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Vol Berne Jakarta
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Vol pour Jakarta (Indonesie) |
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JakartaPrésentation
Jakarta (que certains écrivent Djakarta en français, prononcer « djakarta ») est la capitale de la République d'Indonésie. Située sur l'île de Java, la ville couvre 650 km² pour 8 792 000 habitants. Au temps des Indes néerlandaises, elle se nommait Batavia et était la capitale de la colonie. Batavia avait elle-même été construite sur les ruines de la ville de Jayakarta.
Population
La population de Jakarta, ville cosmopolite depuis des siècles, vient de toutes les régions d'Indonésie. Il existe toutefois une population qui se considère comme "autochtone" de Jakarta : les Betawi, dont le nom vient de Batavia.
Histoire
Le plus ancien vestige trouvé à Jakarta est une inscription du Ve siècle trouvée à Cilincing, un quartier de l'est de Jakarta. Cette inscription, écrite en sanscrit dans l'alphabet pallava, mentionne un royaume du nom de Tarumanagara et son roi Purnawarman qui, en cet endroit, a fait construire un canal de 10 km vers la mer.
plus d'infos sur Jakarta
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Vol pour l'Indonésie |
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IndonésiePrésentation
L'Indonésie ou République d'Indonésie (Republik Indonesia) est née en 1945 avec l'indépendance des Indes orientales néerlandaises. C'est le plus grand État archipel et le quatrième État le plus peuplé au monde. Elle est située entre la péninsule d'Asie du Sud-Est et l'Australie, au point de rencontre entre les océans Indien et Pacifique. L'Indonésie est très diverse ethniquement et culturellement.
La langue officielle est l'indonésien (bahasa Indonesia), une variété de malais que seule une petite minorité de la population parle comme première langue. De nombreuses langues régionales sont utilisées, comme le javanais (parlé par environ 80 millions de personnes), le sundanais (35 millions) et le madurais (près de 17 millions).
L'emblème national de l'Indonésie est l'aigle Garuda, oiseau fabuleux de la mythologie indienne et vâhana (véhicule) du dieu Vishnu.
L'archipel indonésien est avec l'Amazonie et le Bassin du Congo l'une des trois zones les plus riches du monde pour la Biodiversité, mais ce patrimoine régresse rapidement en raison des impacts d'activités humaines en fortes augmentation, avec pour conséquence une dégradation des ressources en eau, air, et sols, flore et faune (halieutique notamment) et un recul préoccupant des forêts.
Histoire
Le 17 août 1945, Soekarno et Hatta, déclarent l'indépendance de l'Indonésie, jusqu'alors appelée les Indes néerlandaises. Après 4 années de conflit armé et diplomatique que les Indonésiens appellent "Revolusi", les Pays-Bas reconnaissent l'indépendance de l'Indonésie le 27 décembre 1949, à l'exception de la Nouvelle-Guinée occidentale, dont le statut doit être discuté ultérieurement.
Les éléments connus à ce jour montrent que les ancêtres des actuels Papous de Nouvelle-Guinée arrivent aux alentours de la dernière glaciation, il y a environ 21 000 ans, à une époque où l'île était reliée au continent australien, formant la masse continentale appelée "Sahul".
Il y a 5 000 à 6 000 ans, le niveau des mers est remonté pour atteindre la situation actuelle, coupant ces populations du continent asiatique et empêchant d'autres migrations pour un certain temps.
Vers 2 000 avant J.-C. ont eu lieu à partir des Philippines des migrations de population austronésiennes vers l'Indonésie actuelle.
On a retrouvé dans différents endroits d'Indonésie des objets de bronze liés à la culture Dong Son du Vietnam (Xe-Ier siècles avant J.-C.).
L'épopée indienne du Ramayana, écrite entre les IIIe siècle avant J.-C. et le IIIe siècle après J.-C., parle de Suvarnadvipa, "l'île de l'or (sans doute Sumatra) et Yavadvipa, "l'île du millet" (c'est-à-dire Java). Au Ier siècle après J.-C., l'ouest de l'archipel indonésien fait partie d'un réseau centré sur le royaume du Fou-nan dans le sud de l'actuel Viêtnam, de cités-États portuaires qui commercent avec l'Inde et la Chine. Une interpétation de l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien (23-79 après J.-C.) suggère que des bateaux à balanciers "indonésiens" venaient commercer sur la côte est de l'Afrique. Ptolémée (vers 90-168 après J.-C.) mentionne dans La géographie les noms de « Iabadiou », c'est-à-dire Java, et « Malaiou », c'est-à-dire Malayu dans l'est de Sumatra.
Des fouilles effectuées dans l'embouchure du fleuve Musi, en aval de Palembang dans le sud de Sumatra, dans les années 2000 ont révélé l'existence de deux sites portuaires qui dateraient du Ier siècle après J.-C. Les objets qu'on y a trouvés témoignent de relations commerciales avec la Chine et l'Inde.
Des inscriptions en écriture pallava, trouvées à Kutai (Kalimantan Est) et Java Ouest et datées de la période 400-450 après J.-C. montrent l'existence d'Etats organisés ayant adopté des modèles culturels indiens.
Du VIIIe au XIIIe siècles, la cité-État de Sriwijaya dans le sud de Sumatra est la puissance dominante de l'archipel. Grâce à son agriculture prospère, Java en est le grenier à riz. Du XIVe au XVe siècles, c'est au tour de Java d'être la principale puissance de l'archipel, avec le royaume de Majapahit dans l'est de l'île. Vers 1400, un prince de Palembang (nouveau nom de Sriwijaya) fonde Malacca, qui devient rapidement le plus grand port de l'Asie du Sud-Est. La puissance de Malacca, dont les rois se convertissent à l'islam, entraîne la diffusion de cette religion à travers l'archipel.
La prise par les Portugais en 1511 de Malacca va bouleverser l'économie de l'archipel. Les Portugais s'installent ensuite aux Moluques, où ils échouent à imposer leur monopole sur la production et le commerce des épices. Ils sont évincés par les Hollandais de la VOC qui, en 1619, prennent le port de Jayakarta dans l'ouest de l'île de Java, qu'ils rebaptisent Batavia.
En 1641, les Hollandais prennent Malacca aux Portugais, qui perdent ainsi leur principale base dans la région. Durant les XVIIe et XVIIIe siècles, les Hollandais soumettent le royaume de Gowa dans le sud de Célèbes, tandis que des guerres de successions ravagent le royaume javanais de Mataram, qui finit par accepter à son tour la suzeraineté hollandaise.
En 1799, la VOC est déclarée en faillite. Ses actifs sont repris par le gouvernement des Pays-Bas. De 1808 à 1811 Hermann Wilhelm Daendels, nommé gouverneur-général des Indes néerlandaises par Louis Bonaparte, roi de Hollande, réforme l'administration coloniale. Thomas Stamford Raffles est lieutenant-gouverneur de Java de 1811 à 1814. Par le Traité de Londres de 1824 entre les Anglais et les Hollandais, le contrôle des territoires revendiqué au sud de Singapour revient aux Hollandais. Le monde malais se retrouve divisé en deux.
La guerre de Java ravage à son tour l'île de 1825 à 1830. La paix rétablie, les Hollandais peuvent commencer l'exploitation économique de Java et soumettre les autres États indigènes. En 1908, la fin de la conquête de Bali et de la guerre d'Aceh parachève la formation des Indes néerlandaises.
On considère que la création, cette même année, du Boedi Oetomo par de jeunes nobles javanais marque le début du mouvement national indonésien. Un "Serment de la Jeunesse" est prononcé en 1928, émettant le voeu de créer une patrie indonésienne. Le débarquement en 1942 des Japonais dans les Indes néerlandaises en pleine Seconde Guerre mondiale est accueilli par la majorité du mouvement nationaliste avec l'espoir d'obtenir l'indépendance.
Le 17 août 1945, deux jours après la capitulation du Japon qui occupe encore les Indes néerlandaises, Soekarno et Hatta proclament l'indépendance. Soekarno est nommé président de la jeune république. Suivent 4 années de confrontation militaire et diplomatique avec les Pays-Bas, qui essaient de récupérer leur ancienne colonie. Finalement le 27 décembre 1949, la souveraineté sur le territoire des Indes Néerlandaises est formellement transférée du Royaume des Pays-Bas à une République des États-Unis d'Indonésie. Le 17 août 1950, le gouvernement indonésien proclame le retour à l'"État unitaire de la République d'Indonésie" (Negara Kesatuan Republik Indonesia), qui remplace la République des États-Unis d'Indonésie.
plus d'infos sur l'Indonésie
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Vol au départ de la Suisse |
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SuissePrésentation
La Suisse, nom usuel de la Confédération suisse (Confoederatio Helvetica en latin, abrégé CH), est un pays d'Europe de l'Ouest bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Confédération suisse ou helvétique ?
Les termes de « Confédération suisse » (allemand : Schweizerische Eidgenossenschaft; italien : Confederazione svizzera, romanche : Confederaziun svizra, latin : Confoederatio helvetica), qui est l'appelation de la Suisse depuis 1803, est utilisée pour la première fois en allemand dans un document datant de la guerre de Trente ans (1618-1648). Elle ne devient cependant courante qu'au XVIIIe siècle où elle n'est alors ni officielle ni unique, puisque les termes « Corps helvétique », « Magna Liga », « Ligues » et « Helvetia » sont également utilisés pour la désigner. On ne retrouve pas non plus l'expression « Confédération suisse » dans l'Acte de médiation de 1803, bien que Bonaparte porte à cette occasion le titre de « Médiateur de la Confédération suisse ». La première occurrence légale se trouve dans l'article 15 du pacte fédéral de 1815 : « les XXII Cantons se constituent en Confédération suisse », nom qui ne fut plus modifié depuis lors.
Histoire
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduits dans le cadre de l'Empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au Ve siècle.
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle fut rattachée au XIe siècle, à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint-Empire romain germanique. Elle fut alors le théâtre de dures luttes féodales. Ce fut un comte de Habsbourg (du nom du château de Habsbourg situé dans l'actuel canton d'Argovie), appartenant à une famille réputée remontant au VIe siècle, qui devint roi des Romains en 1273, sous le nom de Rodolphe Ier du Saint-Empire. Et l'ironie de l'Histoire voulut que ce fut contre ce seigneur voisin, devenu empereur d'un Saint-Empire romain germanique déjà immense, que trois Suisses légendaires se réunirent en 1291 sur la non moins légendaire Prairie du Grütli, au bord du lac des Quatre Cantons, pour jurer de conquérir leur liberté.
La date de 1291 fut choisie à la fin du XIXe siècle comme date de naissance de la Suisse, car ce fut celle du pacte fédéral entre les cantons d'Uri, de Schwytz, qui donnera son nom au pays, et de Nidwald (vallée inférieure d'Unterwald), le plus vieux document écrit et retrouvé, parlant d'une alliance entre des cantons suisses. Ce texte était le renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur volonté de liberté après la bataille de Morgarten contre l'armée du Saint-Empire romain germanique, en 1315, par le pacte de Brunnen.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au XIVe siècle, fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le XVe siècle fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du XVe siècle vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du XVIe siècle, la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de bataille européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religion (Première guerre de Kappel (1529), évitées de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
plus d'infos sur la Suisse
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