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Vol Auckland Christchurch
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Recherche de vols Auckland Christchurch |
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Vol pour Nouvelle-Zélande |
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Nouvelle-ZélandeEnvironnement
La seconde vague d'immigration mit fin à l'insularité de la Nouvelle-Zélande. La multiplication des échanges entre l'Europe, l'Australie et la Nouvelle-Zélande a permis la propagation d'espèces nouvelles et invasives. Certaines ont été importées pour raisons récréatives (grands ongulés et sangliers notamment) et se sont échappées de fermes où elles étaient élevées pour leur fourrure ou pour leur viande (Opossum, lapin, hermines, etc.) ou sont descendues des bateaux par elles-mêmes (rats notamment). Ces espèces créent des dégâts considérables sur la faune et la flore et sont causes de la disparition des oiseaux les plus emblématiques de Nouvelle-Zélande. Parmi ces espèces rescapées, il faut citer les perroquets : le très menacé kakapo (il ne resterait plus que 200 individus), le kaka et le kéa. Il faut mentionner aussi le westland black petrel, le weka, le takahé, le manchot pigmé (ou blue pinguin), le kereru (pigeon néo-zélandais) ou encore le kiwi. Tous ces animaux sont victimes de prédations, de destruction des oeufs et/ou des habitats par les espèces invasives.
À cette menace, il faut également ajouter la destruction ou la modification d'habitats par les humains (qui affectent entre autres les espèces cotières, telles que les petrels et tous les manchots), ainsi que la destruction de populations en raison de conflits d'intérêts (notamment le dauphin d'Hector, le weka ou le kéa).
Pour enrayer la perte de biodiversité en Nouvelle-Zélande, le Department of Conservation protège environ 30% du territoire. Ce chiffre est considérable, mais il doit être relativisé et ce pour deux raisons : tout d'abord, la Nouvelle-Zélande est peu peuplée et, d'autre part, la plupart de ces territoires se situent au sud, de sorte que le DoC évite ainsi les conflits d'usage avec les utilisateurs du territoire. Ces mesures associées à des programmes de recherche très ambitieux commencent à porter leurs fruits.
La problématique de la protection de la flore est doublement liée à la problématique des espèces invasives. Non seulement certaines espèces infligent aux plantes des dégâts importants (notamment l'opossum et les ongulés), mais d'autres menacent également des espèces qui transportent les graines, telles le weka ou le kereru (pigeon néo-zélandais).
Les humains détruisent également les milieux et abattent des arbres parfois millénaires. Parmi ces géants de la forêt, il faut citer les podocarpus, tels que le remu ou le totara.
Parmi les autres espèces d'arbres remarquables, il faut citer les trois variétés de beech tree (espèce présentes sur les trois continents de l'hémisphère sud), le supple jack tree, dont les branches s'entremêlent et forment des lianes, le rata qui colore le bush de pourpre au printemps et en été, et le fameux nikau palm, le palmier qui pousse le plus au sud.
La Nouvelle-Zélande est toutefois plus connue pour la richesse de ses fougères, il y en a des milliers. La silver fern ou fougère argentée est devenue l'emblème du pays, mais celles qui marqueront le plus le voyageur seront sans aucun doute les fougères arborescentes (ponga).
Il y a également de nombreuses fleurs, graminées et champignons qui poussent un peu partout dans le pays. Il nous faut toutefois mentionner la flax en raison de son importance dans les cultures maoris et pakeha. Cette plante aux larges fleurs rouges a également de très longues feuilles que les Maoris tressaient pour s'en faire des vêtements. Les européens se sont également lancés dans la confection de tissus à partir de la flax. Après une longue période d'inutilisation, la flax ne se trouvait plus que dans les zones sauvages. Son utilisation pour le contrôle de l'érosion chronique des espaces déboisés en Nouvelle-Zélande pourrait lui donner un nouvel avenir.
Gouvernement
La Nouvelle-Zélande est une démocratie parlementaire indépendante et officiellement une monarchie constitutionnelle. Le chef de l'État néo-zélandais est la reine Élisabeth II du Royaume-Uni, représentée sur place par un Gouverneur général (Silvia Cartwright en janvier 2005).
plus d'infos sur Nouvelle-Zélande
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Vol au départ de Auckland (Nouvelle-Zelande) |
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AucklandHistoire
Sur les conseils du missionnaire Henry Williams, et de Felton Mathew, Hobson choisit le sud de Waitemata Harbour pour fonder sa future capitale. Le Magistrat Général, le Capitaine William Cornwallis Symonds, acheta dès lors aux Ngati Whatua le territoire, et une cérémonie de fondation eut lieu le 18 septembre 1840, certainement au bout de l'actuelle Queen Street. Hobson nomma la nouvelle possession en l'honneur de George Eden, 1st Earl of Auckland.
Au tout début, peu de colons s'installèrent dans la nouvelle capitale. Les premiers immigrants vinrent de Nouvelle Galles du Sud, en Australie, mais ce n'est qu'à partir du début de l'année 1842 que les premiers bateaux arrivèrent de Grande-Bretagne. La ville fut séparée en deux dès son origine : la partie orientale fut réservée pour les administrateurs et la partie occidentale devint la résidence des artisans et autres travailleurs. Cette division sociale persiste encore de nos jours.
Par la suite, Port Nicholson devint la capitale. Elle l'est toujours aujourd'hui, sous le nom de Wellington. Les avantages d'une capitale médiane devinrent évidents : l'Île du Sud devint prospère après la découverte d'or dans l'Otago, et le développement de l'élevage de moutons et la pratique de la réfrigération. La première assemblée du parlement y eut lieu en 1862. En 1868 la Government House y déménagea.
plus d'infos sur Auckland
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Vol au départ de Nouvelle-Zélande |
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Nouvelle-ZélandeEnvironnement
La seconde vague d'immigration mit fin à l'insularité de la Nouvelle-Zélande. La multiplication des échanges entre l'Europe, l'Australie et la Nouvelle-Zélande a permis la propagation d'espèces nouvelles et invasives. Certaines ont été importées pour raisons récréatives (grands ongulés et sangliers notamment) et se sont échappées de fermes où elles étaient élevées pour leur fourrure ou pour leur viande (Opossum, lapin, hermines, etc.) ou sont descendues des bateaux par elles-mêmes (rats notamment). Ces espèces créent des dégâts considérables sur la faune et la flore et sont causes de la disparition des oiseaux les plus emblématiques de Nouvelle-Zélande. Parmi ces espèces rescapées, il faut citer les perroquets : le très menacé kakapo (il ne resterait plus que 200 individus), le kaka et le kéa. Il faut mentionner aussi le westland black petrel, le weka, le takahé, le manchot pigmé (ou blue pinguin), le kereru (pigeon néo-zélandais) ou encore le kiwi. Tous ces animaux sont victimes de prédations, de destruction des oeufs et/ou des habitats par les espèces invasives.
À cette menace, il faut également ajouter la destruction ou la modification d'habitats par les humains (qui affectent entre autres les espèces cotières, telles que les petrels et tous les manchots), ainsi que la destruction de populations en raison de conflits d'intérêts (notamment le dauphin d'Hector, le weka ou le kéa).
Pour enrayer la perte de biodiversité en Nouvelle-Zélande, le Department of Conservation protège environ 30% du territoire. Ce chiffre est considérable, mais il doit être relativisé et ce pour deux raisons : tout d'abord, la Nouvelle-Zélande est peu peuplée et, d'autre part, la plupart de ces territoires se situent au sud, de sorte que le DoC évite ainsi les conflits d'usage avec les utilisateurs du territoire. Ces mesures associées à des programmes de recherche très ambitieux commencent à porter leurs fruits.
La problématique de la protection de la flore est doublement liée à la problématique des espèces invasives. Non seulement certaines espèces infligent aux plantes des dégâts importants (notamment l'opossum et les ongulés), mais d'autres menacent également des espèces qui transportent les graines, telles le weka ou le kereru (pigeon néo-zélandais).
Les humains détruisent également les milieux et abattent des arbres parfois millénaires. Parmi ces géants de la forêt, il faut citer les podocarpus, tels que le remu ou le totara.
Parmi les autres espèces d'arbres remarquables, il faut citer les trois variétés de beech tree (espèce présentes sur les trois continents de l'hémisphère sud), le supple jack tree, dont les branches s'entremêlent et forment des lianes, le rata qui colore le bush de pourpre au printemps et en été, et le fameux nikau palm, le palmier qui pousse le plus au sud.
La Nouvelle-Zélande est toutefois plus connue pour la richesse de ses fougères, il y en a des milliers. La silver fern ou fougère argentée est devenue l'emblème du pays, mais celles qui marqueront le plus le voyageur seront sans aucun doute les fougères arborescentes (ponga).
Il y a également de nombreuses fleurs, graminées et champignons qui poussent un peu partout dans le pays. Il nous faut toutefois mentionner la flax en raison de son importance dans les cultures maoris et pakeha. Cette plante aux larges fleurs rouges a également de très longues feuilles que les Maoris tressaient pour s'en faire des vêtements. Les européens se sont également lancés dans la confection de tissus à partir de la flax. Après une longue période d'inutilisation, la flax ne se trouvait plus que dans les zones sauvages. Son utilisation pour le contrôle de l'érosion chronique des espaces déboisés en Nouvelle-Zélande pourrait lui donner un nouvel avenir.
Gouvernement
La Nouvelle-Zélande est une démocratie parlementaire indépendante et officiellement une monarchie constitutionnelle. Le chef de l'État néo-zélandais est la reine Élisabeth II du Royaume-Uni, représentée sur place par un Gouverneur général (Silvia Cartwright en janvier 2005).
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