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 | Vol sec pour Belgrade (Serbie-et-Montenegro) |  | | | BelgradeCulture
Suite à la victoire de la représentante serbe Marija ?erifovi? au Concours Eurovision de la chanson 2007, Belgrade organisera le Concours Eurovision de la chanson 2008.
Le musée le plus important de Belgrade est le Musée national, créé en 1844; il abrite une collection de plus de 400 000 pièces, parmi lesquelles se trouve le célèbre Évangile de Miroslav (Miroslavljevo Jevan?elje) qui date de 1180 et qui a été inscrit en 2005 sur la liste Mémoire du monde de l'UNESCO, ; le musée présente également d'importantes collections de peinture. Le Musée d'art contemporain de Belgrade rassemble environ 8 540 oeuvres créées en Yougoslavie depuis 1900. Avec environ 95 000 copies de films nationaux et internationaux, les Archives du film yougoslave de Belgrade figurent parmi les dix archives cinématographiques les plus riches du monde ; cette institution fonctionne aussi comme un musée, avec sa salle de cinéma et son hall d'exposition ; en 2007, un dépôt moderne a été inauguré.
Le Musée militaire présente plus de 25 000 pièces, dont les plus anciennes datent de la Préhistoire, de la Grèce antique et de la période romaine. Le Musée de l'aviation de Belgrade possède plus de 200 appareils, dont une cinquantaine sont exposés ; certains d'entre eux sont l'unique exemplaire de leur type subsistant au monde, comme le Fiat G.50. Le musée présente également les épaves d'avions américains de l'OTAN abattus dans les années 1990 ; on peut y voir, notamment, un avion furtif d'attaque au sol F-117 abattu par les forces yougoslaves.
Le Musée ethnographique, créé en 1901, abrite plus de 150 000 pièces présentant au public la vie quotidienne dans les campagnes et les villes des Balkans et notamment dans les pays de l'ex-Yougoslavie. Le Musée Nikola Tesla, créé en 1952, conserve des objets et des documents ayant appartenu à Nikola Tesla, l'inventeur qui a donné son nom au tesla (unité de mesure) ; la collection est riche d'environ 160 000 documents originaux et de 5 700 autres pièces. On peut encore citer le Musée de Vuk et Dositej, qui présente la vie, l'oeuvre et l'héritage de Vuk Stefanovi? Karad?i?, le grand réformateur de la langue serbe au XIXe siècle, et de Dositej Obradovi?, un écrivain qui fut le premier Ministre de l'éducation du pays.
Belgrade possède également un Musée d'Art africain, créé à l'époque où Tito pratiquait une politique d'ouverture en direcion du Tiers Monde.
Belgrade possède une architecture très variée, du centre de Zemun, qui, longtemps sous domination autrichienne, offre l'aspect typique d'une ville d'Europe centrale, jusqu'à l'architecture la plus moderniste, telle qu'on peut la trouver à Novi Beograd. En raison des nombreuses destructions que la ville a connues, les bâtiments les plus anciens du coeur de Belgrade datent seulement du XIXe siècle. Le plus ancien édifice public de Belgrade est un turbe (tombeau turc) de forme hexagonale ; il est situé dans le parc de la forteresse de Kalemegdan. La plus ancienne maison privée de la capitale, avec des murs en simple argile séché, date de la fin du XVIIIe siècle ; elle est située dans le quartier de Dor?ol. L'influence occidentale commença à s'exercer au début du XIXe siècle, avec des constructions de style néoclassique, romantique et académique. A la fin du XIXe siècle, les architectes serbes créèrent le Théâtre National, le Vieux Palais (1882-1884), la cathédrale Saint Michel et, au début du XXe siècle, le Parlement de Serbie (1907-1936) et le Musée National, influencé par l'art nouveau. Le style néo-byzantin est bien représenté dans la capitale : on peut citer la façade de la Fondation Vuk (1912) ou la Poste de la rue Kosovska ; il se retrouve dans l'architecture religieuse, par exemple dans l'église Saint Marc (1931-1940), inspirée de l'église du monastère de Gra?anica, et au Temple de Saint Sava.
Pendant la période communiste, de nombreux immeubles ont été construits, notamment pour loger les réfugiés qui affluèrent après la Seconde guerre mondiale. Ces constructions, élevées à la hâte et pour le moindre coût relèvent parfois de l'architecture brutaliste, comme dans le quartier des Blokovi ("les blocs") à Novi Beograd. Le réalisme socialiste soviétique a inspiré des bâtiments comme ceux de la Maison des syndicats (1955). Parallèlement, dans le milieu des années 1950, un courant moderniste s'est développé, qui, aujourd'hui encore, domine l'architecture belgradoise.
Les secteurs historiques et les édifices de Belgrade figurent parmi les premières attractions de la ville. Parmi elles, on peut citer Skadarlija, le Musée National, le Théâtre National, Zemun, la place Nikola Pasi? (Trg Nikole Pasi?a), Terazije, la place des Étudiants (Studentski Trg), la forteresse de Kalemegdan, la rue du Prince Michel, le Parlement, le Temple de Saint Sava et le Vieux Palais. Belgrade possède de nombreux parcs, monuments, musées, cafés, restaurants et boutiques sur les deux rives du fleuve. Le Monument au Soldat inconnu sur le mont Avala offre de belles vues sur la ville. Le mausolée de Josip Broz Tito, appelé Ku?a Cve?a (la Maison des Fleurs), et les parcs voisins de Top?ider et de Kosutnjak sont des endroits fréquentés par les touristes, notamment ceux qui viennent de l'ex-Yougoslavie.
Ada Ciganlija est une ancienne île sur la Save et le plus grand centre de loisirs de la capitale ; l'île est aujourd'hui reliée à la terre ferme par des digues qui ont créé un lac artificiel bordé de plages. Ada Ciganlija est un lieu de promenade qui attire de nombreux Belgradois, notamment pendant les journées chaudes de l'été. On peut y pratiquer le golf, le football, le basket-ball, le volleyball, le rugby, le baseball et le tennis. On peut aussi y pratiquer les sports extrêmes comme le saut à l'élastique, le ski nautique et le paintball. De nombreuses pistes permettent aussi de pratiquer le vélo ou le jogging,.
En plus d'Ada Cingalija, Belgrade possède en tout 16 îles ; beaucoup d'entre elles sont inoccupées ; en revanche, la grande Île de la guerre au confluent même de la Save et du Danube constitue une réserve pour la vie sauvage (et particulièrement pour les oiseaux). De ce fait, les autorités de la Ville de Belgrade l'ont transformée en réserve naturelle, ainsi que la petite Île de la guerre, située juste à côté
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Belgrade a réputation d'offrir une vie nocturne particulièrement animée, avec des clubs ouverts jusqu'à l'aube un peu partout dans la ville. Le long des rives de la Save et du Danube se succèdent de nombreuses barges (splavovi) qui sont parmi les lieux les plus appréciés des noctambules,,.
De nombreux visiteurs, venant particulièrement de Bosnie-Herzégovine, de Croatie et de Slovénie, viennent passer la nuit à Belgrade en raison de l'atmosphère amicale qui règne dans la capitale et pour profiter des grands clubs et des bars,.
On y trouve des clubs alternatifs célèbres comme l'Akademija et le KST (Klub studenata tehnike), situé dans les sous-sols de la Faculté de génie électrique de l'Université de Belgrade,,. L'un des lieux les plus célèbres pour les événements culturels alternatifs de la ville est le SKC ("Centre Culturel des Étudiants"), situé juste en face de la tour Beogra?anka. Des concerts donnés par des groupes venus de Serbie mais aussi du monde entier sont souvent organisés dans ce centre. Le SKC propose également des expositions d'art, des débats et des discussions.
Les nuits belgradoises peuvent également être rythmées par une musique plus traditionnelle connue sous le nom de Starogradska ("la musique de la vieille ville"), typique des zones urbaines du nord de la Serbie. On l'entend surtout dans le quartier de Skadarlija, le quartier bohème où les poètes et les artistes de la capitale se retrouvaient au XIXe siècle et au début du XXe siècle ; ce quartier est situé autour de la rue de Skadar (Skadarska ou, familièrement, Skadarlija). On y trouve aussi de nombreux restaurants traditionnels appelés kafanas, qui pour la plupart datent de cette époque. L'une des plus anciennes kafanas de la capitale est la Taverne « ? » (Znak pitanja, le "point d'interrogation"), ouverte en 1826,[100]. Dans ce quartier se trouve également la plus ancienne brasserie de Belgrade, créée dans la première moitié du XIXe siècle[101].
Belgrade possède aussi un embryon de scène gay. La ville ne dispose qu'un seul club gay, et de quelques cafés gays ou ouverts aux gays ; ils sont situés dans le centre de la capitale[102]. L'intolérance à l'encontre des minorités sexuelles n'est pas rare, à Belgrade comme dans le reste du pays[103].
Il y a un millier d'installations sportives à Belgrade[104]. La capitale a accueilli récemment plusieurs événements sportifs importants, dont le Championnat d'Europe de basket-ball 2005, le Championnat d'Europe de volley-ball masculin 2005 et le Championnat d'Europe de water polo de 2006. Belgrade va accueillir le Festival Olympique de la Jeunesse Européenne de 2007 et l'Universiade d'été de 2009[105].
La ville a présenté en vain sa candidature pour organiser les Jeux Olympiques d'été pour l'année 1992; elle a été écartée au troisième tour par le Comité international olympique, au profit de Barcelone. Les Jeux Olympiques d'été de 1996 ont finalement eu lieu à Atlanta[106],[107].
Belgrade possède deux grands clubs de football, l'Étoile Rouge de Belgrade ou le Partizan Belgrade. Les deux stades les plus importants pour cette discipline sportive sont le Marakana (Stade de l'Étoile rouge) et le Stade du Partizan[108]. L'Arena de Belgrade et la Hala Pionir accueillent des compétitions de basket-ball[109],[110] tandis que le Centre de sports et de loisirs de Tasmajdan accueille des compétitions de water polo. C'est dans ce centre que se déroula le premier Championnat du monde de natation, du 31 août au 9 septembre 1973.
Économie
Belgrade est, économiquement, la partie la plus développée de la Serbie. La Banque nationale de Serbie se trouve à Belgrade, ainsi que des entreprises importantes comme Jat Airways, Telekom Srbija, Telenor Srbija, Delta Holding, la Société Générale et Japan Tobacco[111],[112].
Pendant les années 1990, Belgrade, comme le reste de la Serbie, fut gravement touchée par l'embargo international sur le commerce. L'hyperinflation du dinar yougoslave, le plus haut taux d'inflation jamais enregistré au monde [113],[114] ravagèrent l'économie de la ville. En revanche, depuis 2000, la croissance est de retour et elle se maintient à un rythme élevé ; désormais, plus de 30% du PNB serbe provient de Belgrade, et la capitale concentre plus de 30% de la population active du pays[115].
En juin 2007, le salaire mensuel moyen à Belgrade se montait à 34 256 dinars serbes (soit environ 427 ? ou 588 US$), ce qui constitue la moyenne la plus élevée de toute la Serbie[116]. Le budget de la ville de Belgrade pour 2007 est d'environ 64,4 milliards de dinars (plus d'un milliard de dollars américains)[117].
Médias
Belgrade est le plus important centre médiatique de Serbie. La ville abrite les studios de la Radio Télévision de Serbie (RTS), qui est en train de devenir la chaîne publique du pays[118]. Le label d'enregistrement de la RTS, PGP RTS, est également situé à Belgrade[119]. La chaîne RTV Pink, populaire et commerciale, est connue pour ses programmes de divertissement et ses émissions à sensations. Son principal concurrent s'appelle B92 ; il dispose de sa propre chaîne de télévision, d'une station de radio ; il édite de la musique et des livres et propose le site le plus populaire de l'internet serbe[120],[121]. D'autres chaînes de télévision diffusent depuis Belgrade, comme TV Kosava, TV Avala, ainsi que d'autres chaînes qui ne couvrent que Belgrade et sa région, comme Studio B et RTV Politika. De nombreuses chaînes spécialisées sont également proposées aux téléspectateurs, comme SOS Kanal (sport), TV Metropolis (musique), Art TV (art), TV Sinemanija (cinéma) et Happy TV (programmes pour les enfants).
Parmi les quotidiens à gros tirages publiés à Belgrade, on peut citer Politika, Ve?ernje novosti, Blic, Glas javnosti et le Sportski ?urnal. D'autres quotidiens sont également publiés dans la capitale, comme Press, Danas et Kurir. Un nouveau quotidien distribué gratuitement, 24 sata, a été créé en octobre 2006.
Éducation
Belgrade possède deux universités publiques et plusieurs institutions privées d'enseignement supérieur. La "Haute École", fondée à Belgrade en 1808, fut le premier établissement d'enseignement supérieur en Serbie[122]. Vint ensuite le Lycée en 1841, qui fut déplacé de Kragujevac à Belgrade. En 1905, il devint l'Université de Belgrade[123], l'une des plus anciennes institutions éducatives du pays (le "Collège des professeurs", à Subotica, date de 1689). Plus de 70 000 étudiants suivent des cours dans cette université[124].
La capitale compte en outre 195 écoles primaires (élémentaires) et 85 établissements d'enseignement secondaire. Parmi les écoles élémentaires, 15 sont spécialisées dans les arts et 4 sont réservées aux adultes. Le système d'enseignement secondaire compte 51 écoles profesionnelles, 21 lycées d'enseignement général, 8 écoles d'art et 5 écoles spécialisées. 230 000 élèves sont encadrés par 22 000 adultes, répartis dans plus de 500 bâtiments[125].
Transports
Belgrade possède un dense réseau de transport, fondé sur les autobus (118 lignes urbaines et plus de 300 lignes de banlieue), les tramways (12 lignes) et les trolleybus (8 lignes)[126]. Il est géré par les compagnies GSP Beograd et SP Lasta, en coopération avec plusieurs sociétés privées. Belgrade possède également un réseau de trains de banlieue et de métro, Beovoz, géré par les Chemins de fer de Serbie[127].
La gare principale relie Belgrade aux autres capitales européennes et à de nombreuses villes de Serbie. Le voyage par autocars est aussi un moyen rapide et efficace de se rendre dans chaque ville du pays. Un réseau d'autoroutes permet de rejoindre facilement Novi Sad et Budapest, la capitale de la Hongrie (au nord), Nis (au sud) et Slavonski Brod (à l'ouest). Située au confluent de deux fleuves importants, la Save et le Danube, Belgrade possède de nombreux ponts, dont les deux principaux sont le pont de Branko et le pont de Gazela, qui relient tous deux le centre à Novi Beograd. Le port de Belgrade, situé sur le Danube, permet l'approvisionnement en marchandises de la ville[128]. La ville est également désservie par l'aéroport Nikola Tesla (code AITA: BEG), situé à 12 kilomètres à l'ouest du centre, près de Sur?in. Il connut son heure de gloire en 1986, en accueillant près de 3 millions de passagers ; en revanche, ce nombre s'est considérablement réduit depuis les années 1990[129]. À partir de 2000, le nombre de voyageurs a de nouveau augmenté pour frôler le chiffre de 2 millions en 2004 et 2005 et le dépasser en 2006[130],[131].
Avec l'expansion de la ville et l'accroissement important du nombre de véhicules, les encombrements sont devenus un des problèmes majeurs de la capitale ; pour pallier cela, un périphérique est en cours de construction, qui reliera les routes européennes E70 et E75[132]. Une rocade intérieure est en projet, impliquant la construction d'un nouveau pont sur la Save qui soulagerait le trafic sur les ponts de Branko et de Gazela[133].
plus d'infos sur Belgrade
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 | Vol sec pour la Serbie-et-Monténégro |  | | | Serbie-et-MonténégroHistoire
De son côté, le Parlement serbe a adopté le 5 juin 2006 une déclaration faisant officiellement de l'État serbe le successeur de l'ancien État commun, ce qui équivaut de facto à proclamer l'indépendance de la Serbie et à reconnaitre celle du Monténégro.
Comme le stipule la Constitution de l'ex-État commun, le Monténégro qui quitte la fédération, doit céder les sièges que celle-ci détenait auprès des instances internationales (notamment à l'ONU et au Conseil de l'Europe) à la seule Serbie, avant de récupérer de nouveaux sièges en son propre nom au sein des organisations internationales auxquelles elle formulera une demande d'adhésion.
Les ex-ministères fédéraux de la Défense et des Affaires étrangères sont passés sous la tutelle exclusive de l'État serbe.
Démographie
Il y a actuellement (fin 2003) en Serbie, 291 403 réfugiés (dont 189 746 de Croatie, 99 785 de Bosnie-Herzégovine, 1 403 de Macédoine, 437 de Slovénie) et 256 891 « déplacés intérieurs » principalement en raison des tensions au Kosovo Par ailleurs 296 632 Serbes, Monténégrins et Kosovars sont réfugiés à l'étranger dont 168 980 en Allemagne (source Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés).
plus d'infos sur la Serbie-et-Monténégro
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 | Vol sec au départ de Nice (France) |  | | | NiceCulture et patrimoine
Nice compte également un réseau dense de musées de toutes sortes: musées Chagall, Matisse, des Beaux-Arts (Jules Cherret), des Arts naïfs, de la Préhistoire (Terra-Amata), des Arts Asiatiques, Mamac (Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain qui consacre une large place à la célèbre "Ecole de Nice"), Museum d'Histoire Naturelle, Musée Massena... Il s'agit ainsi de la ville qui possède le plus de musées en France après Paris.
Lieu de villégiature tout au long de l'année, Nice propose, par ailleurs, à ses habitants et ses nombreux touristes, différentes fêtes quelle que soit la saison: Carnaval pluricentenaire, Fêtes des mais, Festival de Jazz...
Peu après la première guerre mondiale, le cinéaste Alfred Machin ouvre son studio dans l'ancien studio Pathé-Nice, à quelques kilomètres de Nice. En 1919, sont créés les célèbres Studios de la Victorine. Nice a été le cadre de longs métrages de toutes sortes et nationalités. A côté de films plus populaires (La Main au collet, La Cage aux folles II, Les Compères, Brice de Nice...), les cinéphiles retiendront notamment:
La ville disposait autrefois d'un nombre très important de salles obscures disséminées dans tous ses quartiers. Cependant, beaucoup fermèrent à partir des années 60 et ce secteur parait aujourd'hui assez sinistré. On ne compte plus que:
Notons par ailleurs, qu'un nouveau multiplex, censé être le plus grand d'Europe (22 salles) est actuellement en construction dans le quartier d'affaires de l'Arenas.
La danse la plus représentative du comté de Nice est la farandole et ses variantes : brandi, mourisca (ou mauresque), passa cariera (passe-rue ; espagnol passa calle, passacaille). D'autres danses traditionnelles ont également été pratiquées. Filles et garçons dansaient au son du fifre, du tambour, du petadou, parfois du violon ou de la vielle à roue.
Il existe également de nombreuses fêtes dans le pays niçois, la première fête de l'année étant celle du carnaval de Nice qui est suivie de la bataille de fleurs. Voici une liste des fêtes niçoises traditionnelles durant l'année :
Les costumes portés sont les suivants : pour les garçons, un corsaire noir avec des rayures rouges et blanches, une large ceinture rouge et une grande chemise blanche ; pour les filles, des jupes en toile avec des rayures rouges et blanches, une chemisette blanche, un corset de velours noir avec tablier, un châle en satin noir brodé ainsi que la capelina (grand chapeau rond et plat, en paille).
Longtemps autonome, le Comté dispose également d'un hymne Nissa la bella, composé par Menica Rondelly.
La cuisine niçoise est essentiellement méditerranéenne et parfois influencée par la proximité de l'Italie :
La cuisine niçoise est une cuisine qui utilise les ressources du Comté (huile d'olive, alevins, fruits et légumes, etc...) mais aussi de contrées plus lointaines, notamment d'Europe du Nord car les navires qui venaient chercher de l'huile d'olive arrivaient les cales pleines de denrées. C'est ainsi que l'on trouve des spécialités telles que le stockfish à partir d'aiglefin séché.
La viande provient des vallées avoisinantes tels que les moutons de Sisteron ou bien les poissons de roches telles les rougets, les alevins d'anchois (pour la poutine), tant est si bien que l'on connaît le proverbe : "les poissons naissent dans la mer et meurent dans l'huile", on aura bien entendu compris qu'il s'agit de l'huile d'olive des collines niçoises. Enfin, les fruits de mers tels bogues, oursins et nonats sont également très prisés dans cette cuisine à la fois délicate et saine.
Vivre à Nice
Journaux culturels niçois : La Strada (bimensuel culturel gratuit), Art-Jonction (magazine mensuel décentralisé sur l'art contemporain), Le Niçois (hebdomadaire centré sur la vie culturelle locale).
La ville de Nice possede de nombreux moyens de communications qui assurent la vie Culturelle et économique de la Métropole Azuréene.
On compte à Nice une chaine locale NTV Nice TéléVision (anciennement Nice Télévision Canal 40), qui en plus de proposer des rendez-vous d'informations, des documentaires, et le compte rendu du conseil municipal, produit des émissions culturelles et de divertissements, Watt's in (Les tubes du moment), SportS Nice (consacrée au sport, et à l'actualité du football niçois), CultureS Nice (les grands rendez-vous culturels), Point Rendez-Vous (les sorties, les concerts liés à la ville), On va vous réveiller (ex Nice-Morning) (Une émission semblable aux morning des Chaines M6 et France 2 Clips, Flash infos, Reportages, actu...). TMC, chaine monegasque diffusée sur la TNT. TMC avait servi auparavant comme relais d'M6 qui ne disposait pas d'emeteurs sur la Côte D'azur à ses débuts. TMC diffuse régulièrement des reportages sur Nice et sa région (Notre Région), et assure une diffusion grâce à la TNT des évènements de la ville (Fêtes d'été, concerts ...) France 3 détient aujourd'hui le monopole de l'information locale d'une chaine nationale, depuis la fermeture du bureau M6 NICE en Avril 2007, suite à des économies financières, (impossibilité de diffuser de la publicité et l'arrivée de la TNT qui nécessite de remplacer le matériel existant). M6 Nice reste quand même présent sur la côte d'azur, "sous une autre forme" comme l'a annoncé le dernier JT, en alimentant la rédaction Nationale d'M6, de soleil et de palmiers.
La radio importante dans les longs embouteillages Azuréens est assurée par une dizaine de fréquences locales: Kiss FM 90.9 / 94.6, Nice Radio 102.3, Contact FM 92.4, TSF Côte d'azur 98.4, Fréquence K 103.4, Radio Riviera 106.5, [Radio Azur 91.5, Vitamine 104.8, Clin d'oeil 106.1, Trafic FM 107.7, Agora 94.0, Côte FM 103.2. Les grandes Radios nationales proposent aussi des décrochages régionaux comme NRJ Nice, Europe 2 Côte d'azur, RTL2 Sud, Chérie FM Côte d'azur, France Bleu Azur, enfin Fun Radio Nice.
La presse écrite est principalement dominée par le Groupe Nice Matin, et ses éditions Var Matin et Corse Matin. On compte aussi à Nice des journaux à diffusion plus modeste comme Le petit Niçois ou Les Nouvelles Niçoises Le Petit Niçois est un journal hebdomadaire français régional appartenant au groupe Édition d'azur. Date de création : 29 Sept 1879 en Quotidien et interruption fin 1945 (2ème Guerre Mondiale). Nouveau Départ le : 30 Septembre 1996 en Mensuel (10 Numéro) puis en Hebdomadaire depuis le 4 Juin 1997.
Entre autres, plusieurs sites internet comme Le Standard, Nice Premium, Nice W'HEBDO, Nice Forever, Sophia Hebdo]] et Riviera biz' complètent l'image Niçoise sur la toile.
Le Standard Radios Azuréenes - Nice TV - Nice W'Hebdo - Nice Premium - FR3 Nice en Vidéo
Liens: Stade: Stade Municipal du Ray (à prononcer "raille", ce qui signifie "petit cours d'eau" en langue niçoise). Inauguré en 1926, il est situé sur l'Avenue du Ray, proche de la sortie d'autoroute A8 Nice-Nord et compte environ 18 000 places. La ville doit se doter dans les années à venir d'une nouvelle enceinte, plus conforme au standing de la capitale azuréenne. Plusieurs projets sont aujourd'hui en concurrence afin de permettre le développement futur de ce vieux club, véritable porte-drapeau de la "nissartitude" (l'hymne niçois notamment, retentit avant chaque match de l'OGCN).
Aujourd'hui, le représentant niçois de l'ovalie est le Rugby Nice Côte d'Azur université-racing , résultat d'une fusion avec l'autre club de la ville, le Nice Université Club (NUC, fondé en 1967), et qui a conservé les couleurs bleu et jaune du glorieux RRCN. Il évolue en Fédérale 2 (5e niveau national) et gravit progressivement les échelons nationaux afin de redonner un peu de lustre au rugby niçois. A ses côtés, existe le Regroupement Rugby Club Niçois (RRCN) , petit club de rugby amateur affilié à la FSGT 06.
Annexes
Vue de Nice depuis la colline du Château. Au premier plan, l'église Sainte-Rita, puis le campanile de la préfecture et enfin, la place Masséna en travaux et l'espace Masséna
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En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.
La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.
Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).
Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.
Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.
Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.
Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.
Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).
Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.
Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.
La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).
Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.
Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :
La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.
Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.
Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.
Culture
La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.
Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.
Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.
Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.
La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.
Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :
Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.
Tourisme
Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités
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