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Vol sec Hyderabad Bangkok

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Vol sec pour Bangkok (Thailande)
 

Bangkok

Administration

La ville est dirigée par un gouverneur, personnage important, élu pour quatre ans. L'élection d'août 2004 a été remportée par Apirak Kosayothin, un jeune candidat du Parti démocrate, opposant a l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra.

Monuments remarquables

La ville possède essentiellement des temples, mais aucun n'est antérieur à la fin du XVIIIe siècle.

Enseignement

Bangkok est le siège de nombreuses universités, dont les plus connues sont l'Université Thammasat et l'Université Chulalongkorn.

Il existe également l'AIT Bangkok, c'est-à-dire l'Asian Institute of Technology fondée en 1959, elle est basé au nord de Bangkok.

Économie

Le tourisme est très important et celui de la chirurgie vient s'y ajouter, notamment pour l'hôpital Bumrungrad. Bangkok veut devenir une des places fortes de l'Asie, principalement avec l'avènement du nouvel Aéroport international de Suvarnabhumi ouvert en Septembre 2006 aurait fait de Bangkok le centre de l'Asie du Sud-Est s'il n'avait pas été très mal construit, avec notamment des problèmes de drainage.

Une importante communauté chinoise (300 000 personnes) tient les rênes de l'économie de la ville et même du pays. Beaucoup d'entreprises thaïlandaises sont dirigées par ces Chinois. Ainsi le Nouvel An chinois est de facto un jour férié dans bon nombre d'entreprises en Thaïlande.


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Vol sec pour la Thaïlande
 

Thaïlande

Économie

L'industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l'industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d'exportation régionale, voire mondiale. Cependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.

Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée " dual track " (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s'attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l'élargissement de la base fiscale conjugué à l'augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003. Toutefois, pour atténuer l'impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d'investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d'affaires.

Culture

La culture de la Thaïlande est profondément imprégnée par le bouddhisme theravâda, religion officielle et pratiquée par presque toute la population (4 % de musulmans et moins de 1 % de chrétiens). Une grande part des arts  »” peinture, sculpture, architecture, danse et musique  »” subit cette influence et est au service des représentations traditionnelles du bouddhisme et de ses dérivés. Conformément aux enseignements de Bouddha, les moines pratiquent l'ascétisme. Tous les matins, ils vont chercher leur nourriture auprès des habitants et des commerçants vers 6 h du matin (même dans la capitale mégapole, Bangkok - Krung Thep en thaï).

On observe aussi une grande pérennité des croyances animistes. Elles se manifestent dans la croyance aux amulettes magiques et dans le culte domestique rendu aux "esprits du lieu" (chao thi), auxquels sont consacrées les maisons des esprits, petits édicules présents devant les habitations ou magasins (quand cela est possible) et que les Thaïs remercient ou prient tous les jours s'ils le peuvent par des offrandes (des colliers de fleurs et de la nourriture).

En Thaïlande, on parle "des cultures" plutôt que de "la culture", à savoir: culture bouddhique, culture profane traditionnelle et culture musulmane. Les musulmans vivent dans le sud du pays, sur la péninsule, près de la frontière avec la Malaisie, dans les trois provinces de Pattani, Yala et Narathiwat.

A l'origine, les Thaïs sont venus de Chine(source ?). Toutefois, la langue thaïe n'a pas de parenté avec le chinois. Elle appartient au groupe tai de la branche dite kam-tai de la famille des langues tai-kadai.

La culture bouddhique et traditionnelle englobe la Thaïlande entière, et comprend en gros deux types de cultures : la culture laotienne dans les provinces du Nord-est, et du Nord, appelé jadis "Lanna-Lao", puis "Lanna-Thai"), et la culture thaïlandaise proprement dite (dite siamoise). Mais les lao et les siamois sont de même famille. Lorsque le pouvoir s'installe à Bangkok en 1782, après la destruction d'Ayuthaya par les Birmans en 1767, les dirigeants siamois font appel aux artistes et artisans lao pour construire la ville elle-même. La pagode du Bouddha d'Emeraude "Wat Prakao" (à prononcer 'ouat prakéo') à Bangkok fut érigée par eux, emmenés de force par les siamois, après la mise à sac de Vientiane (capitale du Royaume Lao de Vientiane Lanxang) vers 1778 par l'armée siamoise.

Le Nord-Est, région que l'on appelle Isan, est habité par des populations proches des Lao, que l'on appelle "Thai Isan". Ils ont une culture distincte (très fortement influencée maintenant par la télévision thaïlandaise), car ce territoire faisait partie intégrante du royaume lao de Lanxang, avant l'arrivée des français en 1893. Annexé définitivement par le Siam dans les années 1900, après le Traité franco-siamois du 3 octobre 1893, ce territoire prit le nom d'Isane ("Nord-est") vers 1907-1910. Depuis lors, les lao du Nord-Est ou les "lao isane" perdent leur identité ethnique, actuellement sous le nom "thai isane" (la nourriture issan est très spécifique à la région et désormais recherchée et reconnue dans toute la Thaïlande), parlant toujours lao et ont du mal à sauvegarder leur culture. Dans les années 1930, les lao du Nord-Est étaient opprimés par le pouvoir en place (sous P. Pribun-Sangkhrama): ils n'avaient pas le droit de parler lao, de chiquer du bétel, de porter des jupes lao pour les femmes, etc. Il faut savoir aussi que le Royaume Lao de Lan-xang fut dominé par le Siam avant l'arrivée des français...


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Vol sec au départ de Hyderabad (Inde)
 

Hyderabad

Histoire de la principauté

Cependant, l'empire ne tarda pas à s'affaiblir après la disparition d'Aurangzeb. En 1724, Un fonctionnaire moghol, Asaf Jah, défit le gouverneur moghol des provinces méridionales de l'empire et s'établit à leur tête, se déclarant Nizâm-al-Mulk de Hyderâbâd, l'empereur, affaibli et occupé à lutter contre les Marathes, ne pouvant s'y opposer. En 1763, le Nizâm Ali Khan déplace la capitale de son État d'Aurangâbâd à Hyderâbâd.

Hyderâbâd, un des États princiers les plus importants et les plus riche du Raj britannique, comme le prouve sa salve de 21 coups, s'étendait sur 212 000 km². À son apogée, durant les années 1930, le Nizâm était l'un des hommes le plus riches au monde, son palais employant quelques 11 000 domestiques.

Quand l'Inde devint indépendante le 15 août 1947, le Nizâm, de religion musulmane, refusa d'intégrer sa principauté dans l'Union indienne, bien que son territoire fût entièrement enclavé, exigeant la création d'un État séparé - cette possibilité ayant été prévue - de 18 millions d'habitants, en très forte majorité hindou, la situation inverse de celle du Cachemire. Après une courte guerre, du 13 au 17 septembre 1948, les troupes de l'armée indienne s'empare de la principauté qui est incorporée comme État de l'Inde l'année suivante.

En novembre 1956, l'État d'Hyderâbâd est divisé suivant des considérations linguistiques, la région nord-est de langue télougou, comprenant la ville de Hyderâbâd, composant l'État de l'Andhra Pradesh, tandis que région occidentale de langue kannada formant le Karnataka, et le Marathwada, la région du nord-ouest, de langue marathe, intégrant l'état de Bombay, d'ou est issu le Maharashtra.


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Vol sec au départ de l'Inde
 

Inde

Défense

Son budget pour la défense s'élève à 19,1 milliards de dollars (soit 15,80 milliards d'euros), 3,11 % du produit national brut (PNB)

Elles disposent de 3 000 chars de combat, 1 900 autres blindés, 650 avions de combat (ainsi que des forces aéronavales), 16 sous-marins, 1 porte-aéronefs et 8 destroyers. L'Inde vient de commencer le remplacement de 126 MiG-21 par d'autres avions russes pour 2012 [réf. nécessaire].

L'Inde dispose d'armes nucléaires depuis 1974 réparties dans l'aviation ou dans des missiles IRBM.

Culture

La culture de l'Inde est marquée par un degré de syncrétisme élevé. Elle est parvenue à préserver des traditions établies tout en absorbant de nouvelles coutumes, conceptions et pratiques importées par les populations étrangères provenant d'invasion ou de vagues de migrations successives. Beaucoup de pratiques, langues, coutumes, et monuments culturels indiens en sont des exemples : des monuments inspirés de l'architecture de l'Islam, tels que le Taj Mahal sont l'héritage de la dynastie moghole. La culture indienne est donc le résultat de traditions qui ont combiné des éléments hétérogènes de civilisations présents sur le territoire et qui ont marqué le pays à un moment ou à un autre de son histoire.

La musique indienne est fortement diversifiée. La musique classique est principalement dédoublée entre les traditions indiennes hindoustanies du nord et carnatiques du sud. Les formes fortement régionalisées de musique populaire incluent la musique filmi et musique folklorique comme le Bhangra. Beaucoup de formes classiques de danse existent : le Bharatanatyam, le Kathakali, le Kathak, le Kuchipudi, le Manipuri, l'Odissi et le Yakshagana. Ils ont souvent une forme narrative et sont habituellement imprégnés par des éléments religieux et de dévotion.

Les traditions littéraires les plus anciennes empruntaient principalement la forme orale, la forme écrite faisant une apparition plus tardive.

La littérature religieuse hindoue écrite en sanskrit, tels que les Veda, le Râmâyana et le Mahâbhârata, tient une grande place dans la culture indienne, et donne lieu à des réminiscences et des adaptations jusque dans les oeuvres contemporaines de fiction, de théâtre ou de cinéma. Une autre littérature importante de la période est la « Littérature du Sangam » de langue tamoule produite dans le Tamil Nadu, également très ancienne. Le sanskrit comme le tamoul classique sont des langues savantes qui ne sont alors accessibles qu'à un groupe très restreint d'individus cultivés. Les littératures en langue vernaculaire (telle que l'hindoustani, bengalî ou ourdou par exemple) se développent quant à elles à partir du Xe siècle. Les textes sont en vers ou en prose, d'essence religieuse et bien souvent inspirés de légendes anciennes ou d'épopées.

Sous l'influence de la colonisation britannique, les auteurs indiens de l'ère moderne, dont le bengali Rabîndranâth Tagore, écrivent en anglais comme dans leur langue maternelle.

À partir du XXe siècle et à l'époque contemporaine, beaucoup d'écrivains, dont certains jouissent d'une audience internationale (Salman Rushdie, Anita Desai, Amitav Ghosh, Vikram Seth ou Arundhati Roy) ont contribué au développement d'une fiction indienne de langue anglaise en rupture avec la narration classique caractérisant leurs prédécesseurs (et notamment R.K. Narayan, considéré comme l'un des pères du roman indien écrit en anglais). Leurs oeuvres portent l'empreinte du courant postcolonialiste, où les thèmes de l'identité nationale, de l'histoire, de la réflexion sur l'oppression coloniale s'allient à une interrogation sur ce qui fonde l'identité de l'individu, sur la difficulté à vivre la rupture entre la tradition et la modernité, sur le conflit des cultures et des influences qui se joue dans la conscience de l'homme de l'Inde indépendante. Cette recherche d'identité passe par le recours à la langue anglaise, langue du colonisateur réinventée et réappropriée, qui témoigne par ailleurs de la volonté de créer un langage et une esthétique propre, et par là même de s'exprimer en dépassant la difficulté de se dire avec des mots « venus d'ailleurs », suivant l'expression de R.K. Narayan. Rattaché au postmodernisme autant qu'au postcolonialisme, auteur de fiction, de poèmes et d'essais littéraires, dont plusieurs ont obtenu des prix à l'étranger, Amit Chaudhuri occupe également un rang notable dans la toute jeune génération de la littérature anglo-indienne. Dans un registre intimiste, il s'attache à la description des mutations de la famille et à une réflexion sur la conjugalité dans les foyers de la classe moyenne émergente. De même, Hari Kunzru a récemment publié une épopée comique sur le thème de la recherche de l'identité, illustrant le surgissement de tendances individualistes qui semble à l'oeuvre dans cette même classe moyenne résidant dans les métropoles indiennes. On peut enfin citer Kiran Desai qui a remporté le Man Booker Price en 2006 avec un récit illustrant la tension vécue par la génération actuelle, entre héritage familial et aspirations individuelles.

Le postcolonialisme, mouvement littéraire de grande ampleur qui a touché à la fois les pays du sud et l'Occident, en amorçant un détachement des formes élitistes, a également favorisé en Inde l'expression littéraire de groupes minoritaires qui traditionnellement se voyaient dénier la capacité de produire des oeuvres culturelles. Ainsi des écrivains, dramaturges et poètes dalits (ou « hommes brisés » en marathi, nom que se sont donnés les individus originaires des castes intouchables pour contester leur statut social issu de leur position hiérarchique dans la société hindoue) ont également ébranlé les formes littéraires classiques, par l'usage d'un langage inhabituellement concret, voire cru, pour décrire leur condition d'opprimés, contribuant ainsi au renouvellement des thèmes et des formes de la littérature nationale.

L'industrie cinématographique indienne est la plus prolifique du monde. Son fleuron est constitué par la production de Bollywood (nom dérivé de Bombay, ancienne dénomination de Mumbai), dont les studios sont situés dans la capitale de l'État du Maharashtra, et qui réalisent principalement des films commerciaux en hindi. L'industrie est également importante dans la région de Kolkata (Calcutta), de Chennai (Madras), et au Kerala. Il existe ainsi une production non négligeable de films en telugu, en kannada, en malayalam, en tamoul, en bengali ou en marathi. Le cinéma est un art et une distraction particulièrement populaire en Inde : quels que soient l'âge, le sexe, la caste, l'origine sociale ou géographique des Indiens, ces derniers fréquentent massivement les salles de cinéma. Les acteurs les plus connus jouissent ainsi d'un prestige inégalé dans nos sociétés, et les liens entre l'industrie du film et la politique sont parfois très étroits. Ainsi, certains acteurs ont occupé des postes gouvernementaux importants, comme M. G. Ramachandran, acteur tamoul populaire devenu premier ministre de l'État du Tamil Nadu .

En marge de cette production de masse parfois très stéréotypée, il existe également un cinéma d'auteur, dont le représentant le plus connu hors des frontières de l'Inde est le bengali Satyajit Ray. On peut également citer parmi les réalisateurs classiques Guru Dutt, Raj Kapoor (également acteur) et Adoor Gopalakrishnan.

Parmi les réalisateurs contemporains émergent Mira Nair, figure de proue du cinéma indien indépendant, qui a obtenu plusieurs récompenses internationales dont un Lion d'Or à Venise en 2001. Ses films sont travaillés par le thème de l'exil et de la fracture entre les générations, ou de la sexualité féminine et de sa censure. Sur un mode plus léger, Karan Johar, issu d'une famille de réalisateurs de Bollywood, possède sa propre société de production et tente de renouveler les codes du genre en introduisant des thèmes de réflexion sur les moeurs familiales en mutation dans ses intrigues par ailleurs très représentatives du cinéma commercial produit à Mumbai.

La cuisine de l'Inde est extrêmement diversifiée, et inclut de nombreuses épices souvent moulues et mélangées dans des assortiments appelés masalas (tandoori masala, rasam masala, garam masala, etc.). Les méthodes changent de région en région. Le riz et le blé sont les aliments principaux de la nation. Le pays est connu pour sa grande variété de cuisines végétariennes et de non-végétariennes. La nourriture et les bonbons épicés sont populaires en Inde.

Si le sport national est le hockey sur gazon, c'est le cricket qui, en Inde, est élevé au rang de véritable passion nationale. L'équipe indienne joue au plus haut niveau international, et certains joueurs, tel Sachin Tendulkar, sont extrêmement populaires dans tout le pays et au-delà. Certains matches sont suivis avec ferveur par tout le pays, notamment les rencontres entre l'Inde et son voisin le Pakistan, ou les confrontations de la sélection nationale avec l'Angleterre.

Dans quelques États, en particulier dans le Nord-est et les États côtiers du Bengale occidental, de Goa et du Kerala, le football, dont le berceau est la ville de Kolkatta, est largement répandu. Toutefois, le Championnat d'Inde de football n'existe que depuis 1996. Récemment, le tennis a gagné en popularité, en particulier grâce à la jeune joueuse professionnelle Sania Mirza.

Le jeu d'échecs, réputé originaire de l'Inde, progresse également du fait de l'augmentation du nombre de grands maîtres indiens, à commencer par Viswanathan Anand, classé numéro un mondial par la FIDE et sacré champion du monde le 29 septembre 2007 à Mexico. Les autre sports traditionnels comprennent le Kabaddi, le Kho-Kho, et le Gilli-Danda, qui sont joués dans tout le pays. L'Inde est la source de la discipline historique et religieuse du yoga, et également de l'art martial antique, le Kalari Payattu.

Les festivals indiens sont très variés, religieux pour la plupart. Célébrés indépendamment de la caste, ils sont soit nationaux comme Diwali à l'automne ou la Holi au printemps, soit régionaux comme le Pongal dans le Tamil Nadu, ou la Fête du soleil - Chatt Puja aussi appelée Surya Shasti - dans l'état du Bihar et de l'Uttar Pradesh. Ils varient selon les régions, mais aussi selon les différentes religions présentes en Inde : hindouisme, islam, christianisme, etc. Cependant, les communautés indiennes participent tant à leurs propres fêtes qu'à celles de leurs voisins. Tout cela s'ajoute et fait de l'Inde l'un des pays possédant le plus grand nombre de jours fériés au monde.

Les jours de vacances observés dans les écoles, les administrations, les entreprises est assez impressionnant. Les vacances les plus populaires sont Diwali, Holi, Onam, Sankranti/Pongal, Gudi Padwa/Ugadi, les deux Eids, Noël, et Vaisakhi.

L'Inde a trois périodes de vacances nationales. On observe officiellement d'autres périodes de vacances (entre neuf et douze) dans les différents états. Les pratiques religieuses font partie intégrante de la vie quotidienne et sont une affaire publique.

Langues

La constitution indienne reconnaît vingt-deux langues (autrefois quinze). Il existe aussi beaucoup d'autres langues régionales et un grand nombre de dialectes, soit près de 3 000 langues différentes. Les langues indiennes n'utilisent pas l'alphabet latin, mais différents alphasyllabaires, dérivés du brahmi.

Flore et faune

Située dans l'écozone indomalaise, l'Inde abrite une grande biodiversité : 7.6 % des mammifères, 12.6 % des oiseaux, 6.2 % des reptiles, et des 6.0 % des plantes à fleurs vivant sur la Terre s'y trouvent. Elle possède beaucoup d'écorégions, comme les forêts de Shola, qui présentent des taux extrêmement élevés d'endémisme : au total, 33 % des espèces de plantes indiennes sont des espèces endémiques. La couverture de la forêt indienne s'étend de la forêt tropicale des îles Andaman, des ghâts occidentaux, et de l'Inde du nord-est jusqu'aux forêts de conifères tempérées de l'Himalaya. Entre ces extrémités se situent la forêt tropicale humide de l'Inde orientale, dominée par le sal ; la forêt tropophile de l'Inde centrale et méridionale, dominée par le teck ; ainsi que la forêt épineuse du Deccan central et de la plaine du Gange occidentale, dominée par l'acacia mimosa. On compte parmi les arbres importants le neem aux propriétés médicinales, largement utilisé pour des remèdes en phytothérapie rurale. Le figuier des pagodes, visible sur les sceaux de Mohenjo-daro, a ombragé le Gautama Bouddha pendant qu'il atteignait le Nirvana.

Beaucoup d'espèces indiennes descendent directement des taxons provenant du supercontinent Gondwana, duquel l'Inde est originaire. Le supercontinent Laurasia a permis un large échange d'espèces lors de son mouvement en direction de la plaque indienne, et de leur collision. Cependant, le volcanisme et les changements climatiques survenus il y a 20 millions d'années ont causé à l'extinction de beaucoup de formes endémiques en Inde. Peu après, les mammifères entrèrent en Inde depuis l'Asie au cours de deux passages zoogéographiques de chaque côté de l'Himalaya naissant. En conséquence de cela, on compte parmi les espèces indiennes seulement 12,6 % de mammifères et 4,5 % d'oiseaux qui sont des espèces endémiques, contrastant avec les 45,8 % de reptiles et 55,8 % d'amphibiens. Les endémiques notables sont le singe semnopithèque du Nilgiri et le crapaud brun ou carmin de l'espèce bufo beddomii des ghâts occidentaux. L'Inde contient 172 soit 2.9 % d'espèces menacées selon l'UICN, parmi lesquelles on retrouve le lion asiatique, le tigre du Bengale, et le vautour chaugoun indien, qui fut très proche de l'extinction à cause d'ingestion de charognes de bétail traités au diclofénac.

Depuis les dernières décennies, la faune de l'Inde a été sérieusement menacée par la forte augmentation démographique humaine. Pour contrer cela, le gouvernement a considérablement étendu sa liste des secteurs protégés et des parcs nationaux (liste initialement établie en 1935). En 1972, l'Inde a mis en place un plan de sauvegarde de la faune, et un projet spécialement dédié à la préservation du tigre et de son habitat naturel. Ce plan de sauvegarde fut étendu par d'autres protections fédérales promulguées dans les années 1980. En plus des 500 zones de sauvegarde de la faune, l'Inde accueille maintenant 14 réserves de biosphère, dont 4 font partie du réseau mondial des réserves de biosphère. 25 zones humides sont protégées par la convention de Ramsar.


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