| Vous êtes ici : Vol > Vol de Bucarest à Dublin |
Vol Bucarest Dublin
|
|
 _ |
Recherche de vols Bucarest Dublin |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Vous recherchez le meilleur prix pour votre vol Bucarest - Dublin ? Trouvez votre Vol pour Dublin pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Dublin parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre vol pas cher à destination de tous les aéroports de Dublin.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Dublin au départ de Bucarest en quelques clics. Les vacances à Dublin sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol Bucarest Dublin, votre hotel à Dublin et même votre voiture de location sur Dublin, destination dépaysante.
Grace au comparateur de vol Bucarest Dublin Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol Bucarest - Dublin pas cher en un petit clic. |
|
 |
|
 |
|
|
 |
Vol pour Dublin (Irlande) |
 |
| |
DublinPrésentation
Dublin (Baile Átha Cliath en irlandais) est la capitale et la plus grande ville d'Irlande, située à peu près au milieu de la côte est irlandaise, à l'embouchure de la Liffey et au centre de la Région de Dublin.
La population de la ville proprement dite était de 505 379 habitants au recensement de 2006. Au delà de ceci, au même recensement, la ville et la population du comté de la région de Dublin étaient 1 186 159 h tandis que la région plus grande de Dublin avait un total de 1 565 446 h.
Nom
Le nom de Dublin est généralement considéré comme provenant du gaélique Dubh Linn (« l'étang noir »), le nom d'un bassin d'un affluent de la Liffey, près duquel s'est érigé la première place forte des Vikings, bien qu'il existe des doutes à ce propos (cf. Eblana plus bas).
Le nom gaélique contemporain Baile Átha Cliath (« La ville du gué des haies de roseaux ») fait référence au hameau qui se trouvait à côté du site de fondation de Dublin.
La première référence à l'existence de la ville se trouve dans les écrits de Ptolémée aux environs de 140. Elle est alors désignée sous le nom de Eblana. La proximité de ce nom avec le nom actuel (b, l et n en commun) suffit à jeter le doute sur le lien entre Dublin et Dubh Linn, mais on ne sait pas si ces deux origines sont liées.
Le nom Dubh Linn se retrouve également en islandais : djúp lind (mare profonde).
Histoire
Selon Ptolémée, Eblana existait dès l'an 140 après J.-C. Le village celte Áth Cliath (le gué de la haie) est en fait antérieur à la fondation de Dublin en tant que « Dubh Linn » par les Vikings au IXe siècle.
Quelle que soit l'origine du nom de Dublin, en l'an 837, Turgesius y revient pour la deuxième fois, accompagné cette fois d'une flotte de 120 navires. Soixante d'entre eux remontent la rivière Boyne, les soixante autres la rivière Liffey. Selon les annales de l'époque, cette formidable force militaire se rassemble sous son autorité. Inconnu dans son propre pays, tous les récits relatifs à ses conquètes se trouvent en Irlande et dans les îles britanniques. A leur arrivée à Dublin, ses hommes s'emparent de cette communauté de pêcheurs et agriculteurs et érigent un solide fort selon les méthodes de construction scandinaves, sur la colline où se trouve l'actuel château de Dublin.
Les noms modernes de Dublin font référence à cette double origine : le hameau originel pour le nom gaélique, et le village viking pour la version anglaise.
Après l'invasion de l'Irlande par les Normands, Dublin a remplacé la colline de Tara comme capitale de l'Irlande, le pouvoir s'installant au château de Dublin jusqu'à l'indépendance.
Un évêché y fut érigé en 1018 ; en 1213 les Anglais, qui s'en étaient rendus maîtres, y élevèrent un château : elle fut fortifiée pendant le XVe siècle.
À partir du XVIIe siècle, la ville s'est développée rapidement, aidée par la Wide Streets Commission.
L'Insurrection de Pâques en 1916 a laissé la capitale dans l'instabilité, et la guerre anglo-irlandaise, ainsi que la guerre civile irlandaise, a laissé la ville en ruines, beaucoup de ses plus beaux bâtiments ayant été détruits. La République d'Irlande a reconstruit une grande partie des bâtiments de la ville, mais sans prendre de réelle initiative pour moderniser la ville ; le parlement a été déplacé dans la Leinster House.
Après la Seconde Guerre Mondiale (connue comme The Emergency en référence à l'état d'urgence décrété de 1939 à 1946), Dublin était une capitale vieillotte, le renouvellement de la ville était lent, jusqu'aux années 1960, qui ont vu le début du changement. Plus récemment, les infrastructures ont été bouleversées, avec l'avènement du Dublin Area Rapid Transit (plan de transports de la région de Dublin), qui a permis à la ville de disposer d'un système de transports urbains digne d'une ville européenne moderne.
Depuis le début de l'occupation anglaise au XIIe siècle, la ville a joué le rôle de capitale de l'île irlandaise, sous toutes les formes qu'a pu prendre l'autorité politique :
plus d'infos sur Dublin
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol pour l'Irlande |
 |
| |
IrlandePrésentation
L'Irlande (Éire en irlandais, Ireland en anglais) est une des îles située à l'ouest de la Grande-Bretagne, entre l'océan Atlantique et la mer d'Irlande. Elle comprend maintenant la République d'Irlande, un État indépendant, et l'Irlande du Nord, appelée aussi (à tort) Ulster, qui reste encore aujourd'hui une partie du Royaume-Uni.
Plusieurs versions s'opposent quant à l'origine de son nom : pour certains son nom vient de la déesse Ériu (Éire en irlandais) et du mot germanique land (« terre »). Erin est l'un des noms poétiques de l'Irlande. Pour d'autres son nom vient du mot grec ancien '?', en français ce mot signifie iris, depuis l'emprunt au grec ancien durant le Moyen âge.
L'île est peuplée par un peu moins de six millions de personnes (recensement de 2006) : 4,2 millions pour la République d'Irlande (dont 1,6 million pour le Grand Dublin) et un peu plus de 1,7 millions pour l'Irlande du Nord (dont 600 000 pour le Grand Belfast). La langue la plus parlée est l'anglais (la langue nationale étant l'irlandais) en République d'Irlande, et l'anglais, l'irlandais et le scots d'Ulster en Irlande du Nord.
Géographie
Située à l'ouest de la Grande-Bretagne, l'île d'émeraude couvre une superficie totale de 84 431 km² pour environ 5,7 millions d'habitants » dont 1,7 million pour les 14 139 km² de l'Irlande du Nord.
La distance maximale du nord au sud est de 483 km, et la largeur d'ouest en est, de 275 km.
Sa géologie s'étant structurée sur plusieurs centaines de millions d'années, l'île porte l'empreinte des volcans et la marque des glaciers, lui donnant une géomorphologie très variée.
On rencontre des paysages doux sur la côte est et des côtes tourmentées sur la côte ouest, des massifs montagneux recouverts de forêts denses creusés de vallées et de cirques.
L'intérieur de l'île et une grande partie de la côte ouest sont le domaine des tourbières exploitées pour la tourbe, combustible d'assez bonne qualité qui fournit actuellement environ 14% de l'énergie électrique de l'Irlande.
L'Irlande bénéficie d'un climat océanique tempéré par le Gulf Stream qui irrigue toute sa côte ouest ; dans toute l'île la flore et la faune extrêmement variées profitent du climat propice.
Le pays se situe dans une zone de vents doux venant du sud-ouest et ses eaux sont réchauffées par le Gulf Stream. Son climat est marqué par des hivers doux et des étés frais. Les mois les plus froids sont janvier et février. La température oscille entre 4°C et 7°C. La neige et le gel sont rarissimes. Toutefois, le pays étant proche de la zone nord-atlantique de basses pressions, il est sujet à la grêle et aux tempêtes. Durant les mois les plus chauds, juillet et août, les températures sont en général de 14°C à 16°C mais peuvent s'élever jusqu'à 25°C.
Chaque région a un climat spécifique : au sud-est, le climat est continental, au nord-ouest, il est maritime. Dans l'ensemble, les précipitations sont équitablement réparties.
Les mois les plus ensoleillés sont mai et juin, avec une moyenne de six heures d'ensoleillement par jour sur tout le territoire. Des pluies abondantes (en moyenne 1 000 mm par an) alimentent un réseau hydrographique très important (26 000 km de fleuves et rivières).
plus d'infos sur l'Irlande
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol au départ de Bucarest (Roumanie) |
 |
| |
BucarestPrésentation
Bucarest (en roumain Bucure?ti - ? /bu.ku're?t?/ Fiche ou Municipiul Bucure?ti en version longue) est la capitale de la Roumanie. Elle est construite sur une boucle de la Dâmbovi?a dans le sud du pays.
La ville a été fondée en 1459, et était la capitale de la Valachie. En 2003, la population de la ville était de 2 082 000 habitants, avec une aire urbaine de presque 2 500 000 habitants.
Entre les deux guerres, la ville eu le surnom de "Petit Paris". Quelques bâtiments ont été construits par des architectes français (L'Athénée, Palais CEC "Palatul Casei de Economii si Consemnatiunii")
Selon la légende, le nom de la ville vient de Bucur, un berger qui s'est établi le premier sur l'emplacement actuel. Comme en roumain, bucur signifie joie, on trouve de nombreux écrivains roumains qui surnomment Bucarest la ville de la joie.
plus d'infos sur Bucarest
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol au départ de la Roumanie |
 |
| |
RoumaniePrésentation
La Roumanie (roumain România) est un État situé au sud-est de l'Europe, membre de l'Union européenne et de l'OTAN. Possédant un héritage latin, ce pays est entouré par des pays slaves comme la Bulgarie au sud, la Serbie au sud-ouest, l'Ukraine au nord ou bien finnois comme la Hongrie au nord-ouest. Il est bordé par la mer Noire au sud-est. Au nord-est, un petit pays également à majorité roumanophone, la République de Moldavie, ne fait plus partie de la Roumanie depuis 1944. La Roumanie, qui est le 7e pays le plus peuplé de l'Union européenne et le 9e par sa superficie, est aussi un pays stratégique pour l'Union européenne, vu ses relations étroites avec les pays de la mer Noire.
La création de la Roumanie date du XIXe siècle, son territoire actuel du XXe siècle, et résulte, comme dans le cas de l'Italie ou de l'Allemagne, de la réunion d'anciennes principautés médiévales : Valachie, Moldavie (1859) et Transylvanie (1918). Mais les Roumains, qui s'identifient volontiers à leur langue latine, se considèrent plus volontiers les héritiers de l'ancienne Dacie (pays des Thraces du nord, conquis par l'empereur romain Trajan en 109) ou de l'Empire romain. Une autre composante de l'identité s'enracine dans l'Empire romain d'Orient dit « empire byzantin » dont les Roumains ont hérité leur foi, orthodoxe à 80%. C'est toutefois la France des Lumières qui a inspiré la création de la Roumanie moderne avec ses idéaux d'émancipation et de progrès. Plusieurs influences moins démocratiques ont par la suite marqué le pays : celle intolérante et xénophobe des années 1930 et celle communiste de l'Union soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle jusqu'en 1989.
Pendant la période de transition qui a abouti à son adhésion à l'Union européenne le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue l'un des alliés des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Pendant cette période de contradictions, la société roumaine a été bouleversée dans les domaines politique, économique et culturel entre des courants traditionnels et des courants modernes qui ont été tantôt d'inspiration occidentale, tantôt venant de l'intérieur, et souvent un mélange des deux. On peut remarquer notamment l'apparition d'un nombre important d'entreprises et d'entrepreneurs, qui ne sont pas tous issus de la nomenklatura, et même si la plupart de ces entreprises ne sont sont pas très compétitives à l'international, le développement est visible : le commerce prospère, la construction explose (ainsi que le nombre de voitures), les voies de communication s'améliorent (même si on peut regretter le choix du tout-routier au détriment du rail), l'équipement des ménages se modernise...
Le roumain, de syntaxe latine, compte environ 18% de mots venus des langues slaves voisines, mais 75 % du lexique est également d'origine latine. Les Roumains comprennent spontanément 80% de l'italien (et encore plus le napolitain) même sans l'avoir appris, et plus d'un quart de la population roumaine comprend et parle le français. La Roumanie est donc un pays francophone, elle a d'ailleurs accueilli le XIe Sommet de la Francophonie en 2006.
Étymologie du nom
România, le nom de ce pays, est relié à Rome, ancienne capitale de l'empire romain et à l'empire byzantin dont le nom officiel était ? (Romania). On sait que les Grecs au Moyen Âge se définissaient eux-mêmes comme ? (Romées) ou (Romioi) et non ? (Hellènes, mot qui ne désignait alors que les grecs antiques) et encore moins ? (byzantins, mot réinventé en 1557). En fait tous les habitants de l'Empire romain d'orient se définissaient comme ? (Romées), qu'ils fussent Albanais, Arméniens, Aroumains, Grecs ou Roumains. C'est après la disparition de l'État byzantin au XVe siècle que les Grecs, toujours qualifiés de « Roumis » par les Turcs, vont se désigner comme ? (Hellènes), tandis que Roumains et Aroumains seront désignés comme « Valaques ».
Le nom Român par lequel s'identifiaient les Roumains, ne désignait pas au Moyen Âge une nationalité, mais simplement une origine commune. Les roumanophones s'identifiaient par leur origine géographique : moldovean (Moldave), ardelean (Transylvain), muntean (de Valachie centrale), oltean (d'Olténie), maramuresean (du Maramures), banatean (du Banat) ou dobrogean (de Dobrogée). Ce sont Émile Ollivier, Élisée Reclus et Edgar Quinet, inventeurs du principe politiquement correct selon lequel on doit désigner un peuple par le nom qu'il se donne lui-même, qui ont imposé dans les langues étrangères le terme de « Roumains » à la place de « Valaques », « Moldo-valaques », « Moldaviens », « Vlachs », « Volokhs », « Wallachiens » et autres « Romounes » devenus d'ailleurs flous et parfois péjoratifs (voir Origine du peuple roumain).
Histoire
Les populations qui finiront par constituer les Roumains ont une longue histoire, depuis l'apparition des premiers Daces (Thraces du nord), conquis par l'Empire romain, dont la domination va durer 150 ans avant de se retirer au milieu du IIIe siècle. Au sud du Danube par contre, la domination romaine a duré six siècles. Les populations latinophones du bassin danubien et des Balkans, sujettes ou de l'Empire romain d'Orient (au sud du Danube) ou des royaumes « barbares » (au nord du Danube), n'auront pas d'État à elles avant 1186, date de la fondation du Regnum Valachorum (Royaume des Valaques) par les dynasties Deleanu, Caloianu et Asen. Peuplé pour moitié de Bulgares, ce royaume situé à cheval sur les deux rives du bas-Danube ne dure que 63 ans avant d'être remplacé par des Tzarats bulgares (au sud du Danube) et par des banats roumains vassaux de la Hongrie (au nord du Danube). La fusion et l'indépendance des banats nord-danubiens donne au XIVe siècle les principautés de Moldavie et Valachie qui, après quatre siècles d'autonomie sous l'influence ottomane, fusionnent à leur tour en 1859 pour former le Vieux Royaume de Roumanie, dont l'indépendance totale par rapport à l'Empire ottoman sera reconnue en 1878.
La fin de la Première Guerre mondiale voit la Transylvanie (hongroise depuis 1867 au sein de la monarchie austro-hongroise) rejoindre la Roumanie, suivie de la Bucovine, de la Bessarabie et d'une partie du Banat : la Grande Roumanie remplace le Vieux Royaume. Au début de la Seconde Guerre mondiale la Roumanie est pro-Alliée avec son roi anglophile Charles II qui fait tirer sur les fascistes de la Garde de fer, juger et exécuter leur chef Corneliu Zelea Codreanu, et garantir les frontières du royaume par l'Angleterre et la France. Par la mer Noire, la Roumanie transfère l'armée et le gouvernement polonais en territoire britannique, à Alexandrie. Hitler et Staline, alors alliés, la considèrent comme une puissance hostile, et avec leurs alliés hongrois et bulgares, s'emparent de la Bucovine du nord, de la région de Her?a, de la Bessarabie (dont le centre formera la République de Moldavie), de la Transylvanie du nord et de la Dobrogée du sud. La Roumanie ne conserve que la moitié de son territoire de 1918. Par la suite, Hitler et la Garde de fer renversent le roi et le remplacent par le « Pétain roumain », le maréchal Ion Antonescu, qui mène la même politique que son homologue français et se rend coupable du même genre de crimes (il est jugé et exécuté à la fin de la guerre). Pour récupérer la Bucovine du nord et la Bessarabie, Antonescu engage la Roumanie aux côtés de l'Allemagne en juin 1941 ; il est renversé par le roi Michel en août 1944, et la Roumanie déclare la guerre à l'Axe, engageant 550 000 soldats contre l'Allemagne. Staline met cependant trois semaines à signer l'armistice, et durant ce laps de temps, l'armée roumaine combattant les Allemands est attaquée par derrière par les Soviétiques.
Le 6 mars 1945, un coup d'État communiste met fin au gouvernement issu de la résistance, et fin 1947, le roi Michel est forcé d'abdiquer : la dictature communiste s'abat sur le pays jusqu'en décembre 1989, faisant 2 millions de morts civils (chiffre officiel) en 45 ans, qui s'ajoutent aux 450 000 victimes civiles du régime Antonescu (dont 390 000 Juifs). Fin 1989, le président communiste Nicolae Ceau?escu et sa femme sont fusillés par une « révolution » manipulée par l'ancienne nomenklatura dans le but de sauvegarder ses privilèges.
Politique
Les Roumains ont eu une politique de survie en marge des intérêts des grands empires : romain, byzantin, mongol, ottoman, austro-hongrois, URSS, pour aboutir de nos jours au sein de l'Union européenne.
plus d'infos sur la Roumanie
|
|
 |
_ |
 |
|
|
|