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Vol sec Stockholm Beijing

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Vol sec pour Beijing (Chine)
 

Beijing

Histoire

En 1215, l'empereur mongol Gengis Khan brûle Dadu, la capitale de la deuxième dynastie Jin et ville déjà ancienne. En 1264, Kubilai Khan, petit fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan fait reconstruire la ville. Il aurait fait de Pékin, à l'époque sous le nom de Khanbalik (Cambalou ou Cambaluc, du turc « qan balïq »), la capitale de l'ensemble de la Chine, d'où il gouverna un vaste empire. En 1368, les Ming prennent le pouvoir et s'installent à Nankin, Dadu/Khanbalik prend le nom de « Beiping » (, littéralement "paix du nord"). Cependant, dès le début du XVe siècle, le troisième empereur de la dynastie, Yongle, entreprend des grands travaux à Pékin : il fait construire notamment la Cité interdite et le Temple du Ciel. En 1421, il rend à Beiping son statut de capitale, et celle-ci prend le nom de Pékin ( , B?ijing, selon la transcription pinyin qui fait référence depuis 1979, c'est-à-dire capitale du Nord).

En 1928, en raison de la guerre civile, le Guomindang transfère sa capitale à Nankin et Pékin reprend le nom de « Beiping ». En 1938, la ville devint partie intégrante de l'empire nippon lors de l'expansionnisme du Japon Showa. L'armée japonaise y implanta l'unité de recherche bactériologique 1855, une filiale de l'unité 731, où des médecins japonais pratiquaient des expérimentations sur des cobayes humains.

En 1949, Mao proclame la République populaire de Chine à Pékin, qui regagne le rang de capitale alors que Nankin reste la capitale de jure des nationalistes du Guomindang réfugiés à Taiwan.

Pékin a été choisi pour organiser les jeux Olympiques d'été de 2008 par le CIO, le 13 juillet 2001 à Moscou. À cette occasion, l'urbanisme de la ville subit d'importantes transformations, sous la direction d'Albert Speer Jr., le fils du fameux architecte de Hitler, Albert Speer. La destruction du nombreux quartiers a, selon certaines estimations, fait déplacer 1,5 million de Pékinois.

Tourisme

Il y a 120 millions de touristes par année à Beijing, dont 3,1 millions de touristes étrangers.


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Vol sec pour la Chine
 

Chine

Politique

Un programme spatial habité était en projet depuis les années 1970, avec le Projet 714, qui devait assurer le lancement de la navette Shuguang. Ce projet avorta cependant en raison d'une série de retournements politiques et économiques.

En 1992, le Projet 921 connu actuellement fut autorisé. Le 19 novembre 1999, la navette inhabitée Shenzhou 1 a été lancée, comme premier test du programme. Après trois autres tests. Shenzhou 5 a été lancé le 15 octobre 2003, à l'aide d'une fusée Longue Marche 2F et du taïkonaute (du chinois taikong, espace) Yang Liwei, faisant de la Chine le troisième pays ayant propulsé un véhicule habité dans l'espace par ses propres moyens. La seconde mission, Shenzhou 6, a été inaugurée avec succès le 12 octobre 2005.

Des observateurs ont estimé que la fusée Longue Marche était calquée sur le modèle russe, Soyouz, ce qui est contesté par les Chinois. Le programme émergent de la RPC a suscité de vives réactions aux États-Unis, où un rapport du Congrès suite au lancement de 2003 observait, « si les motivations les plus immédiates dans ce programme s'avèrent être le prestige politique, les efforts de la Chine vont presque certainement contribuer à améliorer les systèmes spatiaux militaires entre 2010 et 2020 ». Des échos grinçants ont été émis via la presse indienne, qui ironise sur le déballage d'une « technologie vieille de quarante ans ». Parallèlement, le statut des frontières militaires spatiales est complexe et incertain.

La République populaire de Chine maintient des relations diplomatiques avec la plupart des pays du monde, faisant de la reconnaissance de Taiwan comme partie de la RPC une condition préalable pour nouer des relations officielles avec la RPC. Elle interdit activement la venue en Chine de cadres politiques taïwanais, à l'exception notable des entrevues ayant eu lieu en 2005 et 2006. Les manifestations politiques du Guomindang, relayées par les télévisions ont pourtant eu lieu dans la ville de Xiamen dans le Fujian, lors des élections municipales taïwanaises de Taipei. Tenzin Gyatso, le 14e dalaï lama est également interdit de séjour en Chine, de même que Li Hongzhi, fondateur du mouvement spirituel Falun gong.

En 1971, la RPC a remplacé la République de Chine comme seul représentant valable de la Chine aux Nations unies, et comme un des 5 membres permanents du Conseil de sécurité. La RPC est aussi considérée comme « membre fondateur » de l'ONU quoique ce soit la Chine, alors non communiste, qui a seule pris part à cette fondation.

La RPC a été membre leader du Mouvement des non-alignés, mais en est aujourd'hui un simple observateur.

Les relations sino-japonaises sont par moment comparables à celles qui ont été entre la France et l'Angleterre (un pays continental et une nation insulaire qui a essayé de coloniser la première voir articles Histoire du Japon et de la Chine). Elles ont été mises à mal ces dernières décennies, jusqu'en 2006, à cause du refus du Japon de reconnaître ses crimes passés voir Crimes de guerre japonais, notamment le massacre de Nankin et par le fait que le Premier Ministre de l'époque M. Koizumi rendait hommage aux tombes de criminels de guerre (reconnu pour crimes contre l'Humanité) au sanctuaire Yasukuni. Il faut rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Japon a utilisé une unité militaire Unité 731 qui expérimentait des armes biologiques sur des cobayes humains chinois. Le changement de premier ministre japonais en 2006 met fin à ces querelles, celui-ci reconnaissant les massacres, et ouvrant l'année de la culture chinoise au Japon. Les relations sino-japonaises sont en voie de normalisation grâce aux relations d'interdépendance du fait des échanges commerciaux.

Le peuple chinois garde en mémoire le souvenir des impérialistes européens du début du XXème siècle qui ont pillé la Cité Interdite et se sont comportés comme des barbares c'est à dire sans respecter les règles qu'ils présentaient comme Civilisation et que toute Nation policée respecte et admet. C'est avec une certaine appréhension qu'ils abordent les relations avec les occidentaux, cela ne signifie pas pour autant qu'ils ne cherchent pas le dialogue dans le respect mutuel. Voir Traités inégaux, Guerre de l'opium, Révolte des Boxers, Alliance des huit nations.

Beaucoup de nations occidentales ont critiqué les violations des droits de l'homme perpétrées par la Chine, ce qui a eu une incidence diplomatique notamment suite aux événements de la place Tian'anmen en 1989. Toutefois, cet argument s'est fait moins pressant depuis le renforcement des liens économiques de la RPC avec l'Europe et les États-Unis. Dans Japan Focus, Michael T. Klare a cependant analysé la politique diplomatique de l'administration Bush comme marquée par la volonté d'endiguer la montée en puissance de la Chine (article traduit de l'anglais à l'adresse suivante ).

En mai 1999, un bombardier B-2 a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence Nationale pour l'Imagerie et la Cartographie (aujourd'hui Agence nationale d'Intelligence Géo-spatiale), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois est resté impassible devant cette explication, considérant l'attaque comme délibérée.

En avril 2001, un avion de reconnaissance américain EP-3e Aries II en reconnaissance prés de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé en tuant son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE). De plus, chaque avion accuse son vis-à-vis d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue.

Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années.

En plus de Taiwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différents territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différents, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.

En 2004, la Russie a donné son accord pour transférer l'île Yinlong et la moitié de l'île Haixiazi à la Chine, mettant fin à une longue dispute. Ces deux îles se trouvent au confluent de l'Amour et de l'Oussouri, et ont été à l'origine d'un conflit menant à la dégradation des relations entre les deux pays dans les années 1960. Ce geste a été mené dans une volonté de réconciliation et de renforcement des liens économiques, et a été critiqué des deux côtés. Des manoeuvres militaires sino-russes ont eu lieu en été 2005, ce qui témoigne en surface du moins de l'efficacité de cette volonté. Les critiques ont émané des fermiers kazakhs qui ont perdu leur territoire sur les îles, tandis que des Chinois et des communautés chinoises ont critiqué ce traité qui équivaut selon eux à une légitimation du contrôle russe de la Mandchourie extérieure, cédée à la Russie impériale par la dynastie Qing suite aux Traités inégaux, dont le traité d'Algun en 1858 et la Convention de Pékin en 1860, en échange de l'utilisation exclusive du pétrole russe.

Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu, le Bhoutan, le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.

Organisation administrative

La Chine continentale a 22 provinces (?) (23 si l'on compte Taiwan comme le fait la RPC ; voir l'article sur Taiwan pour plus d'information). En plus des provinces, il y a 5 régions autonomes () où vivent un important pourcentage de plusieurs minorités nationales ; 4 municipalités () pour les plus grandes villes de Chine et 2 régions administratives spéciales (RAS) ().

Culture

Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme " confucianiste » est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique.

Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la Révolution Culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huangdi, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la République populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, suite au « mandat céleste » obtenu suite aux années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.

Durant la Révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, suite à l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taiwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transsexuelle Jing Xing, qui bénéficie, de par sa particularité sexuelle, d'un statut unique au monde.

D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet. Des groupes de punk sont régulièrement interdits quand leurs paroles se font trop politiques ; le rockeur Cui Jian, idole des événements de la place Tian'anmen, est interdit d'apparitions dans des concerts de grande envergure. L'émergence de l'art contemporain en Chine a permis une certaine forme de liberté d'expression, dont la valeur subversive est largement modérée par la dimension cryptique de son langage.

De nombreuses religions coexistent en Chine, où les activités religieuses sont réglementées par la loi. Le gouvernement chinois estime qu'il y a environ 100 millions de croyants dans le pays, ce qui représenterait 7,7 % de la population. Ce chiffre doit toutefois être nuancé par l'encadrement strict de la pratique religieuse dans le contexte d'une idéologie fondée sur l'athéisme d'État, et sur la notion de religion ou de croyance elle-même, sujette à controverse eu égard en particulier au taoïsme et au bouddhisme. En 2007, le magazine Oriental Outlook, proche de l'agence de presse Chine nouvelle (Xinhua), annonce qu'un tiers des Chinois sont croyants. Ce taux est confirmé par une étude réalisée par deux enseignants d'une université de Shanghai, le East China Normal University, en 2005. La religion est avec la politique le sujet le plus délicat en République Populaire de Chine. Pékin mène une politique de répression contre les sectes et les religions établies : le 29 juillet 2006, le temple protestant non officiel de Dashan a été détruit et plusieurs fidèles et pasteurs ont été arrêtés.

Les principales religions pratiquées en Chine sont : le bouddhisme, l'islam, le catholicisme et le protestantisme, auxquelles peuvent être ajoutées le taoïsme et la religion populaire (deux religions spécifiques à la Chine), le chamanisme, l'Église orthodoxe et le Dongba, qui est une sorte de paganisme lamaïsé, survivance d'une ancienne religion pratiquée par les Naxi, une des nombreuses minorités ethniques de Chine, d'origine tibétaine, vivant dans le Yunnan.

Le bouddhisme fut introduit en Chine vers le Ier siècle de l'ère chrétienne. Il se répandit largement après le IVe siècle et est devenu, progressivement, la religion qui exerce la plus grande influence en Chine. Il se répartit entre deux écoles : le bouddhisme tibétain (ou lamaïsme), répandu surtout au Tibet et en Mongolie-Intérieure, et le bouddhisme du Petit Véhicule. On estime qu'il y a environ 13 000 temples bouddhistes en Chine.

Le taoïsme est apparu au IIe siècle, inspiré a posteriori par les écrits du philosophe L?o Zi (ou Lao-tseu) (), dont le fameux Livre de la Voie et de la Vertu, (en chinois Dàodé Jing), est, avec le Livre des Mutations ( Yì Jing), aux sources de l'ésotérisme chinois. Il y aurait aujourd'hui plus de 1 500 temples taoïstes en Chine.

Environ 15 jours après l'Équinoxe de printemps Jour pour porter le respect aux morts


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Vol sec au départ de Stockholm (Suede)
 

Stockholm

Les principaux quartiers

Djurgården, une des îles de Stockholm, rassemble les principales attractions touristiques de la ville. On y trouve le musée Vasa, Skansen, le musée nordique, le parc d'attraction de Gröna Lund ainsi qu'un grand parc.

Södermalm est un quartier très animé, où se trouvent nombre de discothèques. La place de mariatorget y est un lieu très prisé, ainsi que les nombreuses églises.

Science et infrastructures

Stockholm est le point central du système de chemin de fer suédois. La ville possède un aéroport international, Arlanda, ainsi que deux aéroports moins importants : Skavsta et Bromma.

Stockholm est également un port important, avec des liaisons notamment vers les villes de Helsinki, Saint-Pétersbourg, Turku et Tallinn. Les principales compagnies de ferries sont Viking Line, Silja Line et Tallink.

Les transports en commun sont d'une grande variété. Un métro (Tunnelbana) dessert les lieux principaux de la ville et comporte trois lignes, des tram-trains (pendeltåg, roslagsbana et saltsjöbana) permettent de rallier les banlieues sur de longues distances (une centaine de kilomètres du nord au sud). Il y a aussi des tramways (tvärbana, nockebybana, lidingöbana et djurgårdslinje), ainsi qu'un vaste réseau de bus. Les équipements sont détenus par la société Storstockholms Lokaltrafik (SL, propriété du comté de Stockholm), et sont exploités et maintenus par des sous-traitants comme connex. Des liaisons en bateau sont également assurées vers l'archipel.

Le 1er août 2007 a été instauré de façon permanente un système de péage urbain semblable à celui de Londres. L'instauration définitive de ce système, expérimenté de janvier à juillet 2006, a fait l'objet d'un référendum consultatif des habitants de Stockholm le 17 septembre 2006. Les objectifs principaux sont de réduire les embouteillages et la pollution générée par le trafic routier. Le réseau de bus a été renforcé à cette occasion.

Le siège social de plus de 40% des entreprises suédoises se situe à Stockholm, qui est le centre économique et financier de la Suède. Stockholm possède quelques entreprises de haute technologie, comme Ericsson, Electrolux ou AstraZeneca. Le district de Kista est un des centres européens les plus dynamiques pour les technologies de l'information et de la communication.

Le tourisme est devenu depuis quelques années une activité très importante pour la ville de Stockholm avec sept millions de visiteurs par an.

Stockholm possède 16 grandes écoles et universités, dont la Stockholm School of Economics(SSE), le Karolinska Institut, l'université de Stockholm et l'institut royal de technologie. Qui plus est, leur nombre est en expansion, comme le montre la création de Södertörns Högskola, en banlieue sud (Flemingsberg).

Des académies royales sont également situées à Stockholm, comme l'académie royale des sciences de Suède et l'académie suédoise qui entre autre distribuent tous les ans les prix Nobel.


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Suède

Économie

Le taux de croissance pour 2004 devrait s'élever à 3,5 %, confirmant une santé économique remarquable par rapport à la moyenne des pays de l'Union européenne. Le chômage, bien qu'ayant connu une augmentation continue depuis 2001, n'atteint encore qu'un honorable 4,9 % en octobre 2004.

Parmi les entreprises suédoises, on peut citer Ericsson, Electrolux, H&M, IKEA, Saab, Scania, Tele2, Tetra Pak et Volvo.

Démographie

La Suède a l'une des espérances de vie les plus élevées au monde, et un des taux de natalité les plus haut en Europe. Par contre, en 1969, son taux de natalité passa en dessous du seuil de renouvèlement (2,1 enfants par femme). Elle compte environ 17 000 Sames au nord, et 50 000 Suédois de souche finlandaise, à ne pas confondre avec les immigrants finlandais du XXe siècle.

La nation suédoise fut un pays d'émigration jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale (près de 1,5 million de Suédois émigrèrent aux États-Unis vers la 2e moitié du XIXe siècle à cause principalement de la famine), puis une nation d'immigration après la Seconde Guerre mondiale. Près de 12 % des résidents sont nés à l'étranger, et environ un cinquième de la population suédoise est constitué soit d'immigrants, soit d'enfants d'immigrants. Les immigrants les plus nombreux viennent de Finlande, d'ex-Yougoslavie, d'Iran, de Norvège, du Danemark et de Pologne. Cette composition témoigne des fortes migrations entre pays nordiques, de l'immigration de main d'oeuvre dans les années 1960, puis du regroupement familial.

Les Finlandais constituent la première grosse vague d'immigration en Suède contemporaine. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, près de 70 000 jeunes Finlandais fuirent leur pays en raison de l'invasion soviétique. 15 000 d'entre eux restèrent en Suède après la guerre, et d'autres y retournèrent à leur âge adulte. Les difficultés d'après-guerre en Finlande poussèrent ensuite un grand nombre de chômeurs finnois vers la prospère économie suédoise des années 1950 et 1960. Au plus fort du phénomène, 400 000 Finnois vivaient en Suède, mais à la suite de la première crise pétrolière en 1973 le taux de chômage augmenta alors que la Finlande bénéficiait de ses relations commerciales avec l'URSS. Depuis, le nombre de Finno-Suédois a chuté sous la barre des 200 000.

Les interventions soviétiques en Hongrie en 1956, puis à Prague en 1968, entraînèrent l'arrivée des premiers réfugiés politiques. Les déserteurs américains refusant d'aller se battre au Viêt Nam trouvèrent souvent refuge parmi les Suédois. Après le coup d'État de 1973 au Chili et l'apparition d'autres dictatures militaires en Amérique du Sud, les réfugiés politiques se mirent à dominer le flux migratoire vers la Suède, y compris en provenance d'Iran, d'Irak et de Palestine. 135 000 réfugiés arrivés au cours des conflits yougoslaves se trouvent toujours dans le pays. Le pays compte donc une communauté musulmane.

La Suède dispose d'un système de crèches très perfectionné pouvant garantir une place à tout enfant âgé de 2 à 5 ans. L'État-providence, fortement développé, accorde également de longs congés parentaux à la mère et au père d'un enfant, un plafond pour les dépenses de santé, des pensions minimales de retraite et des indemnités maladie.

Culture

La Suède a une longue tradition de musique : skillingtryck, Bellman, Monica Zetterlund, danse folklorique, Evert Taube... et c'est un pays avec une culture très vivace de chant en chorale. Les Suédois forment un peuple chantant ! On dit même que la langue suédoise se prête très bien au chant classique avec l'italien grâce à ses voyelles. La Suède donne à l'opéra de nombreux chanteurs tel que Anne-Sofie Von Otter. Le pays compte également deux orchestres de renom, l'Orchestre philharmonique royal de Stockholm et l'Orchestre symphonique de Göteborg.

La Suède a gagné le Concours Eurovision de la chanson quatre fois :

La Suède regroupe également de nombreux groupes musicaux qui ont eu un succès international tel que Ace of Base en 1993 avec All that she wants, Roxette avec Pearls of Passion en 1986 et The Cardigans plus récemment avec Lovefool. On peut nommer Eagle-Eye Cherry, Neneh Cherry et Titiyo.

La Suède était le troisième pays exportateur de musique, derrière les États-Unis et l'Angleterre. En 2004 et pour la première fois, la Suède a exporté plus vers l'Angleterre que l'Angleterre vers elle-même. Cette culture musicale remonte sans doute à la victoire de ABBA à l'Eurovision et donc à l'émergence de ce groupe, qui a vendu plus de 360 millions d'album à travers le monde tout au long de sa carrière.

La musique électronique et électroacoustique suédoise est connue grâce à l'oeuvre de Joakim Sandgren. La musique métal, notamment Viking metal et Death mélodique, est également populaire. Des groupes comme In Flames (plus d'un millions d'albums vendus dans le monde), Amon Amarth, Dark Tranquillity ou Opeth sont connus et ont une très grande influence musicale partout dans le monde.

Le rock reste cependant la musique majeure de Suède avec des groupes comme The Hives, Kent, The Soundtrack Of Our Lives, The Sounds, Backyard Babies, Caesars Palace. Une minorité rap est représentée par Timbuktu, et Ska par Svenska Academien. Il existe également un folk rock populaire en suède : Lars Winnerbäck.

Certains artistes suédois ont préféré la France comme terre d'accueil et y ont rencontré le succès : Jay Jay Johanson, Herman Düne ou encore Peter von Poehl. On n'oubliera pas de citer le renouveau de la pop suédoise avec José González, I'm From Barcelona, Love Is All, The Knife, Deportees, Tarentula, et dans un registre plus intimiste, Frida Hyvönen.

Le grand prix de l'Académie suédoise (« Svenska akademiens stora pris ») est un prix rare pour auteurs suédois et non un prix annuel et international comme le prix Nobel de littérature.

Le prix August (« Augustpriset ») est un prix annuel pour auteurs suédois. Le livre qui a gagné le prix 2000, Populärmusik från Vittula, a été transformé en un film 2004.


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