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Vol Bologne Larnaca
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Vol pour Chypre |
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ChypreHistoire
En 1878, le sultan cède l'administration de Chypre en garantie des réformes auxquelles il s'est engagé au Royaume-Uni. À l'issue de la Première Guerre mondiale, le Royaume-Uni annexe unilatéralement Chypre et la transforme en une colonie de la Couronne. En 1931 a lieu un premier soulèvement populaire des Chypriotes grecs pour réclamer l'union avec la Grèce : l'Enosis.
En 1955, les Chypriotes grecs reprennent les armes contre le pouvoir britannique et mènent une lutte pour l'indépendance de l'île. Les Britanniques afin de préserver leur position et de réprimer le mouvement anti-colonial (mené majoritairement par les Chypriote grecs) recrute des milices chypriotes turques pour renforcer les troupes coloniales. Les accords de Zurich et de Londres de 1959 mettent fin à la lutte anticoloniale. Chypre devient une république indépendante en 1960, ainsi que membre de l'ONU et du Commonwealth. Le Royaume-Uni, la Turquie et la Grèce deviennent les États garants de l'équilibre constitutionnel. Le traité de garantie accorde, en particulier, un droit d'intervention militaire, sous certaines conditions, aux trois puissances garantes, pour rétablir l'ordre constitutionnel si celui-ci venait à être modifié. La constitution garantit à la minorité chypriote turque un poids politique important (30 % des postes dans la fonction publique et 40 % dans la police) au regard de son poids démographique (18 % de la population) et un droit de veto sur les décisions du parlement dans un système communautaire que certains jugent analogue à celui du Liban. Il est à signaler que, selon la partie grecque, ces quotas se révélèrent si disproportionnés que durant la période 1960-1962, le nouvel État chypriote eut certaines difficultés à les remplir, par manque de candidats chypriotes turcs.
En 1961, Chypre devient membre du Conseil de l'Europe. En 1963, le président Makarios propose des amendements à la Constitution de 1960. Cette proposition, connue sous le nom des « treize amendements de Makarios », visait à répondre à la situation de blocage institutionnel persistant depuis plusieurs mois. En effet, les représentants chypriotes grecs et chypriotes turcs usant alternativement, et de manière systématique, de leur droit de veto, sur les propositions issues de l'autre communauté, le blocage était inévitable. Les questions fiscales et de partage de l'administration des villes furent, en 1963, à l'origine de la paralysie complète des institutions sur ces sujets. Aussi, les propositions de Makarios avaient-elles pour but de dénoncer le droit de veto chypriote turc, et plus généralement la pondération excessive des pouvoirs institutionnels. Ce coup de force du président chypriote contribua à exacerber les tensions entre les deux communautés, conduisant à de violents affrontements intercommunautaires en décembre 1963. Cet épisode sanglant très controversé dans son déroulement, marque certainement la fin des espoirs de cohabitation pacifique entre les deux communautés, qui n'auront de cesse de se séparer, et de s'affronter dans une lutte fratricide. Profitant de cette situation de tension, la Turquie reprend et actualise une ancienne revendication : la partition de l'île et la communauté turque, historiquement très liée à Ankara, met en oeuvre, partout où elle le peut dans l'île, ce programme de séparation. En ce début d'année 1964, Chypre est à feu et à sang. Les provocations, de toutes parts, se multiplient, et la réponse apportée par le gouvernement est inadaptée. Parallèlement, des milices extrémistes, notamment EOKA B pour les Chypriotes grecs, avivent les tensions en commettant des exactions, certes limitées mais extrêmement violentes. Ces incidents sanglants seront l'occasion pour les Chypriotes turcs de mettre en oeuvre leur plan de partition et de se retirer unilatéralement de toutes les instances gouvernementales de l'île pour affaiblir la légitimité du gouvernement et ainsi paralyser l'État chypriote. Les Chypriotes grecs profitent de la politique de la chaise vide, décidée en janvier 1964, par les représentants chypriotes turcs, dans toutes les instances représentatives, pour faire passer des lois rééquilibrant les pouvoirs conformément au prorata démographique. Les Chypriotes turcs, s'enfoncent quant à eux dans la logique de la séparation, provoquant de ce fait les conditions de leur mise à l'écart. Le TMT, milice chypriote turque, provoque de manière concertée des incidents, auxquels les Chypriotes grecs répondent de manière toujours plus disproportionnée. Les dirigeants chypriotes turcs poursuivent, durant tout l'hiver 1964, cette politique du pire dans le but de démontrer que leur sécurité est en jeu et que la partition est la seule solution préservant leur existence même. Cette politique se concrétisera, dans les premiers jours de juin, par l'appel de la communauté chypriote turque à la Turquie, pour qu'elle intervienne militairement afin d'assurer leur protection : les troupes turques sont stationnées à Iskenderun et prêtes à intervenir (ce qui accrédite l'hypothèse du plan concerté entre la Turquie et les représentants chypriotes turcs). Toutefois, l'invasion militaire de Chypre sera empêchée in extremis par le président américain Johnson qui intervient personnellement les 5 et 6 juin 1964, afin de calmer les velléités turques, et l'opération projetée par Ankara se soldera par une campagne de bombardement des villages chypriotes grecs, mais sans intervention terrestre. Les États-Unis, à travers l'ancien chef du département d'État, Dean Acheson, tenteront une médiation secrète entre la Grèce et la Turquie (par ailleurs alliés au sein de l'OTAN) sur la question chypriote afin d'éviter une guerre entre ces deux pays susceptibles de déstabiliser le flanc sud-est de l'OTAN. Ces tentatives se soldent par un échec faisant de Chypre le terrain d'affrontements incessants entre les milices chypriotes grecque et turque ce qui conduira l'ONU à envoyer un important contingent de casques bleus (UNFICYP) sur l'île en mars 1964.
plus d'infos sur Chypre
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Vol au départ de Bologne (Italie) |
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BologneHistoire
Après des années heureuses sous l'autorité de Taddeo Pepoli (1337-1347), Bologne tombe aux mains des Visconti, mais revient dans l'orbite papale avec le Cardinal Gil de Albornoz en 1360. Les années suivantes ont vu une alternance entre des gouvernements républicains (comme en 1377, lequel a fait construire la Basilica di San Petronio et la Loggia dei Mercanti et une domination papale ou des Visconti. Pendant ce temps là, les familles de la ville s'engageaient dans des combats fratricides pour son contrôle. Au milieu du XVe siècle, la famille Bentivoglio conquiert le pouvoir avec Sante (1445-1462) et Giovanni II (1462-1506). Cette période est l'une des plus florissantes de la ville, avec la présence de célèbres architectes et peintres dans ses murs, qui transforment Bologne en une véritable ville italienne de la Renaissance.
Le règne de Giovanni II se finit en 1506 lorsque les troupes papales de Jules II assiègent et pillent la ville. De cette date, et ce jusqu'au XVIIIe siècle, Bologne fera partie des états papaux et elle sera dirigée par un Cardinal legato et un Sénat qui élit tous les deux mois un gonfaloniere (juge), secondé par huit consuls plus âgés. La prospérité de la ville continue de croître, bien qu'une peste à la fin du XVIe siècle ait ramené la population de 72 000 à 59 000 habitants. Cette prospérité se traduit par la construction de nombreux édifices, comme en 1564 avec la Piazza del Nettuno et le Palazzo dei Banchi. La domination papale voit la construction de beaucoup d'églises et d'autres établissements religieux, et la rénovation des plus anciens. Avec 96 couvents, Bologne détient le record pour l'Italie. Les artistes travaillant à cette époque dans la ville fondèrent l'École bolonaise, parmi lesquels figurent Annibale Carracci, Domenichino, Guercino et d'autres de renommée européenne.
Sous Napoléon, Bologne devient la capitale de la République cispadane. Après la chute de Napoléon, Bologne retombe sous la coupe papale, se rebellant en 1831 puis en 1849. Après la visite du Pape Pie IX de 1857, la ville vote son annexion au Royaume de Sardaigne en 12 juin 1859, participant donc au Risorgimento. Depuis l'histoire de Bologne se confond avec celle de l'Italie.
Pendant les années de plomb, l'Attentat de la gare de Bologne (connu en Italie comme la strage di Bologna) fut une des plus importantes actions terroristes qui ont touché l'Italie. L'attentat fit 85 morts et blessa plus de 200 personnes dans la gare de Bologne le 2 août 1980, à 10h25. Des membres d'un groupe d'extrême droite furent condamnés pour l'attentat.
Bologne est aujourd'hui un important centre culturel mais aussi un noeud commercial, industriel et de communications. Au début du XXe siècle les vieux murs ont été détruits afin de construire un boulevard et de nouvelles habitations.
plus d'infos sur Bologne
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Vol au départ de l'Italie |
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ItalieGéographie
L'Italie est une péninsule située au nord-ouest du bassin méditerranéen. D'une superficie de 301 270 km², elle est longue de 1300 km du nord au sud. Ouverte sur la mer Adriatique à l'est, la Méditerranée au sud, la mer Tyrrhénienne à l'ouest et la mer Ligure au nord-ouest, elle englobe de nombreuses îles dont les principales sont la Sicile et la Sardaigne. Au sud de l'Italie, on trouve les derniers volcans en activité d'Europe (si on exclut l'Islande), le Vésuve près de Naples, l'Etna à l'ouest de la Sicile et le Stromboli dans les îles Éoliennes. Le centre de la péninsule italienne et le nord du pays sont occupées par des montagnes : les Apennins et la face interne de l'arc alpin. Ces régions sont impropres à des activités économiques importantes, mis à part les sports d'hiver dans les Alpes italiennes qui sont en outre un réservoir d'eau et un grand fournisseur d'hydroélectricité. Pour faciliter les liaisons nationales et internationales, les autorités ont fait de gros efforts d'aménagement. 7 000 km d'autoroute ont été construits. L'équipement des cols et le percement de grands tunnel comme celui du Mont-Blanc ou du Fréjus relient l'Italie au reste de l'Europe.
Au nord de l'Italie la plaine du Pô est une riche zone agricole. Le méthane présent dans son sous-sol est la seule source d'énergie fossile présente en Italie. Les autre plaines sont situées sur le littoral. Longtemps marécageuses, elles ont été drainées et amendées pour permettre le développement de l'agriculture et du tourisme.
La quasi-totalité de l'Italie connait un climat méditerranéen, avec des nuances. Plus on va vers le sud, plus les étés sont longs et secs. Dans le sud des Pouilles et de la Calabre la sécheresse estivale est supérieure à 5 mois. Dans les Apennins, les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connait un climat à nuance continentale avec des hivers plutôt froids mais des étés très chauds et des précipitations plus abondantes que dans la péninsule.
Les fleuves et rivières les plus importants sont : le Pô, l'Adige, l'Arno, le Tibre. Les lacs les plus importants sont : le lac Majeur, le lac de Côme, le lac de Garde et le lac d'Orta.
En 2006, l'Italie comptait 59,2 millions d'habitants. La densité est de 196 habitants au km². Longtemps réservoir démographique de l'Europe et de l'Amérique, elle est devenue aujourd'hui une terre d'immigration. En effet le taux de fécondité est très bas depuis de nombreuses années. il est aujourd'hui de 1,3 pour mille. Le taux d'accroissement naturel est négatif. Seule l'arrivée annuelle de 150 000 à 200 000 immigrants permet aujourd'hui à la population italienne d'augmenter faiblement. Le vieillissement de la population commence déja à grever le budget social (problèmes pour financer les retraites). Le nombre d'étrangers résidant sur le territoire italien est 1,25 million, principalement des ressortissants d'Europe de l'Est, du Maghreb, et d'Afrique noire. La longueur des côtes, la proximité du Sud du bassin méditerranéen et de pays d'une extrême pauvreté, comme l'Albanie, font de l'Italie, à l'instar de l'Espagne, un important lieu de transit pour les filières de l'immigration clandestine. La répartition de la population est largement dictée par les contraintes naturelles. Les montagnes et les régions très sèches du sud de l'Italie connaissent des densités assez faibles alors que les plaines littorales, et l'industrieuse plaine du Pô, supportent de très fortes densités. 67% de la population est urbaine. Le réseau urbain est dense en Italie du Nord et centrale, où l'on trouve la capitale économique du pays, Milan, et des grandes villes industrielles comme Gênes ou Turin. L'Italie possède un grand nombre de villes entre 100 000 et 500 000 habitants.
L'Italie est membre du G8, les huit pays les plus industrialisés. Elle est la 7e puissance économique du monde. Les régions du nord, notamment la Lombardie et l'Emilie Romagne, ont un des PIB par habitant les plus élevés de l'union européenne (29 140 dollars/habitant en 2004) et comparable à celui d'Île-de-France ou de la région de Londres. En revanche les régions méridionales accusent toujours un retard économique notable par rapport aux régions du nord.
L'Italie a une longue tradition de fabrication de qualité et de dynamisme commercial. Encore aujourd'hui, son dynamisme est celui de ses entrepreneurs, que ce soit le fait des grands groupes industriels comme Fiat qui connait aujourd'hui une hausse de ses ventes en Europe, Olivetti, le groupe Berlusconi ou Benetton, des sociétés d'Etat aujourd'hui largement privatisées comme l'Eni ou le fait d'un réseau de PME constitué de sous-traitants ou de petites entreprises tournées vers l'exportation. Parallèlement, il existe une économie souterraine surtout présente dans le sud de l'Italie. Elle représenterait 20% du PIB et est le fait de grandes organisations criminelles comme la mafia sicilienne ou la camorra napolitaine. Ces organisations pratiquent l'extorsion de fonds, le trafic de stupéfiants et de cigarettes, les paris clandestins et l'usure. Selon certaines estimations, 80% des entreprises siciliennes subissent le racket de la mafia. Ceci pèse sur l'économie du Mezzogiorno (le sud de la péninsule). Les investisseurs italiens ou internationaux hésitent en effet à s'installer dans cette zone.
De ce fait, les entreprises et les réseaux de PME dynamiques sont implantés dans le nord pour les deux-tiers. Cette partie de l'Italie est deux fois plus riche que le sud et ne compte que 4,5% de chômage alors que le sud atteint les 20%. Entre les deux, il existe une région que les géographes ont appelé la troisième Italie. Elle base son développement économique sur des réseaux de PME dynamiques dans des secteurs diversifiés comme le textile, le cuir, les industries métalliques et mécaniques. Dans tout le pays, le tourisme est une activité importante. L'Italie, le troisième pays touristique d'Europe derrière la France et l'Espagne, accueille 41 millions de touristes par an dans les alpes, sur les littoraux et dans ses villes d'art comme Venise, Florence, Rome et Pompéi près de Naples.
On compte près de 2 millions d'exploitations agricoles en Italie. Elles se spécialisent dans la culture des produits traditionnels dans le monde méditerranéen, la vigne, le blé, l'olivier, les fruits et les légumes. Mais cette agriculture ne permet pas l'autosuffisance alimentaire et oblige le pays à importer une partie de sa consommation.
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