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Vol sec Montreal Brest

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Vol sec pour Brest (France)
 

Brest

Transports

Le port, surtout dédié au transport de vrac et de conteneurs, est aussi utilisé pour le petit transport de passagers, à destination de la presqu'île de Crozon et des îles de la mer d'Iroise.

L'aéroport de Brest Bretagne, situé sur la commune de Guipavas, est le 1er aéroport breton pour le trafic passagers, représentant 45% de ce trafic dans la région. Une nouvelle aérogare, à la forme de raie manta, devrait être mise en service en 2007 pour porter la capacité de l'aéroport à 1,8 millions de passagers par an.

Recherche et enseignement supérieur

Principal pôle économique de la pointe Bretagne, Brest dispose de nombreux établissements supérieurs et de recherche :

Culture

Le réseau des bibliothèques municipales de Brest est constitué de 10 succursales réparties dans les différents quartiers de Brest. La Bibliothèque centrale (ou Bibliothèque d'Étude), située au 22 rue Traverse, abrite d'importantes collections encyclopédiques de niveau universitaire ainsi que 30 000 volumes patrimoniaux : ouvrages anciens, manuscrits, cartes et plans, fonds spéciaux (1500 ouvrages et périodiques du XVIe siècle à nos jours sur les échecs, fonds mer, fonds breton, fonds nobiliaire). Depuis 1968, la Bibliothèque municipale de Brest est inscrite sur la liste des bibliothèques classées.

Le Musée de la Marine abrite une très belle collection de maquettes de navires, tableaux, sculptures. Il se trouve dans le Château.

Le Musée de la Tour Tanguy est un musée municipal gratuit présentant divers documents historiques et maquettes reconstituant le vieux Brest d'avant 1939.

Le Musée des Beaux-Arts se veut un point d'ancrage dans la ville nouvelle : un lieu où retrouver, à travers l'expression artistique, une mémoire ailleurs effacée. C'est pourquoi on privilégia d'emblée l'acquisition de peinture européenne depuis la fin du XVIe siècle jusqu'à nos jours.

Le Musée Mémorial Fort Montbarey raconte l'histoire du Finistère pendant la Seconde Guerre mondiale et sa libération.

Le Centre d'art Passerelle se donne pour objectif de promouvoir la création plastique contemporaine en favorisant les échanges avec d'autres formes d'expression artistique (manifestations à caractère événementiel, impromptus poétiques, chorégraphiques et musicaux).

Océanopolis est un parc de découverte des océans. Il comporte 3 pavillons (tempéré, polaire et tropical, et associe à une contenu scientifique des mises en scène impressionnantes, ses 42 aquariums contenant, outre quelques 3,7 millions de litres d'eau de mer, 10 000 animaux de 1 000 espèces différentes.

Le Conservatoire national botanique, niché au coeur du vallon du Stang-Alar, est un espace unique de 40 hectares de réputation internationale. Il recueille, conserve et cultive les espèces rares en voie de disparition des îles du monde entier.

Brest est connue pour son pont de Recouvrance, son arsenal militaire et sa Rue de Siam. Le Château et la Tour Tanguy sont les deux monuments les plus anciens. À Recouvrance, les 100 mètres du bas de la Rue Saint Malo, authentique habitat populaire du XVIIIe siècle, constituent une promenade pittoresque. En suivant le chemin côtier par la route de la Corniche, on peut rejoindre le phare du Portzic.

Tous les 4 ans, depuis 1992, en juillet, Brest accueille la grande fête internationale de la mer, des bateaux et des marins. Le clou de la fête est la grande régate pendant laquelle l'ensemble de la flotte navigue de Brest à Douarnenez où se prolonge la fête, en longeant la côte rocheuse et découpée de la pointe Bretonne, et passant pour beaucoup entre les Tas de Pois.

Vie associative des quartiers

et des associations thématiques telles que le GPAS, le CAP/CSF, le Bureau Information Jeunesse, l'Office des Retraités Brestois, etc ...

Ces associations sont animées et gérées par des bénévoles. Elles sont souvent affiliées à une Fédération d'Education Populaire.

Sport

La ville de Brest s'est vue confier le Grand Départ du Tour de France cycliste 2008, lequel fera le tour de la Bretagne en 3 étapes.

Les activités nautiques sont regroupées sous le label Station nautique, qui regroupe 4 centres nautiques dont le Centre nautique brestois, ouvert toute l'année. Le port de plaisance de Brest, 1er port de Plaisance de Bretagne comporte 1460 places et 120 places visiteurs

Personnages célèbres

Note : Certains personnages correspondent à plusieurs catégories. Ils sont listés uniquement sous la première catégorie leur correspondant.


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Vol sec pour la France
 

France

Économie et développement

En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.

Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).

Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :

La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.

Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités


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Montreal

Transport

Montréal est desservie par un réseau de trains de banlieue comportant actuellement cinq lignes :

Cinq stations effectuent la correspondance avec le réseau de métro, soit les stations Lucien-L'Allier, Vendôme, Bonaventure, Parc et de la Concorde.

Les tarifs sont établis en fonction de zones spécifiques, allant de 1 à 8. Pour utiliser le train de banlieue, les utilisateurs doivent se prémunir d'une carte TRAIN ou d'un ticket-train (zones 4 à 8). Les usagers peuvent également se procurer une carte TRAM (zones 1 à 8) ou un ticket (zones 1 à 3), donnant en plus un accès aux autobus et au réseau de métro de la ville de Montréal.

La ligne Montréal/Repentigny-Mascouche, planifiée par l'AMT et le gouvernement du Québec, est présentement en construction afin de desservir les résidents de la banlieue Nord-est de Montréal. Cette nouvelle ligne sera inaugurée en 2010.

Le Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) et la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) opèrent tous deux des services de transport de marchandises à destination de plusieurs villes du Canada et des États-Unis.

Le réseau d'autobus de la ville de Montréal est très développé et compte 169 lignes d'autobus de jour et 20 trajets de nuit. Le 22 novembre 1919 marque la mise en place de la première ligne d'autobus à Montréal, sur la rue Saint-Étienne, soit l'ancien accès principal au pont Victoria.

Une navette opérée par un groupe privé (l'aérobus) relie l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau au centre-ville de Montréal, via la Station centrale Berri-UQAM située sur le boulevard de Maisonneuve Est, qui est également le centre principal des arrivées et départs d'autobus depuis les différentes régions du Québec, du Canada et des États-Unis.

Montréal possède plus de 420 postes d'attente et près de 4 445 voitures de taxi, gérés par vingt-trois associations de services. Chaque année, près de trente-sept millions de déplacements sont ainsi effectués. En date du 14 novembre 2005, la tarification est de 3,15 $ de base, auquel s'ajoute 1,45 $ pour chaque kilomètre de déplacement. Des frais de 0,55 $ par minute d'attente sont également applicables.

Il existe également une tarification spéciale pour l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau dans les agglomérations A-5, A-11 et A-12, qui consiste en une tarification forfaitaire de 35 $ la course dans les zones applicables et identifiées par la vignette apposée à cet effet.

L'île de Montréal comporte de nombreux axes routiers importants. L'autoroute 640 est désignée comme autoroute de déviation, permettant d'éviter de traverser la ville. Cependant, elle n'est pas complétée, puisqu'elle n'est rattachée à l'autoroute principale, la 40, qu'à une extrémité.

L'autoroute 720, creusée directement en dessous des gratte-ciel du district financier et du quartier international, est aussi bien connue sous le nom d'autoroute-tunnel Ville-Marie. Sa construction a marqué une étape importante de l'histoire du développement du centre-ville de Montréal. Elle débute à partir de l'autoroute Décarie (15) à l'ouest du centre-ville, permet d'éviter les nombreux feux de circulation du coeur de la ville et débouche à l'est sur la rue Notre-Dame qui longe le fleuve et mène vers le port.

Le 22 décembre 2005, le gouvernement a annoncé son intention de parachever l'autoroute 25 jusqu'à Laval à l'aide d'un partenariat public-privé, avec la construction d'un nouveau pont enjambant la rivière des Prairies . Cette annonce controversée est critiquée par plusieurs, dont des groupes écologistes et la Ville de Montréal qui souhaiteraient plutôt voir le gouvernement investir dans les transports en commun.

Le port de Montréal, situé en marge du fleuve Saint-Laurent au sud-est de l'île, est le second port en importance au Canada après Vancouver, toutes catégories confondues et le premier en termes de trafic de conteneurs. Il accueille aussi bien les navires océaniques que les bateaux plus modestes, à destination des Grands lacs. En 2005, plus de 35 000 passagers ont transité à Montréal à bord de navires de croisière alors que le trafic de marchandises totalisait près de 19 millions de tonnes métriques de marchandises .

Montréal possède un réseau cyclable modeste, sauf dans le sud-ouest de l'île (arrondissements de LaSalle, de Verdun, du Sud-Ouest, de Ville-Marie du Plateau-Mont-Royal de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension). Le réseau montréalais est rattaché à la route verte québécoise, itinéraire cyclable qui devrait s'étendre, à son achèvement, sur près de 4 300 km, ce qui en fera le plus grand itinéraire cyclable d'Amérique.

Parmi les pistes cyclables les plus fréquentées, on retrouve la piste cyclable des berges, qui relie l'arrondissement Verdun aux limites ouest de Lachine, longeant sur toute sa longueur le fleuve Saint-Laurent ou encore l'itinéraire nord-sud, passant par les rues Christophe-Colomb, Boyer et Berri, pour se terminer dans le Vieux Port de Montréal. Les cyclistes souhaitant se rendre sur la rive sud de Montréal peuvent emprunter le pont Jacques-Cartier ou encore la passerelle au nord du pont Victoria reliant l'île de Montréal aux îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, elles-mêmes reliées à la ville de Longueuil.

Pour une carte complète du réseau cyclable montréalais, voir le site Internet de Vélo Québec.

Environnement

Les variations annuelles de température dans la région de Montréal sont d'environ 40 °C. Le climat très varié fait inévitablement partie intégrante de la culture montréalaise.

Le mois de janvier est, avec une température moyenne de -10,4 °C, le mois le plus froid de l'année à Montréal tandis qu'en juillet la moyenne est de 20,9 °C, ce qui en fait le mois le plus chaud. La plus basse température jamais observée est de -37,8 °C, le 15 janvier 1957. La plus haute, soit 37,6 °C, a été observée le 1er août 1975. Selon une étude publiée le 5 décembre 2005 par le gouvernement du Québec, les régions du sud-ouest de la province se seraient considérablement réchauffées entre 1960 et 2003, encaissant une hausse des températures moyennes de 1 à 1,25 °C, comparativement à une moyenne planétaire d'environ 0,6 °C.

Les précipitations sont abondantes et régulières toute l'année. Il tombe en moyenne 2,14 mètres de neige chaque hiver. Les orages sont fréquents l'été, ce qui en fait la saison avec le plus de précipitations, mais aussi la plus ensoleillée.

De plus petites précipitations de neige sont habituelles à la fin du printemps. De même l'été indien est fréquent à l'automne. La différence principale entre les accumulations de neige dans le nord de la France et dans le sud du Québec tient au fait que la neige tend à s'accumuler davantage pour de longues périodes au Québec. Ceci implique des coûts de déneigement élevés, mais aussi une luminosité ambiante plus élevée, c'est-à-dire des paysages urbains avec davantage de contrastes (causé par le blanc de la neige) que de tons de gris uniformes.

Quelques phénomènes météorologiques plus rares, tels les aurores boréales et les tempêtes magnétiques ont lieu occasionnellement dans la région de Montréal, bien qu'elles soient davantage observées à l'extérieur de la ville.

Le Montréal souterrain (RÉSO), ou ville intérieure, est une alternative urbaine populaire aux extrêmes climatiques de l'hiver froid et de l'été humide. En effet, Montréal possède près de 30 km de passages piétonniers souterrains permettant de se rendre aux principaux attraits et bâtiments du centre-ville (du Centre Bell jusqu'à la Place des Arts) sans jamais s'exposer aux intempéries. Il constituerait l'un des plus grand réseaux souterrain au monde.

Ces dernières années, un petit nombre d'initiatives ont été mises de l'avant afin de répandre le concept de toit vert, alternative écologique urbaine qui permet, avec un pourcentage relativement peu élevé de toits verts, de diminuer significativement la température et la pollution atmosphérique à l'intérieur d'une ville.

En 2004, le Plan d'urbanisme de la ville de Montréal a été adopté par le conseil municipal. Le document dresse les orientations d'aménagement et de développement du territoire et présente les paramètres réglementaires de l'affectation du sol et de sa densité d'occupation.

Montréal comporte une flore et une faune diversifiées dont, entre autres, l'érable à sucre, symbole persistant de la ville et du Québec de par la production de sirop d'érable. La ville possède en outre un riche patrimoine arboricole dans ses espaces verts, parcs et en bordure de ses rues. Elle opère sa propre pépinière de production d'arbres adaptés à ses besoins et aux contraintes du milieu urbain. La Pépinière Municipale de Montréal est située à l'Assomption, une localité au nord-est de Montréal.

La ville comporte des centaines de parcs et autres espaces verts. Le parc du Mont-Royal est le plus important espace vert de Montréal et probablement le plus connu. Aménagé en 1876 par Frederick Law Olmsted, qui fut notamment le paysagiste du Central Park à New York, il a une superficie d'environ 2 km². Les plus importants espaces verts de Montréal sont :

Tourisme

Montréal a reçu 7,3 millions de touristes en 2005. Ceux-ci ont engendré des revenus de 2,5 milliards de dollars. L'industrie touristique employait 71 700 personnes, en 2005.

Lieux et communes en France

Montréal est aussi le nom de plusieurs lieux, dont sept communes en France. Claude de Pontbryand, fils du seigneur de Montréal (aujourd'hui dans le Gers), accompagnait Jacques Cartier en 1535. Cette curieuse coïncidence ne démontre cependant pas une éventuelle origine gersoise du nom de Montréal.


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Canada

Affaires étrangères

Le Canada s'est régulièrement illustré en Afrique grâce à l'Agence canadienne de développement international (ACDI).

Pendant les soixante dernières années, le Canada s'est fait le défenseur du multilatéralisme, faisant des efforts pour résoudre les conflits internationaux en collaboration avec les autres nations. Cela est clairement démontré lors de la Crise de Suez en 1956 quand l'ancien premier ministre Lester B. Pearson, alors ministre des Affaires étrangères, apaise les tensions en proposant des interventions de maintien de la paix et l'envoi de la Force de maintien de la paix des Nations unies. Dans cet esprit, le Canada développe et tenta de maintenir un rôle de chef de file dans les interventions de l'ONU. Le Canada a participé a 50 missions de la sorte, participant à chaque opération de l'ONU jusqu'en 1989. Les contributions du Canada au programme de maintien de la paix de l'ONU diminuèrent pendant les premières années du XXIe siècle. Il est sans compter que le Canada joue un rôle significatif auprès de l'Organisation de l'aviation civile internationale dont le siège social se situe à Montréal. En outre, le Canada est représenté depuis le 1er juillet 2004 par Mme Louise Arbour, originaire du Québec, pour assurer le poste de Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme.

Membre fondateur de l'Organisation du Traité de l'Atlantique-Nord (OTAN), le Canada s'est doté d'une armée défensive sans armes nucléaires. Il emploie actuellement environ 62 000 militaires permanents au sein des Forces canadiennes, et 26 000 dans la réserve militaire. Les Forces canadiennes (FC) comprennent l'armée, la marine et la force aérienne. La majeure partie de l'équipement déployé des Forces incluent 1 500 véhicules de combat blindés, 34 vaisseaux de combat, et 861 appareils d'aviation.

En plus des grandes participations à la deuxième guerre des Boers, à la Première Guerre mondiale, à la Seconde Guerre mondiale, et à la guerre de Corée, le Canada maintient des participations substantielles dans les missions internationales sous le commandement des Nations Unies et de l'OTAN depuis 1950, incluant des missions de maintien de la paix, diverses missions en ex-Yougoslavie, et un soutien aux Forces de la Coalition lors de la Première guerre du Golfe. Depuis 2001, le Canada a des troupes déployées en Afghanistan en partenariat de la Force de stabilisation des États-Unis et de la Force internationale d'assistance à la sécurité, dirigée par l'OTAN et autorisée par l'ONU. L'Équipe d'intervention en cas de catastrophe (DART) a participé à trois importantes opérations de secours après le tsunami de décembre 2004 en Asie du Sud-Est, après l'ouragan Katrina en septembre 2005 sur les côtes américaines, et après le tremblement de terre du Cachemire en octobre 2005.

Le Canada et les États-Unis sont partenaires sur le projet de Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (N.O.R.A.D.) qui vise à la défense de la souveraineté aérienne de l'Amérique du Nord depuis 1957 en administrant les plans de vols commerciaux et privés. De plus, le Canada est depuis quelques années approché par le gouvernement américain afin de mettre en oeuvre leur projet de bouclier antimissile visant à la défense de l'Amérique du Nord contre les attaques de missiles balistiques.

Bien que le gouvernement du Canada affirme constamment son autorité sur l'ensemble du territoire, certains endroits ne sont pas universellement reconnus par la communauté internationale comme étant sous la souveraineté du Canada. Bien que la Convention des Nations unies sur le droit de la mer jette les bases de reconnaissance de l'indépendance des pays sur les eaux entourant leur territoire, l'interprétation de cette convention diffère entre le Canada et d'autres pays. Par exemple, bien que la zone économique exclusive soit respectée, certains États considèrent les eaux entourant l'archipel de la région arctique, lesquelles constituent le Passage du Nord-Ouest, comme étant libre de passage pour tous. De plus, les États-Unis affirment que le Canada agit à l'encontre de la convention sur la partie de la Mer de Beaufort et de l'océan Arctique qui s'étend jusqu'au Pôle Nord géographique. Un conflit similaire a existé jusqu'en 1992 entre le Canada et la France sur la zone économique exclusive entourant l'archipel Saint-Pierre-et-Miquelon.

Certaines parcelles de terres sont en outre contestées par les pays limitrophes du Canada. Bien que la frontière maritime de la baie de Baffin entre le Canada et le Groenland ait été délimitée après entente avec le Danemark, les deux pays se disputent toujours aujourd'hui l'île Hans dans le détroit de Nares reliant la mer de Baffin à la mer de Lincoln. La Commission de la frontière internationale est quant à elle la société créée par le Canada et les États-Unis afin d'entretenir leur frontière terrestre. Cependant, les deux pays sont en désaccord sur le droit de propriété de l'île Machias Seal dans le Golfe du Maine.

Provinces et territoires

Colombie-Britannique - Alberta - Saskatchewan - Manitoba - Ontario - Québec - Nouveau-Brunswick - Île-du-Prince-Édouard - Nouvelle-Écosse - Terre-Neuve-et-Labrador

La première différence entre une province et un territoire réside dans leur autonomie. En effet, les provinces ont des compétences déléguées par la Loi constitutionnelle de 1867, et donc qui ne peuvent être octroyées au gouvernement fédéral que par une modification constitutionnelle. En effet, dans la limite de leurs compétences législatives et des droits et privilèges qui leur sont accordés par la Constitution, les provinces sont indépendantes du gouvernement fédéral et des unes par rapport aux autres. En d'autres mots, bien qu'une procédure normale puisse mener à la modification de la Constitution selon la Loi constitutionnelle de 1982, la modification est sans effet dans les limites d'une province ayant déclaré son désaccord à son égard si cette modification est dérogatoire aux droits, privilèges et compétences de la province. Cette disposition a donc pour effet d'annihiler l'emprise de certaines provinces, ou du gouvernement fédéral, sur d'autres provinces jouissant de pouvoirs et droits acquis par la Constitution. De plus, dans les limites définies par la Loi constitutionnelle de 1982, une législature a compétence exclusive pour modifier sa propre constitution provinciale, laquelle est définie par défaut par la Loi constitutionnelle de 1867. Quant aux territoires, ceux-ci sont le fruit d'une simple loi du Parlement fédéral, et donc directement sous son pouvoir.

Les provinces sont, à l'intérieur de leurs limites, responsables de la plupart des programmes sociaux du Canada tels que l'administration de la santé, l'éducation, et « généralement toutes les matières d'une nature purement locale ou privée dans la province ». Au total, les provinces regroupées ensemble encaissent davantage de revenus que le gouvernement fédéral, une structure quasi-unique parmi les fédérations dans le monde. Les paiements de péréquation sont accordées par le gouvernement fédéral dans le but d'assurer que des standards uniformes et raisonnables de services publics et d'imposition soient conservées entre les provinces les plus riches et celles les plus pauvres.

Bien qu'une province puisse, exclusivement, « faire des lois relatives aux matières tombant dans ses catégories de sujets », le gouvernement fédéral peut initier des politiques nationales dans les champs de compétence provinciale, telle que la Loi canadienne sur la santé. Cependant, chaque province a le choix de se retirer du programme, ou de ne pas y adhérer. De plus, tous accords internationaux signés par le gouvernement fédéral, notamment en matière de commerce, sont subordonnés aux compétences législatives de chacun des paliers de gouvernement du Canada. Considérant que les relations internationales constitue une compétence fédérale, les provinces ont néanmoins le pouvoir de signer des accords internationaux dans la limite de leurs pouvoirs législatifs. Le Québec est d'ailleurs un ardent défenseur de ce pouvoir au travers duquel il entretient notamment des relations avec la France et les États du Nord-Est des États-Unis, et grâce auquel il établit des Délégations générales dans plusieurs villes du monde.

Toutes les provinces ont une législature élue et unicamérale qui est chapeautée par un premier ministre choisi de la même façon que le Premier Ministre du Canada. Chaque province a aussi son lieutenant-gouverneur, représentant de la Couronne et homologue provincial du gouverneur général du Canada, assermenté sous l'avis du Premier ministre du Canada, et depuis quelques années avec des consultations croissantes avec les gouvernements provinciaux. Toutes les provinces et territoires ont leurs propres emblèmes.

Géographie et climat

Le Canada occupe la majeure partie de la portion septentrionale de l'Amérique du Nord. Il partage une frontière commune avec les États-Unis d'Amérique au sud, et une autre avec ce même pays au nord-ouest (entre l'Alaska et le Yukon), s'étendant ainsi de l'océan Atlantique à l'est jusqu'à l'océan Pacifique à l'ouest, et au nord vers l'océan Arctique. Depuis 1925, le Canada réclame la portion de l'Arctique s'étalant entre les méridiens 60ºO et 141ºO ; cette réclamation n'est toutefois pas universellement reconnue. L'établissement le plus nordique du Canada, et du monde, se situe à Alert, base des Forces canadiennes, au sommet de l'Île d'Ellesmere (latitude 82.5ºN à 834 kilomètres - 450 milles marins - du Pôle Nord). Le Canada est le deuxième plus grand pays du monde.

La densité de la population, environ 3,5 habitants par kilomètre carré, est l'une des plus faibles au monde. La région la plus densément peuplée du pays est celle du Corridor Québec-Windsor, le long des basses-terres du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs au sud-est. Au nord de cette région se trouve le vaste Bouclier canadien, une région de roc nettoyé par la dernière ère glaciaire, dépourvue de terres fertiles, riche en minéraux, et dotée de lacs et rivières. Le Canada possède sur son territoire plus de lacs que tout autre pays dans le monde et possède une importante réserve d'eau douce.

Dans l'est du Canada, le fleuve Saint-Laurent se verse dans le Golfe du Saint-Laurent, le plus grand estuaire du monde ; l'île de Terre-Neuve se situe en son embouchure, alors que l'Île-du-Prince-Édouard se situe au sud de celui-ci. Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse sont séparés par la baie de Fundy, laquelle connaît les variations de marées les plus grandes du monde. Ces quatre provinces maritimes s'avancent à l'est de la péninsule gaspésienne du Québec. L'Ontario et la baie d'Hudson dominent le centre du Canada, alors qu'à l'ouest se trouvent les vastes plaines des Prairies canadiennes, passant par le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alberta pour se rendre jusqu'aux montagnes Rocheuses qui les séparent de la Colombie-Britannique.

Au nord du 60e parallèle se trouve les trois territoires canadiens - Nunavut, Territoires du Nord-Ouest et Yukon - parsemés de plusieurs lacs (dont le Grand lac de l'Ours et le Grand lac des Esclaves) et traversés par le plus long fleuve du pays, le fleuve Mackenzie. De plus, les terres continentales du Nord Canadien sont bordées au nord d'un grand archipel, l'archipel arctique canadien comprenant certaines des plus grandes îles du monde. Les détroits se trouvant entre ces îles constituent le passage Nord-Ouest, de la Mer du Labrador à la Mer de Beaufort en passant par la Baie de Baffin. De plus, c'est dans cette région que l'on retrouve, en majorité au large et entre les Îles de la Reine-Élizabeth, le pôle nord magnétique ainsi qu'une partie de la glace polaire.

La végétation passe des forêts de feuillus dans le Sud de l'Ontario aux forêts mixtes et laurentiennes, et diminue graduellement vers le Nord canadien passant de la taïga  »” forêts boréales ou ceinture de conifères  »” à la toundra et finalement aux sols arides du Grand Nord.

Pour ce qui est du relief, le pays se dessinent principalement de par les plaines des Prairies, et des plateaux du Bouclier canadien. Les Basses terres continentales de la Colombie-Britannique ainsi que la chaîne des Rocheuses occupent la région à l'Ouest des Prairies alors que les montagnes Appalaches s'étalent du Sud du Québec vers les provinces maritimes.

La moyenne des températures absolues hivernales et estivales diffèrent largement d'une région à l'autre. L'hiver peut être très rude dans certaines régions du pays, avec des températures moyennes mensuelles pouvant descendre à 15°C sous le point de congélation dans la partie méridionale du pays, bien qu'il soit aussi possible d'atteindre des températures de -40°C avec de forts vents glaciaux. Les chutes de neige annuelles peuvent atteindre plusieurs centaines de centimètre en moyenne (par exemple, une moyenne de 337 cm à Québec). La côte de la Colombie-Britannique, notamment l'Île de Vancouver, constitue une exception, et jouit d'un climat tempéré avec des hivers doux et pluvieux. Pour ce qui est des étés, les températures peuvent grimper jusqu'à 35°C, voire 40°C en tenant compte de l'indice humidex.

Économie

Le Canada est l'une des nations les plus riches du monde, un membre de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et du Groupe des huit (G8). Le Canada est une économie de marché avec légèrement plus d'interventions gouvernementales que les États-Unis d'Amérique, mais beaucoup moins que la plupart des pays d'Europe. Le Canada eut historiquement un produit intérieur brut (PIB) per capita plus faible que celui de son voisin du sud  »” bien que la richesse soit plus équitablement distribuée, mais plus élevé que les grandes économies d'Europe occidentale. Pendant la dernière décennie, après une période d'effervescence économique, l'économie canadienne grandit rapidement avec un faible taux de chômage et de grands surplus budgétaires au gouvernement fédéral. Aujourd'hui, le Canada ressemble fortement aux États-Unis quant à son orientation-marché dans son système économique, à ses moyens de production, et à son haut niveau de vie. Alors qu'en juillet 2007, le taux de chômage national du Canada était à son plus bas depuis 1974, se chiffrant ainsi à 6%, les taux de chômage provinciaux variaient entre 3,4% et 14,8%.

Au cours du XXe siècle, l'impressionnante croissance des secteurs manufacturiers, miniers et des services transforme la nation d'une économie largement rurale à une économie principalement industrielle et urbaine. Tout comme les autres nations modernes et industrialisées, l'économie canadienne est dominée par l'industrie des services, laquelle emploie environ les trois quarts des Canadiens. Cependant, le Canada est, contrairement aux pays industrialisés, exceptionnel quant à l'importance qu'a le secteur primaire dans son économie, avec deux de ses plus importantes industries, le pétrole et le bois d'oeuvre.

À l'inverse de la plupart des nations développées, le Canada est un exportateur net d'énergie. Le Canada a de vastes réserves de gaz naturel sur la côte est, et de grandes ressources de gaz et de pétrole principalement situées en Alberta, en Colombie-Britannique et en Saskatchewan. Les grandes étendues de sables bitumineux dans la région d'Athabasca placent le Canada au deuxième rang des pays producteurs de pétrole. En Colombie-Britannique, au Manitoba, en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador se trouve une source d'énergie abondante avec la puissance hydroélectrique à faible coût, qui est une énergie renouvelable.

Le Canada est l'un des fournisseurs les plus importants du monde en produits agricoles, avec la région des Prairies, qui est l'un des plus grands fournisseurs de blé et céréales grâce à la Commission canadienne du blé. Le Canada est le deuxième producteur de diamants au monde, le plus grand producteur de zinc et d'uranium, et un chef de file dans plusieurs autres ressources naturelles telles que l'or, le nickel, l'aluminium et le plomb. Plusieurs des villes, pour ne pas dire toutes les villes de la région nordique du pays, où l'agriculture est difficile, subsistent grâce à une mine tout près ou à une source de bois d'oeuvre. Le Canada a aussi un imposant secteur manufacturier concentré principalement dans le sud de l'Ontario, avec un important tissu industriel de l'automobile, et au Québec, avec un fort réseau d'industries aérospatiales.

En partie le résultat de son important secteur primaire, le Canada est hautement dépendant du commerce international, spécialement le commerce avec les États-Unis. L'Accord de libre-échange (ALE) de 1989, avec ce dernier, et l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) de 1994, qui inclut le Mexique, déclenchent une impressionnante croissance de l'intégration commerciale et économique du Canada avec les États-Unis. Mis à part le ralentissement économique de 2001 qui n'a techniquement pas été considéré comme une récession puisqu'il a duré moins de deux trimestres consécutifs, le Canada n'a pas connu de récession depuis 1991, et maintient dans l'ensemble la meilleure performance économique du Groupe des huit (G8).

Démographie

Le recensement national de 2001 enregistra une population de 30 007 094 Canadiens ; la population est actuellement estimée par Statistiques Canada à 32,6 millions de personnes dont 8 millions de francophones. La croissance de la population s'accomplit largement grâce à l'immigration et, dans une moindre mesure, par la croissance naturelle. Environ trois quarts des Canadiens vivent à l'intérieur de 160 kilomètres de la frontière avec les États-Unis. Une proportion semblable vit dans les zones urbaines concentrées dans le corridor Québec-Windsor (notamment les régions métropolitaines de recensement Toronto-Hamilton, Montréal et Ottawa-Gatineau), les basses terres continentales de la Colombie-Britannique (de la région de Vancouver jusqu'au bout de la vallée du fleuve Fraser) ainsi que dans le corridor Calgary-Edmonton en Alberta.

Le Canada est une nation très diversifiée au point de vue ethnique. Selon le recensement de 2001, trente-quatre groupes ethniques d'au moins 100 000 membres vivent au Canada. Le groupe ethnique le plus grand se dit « Canadien » (39,4%) puisque plusieurs Canadiens se considèrent comme étant d'ethnie canadienne, notamment ceux dont les ancêtres sont arrivés au temps de la colonisation, suivi par ceux qui se disent Anglais (20,2%), Français (15,8%), Écossais (14,0%), Irlandais (12,9%), Allemands (9,3%), Italiens (4,3%), Chinois (3,7%), Ukrainiens (3,6%) Indiens d'Amérique du Nord (3,4%) et Juifs (1,5%).

Les Canadiens adhèrent à une grande variété de religions. Selon le dernier recensement, 77,1% des Canadiens s'identifient comme Chrétiens ; de ceux-ci, les Catholiques constituent le plus grand groupe avec 43,6% des Canadiens. L'Église protestante la plus importante est l'Église unie du Canada ; environ 17% des Canadiens déclarent n'avoir aucune affiliation religieuse, alors que la population restante (6,3%) adhère à des religions autre que le christianisme, la plus grande étant l'Islam.

Au Canada, les provinces et territoires sont responsables de l'éducation ; en l'occurrence, le Canada n'a pas de ministère national pour l'éducation. Chacun des treize systèmes d'éducation est similaire aux autres, et ce, tout en reflétant leurs propres histoire, culture et géographie régionales de la province respective. Une des grandes différences existantes est, sans doute, celle du Québec où les études postsecondaires débutent au CEGEP (Collège d'enseignement général et professionnel), une institution scolaire préparant aux études universitaires et formant les techniciens spécialisés. L'âge obligatoire pour l'éducation varie au travers le Canada, mais se situe généralement aux alentours de 5-7 ans jusqu'à 16-18 ans, contribuant ainsi à un taux d'alphabétisme de 99% chez les adultes. L'éducation postsecondaire est la responsabilité des gouvernements provinciaux et territoriaux, lesquels fournissent la majeure partie du financement ; le gouvernement fédéral fournit du financement additionnel de par les subventions à la recherche. En 2002, 43% des Canadiens âgés entre 25 et 64 ans ont déjà eu accès à l'éducation postsecondaire ; pour ceux âgés entre 25 et 34 ans, la réalisation d'études postsecondaires atteignait 51%.

Langues officielles

Les deux langues officielles du Canada, l'anglais et le français, sont respectivement les langues maternelles de 59,7% et 23,2% de la population. Le 7 juillet 1969, sous la Loi sur les langues officielles, le français obtient un statut égal à celui de l'anglais dans toutes les instances gouvernementales fédérales. Ceci déclenche un processus qui mène le Canada à se redéfinir officiellement en tant que nation bilingue.

Le français et l'anglais ont un statut égal dans les tribunaux fédéraux, le Parlement et toutes les sociétés d'État fédérales ainsi que les autres institutions gouvernementales du Canada. Le public a le droit de recevoir, là où il y a une demande suffisamment importante, des services du gouvernement fédéral dans l'une ou l'autre langue. Alors que le multiculturalisme est une politique d'immigration officielle du Canada, devenir citoyen canadien nécessite de parler aisément soit le français ou l'anglais  »” 98,5% des Canadiens parlent au moins une des deux langues (anglais seulement : 67,5%, français seulement : 13,3%, les deux : 17,7%).

Bien que le français soit principalement parlé dans la province du Québec, d'autres provinces  »” le Nouveau-Brunswick, l'est et le nord de l'Ontario ainsi que le sud du Manitoba  »” ont une part substantielle de personnes francophones. De tous ceux qui parlent le français comme première langue, 85% vivent au Québec. Le français est la langue officielle de la province du Québec, ainsi que de celle du Nouveau-Brunswick (conjointement avec l'anglais pour celle-ci). Aucune autre province que le Québec et le Nouveau-Brunswick n'a comme langue officielle le français. Cependant, le français est utilisé en tant que langue pour l'éducation, les procès judiciaires, et les autres services gouvernementaux dans toutes les provinces et territoires parlant majoritairement l'anglais ou l'inuktitut. Plusieurs langues autochtones ont un statut officiel dans les Territoires du Nord-Ouest ; l'inuktitut est la langue de la majorité de la population au Nunavut et l'une des trois langues officielles de ce territoire.

Les langues non officielles sont aussi importantes au Canada, avec près de 5 200 000 personnes en parlant au moins une en tant que première langue. Les langues non officielles listées comme étant des langues maternelles incluent le chinois (853 745 locuteurs natifs), l'italien (469 485 locuteurs natifs), l'allemand (438 080 locuteurs natifs) et le punjabi (271 220 locuteurs natifs).

Culture

La culture canadienne est historiquement influencée par les cultures et traditions anglaises, françaises, irlandaises, écossaises et autochtones, ainsi que par la culture américaine en raison de la proximité et des échanges de capital humain existant entre les deux pays. Plusieurs formes de médias et de divertissements américains sont populaires et omniprésents au Canada. À l'inverse, plusieurs produits et divertissements culturels canadiens ont de grands succès aux États-Unis et partout dans le monde. Plusieurs produits culturels sont maintenant généralement commercialisés vers un marché nord-américain unifié, ou un marché global, bien que certaines régions conservent leur spécificité. Notamment la région des Maritimes qui conserve un folklore aux airs de la culture celte irlandaise et écossaise et qui, par le fait même, s'harmonise avec le principal trait de la culture de l'Acadie et du Québec dont le folklore est empreint de rythmes gallo-romains de la Gaule celtique.

Par ailleurs, une différence flagrante domine toujours pour nombre de gens en les fondements français du Canada. Ceux-ci donnent une spécificité particulière au continent américain, et à la nature même du Canada, ce qui fait sous-entendre à plusieurs personnes que la ville de Montréal est en l'occurrence la plaque tournante de la culture de langue française en Amérique. Ce faisant, plusieurs artistes francophones fusent des quatre coins du pays (Québec, Acadie, Ontario, Manitoba, etc.), des États-Unis (notamment du pays des Cadiens) ainsi que des Caraïbes pour faire carrière à Montréal tant dans les domaines littéraire, musical, cinématographique, etc. Sans compter que de nombreux artistes provenant de l'Europe, du Proche-Orient et de l'Afrique viennent aussi se tailler une place afin de faire épanouir encore davantage la culture latine au Canada.

La création et la conservation d'une culture canadienne distincte est partiellement influencée par des programmes du gouvernement fédéral, des lois et des institutions politiques telles que la Société Radio-Canada (SRC), l'Office national du film du Canada (ONF) ainsi que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).

Le Canada possède plusieurs orchestres de renommée internationale, tels l'Orchestre symphonique de Québec, l'Orchestre symphonique de Toronto et surtout l'Orchestre symphonique de Montréal dirigé par Kent Nagano.

Le Canada possède aussi plusieurs groupes musicaux de rock alternatif extrêmement important sur la scène mondiale tel Arcade Fire, Simple Plan, Hot Hot Heat, The Stills ou The Sam Robert's Band.

La culture canadienne est aussi partiellement influencée par l'immigration récente de personnes provenant des quatre coins du monde. De nombreux Canadiens prisent le multiculturalisme, ce qui fait croire aux yeux de certaines personnes que la culture du Canada est proprement dite multiculturelle. De surcroît, le patrimoine multiculturel du Canada est protégé par l'article 27 de la Charte canadienne des droits et libertés.

Les symboles nationaux sont largement le fruit d'influences provenant de sources naturelles et historiques, ainsi que des peuples autochtones. Plus particulièrement, l'utilisation de la feuille d'érable comme symbole national canadien remonte au début du XVIIIe siècle, et est illustrée sur les anciens drapeaux du Canada, sur son drapeau actuel, sur le cent (prononcé [s?nt], ou communément [s?n]), ainsi que sur les armoiries. D'autres symboles importants incluent le castor, la bernache du Canada, le plongeon huard, la Couronne et la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Les sports nationaux officiels du Canada comprennent le hockey sur glace (hiver) et la crosse (été). Le hockey est un passe-temps national, et de loin le sport le plus populaire au pays. Les six plus grandes régions métropolitaines du Canada  »” Toronto, Montréal, Vancouver, Ottawa, Calgary et Edmonton  »” sont les villes-maison d'équipes faisant partie intégrante de la Ligue nationale de Hockey (LNH). Au sein de toutes les équipes de la Ligue (trente équipes réparties entre le Canada et les États-Unis), plus de 50% de tous les joueurs sont originaires du Canada. D'autres sports canadiens populaires comprennent le curling et le football canadien (en particulier la Ligue canadienne de football). Le soccer, le basket-ball et le baseball sont considérablement joués à des niveaux amateurs et de jeunes, mais ne connaissent pas autant de popularité sur la scène professionnelle que les autres sports. Le Canada sera le pays hôte de la Coupe du monde de football des moins de 20 ans 2007, et des Jeux Olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver et Whistler en Colombie-Britannique.

Par contre, seule le Québec et quelques régions d'autres provinces ont pour langue principale (ou officielle) le français. Pour conséquences, il peut être fort difficile de 'obtenir des services en français sur tout le territoire, même si le pays est dit bilingue.

Symboles du Canada

Drapeau du Canada, couramment appelé l'Unifolié (en anglais Maple Leaf Flag, « le drapeau à la feuille d'érable »).

Gendarmerie royale du Canada ou GRC, « Police montée », Royal Canadian Mounted Police (abrégé en RCMP en anglais).


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