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Vol pour Bucarest (Roumanie)
 

Bucarest

Histoire

Au XIXe siècle, la possession roumaine de Bucarest est fréquemment remise en cause par les Ottomans, les Autrichiens et par les Russes. Elle est occupée deux fois par ces derniers, en 1828 et en 1853-1854, et est remplacée par une garnison autrichienne en 1854, qui reste dans la ville jusqu'en mars 1857. Le 23 mars 1847, 2 000 bâtiments de Bucarest sont la proie des flammes, qui détruisent un tiers de la cité.

En 1861, lors de l'union de la Valachie et de la Moldavie, Bucarest devient la capitale de la nouvelle principauté de Roumanie. Grâce à son nouveau statut, la population de Bucarest augmente considérablement dans la seconde partie du XIXe siècle, et une nouvelle ère de développement urbain commence. L'architecture extravagante et la culture cosmopolite de cette période valent à Bucarest son surnom de Paris oriental ou de Petit Paris, Micul Paris, avec l'avenue de la Victoire (Calea Victorei) comme Champs-Élysées. Mais la division sociale entre riches et pauvres, décrite en ce temps-là par Ferdinand Lassalle, rend la ville semblable à un pot sauvage.

Entre le 6 décembre 1916 et novembre 1918, la ville est occupée par les Allemands, et la capitale est transférée à Iassy. Après la Première Guerre mondiale, Bucarest devient la capitale du royaume de la Grande Roumanie, qui inclut, entre autres le retour de la Transylvanie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Bucarest souffre beaucoup des bombardements anglo-américains (la Roumanie du général Antonescu est alors l'alliée de l'Allemagne nazie).


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Vol pour la Roumanie
 

Roumanie

Politique

Selon le président roumain, l'extension et l'approfondissement de l'UE peuvent se dérouler simultanément, et la Roumanie soutiendra très fortement les partenariats avec la République de Moldavie et avec les États des Balkans de l'Ouest (Albanie, pays de l'ex-Yougoslavie). La Roumanie va donner des visas gratuits pour les citoyens de République de Moldavie et pour ceux de la Serbie.

Le premier ministre italien Romano Prodi et son homologue roumain Calin Popescu-Tariceanu ont signé le 16 janvier 2007 à Bucarest une déclaration politique commune. Compte tenu des relations excellentes entre ces deux pays, ils s'engagent à ce que leurs gouvernements coordonnent les démarches dans le cadre de l'Union européenne, notamment en ce qui concerne la constitution et l'intégration des pays de l'ouest des Balkans. Cette déclaration se fait alors que les deux pays fêtent 10 ans depuis la signature du Partenariat stratégique commun. L'Italie est la destination préférée des Roumains (devant l'Espagne), environ 300 000 Roumains ont travaillé en Italie en octobre 2006, sans compter les travailleurs clandestins. L'Italie est le principal investisseur en Roumanie et le plus grand importateur (19,4% des importations) et exportateur (15,6% des exportations).

La Roumanie souhaite être au coeur de la stratégie énergétique de l'Union européenne. Désormais, des pays pétroliers comme le Kazakhstan et l'Azerbaïdjan sont à proximité de la frontière maritime de l'UE. La mer Noire est vue à Bucarest comme une priorité qui peut permettre de réduire la dépendance énergétique de l'Union européenne, des Balkans occidentaux et de la République de Moldavie à l'égard de la Russie. De ce fait, la Roumanie devrait permettre à l'UE de mieux négocier le futur accord énergétique avec la Russie dont les discussions ont débuté en 2006.

La Roumanie se propose d'être leader régional, a déclaré le président Traian Basescu au cours du débat « La Roumanie européenne, la Roumanie euro-atlantique, la Roumanie dans la sphère des relations internationales » organisé par l'Association George C. Marshall et l'Administration présidentielle.

Les premières élections pour élire les 35 euro-parlementaires doivent avoir lieu le 13 mai 2007. Le premier ministre Calin Popescu-Tariceanu, qui pourtant avait soutenu cette date au début, propose un report de l'élection. Son opposant politique, le président, pense qu'il n'est plus possible de la retarder vu que l'argent pour l'organiser a déjà été dépensé.

Géographie

La Roumanie se trouve au sud-est du continent européen. Elle couvre une superficie de 238 391 km² et possède des frontières (2 508 km) avec la Hongrie (443 km), la Serbie (476 km), la Bulgarie (608 km), la Moldavie (450 km) et l'Ukraine (531 km), ainsi qu'une façade maritime sur la mer Noire (225 km).

Les subdivisions administratives utilisées aujourd'hui sont les 41 jude?e (jude?, au singulier du latin judicium, ou « juge ») qui sont détaillés dans l'article de fond. De plus, la capitale, Bucarest, compte aussi comme subdivision administrative autonome, mais depuis 1997 elle est incluse dans un nouveau jude?, le jude? de Ilfov, tout en gardant son autonomie. Les Roumains appellent cette subdivision « le municipe de Bucarest » (municipiul Bucure?ti du latin municipium).

Alba · Arad · Arge? · Bac?u · Bihor · Bistri?a-N?s?ud · Boto?ani · Br?ila · Bra?ov · Buz?u · C?l?ra?i · Cara?-Severin · Cluj · Constan?a · Covasna · Dâmbovi?a · Dolj · Gala?i · Giurgiu · Gorj · Harghita · Hunedoara · Ialomi?a · Ia?i · Ilfov · Maramure? · Mehedin?i · Mure? · Neam? · Olt · Prahova · S?laj · Satu Mare · Sibiu · Suceava · Teleorman · Timi? · Tulcea · Vâlcea · Vaslui · Vrancea

Économie

La monnaie roumaine est le leu (l'appellatif technique est RON, 1? = 3,11 RON au 3 juillet 2007). En juillet 2007, le salaire moyen mensuel était de 430? brut (1402 leu) et de 319? net (1040 leu). Le salaire minimum garanti par la loi est de 274? pour les cadres et de 137? pour les autres catégories. L'impôt sur le revenu est de type proportionnel (également appelé impôt à taux unique)à 16%, et le montant moyen des retraites est d'environ 116? au 1er janvier 2007(hors retraites des agriculteurs) .

Le PIB de la Roumanie (117 milliards d'euros fin 2006) dépend des services pour 55,2%, de l'industrie pour 34,7% et de l'agriculture pour 10,1% pour une population quasi-égale dans les trois secteurs. Le rythme de croissance économique a été de + 7,7% en 2006 (prévu à 6,7% en 2007). L'inflation en rythme annuel en juillet 2007 est à 3,80%, le déficit budgétaire prévu en 2007 de 2,6%% du PIB et l'endettement de l'État est à 25% du PIB.


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Vol au départ de Bologne (Italie)
 

Bologne

Histoire

Après des années heureuses sous l'autorité de Taddeo Pepoli (1337-1347), Bologne tombe aux mains des Visconti, mais revient dans l'orbite papale avec le Cardinal Gil de Albornoz en 1360. Les années suivantes ont vu une alternance entre des gouvernements républicains (comme en 1377, lequel a fait construire la Basilica di San Petronio et la Loggia dei Mercanti et une domination papale ou des Visconti. Pendant ce temps là, les familles de la ville s'engageaient dans des combats fratricides pour son contrôle. Au milieu du XVe siècle, la famille Bentivoglio conquiert le pouvoir avec Sante (1445-1462) et Giovanni II (1462-1506). Cette période est l'une des plus florissantes de la ville, avec la présence de célèbres architectes et peintres dans ses murs, qui transforment Bologne en une véritable ville italienne de la Renaissance.

Le règne de Giovanni II se finit en 1506 lorsque les troupes papales de Jules II assiègent et pillent la ville. De cette date, et ce jusqu'au XVIIIe siècle, Bologne fera partie des états papaux et elle sera dirigée par un Cardinal legato et un Sénat qui élit tous les deux mois un gonfaloniere (juge), secondé par huit consuls plus âgés. La prospérité de la ville continue de croître, bien qu'une peste à la fin du XVIe siècle ait ramené la population de 72 000 à 59 000 habitants. Cette prospérité se traduit par la construction de nombreux édifices, comme en 1564 avec la Piazza del Nettuno et le Palazzo dei Banchi. La domination papale voit la construction de beaucoup d'églises et d'autres établissements religieux, et la rénovation des plus anciens. Avec 96 couvents, Bologne détient le record pour l'Italie. Les artistes travaillant à cette époque dans la ville fondèrent l'École bolonaise, parmi lesquels figurent Annibale Carracci, Domenichino, Guercino et d'autres de renommée européenne.

Sous Napoléon, Bologne devient la capitale de la République cispadane. Après la chute de Napoléon, Bologne retombe sous la coupe papale, se rebellant en 1831 puis en 1849. Après la visite du Pape Pie IX de 1857, la ville vote son annexion au Royaume de Sardaigne en 12 juin 1859, participant donc au Risorgimento. Depuis l'histoire de Bologne se confond avec celle de l'Italie.

Pendant les années de plomb, l'Attentat de la gare de Bologne (connu en Italie comme la strage di Bologna) fut une des plus importantes actions terroristes qui ont touché l'Italie. L'attentat fit 85 morts et blessa plus de 200 personnes dans la gare de Bologne le 2 août 1980, à 10h25. Des membres d'un groupe d'extrême droite furent condamnés pour l'attentat.

Bologne est aujourd'hui un important centre culturel mais aussi un noeud commercial, industriel et de communications. Au début du XXe siècle les vieux murs ont été détruits afin de construire un boulevard et de nouvelles habitations.


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Vol au départ de l'Italie
 

Italie

Géographie

L'Italie est une péninsule située au nord-ouest du bassin méditerranéen. D'une superficie de 301 270 km², elle est longue de 1300 km du nord au sud. Ouverte sur la mer Adriatique à l'est, la Méditerranée au sud, la mer Tyrrhénienne à l'ouest et la mer Ligure au nord-ouest, elle englobe de nombreuses îles dont les principales sont la Sicile et la Sardaigne. Au sud de l'Italie, on trouve les derniers volcans en activité d'Europe (si on exclut l'Islande), le Vésuve près de Naples, l'Etna à l'ouest de la Sicile et le Stromboli dans les îles Éoliennes. Le centre de la péninsule italienne et le nord du pays sont occupées par des montagnes : les Apennins et la face interne de l'arc alpin. Ces régions sont impropres à des activités économiques importantes, mis à part les sports d'hiver dans les Alpes italiennes qui sont en outre un réservoir d'eau et un grand fournisseur d'hydroélectricité. Pour faciliter les liaisons nationales et internationales, les autorités ont fait de gros efforts d'aménagement. 7 000 km d'autoroute ont été construits. L'équipement des cols et le percement de grands tunnel comme celui du Mont-Blanc ou du Fréjus relient l'Italie au reste de l'Europe.

Au nord de l'Italie la plaine du Pô est une riche zone agricole. Le méthane présent dans son sous-sol est la seule source d'énergie fossile présente en Italie. Les autre plaines sont situées sur le littoral. Longtemps marécageuses, elles ont été drainées et amendées pour permettre le développement de l'agriculture et du tourisme.

La quasi-totalité de l'Italie connait un climat méditerranéen, avec des nuances. Plus on va vers le sud, plus les étés sont longs et secs. Dans le sud des Pouilles et de la Calabre la sécheresse estivale est supérieure à 5 mois. Dans les Apennins, les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connait un climat à nuance continentale avec des hivers plutôt froids mais des étés très chauds et des précipitations plus abondantes que dans la péninsule.

Les fleuves et rivières les plus importants sont : le Pô, l'Adige, l'Arno, le Tibre. Les lacs les plus importants sont : le lac Majeur, le lac de Côme, le lac de Garde et le lac d'Orta.

En 2006, l'Italie comptait 59,2 millions d'habitants. La densité est de 196 habitants au km². Longtemps réservoir démographique de l'Europe et de l'Amérique, elle est devenue aujourd'hui une terre d'immigration. En effet le taux de fécondité est très bas depuis de nombreuses années. il est aujourd'hui de 1,3 pour mille. Le taux d'accroissement naturel est négatif. Seule l'arrivée annuelle de 150 000 à 200 000 immigrants permet aujourd'hui à la population italienne d'augmenter faiblement. Le vieillissement de la population commence déja à grever le budget social (problèmes pour financer les retraites). Le nombre d'étrangers résidant sur le territoire italien est 1,25 million, principalement des ressortissants d'Europe de l'Est, du Maghreb, et d'Afrique noire. La longueur des côtes, la proximité du Sud du bassin méditerranéen et de pays d'une extrême pauvreté, comme l'Albanie, font de l'Italie, à l'instar de l'Espagne, un important lieu de transit pour les filières de l'immigration clandestine. La répartition de la population est largement dictée par les contraintes naturelles. Les montagnes et les régions très sèches du sud de l'Italie connaissent des densités assez faibles alors que les plaines littorales, et l'industrieuse plaine du Pô, supportent de très fortes densités. 67% de la population est urbaine. Le réseau urbain est dense en Italie du Nord et centrale, où l'on trouve la capitale économique du pays, Milan, et des grandes villes industrielles comme Gênes ou Turin. L'Italie possède un grand nombre de villes entre 100 000 et 500 000 habitants.

L'Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisés. Elle est la 7e puissance économique du monde. Les régions du nord, notamment la Lombardie et l'Emilie Romagne, ont un des PIB par habitant les plus élevés de l'union européenne (29 140 dollars/habitant en 2004) et comparable à celui d'Île-de-France ou de la région de Londres. En revanche les régions méridionales accusent toujours un retard économique notable par rapport aux régions du nord.

L'Italie a une longue tradition de fabrication de qualité et de dynamisme commercial. Encore aujourd'hui, son dynamisme est celui de ses entrepreneurs, que ce soit le fait des grands groupes industriels comme Fiat qui connait aujourd'hui une hausse de ses ventes en Europe, Olivetti, le groupe Berlusconi ou Benetton, des sociétés d'Etat aujourd'hui largement privatisées comme l'Eni ou le fait d'un réseau de PME constitué de sous-traitants ou de petites entreprises tournées vers l'exportation. Parallèlement, il existe une économie souterraine surtout présente dans le sud de l'Italie. Elle représenterait 20% du PIB et est le fait de grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne ou la camorra napolitaine. Ces organisations pratiquent l'extorsion de fonds, le trafic de stupéfiants et de cigarettes, les paris clandestins et l'usure. Selon certaines estimations, 80% des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l'économie du Mezzogiorno (le sud de la péninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hésitent en effet à s'installer dans cette zone.

De ce fait, les entreprises et les réseaux de PME dynamiques sont implantés dans le nord pour les deux-tiers. Cette partie de l'Italie est deux fois plus riche que le sud et ne compte que 4,5% de chômage alors que le sud atteint les 20%. Entre les deux, il existe une région que les géographes ont appelé la troisième Italie. Elle base son développement économique sur des réseaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiés comme le textile, le cuir, les industries métalliques et mécaniques. Dans tout le pays, le tourisme est une activité importante. L'Italie, le troisième pays touristique d'Europe derrière la France et l'Espagne, accueille 41 millions de touristes par an dans les alpes, sur les littoraux et dans ses villes d'art comme Venise, Florence, Rome et Pompéi près de Naples.

On compte près de 2 millions d'exploitations agricoles en Italie. Elles se spécialisent dans la culture des produits traditionnels dans le monde méditerranéen, la vigne, le blé, l'olivier, les fruits et les légumes. Mais cette agriculture ne permet pas l'autosuffisance alimentaire et oblige le pays à importer une partie de sa consommation.


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