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Vol sec Strasbourg Atlanta

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Vol sec pour Atlanta (Etats-Unis)
 

Atlanta

Culture

L'Aquarium de Géorgie est le plus grand du monde. Ouvert en 2005, il totalise 30 millions de litres d'eau dans ses bassins et abrite plus de 120 000 animaux de 500 espèces différentes. Le bâtiment fut construit grâce à une donation de 250 millions de dollars au nord du Centennial Olympic Park, près du centre-ville d'Atlanta.

Le jardin botanique (Botanical Garden), situé à côté du parc Piedmont, possède des serres reproduisant les différents biotopes de la planète : forêt tropicale humide, désert,... Chaque été, des expositions d'art y sont présentées. En 2006, il s'agissait de l'exposition d'oeuvres de l'artiste française Niki de Saint Phalle.

La ville d'Atlanta a accueilli les jeux Olympiques d'été de 1996. Elle constitue également un grand centre de conférences et de congrès : en juin 2006, la conférence de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) s'y est tenue.

Atlanta a accueilli le premier Forum social des États-Unis du 27 juin au 1er juillet 2007, à l'initiative du Forum social.

Le système scolaire public est géré par l'Atlanta Board of Education, dont le superintendant actuel est le Dr. Beverly L. Hall. Il regroupe 51 000 élèves répartis dans un total de 85 établissements, 59 écoles élémentaires, 16 collèges, 10 lycées et 7 charter schools.

Atlanta compte plus de trente universités et institutions d'enseignement supérieur dont deux figurent parmi les meilleures du pays : l'Université Emory et l'Institut technologique de Géorgie (Georgia Institute of Technology, couramment Georgia Tech). En outre, l'université d'Atlanta est un établissement historiquement noir rejoignant deux facultés qui figuraient dans le mouvement des droits civiques : Morehouse College (hommes) et Spelman College (femmes).


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Vol sec pour les États-Unis
 

États-Unis

Culture

On distingue deux types de culture aux États-Unis : la culture élitiste et la culture populaire. La première est peu connue, la seconde rayonne dans le monde entier grâce au cinéma, à la musique, à Internet.

La culture américaine a une base anglo-saxonne, qui s'explique par les origines historiques du pays. L'anglais est la langue la plus parlée. Cependant, les apports d'autres cultures contribuent à faire des États-Unis un creuset culturel :

Articles détaillés : Inventions américaines ~ Universités aux États-Unis ~ Liste des universités américaines ~ Bibliothèques aux États-Unis d'Amérique ~ Système éducatif des États-Unis d'Amérique ~ Cinéma américain ~ Société américaine

La religion est officiellement séparée de l'État et ce principe est assuré par la constitution qui garantit la liberté religieuse. Le premier amendement garantit la non ingérence de l'État dans les religions ainsi que la liberté de culte. Dans la constitution et dans la Déclaration des droits, il n'est jamais fait référence à Dieu ou à la Providence. La devise originale des États-Unis est E pluribus unum ; In God We Trust est adoptée en 1956. L'État fédéral ne subventionne aucune école religieuse[réf. nécessaire]. Depuis 1962, la prière organisée à l'école est interdite par l'arrêt « Engel contre Vitale ».

Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal Europe affirme que 75% des Américains se déclarent croyants aux États-Unis, pour 43% de pratiquants.

Certains jours sont fériés dans un État, mais pas dans l'autre : en Californie par exemple, le Cesar Chavez Day (31 mars) ou le Native American Day (le 4e lundi de septembre), les écoles publiques peuvent être fermées.

Jusqu'en 2006, aucune loi n'avait été votée pour préciser la ou les langues officielles à l'échelle fédérale. 27 États fédérés avaient voté de telles lois au profit chronologiquement de l'anglais, de l'hawaiien et de l'espagnol. Les deux principaux partis politiques fédéraux ne semblaient pas enclins à voter une telle loi, car elle pose aujourd'hui le problème de la part de plus en plus importante des hispanophones dans certains États. Débattre de l'anglais comme langue officielle était considéré par ces partis comme une mise en conflit entre les électeurs anglophones et les électeurs issus d'une immigration récente.

Le 18 mai 2006, le Sénat a adopté une proposition de loi proposée par le républicain James Inhofe décrivant l'anglais comme « langue commune et unificatrice » des États-Unis. L'acquisition de la nationalité américaine ou d'une carte de séjour permanente seraient, selon cette proposition de loi, soumises à la bonne connaissance de l'anglais. Pour entrer en vigueur, elle doit être aussi adoptée à la chambre des représentants, mais pourrait subir le veto du Président.

1968 : Le CODOFIL (Conseil pour le développement du français en Louisiane), organisme d'État chargé de promouvoir le français en Louisiane est créé, à l'initiative de James Domengeaux, représentant (député) et avocat francophone. Par la suite, le français gagne un statut spécial dans cet État (toutefois, la Louisiane n'est pas déclarée officiellement bilingue). Les lois de 1968 en faveur de la renaissance francophone sont votées à l'unanimité par la Chambre des représentants et le Sénat de la Louisiane.

1971 : Edwin Edwards est le premier gouverneur francophone de la Louisiane au XXe siècle.

Le pays compte plusieurs orchestres de renommée internationale, au premier rang desquels les "big five" : l'Orchestre symphonique de Boston, l'Orchestre symphonique de Chicago, l'Orchestre philharmonique de New York, l'Orchestre de Philadelphie et l'Orchestre de Cleveland. Ces dernières années, d'autres formations essaient de remettre en cause cette hégémonie : l'Orchestre symphonique de Cincinnati, l'Orchestre symphonique de Détroit, l'Orchestre philharmonique de Los Angeles, l'Orchestre symphonique de Pittsburgh et l'Orchestre symphonique de San Francisco.

Symboles des États-Unis

Drapeau des États-Unis appelé "The Star-Spangled Banner" ou encore "Old Glory", surnommé "Stars and Stripes", généralement traduit par "Bannière étoilée"

Annuit coeptis, Grand sceau des États-Unis, renversé sur un billet de banque.


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Vol sec au départ de Strasbourg (France)
 

Strasbourg

Culture et patrimoine

Le Théâtre national de Strasbourg, descendant du Centre dramatique de l'Est, il obtient son statut de Théatre national en 1968.

Le Zénith (ouverture prévue début 2008) dont la capacité maximale sera de 10 000 spectateurs.

Le Théâtre Alsacien de Strasbourg, crée en 1898. La programmation est, comme son nom l'indique, essentiellement dédiée aux metteurs en scène locaux.

Les TAPS de la Gare (anciennement, Théâtre des Lisières) et de Neudorf, qui proposent une programmation éclectique.

Le Molodoï, centre autonome jeune crée en 1988 et essentiellement tourné vers la musique (hip hop, punk, hardcore).

Les Nuits électroniques de l'Ososphère, qui se déroulent chaque année à la Laiterie[101].

Le Festival Musica, ou Festival international des musiques d'aujourd'hui, créé en 1982. Il réunit plus de 20 000 spectateurs chaque année. En 2007 ce sont plus de 58 compositeurs qui proposent une centaine d'oeuvres contemporaines[102].

Le Festival des Artefacts, festival musical créé au début des années 1990 qui se déroule essentiellement au Rhénus et à la Laiterie[103].

Le Festival de musique de Strasbourg, créé en 1932 par la Société des amis de la musique de Strasbourg et dédié à la musique classique et à l'art lyrique[104].

Le Festival de jazz de Strasbourg, créé en 1987 par la Société des amis de la musique de Strasbourg.

Le cabinet des estampes et dessins, fondé en 1890. Il abrite environ 200 000 oeuvres dont les plus anciennes datent du XVe siècle[105].

Le centre Tomi Ungerer qui présente la donation de l'artiste à sa ville natale. Désormais installé à la villa Greiner, ce musée possède un fond de 8000 dessins et 6000 jouets de l'artiste alsacien[106].

Le musée alsacien, musée des arts et traditions populaires. On y découvre notamment la vie rurale alsacienne entre 1750 et 1860 à travers des objets de toutes sortes : mobilier, poupées, couverts et autres ustensiles[107].

Le musée archéologique qui propose une importante collection d'objets anciens (de -600 000 à 800 ans après J.C.) découverts en Alsace.

Le musée des Arts Décoratifs, situé dans l'enceinte du palais des Rohan. Il nous fait découvrir l'artisanat strasbourgeois du XVIIe siècle sous toutes ses coutures ainsi que les appartements du palais[108].

Le musée des Beaux-Arts, qui retrace l'histoire de la peinture en Europe. Le musée propose entre autres de nombreuses oeuvres italiennes dont la plus ancienne, de Sandro Botticelli, est datée de 1485[109].

Le musée d'art moderne et contemporain qui, depuis son inauguration en 1998, expose des oeuvres datées de 1870 à nos jours[110].

Le musée historique, situé dans le bâtiment de l'ancienne boucherie. Il est essentiellement axé sur l'histoire urbaine, politique et économique de la ville. On y découvre notamment une maquette à l'échelle 1/600e de Strasbourg en 1727[111].

Le musée de l'?uvre Notre-Dame qui déploie une riche collection d'oeuvres anciennes, bien souvent à caractère religieux. On y retrouve notamment l'un des plus anciens vitraux de France[112], la tête romane de Wissembourg (daté de 1060), ainsi que la statuaire du XIIIe siècle de la Cathédrale.[113]

Le musée de minéralogie, musée universitaire qui abrite plus de 30 000 minéraux. On y retrouve notamment la deuxième collection de météorites en France (450 échantillons)[114].

Le musée zoologique, rattaché à l'université Louis Pasteur. Il propose une collection impressionnante d'animaux, parfois rarissimes. Le musée abrite aussi une collection d'un million d'insectes[115].

L'observatoire astronomique avec son Planétarium. Sous la coupole se cache la troisième lunette astronomique de France après celles de Meudon et de Nice. Le Planétarium propose de nombreuses scéances dédiées à la découverte de l'Univers[116].

Le Vaisseau, un espace de découverte scientifique inauguré en 2005. Il est essentiellement destiné aux enfants de 3 à 15 ans[117].

L'agglomération de Strasbourg compte 50 salles dans six cinémas. Le centre de la ville est investi par les petits cinémas indépendants à vocation culturelle, notamment l'Odyssée[118]. Ce petit cinéma situé dans les locaux d'un ancien théatre cinématographique de 1913 propose par ailleurs une bibliothèque dédiée au cinéma (6000 revues, 2500 photographies). On retrouve aux alentours deux complexes : un UGC situé dans le quartier de Neudorf (22 salles, 5 100 places, un écran de 23,5 mètres) et un Pathé situé à Brumath (12 salles).

Avec l'arrivée des complexes de cinéma, trois cinémas du centre ville ont cependant fermé leurs portes : le Méliès, l'ancien UGC et le Pathé Club.

Cultes

Strasbourg est, encore aujourd'hui, la seule ville de France a posséder une faculté de théologie protestante et catholique intégrée à son système d'enseignement public (dû au statut particulier du droit local, qui maintient le régime concordataire pour les religions protestante et catholique, et plus récemment, la religion juive). l'unité d'enseignement de théologie protestante est également, depuis toujours, une formation privée pour les élites intellectuelles de la ville. Ainsi, Catherine Trautmann, ancien maire socialiste de la ville, y a fait ses études de premier cycle.

Strasbourg compte une des plus importantes communautés juives de France après Paris, Marseille, Lyon, Nice et Toulouse : 17 000 membres environ. Les juifs furent pourtant bannis de Strasbourg durant plus de quatre siècles (de 1389 à 1789), époque où ils s'installèrent dans les villages et petites villes des environs. Au XIXe siècle, l'Alsace était la région où habitait le plus grand nombre de français de confession hébraïque. La ville est dotée de plusieurs synagogues, dont la vaste Synagogue de la Paix, d'une clinique privée (la clinique Adassa), d'un hospice pour seniors (le foyer Élisa) ainsi que de plusieurs écoles et établissements secondaires (école Akiba, école Yehouda Halévi, l'ORT) gérés par la communauté juive.

Une mosquée est également en cours de construction, quoique son édification donne lieu a des controverses, notamment sur l'origine des fonds et l'intégration ou non de la religion musulmane dans le régime concordataire.

Enfin, la ville a également de forts liens avec le bouddhisme. Ainsi, l'association France Tibet Libre et le Lycée international des Pontonniers ont-ils organisés la venue du Dalaï Lama, dans les années 1980, et des échanges réguliers avec des moines bouddhistes sont maintenus.

Les autorités religieuses de Strasbourg sont l'archevêque, Mgr Jean-Pierre Grallet, le grand rabbin M. René Gutman, le président de l'Église protestante et le président du culte musulman du Bas-Rhin, M. Mohamed Lathay.

Transports

Dès l'origine, Strasbourg doit son nom à sa position ­ « à la croisée des chemins ». Encore aujourd'hui, la ville bénéficie d'une situation géographique privilégiée qui en fait un important carrefour européen, à l'intersection de quelques uns des principaux axes de communication du continent.

Le réseau moderne du tramway strasbourgeois, inauguré en 1994, compte depuis le 25 août 2007 cinq lignes pour 56 stations[119]. Les extensions en cours, qui s'achèveront en juin 2008, feront du réseau de tram strasbourgeois le plus étendu de France et le seul "maillé", avec près de 70 stations et 53,0 kilomètres de de lignes. La capacité de transport sera alors de 300 000 passagers par jour[120]. Une nouvelle extension, programmée à l'horizon 2010, doit permettre de relier la vallée de la Bruche et le piémont des Vosges via un tram-train desservant notamment l'aéroport d'Entzheim dont la station doit être reconstruite près de l'aérogare, ainsi que les villes de Molsheim, Rosheim, Obernai et Barr. A plus long terme, la ligne A devrait être prolongée pour desservir le nouveau Zénith et le futur parc des expositions, tandis que la ligne D devrait atteindre Kehl et l'Allemagne.

Par ailleurs, un réseau de bus, également exploité par la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) dessert l'ensemble de l'agglomération strasbourgeoise. Avec ses 320 kilomètres de lignes[121], il offre un maillage dense sur l'ensemble du territoire de la CUS et poussant même jusqu'à la gare de Kehl en Allemagne. Réorganisé avec l'arrivée du tram et autour de celui-ci, il compte aujourd'hui 30 lignes urbaines et 11 interurbaines.

L'ensemble du réseau de la CTS (tram et bus) transporte 85 millions de voyageurs par an et parcourt 14,5 millions de kilomètres chaque année.

Strasbourg possède le premier réseau cyclable de France avec plus de 440 kilomètres de pistes[122], relié au réseau allemand par le pont Pierre Pflimlin. On notera également l'existence d'une piste européenne transfrontalière de près de 60 kilomètres de long qui relie Molsheim à Offenbourg via Strasbourg. Une autre piste de longueur similaire longe le canal de la Marne au Rhin jusqu'à Saverne, et même Lutzelbourg à proximité du Plan incliné de Saint-Louis-Arzviller.

Du fait de la conception des autoroutes - comme étant à la fois des voies de transit et des voies de desserte des grandes agglomérations - qui prévalait dans les années 1970 et 1980, Strasbourg voit son agglomération traversée par des voies autoroutières portées aujourd'hui à 2 fois 3 voies, et ce à moins d'un kilomètre du centre-ville. Il en résulte de fortes nuisances : principale source de pollution et de saturation du trafic, l'autoroute A 35, avec près de 200 000 véhicules/jour[123], est la plus saturée de France après le périphérique parisien.

Il y a un projet de construction d'une nouvelle autoroute de 2 fois 2 voies, dite grand contournement ouest (GCO) de Strasbourg, afin de capter le trafic de transit nord-sud et de délester la rocade ouest. Le tracé prévoit de relier l'échangeur de Hoerdt au nord, à Innenheim au sud. L'ouverture est prévue fin 2011 pour un trafic envisagé de 41 000 véhicules par jour. Les estimations de la DDE (maître d'ouvrage) laissent cependant planer quelques doutes sur l'intérêt d'une telle infrastructure, puisqu'elle ne capterait qu'environ 10 % du trafic (30% selon la Direction Régionale).

Strasbourg est l'une des étapes de la « Magistrale européenne », principal axe Ouest-Est de l'Europe, de Paris à Budapest (soit le trajet de l'actuel Orient-Express), qui doit à long terme devenir la LGV Est européenne. La première étape reliant Paris-Est à Strasbourg a été mise en service le 10 juin 2007, ramenant le temps de trajet vers Paris de 4 heures à 2h20. La seconde phase, prévue à l'horizon 2010 avec la prolongation de la ligne nouvelle entre Baudrecourt et Vendenheim, devrait aboutir à un temps de trajet de 1h50.

Par ailleurs, l'agglomération, par l'intermédiaire de la gare de Kehl, se situe également sur l'un des principaux axes Nord-Sud, de Hambourg à Milan via Francfort et Bâle. L'ouverture du TGV Rhin-Rhône à l'horizon 2012 devrait la placer sur un deuxième axe à grande vitesse entre mer du Nord et Méditerranée.

Le trafic de la gare de Strasbourg est d'environ 35 000 passagers par jour mais l'arrivée du TGV Est devrait à terme porter ce chiffre à 55 000 passagers.

Strasbourg a été fondée sur l'Ill et les activités batelières y ont toujours été très importantes vu la densité du réseau hydrographique. Aujourd'hui on compte plus de 650 000 visiteurs annuels sur les bateaux-omnibus et la ville est également un haut lieu du tourisme fluvial, sur le canal de la Marne au Rhin, et surtout sur le Rhin. CroisiEurope, numéro un du secteur, y a d'ailleurs son siège.

La ville possède également d'importantes installations portuaires sur le Rhin, qui constitue la première voie navigable d'Europe et le premier fleuve commercial du monde. En 1920, le siège de la Commission Centrale pour la Navigation du Rhin (voir supra, « capitale européenne ») fut transféré de Mannheim à Strasbourg et logée dans l'ancien palais impérial, rebaptisé Palais du Rhin. Le port autonome de Strasbourg est le deuxième port fluvial de France avec 10,4 millions de tonnes de fret en 2006 (trafic ferroviaire inclus).

L'aéroport international de Strasbourg, situé à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de la ville, à Entzheim, est le septième de France. Son trafic s'est stabilisé depuis 1996, oscillant autour de 2,0 millions de passagers annuels (avec un pic à 2,2 millions en 1999)[124]. Une cinquantaine de destinations desservies, essentiellement en Europe. Une navette effectue la liaison avec la station Baggersee du tram, en attendant la liaison directe par le tram-train.

Pour les vols longs courriers, un service de bus réguliers effectue la liaison avec l'aéroport de Francfort qui constitue l'un des principaux hubs européens avec plus de 300 destinations à travers le monde. Les anciennes bases aériennes canadiennes de Lahr (durant les travaux à Entzheim en 2000) et Söllingen (qui accueille Ryanair contraint de quitter Entzheim par Air France) servent également d'aéroport de complément.

Enseignement

Pour l'année 2004-2005, la ville comptait 128 écoles maternelles (17 325 élèves), 116 écoles élémentaires (26 842 élèves) et 43 collèges (21 655 élèves). Strasbourg comptait aussi 18 731 lycéens répartis dans 38 établissements[125].

Le lycée Kléber, fondé en 1871 et reconstruit entre 1955 et 1959, il est l'un des plus grands établissements plublics d'Alsace. Il accueille chaque année plus de 2 000 élèves dont 900 étudiants en classes préparatoires. Le taux de réussite au baccalauréat oscille entre 90,0% et 94,0% suivant les années, dont 45,0% de mentions[126]. Le lycée Kléber dispose de plus de 250 chambres étudiantes individuelles.

Le lycée international des Pontonniers, une ancienne école de jeunes filles fondée en 1815. Il occupe un édifice du tout début du XXe siècle et propose un enseignement résolument tourné vers l'international et les activités artistiques (théatre, histoire des arts). Son taux de réussite au baccalauréat est de 100%[127]. Le lycée international est par ailleurs le 10e le mieux coté de France[128].

Avec plus de 64 000 étudiants[129], Strasbourg est une ville étudiante importante. Mais elle est surtout résolument tournée vers l'international. En effet, plus d'un étudiant sur cinq n'est pas de nationalité française (21,9% des étudiants universitaires en 2005), près de la moitié d'entre eux étant originaires d'Europe. Un tiers de ces étrangers vient d'Afrique. Au total, ce sont près de 100 nationalités qui sont représentées. 96% des étudiants sont localisés à Strasbourg (75% à elle seule) et Mulhouse. Viennent ensuite par ordre décroissant Illkirch, Colmar, Schiltigheim et Haguenau.

Les étudiants en Alsace sont plutôt des étudiantes  : elles représentent 56% des inscrits. Elles sont sur-représentées dans les langues (73%), les lettres et arts (69%) ou encore le droit et Sciences-Po (63%). Chute libre en revanche dans les sciences dites « dures » : elles n'y sont plus que 26%. Près de 70% des étudiants en Alsace ont obtenu leur bac dans la région (et même 78% à l'UHA, qui a un recrutement clairement plus local).

Strasbourg compte trois universités regroupées au sein du Pôle universitaire européen qui forment, avec celles de Mulhouse, Bâle, Fribourg et Karlsruhe, la Confédération européenne des universités du Rhin supérieur (EUCOR).

Université Louis Pasteur (ULP) - Strasbourg I (sciences) [130] qui couvre l'ensemble des domaines scientifiques, de la médecine aux sciences économiques en passant par la physique-chimie. Cette université dépense 11,8 millions d'euros dans des contrats de recherche et compte 1 162 enseignants-chercheurs sur un total de 1 444 enseignants. Son budget total pour l'année 2003 s'élève à 205,25 millions d'euros.

Université Marc Bloch (UMB) - Strasbourg II (nommée auparavant Université des sciences humaines de Strasbourg, USHS) [131] dont les filières sont essentiellement consacrées aux sciences humaines et sociales. Cette université regroupe 511 enseignants dont 389 enseignants-chercheurs. Son budget 2003 est de 45,40 millions d'euros.

Université Robert Schuman (URS) - Strasbourg III (droit, sciences politiques, gestion) [132] qui est dédiée aux sciences politiques et juridiques. Elle compte 386 enseignants dont 278 enseignants-chercheurs pour un budget 2003 de 38,88 millions d'euros.

Le 1er janvier 2009, ces trois entités fusionneront pour constituer l'Université Européenne de Strasbourg.

Les trois universités et les nombreuses écoles et classes préparatoires strasbourgeoises accueillent de nombreux étudiants, et bien que le développement se fasse dorénavant dans des campus décentralisés loin du centre-ville saturé (Illkirch-Graffenstaden, Meinau, Cronenbourg, Haguenau, etc.), les étudiants représentent tout de même entre 1/5 et 1/6 de la population. Les débits de boisson et les lieux de rencontre sont donc très nombreux et beaucoup s'adressent spécifiquement à la population étudiante (notamment près du campus universitaire et dans la quartier de la Krutenau).


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Vol sec au départ de la France
 

France

Économie et développement

En termes de production, le bétail, avec 11,9 milliards d'euros en valeur en 2000, arrive nettement en tête, devant les céréales (10 milliards pour 66 millions de tonnes) et les vins (8,9 milliards d'euros). Avec 22,6 milliards de litres en 2000, la production laitière de vache en France, toutefois qu'en recul par rapport à 1990, représente un cinquième du total européen. Si la pêche a aujourd'hui un poids dérisoire tant au niveau européen que mondial (341 000 tonnes en 1999, essentiellement de thon tropical) et ne concernent plus que 6 000 navires pour environ 20 500 marins embarqués, les élevages marins, principalement d'huîtres et de moules, sont en constante croissance puisque leur production a doublé depuis le début des années 1980. Enfin, la récolte de bois qui s'élevait à 36,2 millions de m³ en 1999, alimente toute une filière (sciage, travail du bois, fabrication d'objets, production de papier et de carton) qui emploie environ 100 000 personnes. La production agricole est également à l'origine d'un important secteur d'industries agroalimentaires qui à la fin 1999 avec quelque 3 000 entreprises, employaient 370 000 salariés dont l'industrie des viandes en englobait 122 000 à elle seule.

La France est une des plus grandes puissances industrielles du monde. Dans leur secteur d'activité, plusieurs groupes français occupent même la première place face à leurs concurrents étrangers : c'est le cas notamment de L'Oréal, Michelin ou Alcatel. Malgré une domination du secteur des services, les bureaux d'études, les sociétés d'ingénierie et le « tertiaire technologique », les nouvelles formes d'industries sont très diversifiées et sont performantes dans les domaines où les structures se sont adaptées aux contraintes du marché (aérospatiale, télécommunications, micro-informatique), et se retrouvent souvent en association avec des partenaires européens.

Les branches aspirant le plus grands nombres d'employés sont les industries de la mécanique, de l'électrique et de l'électronique (25 % en 1998), le travail des métaux (11,7 %) et le bois-papier-imprimerie-édition (10,2 %). Aussi, l'automobile occupe une place particulière dont la production annuelle, de l'ordre de 5 millions de véhicules, est assurée par quelque 300 000 salariés de grands groupes (Peugeot-Citroën, Renault).

Avec 88 % de ses entreprises ayant moins de 200 salariés en 1998, l'industrie française est peu concentrée. Il faut considérer qu'à côté de grands et très grands groupes, coexistent et prospèrent de très nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) qui souvent exercent des activités de sous-traitance.

Très représenté à l'exportation, le secteur agro-alimentaire avec 9,4 milliards d'euros d'excédent en 2000. On retrouve en tête des produits les boissons et alcools (champagne, vins, cognac), puis viennent les céréales et les animaux et viandes. Ces derniers sont suivis de très près par l'industrie automobile (9,3 milliards d'euros) et les biens d'équipement qui se trouvent dans une situation contrastée : on trouve un solde très positif pour l'industrie des transports notamment due aux succès aéronautiques (Airbus) et navals de l'industrie française. Par contre le solde est négatif pour les équipements mécaniques et électriques-électroniques.

Les principaux partenaires commerciaux de la France sont évidemment les pays de l'Union européenne, avec lesquels son commerce est excédentaire et qui concentraient 62 % de ses exportations et 60 % de ses importations en 2000, ils sont suivis de loin par l'Amérique et l'Asie. L'Allemagne se détache en tête du marché européen puisque partenaire traditionnel. Elle est suivie du Royaume-Uni, de l'Italie et de l'Espagne qui constituent un fort débouché pour les entreprises exportatrices du pays.

Concernant les importations, les plus grandes importations françaises sont d'ordre énergétique. Les principaux fournisseurs d'hydrocarbures de la France sont la Norvège, puis l'Arabie Saoudite, la Russie et enfin sa voisine britannique. On peut citer d'autres branches importatrices telles les biens d'équipement domestique et l'habillement-cuir.

Le secteur tertiaire a une place prépondérante dans l'économie française à l'image de l'évolution faite dans les principaux autres pays industrialisés. En 2000, il employait près des trois-quarts de la population active française. Le commerce a été marqué depuis quelques années par un bouleversement donnant profit à la grande distribution, dont certains noms constituent des groupes de taille mondiale, souvent à la faveur de fusions-acquisitions de grande ampleur (Carrefour, Auchan, Casino,Leclerc, Intermarché...).

Le déficit commercial pour avril 2005 était de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros.

Le déficit public, comme le déficit budgétaire, sont très élevé : pour 2007, les dépenses de l'État nettes s'établissent à 271 099 milliards d'euros milliards d'euros ; les recettes totales nettes valent à 228 791 milliards d'euros. D'après le ministère des finances français, le déficit s'établira à environ 42 000 milliards d'euros en 2007.

La dette publique des administrations publiques (État, collectivités territoriales, Sécurité sociale, ODAC) se montait à 1150 milliards d'euros fin 2006, soit 64 2 % du PIB (les critères du Pacte de stabilité et de croissance du Traité sur l'Union européenne limitant le déficit à 3 0 % du PIB et la dette à 60 % du PIB).

Le taux de chômage a diminué de 1,3 % en mars 2007 pour s'établir à officiellement 2,281 millions de demandeurs d'emploi (8,3 % de la population active). Cependant les chiffres officiels gouvernementaux ont fait l'objet de contestations au sein même de l'INSEE, des administrateurs les estimant volontairement sous-évalués car ne reprenant que certaines catégories de plus en plus restrictives d'inscrits à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et non toutes personnes se déclarant à la recherche d'un emploi. Ce chômage est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les femmes, les plus de 50 ans et les jeunes (quoique les estimations soient légèrement faussées pour ces derniers, puisque leur surreprésentation résulte en partie du fait qu'ils sont une minorité à rechercher un emploi avant 22 ans). Selon l'Insee, la France comptait 7,14 millions de pauvres en 2005, c'est-à-dire de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois. Les 15 % des ménages les plus riches possèdent 55,8 % de l'ensemble du patrimoine national.

Son organisation est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, à tel point que l'on parle souvent de capitalisme à la française :

La filière nucléaire française constitue aujourd'hui un secteur de pointe de l'économie du pays et l'un des piliers de sa politique énergétique. La France est le second producteur d'énergie nucléaire du monde derrière les États-Unis. Avec 58 réacteurs nucléaires, toutes exploitées par EDF, la France possède le second parc au monde après les États-Unis ; quant à la part de l'énergie nucléaire dans l'ensemble de la production d'électricité, avec près de 79%, la France est en tête au niveau mondial.

Le choix stratégique du nucléaire a permis d'abaisser régulièrement la facture énergétique de la France. Pour autant, le taux d'indépendance énergétique du pays s'accroît fortement : de 26 % en 1973, il est de l'ordre de 50 % depuis la fin des années 80. Le nucléaire a aussi permis à la France de réduire le niveau des émissions contribuant à l'effet de serre. La France a ainsi l'un des plus bas taux de rejet de CO2 des pays de l'OCDE. Ses émissions de carbone dues à l'utilisation de l'énergie s'élevaient à 1,68 t. par habitant en 2002, contre 2,30 t. pour l'Union européenne à 15 (dont 2,80 t. pour l'Allemagne et 2,44 t. pour le Royaume-Uni) et 5,36 t. pour les États-Unis.

Certains pays voient leur IPH augmenter entre 2000 et 2004 et donc leur exposition à la pauvreté s'aggraver pour des pays tels Norvège, Luxembourg, Japon, Espagne, Italie, Irlande et la France. Pour cette dernière, le maintien à un niveau élevé de l'indicateur mesurant le taux de chômage de longue durée, empêche l'indice IPH de s'améliorer.

Culture

La culture française est riche, diversifiée et ancienne, et reflète ses cultures régionales et l'influence des vagues d'immigration de toutes époques. Sa capitale, Paris - la Ville lumière -, a longtemps été un foyer culturel important (la Sorbonne...), accueillant les artistes de toutes origines, et abrite aujourd'hui le plus grand nombre de sites à caractère culturel au monde (musées, places, bâtiments et autres). Certains de ces sites sont consacrés à une grande variété de thèmes (notamment au sein du musée du Louvre) ainsi, cette richesse de la culture a fait de la France, ainsi que de Paris, les premiers sites touristiques mondiaux.

Patrie de nombreux philosophes (le XVIIe siècle ou Grand siècle, et le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières étant les siècles d'or de la France), la culture française a légué au monde la langue des diplomates, une certaine conception universelle de l'homme (parfois jugée un peu franco-centrée), de nombreuses réalisations techniques et médicales et un art de vivre ancestral.

Après avoir inventé le cinéma à Lyon et défendant avec ardeur l'exception culturelle, la France développe une industrie cinématographique qui reste en Europe l'une des rares à résister à la machine hollywoodienne.

Aussi la musique française a su se démarquer par de grands noms à toutes les époques, et ce, à travers le monde.

La culture française continue de rayonner au sein de la Francophonie qui lui fournit également des contributeurs francophiles d'exception.

Constitutionnellement, la France est un État laïc. La laïcité à la française entraîne une séparation réciproque entre les Églises et l'État, sur la base du postulat que pour que l'État respecte toutes les religions, il ne doit en reconnaître aucune, ce qui permet à plusieurs religions de cohabiter. Par principe donc, l'État français s'interdit les recensements à caractère religieux ; cependant, un certain nombre d'études et d'hypothèses ont été menées et les résultats se veulent plus ou moins proches, parmi elles :

Malgré cette nette diminution des croyances, notamment le catholicisme, il reste que la religion catholique demeure la religion dominante en France et a grandement influencé sa culture, ce qui lui a valu le surnom de « Fille aînée de l'Église ». Même aujourd'hui, alors que l'État est laïc, le catholicisme reste particulièrement présent : on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart, des fêtes religieuses chrétiennes ou encore les écoles privées dont 9 sur 10 sont catholiques.

Tourisme

Le pays le plus visité au monde est la France, il en va de même pour Paris, première ville touristique en terme de fréquentation et pour finir, la Tour Eiffel est le monument le plus visité au monde: La France est indiscutablement championne à ce niveau et il faut se dire qu'elle possède des monuments et autres sites remarquables très prisés pour le tourisme et très souvent unique. Pour autant, la recette du tourisme internationale est plus élevée aux États-Unis (81,7 milliards de $) qu'en France (42,3 milliards de $), cela s'explique par le fait que les séjours en France sont généralement de courte durée, les touristes se déplaçant souvent dans les pays voisins d'Europe, eux-mêmes très attractifs. De plus, la nature des touristes n'est pas la même (tourisme familial au lieu de tourisme d'affaire), ce qui fait que les dépenses sont bien moins grandes en France. En 2000, près de 75,5 millions d'entre eux, record absolu, se seraient rendus en France. La balance extérieure du tourisme français est très largement excédentaire : en 2000, le tourisme a généré pour 32,78 milliards d'euros de recettes, alors que les touristes français qui voyagent à l'étranger n'ont dépensé que 17,53 milliards d'euros, se dégage donc un excédent d'environ 15,24 milliards d'euros. La grande variété des paysages, la longueur des côtes, le nombre et la diversité des monuments, sans oublier le prestige de la culture française (cuisine, mode de vie, etc...) expliquent sans doute l'engouement des visiteurs. Mais la donne pourrait se voir inversé avec le développement du tourisme en Chine qui détrônerait possiblement la France du trône des pays les plus visités


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