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Vol sec Moscou Pekin

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Vol sec pour Pekin (Chine)
 

Pekin

Histoire

En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale de la deuxième dynastie Jin et ville déjà ancienne. En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait de Pékin, à l'époque sous le nom de Khanbalik (Cambalou ou Cambaluc, du turc « qan balïq »), la capitale de l'ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire. En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » (, littéralement "paix du nord"). Cependant, dès le début du XVe siècle, le troisième empereur de la dynastie, Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin : il fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( , B?ijing, selon la transcription pinyin qui fait référence depuis 1979, c'est-à-dire capitale du Nord).

En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et Pékin reprend le nom de « Beiping ». En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire nippon lors de l'expansionnisme du Japon Showa. L'armée japonaise y implanta l'unité de recherche bactériologique 1855, une filiale de l'unité 731, où des médecins japonais pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Pékin, qui regagne le rang de capitale alors que Nankin reste la capitale de jure des nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.

Pékin a été choisi pour organiser les jeux Olympiques d'été de 2008 par le CIO, le 13 juillet 2001 à Moscou. À cette occasion, l'urbanisme de la ville subit d'importantes transformations, sous la direction d'Albert Speer Jr., le fils du fameux architecte de Hitler, Albert Speer. La destruction du nombreux quartiers a, selon certaines estimations, fait déplacer 1,5 million de Pékinois.

Tourisme

Il y a 120 millions de touristes par année à Beijing, dont 3,1 millions de touristes étrangers.


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Vol sec pour la Chine
 

Chine

Politique

Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.

En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.

Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, « si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020 ». Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une « technologie vieille de quarante ans ». Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.

La République populaire de Chine maintient des relations diplomatiques avec la plupart des pays du monde, faisant de la reconnaissance de Taiwan comme partie de la RPC une condition préalable pour nouer des relations officielles avec la RPC. Elle interdit activement la venue en Chine de cadres politiques taïwanais, à l'exception notable des entrevues ayant eu lieu en 2005 et 2006. Les manifestations politiques du Guomindang, relayées par les télévisions ont pourtant eu lieu dans la ville de Xiamen dans le Fujian, lors des élections municipales taïwanaises de Taipei. Tenzin Gyatso, le 14e dalaï lama est également interdit de séjour en Chine, de même que Li Hongzhi, fondateur du mouvement spirituel Falun gong.

En 1971, la RPC a remplacé la République de Chine comme seul représentant valable de la Chine aux Nations unies, et comme un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. La RPC est aussi considérée comme « membre fondateur » de l'ONU quoique ce soit la Chine, alors non communiste, qui a seule pris part à cette fondation.

La RPC a été membre leader du Mouvement des non-alignés, mais en est aujourd'hui un simple observateur.

Les relations sino-japonaises sont par moment comparables à celles qui ont été entre la France et l'Angleterre (un pays continental et une nation insulaire qui a essayé de coloniser la première voir articles Histoire du Japon et de la Chine). Elles ont été mises à mal ces dernières décennies, jusqu'en 2006, à cause du refus du Japon de reconnaître ses crimes passés voir Crimes de guerre japonais, notamment le massacre de Nankin et par le fait que le Premier Ministre de l'époque M. Koizumi rendait hommage aux tombes de criminels de guerre (reconnu pour crimes contre l'Humanité) au sanctuaire Yasukuni. Il faut rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a utilisé une unité militaire Unité 731 qui expérimentait des armes biologiques sur des cobayes humains chinois. Le changement de premier ministre japonais en 2006 met fin à ces querelles, celui-ci reconnaissant les massacres, et ouvrant l'année de la culture chinoise au Japon. Les relations sino-japonaises sont en voie de normalisation grâce aux relations d'interdépendance du fait des échanges commerciaux.

Le peuple chinois garde en mémoire le souvenir des impérialistes européens du début du XXème siècle qui ont pillé la Cité Interdite et se sont comportés comme des barbares c'est à dire sans respecter les règles qu'ils présentaient comme Civilisation et que toute Nation policée respecte et admet. C'est avec une certaine appréhension qu'ils abordent les relations avec les occidentaux, cela ne signifie pas pour autant qu'ils ne cherchent pas le dialogue dans le respect mutuel. Voir Traités inégaux, Guerre de l'opium, Révolte des Boxers, Alliance des huit nations.

Beaucoup de nations occidentales ont critiqué les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine, ce qui a eu une incidence diplomatique notamment suite aux événements de la place Tian'anmen en 1989. Toutefois, cet argument s'est fait moins pressant depuis le renforcement des liens économiques de la RPC avec l'Europe et les États-Unis. Dans Japan Focus, Michael T. Klare a cependant analysé la politique diplomatique de l'administration Bush comme marquée par la volonté d'endiguer la montée en puissance de la Chine (article traduit de l'anglais à l'adresse suivante ).

En mai 1999, un bombardier B-2 a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence Nationale pour l'Imagerie et la Cartographie (aujourd'hui Agence nationale d'Intelligence Géo-spatiale), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois est resté impassible devant cette explication, considérant l'attaque comme délibérée.

En avril 2001, un avion de reconnaissance américain EP-3e Aries II en reconnaissance prés de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé en tuant son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE). De plus, chaque avion accuse son vis-à-vis d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue.

Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années.

En plus de Taiwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différents territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différents, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.

En 2004, la Russie a donné son accord pour transférer l'île Yinlong et la moitié de l'île Haixiazi à la Chine, mettant fin à une longue dispute. Ces deux îles se trouvent au confluent de l'Amour et de l'Oussouri, et ont été à l'origine d'un conflit menant à la dégradation des relations entre les deux pays dans les années 1960. Ce geste a été mené dans une volonté de réconciliation et de renforcement des liens économiques, et a été critiqué des deux côtés. Des manoeuvres militaires sino-russes ont eu lieu en été 2005, ce qui témoigne en surface du moins de l'efficacité de cette volonté. Les critiques ont émané des fermiers kazakhs qui ont perdu leur territoire sur les îles, tandis que des Chinois et des communautés chinoises ont critiqué ce traité qui équivaut selon eux à une légitimation du contrôle russe de la Mandchourie extérieure, cédée à la Russie impériale par la dynastie Qing suite aux Traités inégaux, dont le traité d'Algun en 1858 et la Convention de Pékin en 1860, en échange de l'utilisation exclusive du pétrole russe.

Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu, le Bhoutan, le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.

Organisation administrative

La Chine continentale a 22 provinces (?) (23 si l'on compte Taiwan comme le fait la RPC ; voir l'article sur Taiwan pour plus d'information). En plus des provinces, il y a 5 régions autonomes () où vivent un important pourcentage de plusieurs minorités nationales ; 4 municipalités () pour les plus grandes villes de Chine et 2 régions administratives spéciales (RAS) ().

Culture

Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme " confucianiste » est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique.

Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la Révolution Culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huangdi, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la République populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, suite au « mandat céleste » obtenu suite aux années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.

Durant la Révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, suite à l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taiwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transsexuelle Jing Xing, qui bénéficie, de par sa particularité sexuelle, d'un statut unique au monde.

D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet. Des groupes de punk sont régulièrement interdits quand leurs paroles se font trop politiques ; le rockeur Cui Jian, idole des événements de la place Tian'anmen, est interdit d'apparitions dans des concerts de grande envergure. L'émergence de l'art contemporain en Chine a permis une certaine forme de liberté d'expression, dont la valeur subversive est largement modérée par la dimension cryptique de son langage.

De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7 % de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme. En 2007, le magazine Oriental Outlook, proche de l'agence de presse Chine nouvelle (Xinhua), annonce qu'un tiers des Chinois sont croyants. Ce taux est confirmé par une étude réalisée par deux enseignants d'une université de Shanghai, le East China Normal University, en 2005. La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.

Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.

Le bouddhisme fut introduit en Chine vers le Ier siècle de l'ère chrétienne. Il se répandit largement après le IVe siècle et est devenu, progressivement, la religion qui exerce la plus grande influence en Chine. Il se répartit entre deux écoles : le bouddhisme tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et en Mongolie-Intérieure, et le bouddhisme du Petit Véhicule. On estime qu'il y a environ 13 000 temples bouddhistes en Chine.

Le taoïsme est apparu au IIe siècle, inspiré a posteriori par les écrits du philosophe L?o Zi (ou Lao-tseu) (), dont le fameux Livre de la Voie et de la Vertu, (en chinois Dàodé Jing), est, avec le Livre des Mutations ( Yì Jing), aux sources de l'ésotérisme chinois. Il y aurait aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.

Environ 15 jours après l'Équinoxe de printemps Jour pour porter le respect aux morts


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Vol sec au départ de Moscou (Russie)
 

Moscou

Transport

Un réseau d'autobus et trolleybus vient compléter le métro en irriguant aussi bien le centre que les quartiers périphériques. De nombreux bus et fourgonnettes privées complétant ce service.

Le nombre de véhicules a connu une hausse rapide ces dernières années. Les embouteillages sont devenus un problème de taille pour la plupart des Moscovites, qui passent fréquemment plusieurs heures par jour dans les transports. Les autorités de la ville ont d'ores et déjà commencé la construction de nouvelles routes pour fluidifier le trafic et les réaménagements de grandes artères, comme l'avenue Leninski, ont déjà été terminées.

Le 6 février 2004 dans une rame de métro près de la station Avtozavodskaïa, une bombe a tué au moins 40 personnes et fait de nombreux blessés.

Urbanisme

Pendant longtemps, la vue de la ville était dominée par de nombreuses églises Orthodoxes. L'aspect de la ville changea énormément durant l'époque soviétique, notamment sous l'action de Joseph Staline, qui décida de maître en place une politique de modernisation de la ville à grande échelle. Il mit en place de larges avenues, certaines contenant parfois jusqu'à dix voies, mais il detruisît également un grand nombre d'ouvrages architecturaux d'importances historiques, comme la Cathédrale de Kazan et la Cathédrale du Christ Sauveur, qui furent détruites durant le règne de Staline. Ces deux cathédrales furent reconstruites durant les années 1990.

L'architecte Vladimir Choukhov fut l'auteur de la construction de nombreux bâtiments Moscovites durant les premières années de la Russie soviétique. La tour Shoukhov, est une des tours hyperboloïdes crées par Shoukhov, qui fut construites entre 1919 et 1922, comme tour de transmission pour la compagnie russe de retransmission. Shoukhov a également laissé un héritage à l'architecture Constructiviste de la Russie Soviétique. Il créa de spacieuses galeries commerciales, notamment le Goum sur la place Rouge, à l'architecture raffinée.

Les gratte-ciel staliniens sont des éléments importants du paysage et un signe distinctif de la ville, ainsi que des témoins de l'urbanisme du temps du communisme triomphant. L'hôtel Moskva offre une façade asymétrique : deux projets différents avaient été proposés sur une même feuille à Staline et celui-ci avait signé le document sans préciser lequel il préférait. Par crainte, le bâtiment a été construit en reprenant la moitié de chaque projet. Seule la façade du nouveau bâtiment donnant sur la place des Théâtres changera d'aspect.

Durant l'époque communiste, ont assista à la construction massive d'ensemble résidentiels collectifs à la péripherie de la ville, comme partout ailleurs en Europe de l'Est.

Les églises Orthodoxes ont cependant bien résisté à la vague de destruction du Communisme et sont toujours visibles aujourd'hui et parsèment le coeur historique de la ville. De plus, de nombreuses ont été construites après la chute du communisme ou sont encore aujourd'hui en construction. Le quartier de l'ancien Arbat et les ruelles de la rue Tverskaïa sont des exemples d'architectures tsariste et bourgeoise. Moscou comporte également plusieurs résidences secondaires de nobles du temps du tsar et sont aujourd'hui rénovées et ouvertes à la visite et attirent de nombreux touristes et moscovites. La rénovation de l'architecture pré-communiste est un élément important de la politique urbaine d'aujourd'hui afin de redonner tout son éclat au centre historique de la ville.

Moskva City est le futur quartier d'affaire de la ville. Il est situé hors du centre historique, dans le district de Presnensky. La zone de Moskva City connait un développement intense. Le projet fut initialement conçu en 1992 et vise à développer une zone économique et d'habitations. La taille de la zone est d'un kilomètre carré. Cette zone est la seule pouvant accueillir le projet de grande échelle, car elle n'abritait que des usines et de vieux complexes industriels.

La tour Fédération devrait être achevée en 2008 et sera la plus haute tour d'Europe. Elle devrait être détrônée en 2011 par la tour Russie, dont la hauteur devrait atteindre pratiquement 650 mètres. Le complexe inclura également de nombreux autres grattes ciels de verre, des centres commerciaux, un centre aquatique ainsi que d'autres centres récréatifs. Le centre abritera également le futur immeuble de l'administration de Moscou, ainsi que de prestigieuses tours résidentielles. Quatre nouvelles stations de métro relient déjà ce centre au reste de la ville. Il est prévu d'en construire d'autres, ainsi qu'une ligne directe jusqu'à l'aéroport international de Cheremetievo.

Quinze millions de mètres carrés de logement neufs sont bâtis chaque jour dans l'oblast de Moscou, dont une part toujours plus importante est occupée par les maisons individuelles (très rare à Moscou), qui fleurissent dans des zones autrefois boisées et des complexes d'appartements dans les limites de la ville même. Les grues sont visibles partout dans la ville et l'on construit, en plus des logements, toujours plus de centres commerciaux, complexes sportifs et récréatifs et des bureaux. La rénovation est également un phénomène qui touche toutes les parties de la ville : dans la périphérie toujours plus de complexes de l'ère communiste sont renovés.

Un quatrième réseau autoroutier de contournement de la capitale est en construction. Il sera achevé d'ici 2012 et aura une longueur totale de 61km.

Sports

Moscou fut l'hôte des jeux olympiques d'été en 1980, mais les régates eurent lieu à Tallinn.

Clubs de football : CSKA Moscou, FK Dynamo Moscou, Lokomotiv Moscou, FK Moscou, Spartak Moscou, Torpedo Moscou

Clubs de volley-ball : CSKA Moscou (volley-ball masculin), Dynamo Moscou (volley-ball masculin), MGTU Moscou (volley-ball masculin), Dynamo Moscou (volley-ball féminin), CSKA Moscou (volley-ball féminin)

Clubs de basket-ball : CSKA Moscou (basket-ball), MBK Dynamo Moscou, ?BK Dynamo Moscou

Clubs de hockey sur glace : CSKA Moscou (hockey sur glace), Dynamo Moscou (hockey sur glace)


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Russie

Démographie

D'après une étude menée récemment par un spécialiste de gynécologie de l'Académie des sciences de Russie, Vladimir Koulakov (étude fortement contestée par ses pairs), la Russie perd chaque année 700 000 habitants. Avec une natalité de 10,3  »° et une mortalité de 16  »°, la Russie fait face à un « fossé démographique ». M. Koulakov ne met pas en cause les conditions économiques, qui n'incitent pas les jeunes couples à procréer, et note le fait que, selon lui, sur 39,1 millions de femmes en âge de procréer, 6 millions sont stériles, en partie à cause des conditions de l'avortement clandestin sous le régime soviétique (sous l'URSS, la contraception était prohibée; depuis la fin de l'URSS, le nombre d'avortements a fortement diminué). Mais ces données sont très contestables, car le niveau de vie augmente chaque année et la croissance économique de la Russie est bien supérieure à celle des pays occidentaux; elle est toutefois moins importante que celle de la Chine.

La Russie se mobilise autour de la dépopulation et devrait adopter un concept de politique démographique visant à endiguer celle-ci par la protection de la santé. La natalité annuelle est d'environ 1,4 million de personnes, mais d'après un député russe, près de 2,3 millions de personnes meurent tous les ans en Russie. Ces chiffres sont cependant faussés, puisque la particularité de l'état civil russe consiste à enregistrer uniquement les naissances des citoyens russes et les décès de tous les habitants (même ceux qui ne possèdent pas la nationalité russe), et l'écart est énorme : entre 38 % et 42 %. L'immigration couvre au maximum 15 % de cette décrue.

La Russie est le deuxième pays au monde qui accueille le plus grand nombre d'immigrés (après les États-Unis). Selon les experts, la réalisation de la doctrine démographique proposée par la Douma (chambre basse du parlement russe), qui vise à réduire la mortalité et à encourager les jeunes ménages, permettrait de relever la population à 200 millions d'habitants d'ici 2050 (elle était de 143 millions en 2005). Moscou souhaite restreindre le nombre de ressortissants des pays de la CEI à six millions contre onze millions actuellement.

Dans son discours au Conseil de la Fédération en mai 2006, le président Vladimir Poutine a confirmé la mise en place d'une politique visant à augmenter le nombre de naissances. Elle permettrait notamment aux mères de bénéficier d'une « prime de maternité » considérable (250 000 roubles, soit 7 350 ?, pour la naissance d'un second enfant et 300 000 roubles (8 825 ?) pour le troisième). De plus, depuis février 2006, des « certificats de naissance » ont été introduits dans les maternités : remplis lors de la naissance d'un enfant, ils permettent à la mère de toucher sa « prime de maternité », et à la sage-femme de bénéficier d'une « prime d'assistance » de 10 000 roubles (294 ?) pour chaque enfant né dans son service.

Éducation

Le taux d'alphabétisation est très élevé, parmi les plus élevé au monde  : 99,5 % (1999). Les populations n'appartenant pas à l'ethnie russe sont souvent bilingues (exemple : russe et tatar, russe et oudmourte, russe et iakoute).

Agriculture

Les statistiques officielles de la Fédération russe reconnaissent trois formes d'exploitations agricoles. Les organisations agricoles, les fermes privées et les lopins de terre. La culture de blé et de pommes de terre représente son activité principale. L'élevage porcin et de volaille est également très répandu. En revanche, l'élevage de bovins est essentiellement destiné à la production laitière, la consommation de viande rouge restant très limitée en Russie.

Les conditions climatiques de la Fédération ne lui permettent une mise en culture de ses terres que sur une période relativement courte (environ 7 mois de l'année). La dimension de sa surface agricole utile et le facteur climatique permettent sans doute d'expliquer que son agriculture soit extensive plutôt qu'intensive (comme c'est le cas en Europe occidentale), et qu'elle repose sur une monoculture.


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