La Ville de Genève entre en possession du cimetière protestant de Plainpalais (également appelé cimetière des Rois) en 1869. Il est alors géré par l'Hôpital général de Genève. Jusqu'en 1876, seuls les protestants y sont ensevelis. Dès 1883, le cimetière est fermé pour les inhumations ordinaires et est réservé aux personnes ayant acquis une concession. Le prix de la concession y étant plus élevé que dans les autres cimetières, le nombre d'inhumations diminue et la coutume d'ensevelir à cet endroit les conseillers d'État, les conseillers administratifs ou d'autres personnalités s'installe peu à peu. Autour de 1945, des aménagements sont effectués et le lieu peut désormais être apparenté à un parc.
Ouvert en 1853, le cimetière dit du Lazaret est d'abord réservé aux catholiques. Dès 1864, on y ensevelit en général les personnes décédées sur la rive droite du Rhône et il est considérablement agrandi. Cependant, la nature marécageuse du terrain pose de nombreux problèmes et des travaux de drainage doivent être entrepris. Entre 1899 et 1911, le nombre d'inhumations est donc limité au strict minimum. Il est véritablement rouvert en 1918. Dès 1946, les inhumations sont à nouveau limitées, puis restreintes dès 1969 aux carrés réservés.
Le cimetière est ouvert en 1883. Durant les dix premières années, seule la moitié de l'espace est utilisée. En 1898, une convention est passée avec la commune de Lancy qui cède du terrain à Genève afin d'augmenter la surface du site. D'une façon générale, Saint-Georges accueille les personnes décédées sur la rive gauche du Rhône. En 1911, le cimetière est encore agrandi en raison de sa promotion comme unique cimetière pour les inhumations ordinaires des personnes domiciliées à Genève. Un emplacement spécial et gratuit est concédé pour les soldats allemands décédés à Genève pendant la Première Guerre mondiale. Entre 1942 et 1944, le site est cultivé et plusieurs tonnes de légumes et céréales sont récoltées chaque année. En 1945, la partie orientale est transformée en parc. Ferdinand Hodler figure parmi les personnalités enterrées ici.
Le Petit-Saconnex constitue une commune à part entière jusqu'en 1931. Son cimetière est ouvert en 1815 et partagé en deux parties jusqu'en 1878. À partir de juillet 1931, Genève prend en charge l'entretien du site. Ce cimetière est ensuite agrandi en 1932 et 1942. Dès 1946, le Conseil administratif décide que toutes les personnes décédées sur la rive droite du Rhône sont inhumées au Petit-Saconnex. Dès 1947, le nombre de sépultures augmente suite à la fermeture provisoire du cimetière de Châtelaine.
Annexes
Genève est l'une des étapes importantes sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle donne son nom à la via Gebennensis qui part de Genève (où se rassemblent les pèlerins venus de Suisse et d'Allemagne) et va jusqu'au Puy-en-Velay (où elle prend le nom de via Podiensis). Le chemin est balisé de Genève à Pampelune d'après la classification française GR 65.
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 | Vol sec au départ de la Suisse |  | | | SuissePopulation
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'alinéa 1 de l'article 70 de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est souvent et de plus en plus utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Le problème du racisme continue de toucher une partie de la population étrangère en Suisse selon le rapport indépendant de l'Organisation des Nations unies. Selon le document de Doudou Diène , les personnes les plus touchées sont les étrangers d'origine extra-Européenne, notamment les Africains, les Arabes et les Asiatiques. Le Conseil fédéral a pris note du rapport et a déclaré « qu'on ne peut pas, à partir de cas particuliers, tirer des conclusions générales quant à l'existence d'une "dynamique de racisme et de xénophobie en Suisse" » comme le dit le rapport de l'ONU . Dans une autre étude récente conduite par l'Université de Genève et le Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique, plus de 50% de la population Suisse se dit xénophobe .
Dans certains cantons, le droit de vote est accordé aux étrangers. La disposition constitutionnelle leur donne parfois même le droit d'éligibilité. Ces décisions ont été acceptées par votation populaire.
Fêtes et jours fériés
Seule la fête nationale, le 1er août, est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel An et le 1er août sont communs à tous, les autres fêtes (Vendredi saint et Lundi de Pâques, Ascension, Lundi de Pentecôte et Fête-Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne fédéral) étant reconnues par les cantons selon leur tradition principalement religieuse (catholique ou protestante).
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
Transport
La Suisse compte une compagnie nationalisée de chemin de fer, les Chemins de fer fédéraux suisses. Le réseau autoroutier suisse est dense. Les Alpes et les tunnels construits pour les traverser ont un impact important sur les transports. Parmi les axes importants on peut citer le Saint Gothard, le tunnel du Simplon, le Grand-Saint-Bernard, le tunnel du Lötschberg et les Nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes.
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