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Vol Budapest Rome
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Vol pour Rome (Italie) |
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RomePrésentation
Rome (en italien Roma), est la capitale de l'Italie. Elle se trouve sur le Tibre, dans la région du Latium, dans le centre du pays et à 22 km de la mer Tyrrhénienne. Avec 2 705 603 habitants établis sur 1 285 km², Rome est la commune la plus peuplée et la plus étendue d'Italie ; son agglomération est en revanche moins importante que celle de Milan et que celle de Naples.
Rome fut dans l'Antiquité la capitale de l'Empire romain. On l'appelait alors couramment Urbs ("la Ville" par excellence). On l'appelle parfois la ville aux sept collines (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal).
Les catholiques considèrent l'évêque de Rome (le pape) comme le successeur de saint Pierre et la ville de Rome comme le centre de la chrétienté ou tout du moins du catholicisme.
Rome est également le chef-lieu de la région du Latium et de la province de Rome.
Sommaire
D'après la mythologie romaine, Rome doit son nom à son fondateur, Romulus. Remus, le frère de Romulus, a été tué par ce dernier. En réalité le nom de Rome viendrait du mot Rumon qui signifie "la ville du fleuve". Rome possède aussi plusieurs surnoms, dont L'Urbe, Caput Mundi (capitale du monde), La Ville Éternelle, et Limen Apostolorum (au seuil des apôtres).
Sur son blason figurent ses couleurs officielles, l'or et le rouge pourpre, ainsi que les initiales SPQR. Celles-ci datent de la Rome antique et signifient Senatus Populusque Romanus : "Le Sénat et le peuple romain". Rome a deux fêtes qui lui sont propres, 21 avril (le Noël de Rome), et le 29 juin, ses saints patrons étant saint Pierre et saint Paul).
Il existe aussi plusieurs proverbes sur Rome, dont À Rome, conduis-toi en Romain, Toutes les routes mènent à Rome et Rome ne fut pas construite en un jour.
Histoire
La date mythique de sa fondation est le 21 avril -753, point de départ du calendrier romain, comptant ab Urbe condita, « depuis la fondation de Rome ». Cette date est confirmée par l'archéologie et aujourd'hui les historiens considèrent qu'effectivement un synoecisme a eu lieu à cette époque entre les différents villages de bergers établis sur les collines. La ville est gouvernée par des rois d'origine étrusque jusqu'en -510, année durant laquelle une révolution éclate et instaure la République romaine. Grâce à ses conquêtes militaires, à l'assimilation des civilisations voisines et à sa puissance commerciale, la domination romaine s'étend en Europe, surtout sur les rives de la Mer Méditerranée. Après une période de crise et de guerres civiles, Auguste fonde l'Empire romain, qui connaît une longue prospérité qui profite à la cité : sa population dépasse un million d'habitants.
Sous les Flaviens, Rome est la ville la plus importante du bassin méditerranéen. Elle est née dans la région autour du Tibre appelée latium qui est dans son ensemble en déclin. Au contraire, Rome est une ville prospère qui incarne le modèle des cités de l'Empire : on y trouve à manger, à boire, de quoi s'amuser, des boutiques...
On ne peut pas vraiment savoir quel était l'effectif de la population de cette ville qui s'est tout d'abord développée sur la rive gauche du Tibre. L'île Tibérine la sépare de la rive droite, c'est-à-dire de l'Étrurie connue pour son vin et son huile. Dans les temps encore plus reculés, la ville a été victime d'une coulée de lave, qui, grâce au temps et donc à l'érosion, a donné naissance à sept collines baptisées Palatin, Capitole, Aventin, Esquilin, Caelius, Viminal et Quirinal. Le Capitole et le Palatin sont les collines les plus connues. La première, non loin du Champ de Mars, abrite des temples comme le temple de Jupiter Capitolin avec sa triade capitoline (Junon/Jupiter/Minerve) ; la seconde étant la colline des riches souvent sénateurs où Auguste fit construire sa domus non loin d'un temple dédié à Apollon. Néron puis Domitien y feront édifier leur propre Domus.
À l'origine, l'Aventin est une colline où les pauvres se réfugient mais devant leur désertification, les riches viennent la peupler. Rome est divisée en deux quartiers : l'un officiel et l'autre religieux (Capitole + Champ de Mars). Le quartier officiel est constitué par le Palatin et le Forum qui est un ancien quartier politique de l'époque républicaine et qui formait une place où les citoyens pouvaient se parler aisément. Habiter à Rome offre l'exemption d'impôt. Dans son ensemble, les richesses de l'Italie flavienne sont inégalement réparties puisque très développées au Nord avec Milan et Vérone qui sont des villes textiles et l'Italie du Sud beaucoup moins riche.
Après une longue hégémonie sur le monde méditerranéen, Rome perd son statut de capitale au profit de Milan puis Ravenne, et est dépassée en prestige par Constantinople après la division de l'Empire romain, puis la chute de l'Empire romain d'Occident. L'établissement du pouvoir papal fait néanmoins de Rome le centre de l'Église catholique. Durant le Haut Moyen Âge, la ville ne compte plus que 20 000 habitants et sa taille se réduit considérablement. En 756 Pépin le Bref donne au Pape le pouvoir temporel sur Rome et les futurs États pontificaux. La ville devient un site de pélérinage important et la Renaissance et l'époque baroque en font un centre de l'activité culturelle et artistique. Sa population atteint 100 000 habitants au XVIIe siècle. En 1871, après l'unification italienne, Rome devient la capitale du nouveau royaume. Benito Mussolini s'empare du pouvoir après la Marche sur Rome de 1922. C'est une période d'augmentation rapide de la population, qui, de 212 000 habitants en 1871, passe à 1 000 000 habitants au début de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle la population stagne et la ville subit plusieurs bombardements. Après la guerre, Rome s'étend avec la création de nouveaux quartiers de banlieue dans les années 1950 et 1960, du fait de la croissance industrielle et des besoins administratifs de la capitale.
plus d'infos sur Rome
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Vol pour l'Italie |
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ItaliePrésentation
L'Italie (en italien Italia) est un pays d'Europe méridionale. Péninsule située au centre de la mer Méditerranée, elle est isolée du reste du continent par le massif des Alpes.
L'apport de l'Italie à la civilisation occidentale est immense : elle est notamment le berceau de l'Empire romain et de la Renaissance italienne. Existant en tant qu'État depuis son unification (1861), elle est aujourd'hui une démocratie parlementaire solide, membre fondateur de l'Union européenne. L'Italie reste un acteur majeur de la scène internationale, forte de ses soixante millions d'habitants, de la force de son économie (elle est la septième puissance économique mondiale) et de son rôle au sein de nombreuses organisations internationales (OTAN, UE, G8, OCDE).
Histoire
Le mot « Italie » sous la forme ITALIA apparaît pour la première fois sur une monnaie datant du Ier siècle av. J.-C., retrouvée à Corfinio dans les Abruzzes, l'ancienne Corfinium, capitale de la Confédération italique. Elle avait été frappée par la confédération des peuples italiques en révolte contre Rome.
Le terme même d'Italia évolue pendant l'antiquité. Pour les Grecs, il s'agissait seulement du royaume voisin d'Italos.
Une origine populaire rapproche l'étymologie à un épisode de la mythologie grecque des travaux d'Héraclès. En effet, après avoir volé les boeufs de Géryon, le héros mena le troupeau le long des côtes italiennes, lorsqu'un taurillon s'échappa jusqu'en Sicile. Héraclès l'y retrouva et appela le pays Italia (de italos qui en dialecte grec local signifiait « taureau »). Une autre version grecque emploie les termes Ouitalia et Ouitalios, en les rapprochant du grec étalon (anciennement Wetalon) signifiant : « veau ».
Une autre étymologie est proposée, sur le rapprochement de it- et de aithô, en grec : ce verbe signifie "brûler", et on le retrouverait dans le radical du nom du volcan "Etna". Sa présence serait justifiée du fait que, "Italie" étant un nom donné par les Grecs, venant de l'est, ils voient le soleil couchant rougeoyer et brûler l'horizon à l'endroit de la péninsule. A noter qu'on trouve le terme aithalia également utilisé à époque antique pour les îles de Lemnos (sans doute du fait de son activité métallurgique) et d'Elbe, pour la même raison qu'"Italie". Son usage pour l'Etna ou Aithna est transparent. Le nom d'aithalia aurait été donné en premier lieu aux côtes sud de la Botte, là où les Grecs ont accostés en premier, sur le continent.
Avant le développement de Rome, l'Italie était composée de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-européennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du Néolithique. Sur ces cultures qualifiées d'autochtones, empiétaient :
Sous la République romaine, la limite nord de l'Italie s'arrête à la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis - puis en -59 le Rubicon - et Macra. En -42, la Cisalpine est réunie à l'Italie qui s'arrête désormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixée au trophée des Alpes mais est ensuite déplacée. Rome attribue ensuite la citoyenneté romaine à l'ensemble des Italiens, puis l'étend à tout l'Empire (édit de Caracalla, 211-212)
La fondation de Rome est due, selon la légende, à Romulus et Remus au milieu du VIIIe siècle av. J.-C. La civilisation de Rome connut une première phase d'expansion sous le gouvernement des rois de Rome, qui sont également les fondateurs symboliques de nombreuses institutions romaines. L'unification de la péninsule est conduite à l'époque de la République. Après la victoire de Rome contre Carthage lors de la première guerre punique, les principales îles de la Méditerranée occidentale passèrent également sous le contrôle de Rome. Les deuxième et troisième guerres puniques lui assurèrent le contrôle de tout le pourtour du bassin occidental de la Méditerranée.
plus d'infos sur l'Italie
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Vol au départ de Budapest (Hongrie) |
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BudapestPrésentation
Budapest, surnommée la reine du Danube est la capitale de la Hongrie depuis 1867. Elle est le principal centre politique, industriel et économique du pays. Sa population avoisine 1,65 million d'habitants après un pic de 2,1 millions dans le milieu des années 1980.
Budapest a été créée en 1873 par la réunion des communes de Buda et Óbuda, sur la rive droite du fleuve Danube et Pest, sur la rive gauche.
Le Danube est l'axe vital de Budapest. Il s'écoule dans la ville sur une longueur de 28 km et une largeur de 290 à 380 m.
La reine du Danube, Budapest, ville de l'Est réputée la plus libre, joue les contrastes d'une rive à l'autre du fleuve. Sur des collines vallonnées de la rive droite du Danube, Buda, la vieille cité, la citadelle où vécut la dynastie des Habsbourg, invite à la rêverie avec ses maisons peintes et les tours du bastion des Pêcheurs. En face (sur la rive gauche), perdue dans la brume d'où émerge le dôme du Parlement, Pest la laborieuse étire son centre administratif, économique et universitaire, ses immeubles modernes ou baroques sur la plaine de Rakos.
Histoire
L'histoire connue de Budapest remonte à la ville romaine d'Aquincum, fondée aux alentours de 89 sur le site d'un ancien campement celte, proche de ce qui allait devenir Óbuda. De 106 jusqu'à la fin du IVe siècle, elle est la capitale de la province de la Pannonie inférieure (en latin Pannonia).
Vers 896, les Magyars, ancêtres du peuple hongrois actuel, colonisent la région sous le commandement d'Arpad, et viennent peupler le bassin pannonien ainsi que le secteur d'Óbuda. La Hongrie est fondée un siècle plus tard, en l'an 1000, avec le couronnement de son premier roi, Étienne Ier canonisé sous le nom de saint Etienne. Malgré sa destruction presque totale suite à une invasion mongole en 1241, et le déplacement de la résidence royale à Visegrád en 1308, la ville devient la capitale du pays en 1361.
La conquête de la majeure partie du pays au XVIe siècle par l'Empire ottoman interrompt la croissance de la ville. Pest tombe aux mains de l'envahisseur par le sud en 1526. Buda, défendue par son château, connaît le même sort 15 ans plus tard. Alors que Buda devient le siège d'un gouverneur turc, Pest est désertée par une grande partie de ses habitants lors de sa reconquête en 1686 par les Habsbourg, qui étaient restés rois de Hongrie depuis 1526 malgré la perte de la majorité du pays.
Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, malgré une inondation dévastatrice en 1838 qui fit 70 000 morts, Pest connaît le plus fort taux de croissance grâce à un commerce très actif, contribuant très majoritairement à la croissance combinée des trois villes. En 1900, sa population dépasse celles de Buda et Óbuda réunies. Au cours du siècle suivant, la population de Pest sera multipliée par vingt, alors que celles de Buda et Óbuda seront quintuplées. En 1780, l'allemand est introduit comme langue officielle par les Habsbourg.
La fusion des trois villes sous une administration commune prend effet une première fois en 1849 sous l'impulsion du gouvernement révolutionnaire, avant d'être révoquée après la reconstitution de l'autorité Habsbourg. Elle est entérinée définitivement en 1873 par le gouvernement royal autonome hongrois issu du compromis austro-hongrois de 1867. La population totale de la capitale unifiée est multipliée par sept sur la période 1840-1900, atteignant 730 000 habitants.
plus d'infos sur Budapest
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Vol au départ de la Hongrie |
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HongriePrésentation
La République de Hongrie (en hongrois Magyar Köztársaság, prononcé /m? køztaa?g/) est un pays d'Europe centrale, membre de l'Union européenne, entouré par l'Autriche, la Slovaquie, l'Ukraine, la Roumanie, la Serbie, la Croatie et la Slovénie.
Les Hongrois s'appellent eux-mêmes Magyars » ce terme est parfois utilisé en français dans un contexte historique » ce qui explique le nom local du pays Magyarország (prononcé /m?o?sa?g/).
Histoire
Selon les légendes, la Hongrie aurait été fondée par Árpád, qui aurait conduit les Magyars (venus de l'Oural et de la Volga) dans les plaines de Pannonie, en 896. En 955, la bataille du Lechfeld contre l'empereur germanique Othon arrêta leurs raids ravageurs.
Le Royaume de Hongrie a été établi en 1000 par le roi Étienne (Vajk de son nom "païen" d'avant son baptême : le prince Géza, père de Vajk, choisit en effet de faire entrer la Hongrie dans la chrétienté). Initialement, l'histoire de la Hongrie se développa parallèlement à celles de la Pologne et de la Bohême, avec les nombreuses liaisons avec les papes et les empereurs du Saint Empire romain germanique. La Hongrie fut détruite en partie en 1241-1242 par les armées mongoles de la Horde d'Or.
La Hongrie devint progressivement un royaume important et indépendant qui a formé une culture centre-européenne distincte liée aux plus importantes civilisations d'Europe occidentale. Matthias Corvin règna sur la Hongrie de 1458 à 1490; il renforça la Hongrie et son gouvernement. Sous son règne, la Hongrie (en particulier les zones au nord, dont certaines font aujourd'hui partie de la Slovaquie) devint un centre artistique et culturel de l'Europe de la Renaissance. La culture hongroise a influencé d'autres cultures, comme par exemple celles de la Pologne et de la Lituanie. Avec la Pologne et les terres tchèques, la Hongrie forma le Groupe de Visegrád. Depuis la fin des années 1990, une alliance politique du même nom existe avec la République tchèque, la Slovaquie et la Pologne.
L'indépendance hongroise prit fin avec sa conquête par l'Empire ottoman, au début du XVIe siècle. Les parties ouest de la Hongrie qui ne furent pas conquises par les Ottomans furent annexées par l'Autriche (dont les régnants acquirent le droit d'ajouter le titre de "Rois de Hongrie" à cette occasion), tandis qu'à l'est, la Principauté de Transylvanie, jusque-là vassale de la Hongrie, devint indépendante, mais dut bientôt accepter la suzeraineté ottomane, tout comme ses voisines, la Valachie et la Moldavie). Toutefois, en Transylvanie, la noblesse hongroise conserva ses privilèges. À cette même époque, la Réforme se répandit, et un tiers environ des Hongrois devinrent calvinistes ou luthériens.
Après 150 ans - avant la fin du XVIIe siècle - l'Autriche et ses alliés chrétiens reprirent à l'Empire ottoman le territoire de la Hongrie actuelle.
Après la défaite finale des Turcs, les Habsbourg s'emparèrent de la totalité de la Hongrie, ainsi que des pays vassaux : la Croatie et la Transylvanie. Un conflit commença entre l'aristocratie hongroise et les Habsbourg pour la préservation des droits des nobles (et, parallèlement, pour l'autonomie de la Hongrie au sein de l'Empire). Au XVIIIe siècle, les Habsbourg jouèrent les "despotes éclairés" et réformateurs (accordant par exemple davantage de droits aux serfs slaves ou roumains), tandis que la noblesse hongroise faisait figure de force réactionnaire qui mena une guerre de sédition entre 1703 et 1711, sous les ordres d'un noble transylvain : François II Rákóczy. Mais au XIXe siècle, le combat contre l'absolutisme autrichien se transforma en un combat populaire pour la liberté : la révolution hongroise de 1848 contre les Habsbourg (cf. Ferdinand Ier d'Autriche) et la guerre de 1848-1849, conduite par Kossuth, ne purent être étouffées que par l'offensive conjointe des troupes autrichiennes et russes. À la suite de ces événements, les Habsbourg abolirent en Transylvanie le servage de la majorité orthodoxe qui, sous la conduite d'Avram Iancu, avait hésité à soutenir les révolutionnaires hongrois contre les Russes orthodoxes. Les Habsbourg accordèrent finalement des droits civils aux Serbes, aux Ruthènes (Ukrainiens) et aux Roumains.
Battue par la coalition franco-italienne (bataille de Solférino, 1859) et par la Prusse (bataille de Königgratz, appelé aussi Sadowa ou Hradec-Kralové en tchèque - 1866), l'Autriche passe avec les Hongrois un compromis: en 1867 la Croatie et la Transylvanie sont abolies, et forment avec la Hongrie un royaume autonome (la Transleithanie) au sein de l'Empire austro-hongrois (le reste de l'Empire est la Cisleithanie). Ce compromis, favorable aux germanophones et aux magyarophones, fait perdre aux slavophones et aux latinophones tout espoir d'autonomie au sein de l'Empire, ce qui accentue leurs tendances irrédentistes (en faveur d'un rattachement à d'autres pays). Cette double-monarchie austro-hongroise (François-Joseph de Habsbourg étant empereur à Vienne et roi à Budapest) dure jusqu'à la chute de l'Empire, à la fin de la Première Guerre mondiale. La Hongrie se sépara de l'Autriche le 31 octobre 1918.
Début 1919, les Habsbourg ayant abdiqué, la Hongrie devient une régence. Une commission française, dirigée par le géographe Emmanuel de Martonne, trace les nouvelles frontières de la Hongrie, en suivant la limite des zones rurales à majorité magyare du centre du pays, mais sans tenir compte des villes (presque partout à majorité hongroise) ni des zones magyarophones excentrées (dans l'est de la Transylvanie par exemple).
En mars 1919, les communistes renversent le gouvernement, et en avril, Béla Kun proclame la République des Conseils (cf. Conseil ouvrier), qui tente en vain de reconquérir les frontières de 1918. Ce gouvernement ne dura pas longtemps ; aux ordres de la mission française Berthelot, l'armée roumaine entre en Hongrie et occupe Budapest; les forces communistes sont vaincues, et le régime soviétique est renversé le 6 août 1919. Les Alliés remettent le pouvoir aux forces légitimistes, menées par l'(ex-) amiral Miklós Horthy.
plus d'infos sur la Hongrie
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