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Vol Genève Berlin
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Vol pour Berlin (Allemagne) |
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BerlinCulture
Aujourd'hui, Berlin doit faire face à de graves difficultés financières, mais les manifestations culturelles continuent. On peut noter le Carnaval des Cultures, un défilé de rue multi-ethnique annuel, ainsi que le CSD (Christopher Street Day), qui est la plus grande manifestation d'homosexuels en Europe centrale. Ces événements attirent des millions de Berlinois et sont soutenus par le gouvernement de la ville. Jusqu'en 2003, chaque été eut aussi lieu la Love Parade, le plus grand défilé d'amoureux de la musique techno, en plein centre-ville, dans le Tiergarten.
Bien que la population diminue et que le taux de chômage soit élevé, beaucoup de jeunes Allemands et d'artistes continuent à s'installer à Berlin, faisant de la ville la capitale de la jeunesse et de la culture pop d'Allemagne. D'ailleurs, en 2003, il a été annoncé que l'annuel Popkomm, une référence mondiale dans l'industrie musicale, aurait lieu désormais à Berlin, après s'être déroulé pendant 15 années à Cologne. De plus, la chaîne musicale MTV Allemagne a aussi déménagé son siège de Munich pour Berlin fin avril 2004.
Enfin, Berlin est aussi une référence pour le cinéma avec l'accueil chaque année en février de la Berlinale, festival international de cinéma dont la récompense suprême est l'Ours d'Or.
Berlin accueille chaque année en février la Berlinale. Quelques films se déroulant à Berlin :
À Berlin il y a deux jardins zoologiques: Le Zoo de Berlin (Zoologischer Garten Berlin), fondé déjà en 1844, et le Jardin Zoologique de Berlin-Friedrichsfelde (Tierpark Berlin), fondé en 1954. Depuis la réunification de la ville de Berlin les deux institutions coopèrent intensivement et à partir du 31er janvier 2007 ils sont dirigés par un seul directeur.
Économie
Berlin est la ville la plus touristique d'Allemagne et accueille chaque année plus de sept millions de visiteurs.
Économie et politique y sont toujours étroitement liées : avant la chute du mur de Berlin, la partie occidentale de la ville survivait grâce aux subventions fournies par la RFA, qui couvraient plus de la moitié de son budget. Les salariés berlinois recevaient alors un Berlinzuschlag, une prime spécifique récompensant leur fidélité à Berlin. Désormais, les travaux de réhabilitation de la partie orientale et l'aménagement des futurs locaux du gouvernement, ne peuvent être financés uniquement par la ville, actuellement au bord de la faillite.
Par exemple, des pelouses municipales ne sont plus entretenues aussi souvent qu'avant, des piscines et des théâtres publics ont dû fermer. Les investisseurs étrangers ne sont pas venus s'installer si vite que l'on avait espéré et les rentrées fiscales restent maigres, comparées aux dépenses concernant une population connaissant un fort taux de chômage. Beaucoup d'entreprises de Berlin-Est ont dû fermer pour manque de productivité.
Historiquement, l'industrie a un poids important dans le développement économique de la ville. Des quartiers entiers sont nommés d'après des grands noms de l'industrie allemande, comme, notamment, Siemensstadt, bâti dans les années 1920 dans le quartier de Spandau pour les ouvriers de cette entreprise. Elle y a toujours son siège, contrairement à beaucoup d'autres sociétés berlinoises qui ont quitté la ville après la construction du mur, par peur d'être coupées de leurs fournisseurs et de leurs marchés.
La société de service laisse aussi des empreintes à Berlin et, parmi les employeurs importants aujourd'hui, on peut citer l'aéroport de Tegel. Néanmoins, la fonction publique reste encore longtemps le premier employeur de la ville.
Pour réduire les coûts administratifs et pour intégrer Berlin à son voisinage, une initiative visant à regrouper les Länder de Berlin et de Brandebourg (avec sa capitale Potsdam) a été finalement refusée par les populations consultées par référendum. Ainsi, Berlin affronte seule les défis économiques et politiques de la fin du XXe siècle, parmi lesquels la venue du gouvernement allemand.
Si Berlin est redevenue en droit la capitale de l'Allemagne dès le 3 octobre 1990, la décision de transférer les administrations et les parlementaires n'a été prise que le 21 juin 1991 et l'échéance repoussée pour le 1er janvier 2000. Berlin accueille donc le siège de la présidence (château de Bellevue) et de la chancellerie et son gouvernement (Reichstag et Bundestag), ce qui a constitué un des grands chantier du centre-ville.
plus d'infos sur Berlin
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Vol pour l'Allemagne |
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AllemagneAspects culturels et politiques
* Berlin, Brême, et Hambourg sont des 'villes-Länder' (en allemand Stadtstaat). Pour Hambourg et Brême, il s'agit d'un héritage du passé commercial de ces villes (voir Hanse). Elles sont des Länder à part entière.
Chaque Land a sa propre constitution (Verfassung). Il est aussi doté d'un Parlement (Landtag) et d'un gouvernement (Landesregierung) issu de la majorité du Landtag. Il est souverain en matière de culture (enseignement, théâtre, musique, etc.), d'organisation des services de police, de droit communal. La Fédération peut élargir les compétences des Länder par des prescriptions-cadres: l'enseignement supérieur, l'aménagement du territoire, la protection de la nature et la conservation des sites naturels sont passés de la compétence de la fédération à celle des Länder. Enfin, les Länder ont la responsabilité de faire respecter les décisions fédérales sur leur territoire. Chacun des Länder peut également lever des impôts. De ce fait, 36% des impôts directs collectés reviennent aux Länder, l'État fédéral en recevant près de 50% et les communes se partageant le reste. La loi fondamentale n'a pas délimité strictement certains domaines législatifs : Pour le droit civil, le droit pénal, le droit économique, le droit du travail, la politique du logement, la politique énergétique, la circulation routière ou encore la gestion des déchets les Länder peuvent légiférer a condition que l'État fédéral l'autorise. Celui-ci ne peut intervenir pour légiférer que pour un besoin uniforme à l'échelle nationale.
Une des particularités de la démocratie allemande est l'institutionnalisation du rôle des partis politiques : représenter les citoyens et leur apporter une formation politique.
De 1945 à la réunification allemande de 1990,la RFA cultive l'« oubli de puissance » . Elle devient le modèle de l'État-marchand civil qui renonce à toute ambition militaire et rôle important dans les relations internationales. Elle cherche à faire oublier son passé impérialiste en intégrant au sein du plus grand nombre d'alliances. de ce point de vue l'entrée de la RFA dans l'OTAN, la fait passer de pays occupé à partenaire stratégique des États-Unis. La RFA tient d'autant plus à cette alliance que les États-Unis sont ses principaux protecteurs face à l'Union soviétique. La participation à la CECA en 1951 et à la naissance de la CEE marquent le retour de l'Allemagne dans le jeu européen. Néanmoins, les actions de la RFA sur la scène internationale étaient de l'ordre d'une « diplomatie du chéquier », la RFA se montrant généreuse sur le plan des solidarités internationales. Le Traité de l'Élysée signé en 1963, permet la réconciliation franco-allemande et une coopération profitable pour les deux pays.
Mais la chute du communisme et la réunification de l'Allemagne change le statut de l'Allemagne. L'unification intéresse en plus les quatre vainqueurs de 1945 qui s'étaient partagé quatre secteur d'occupation. Sans leur accord l'unité allemande était impossible, chacun ayant un droit de veto sur le processus. D'où la signature, à Moscou du Traité « 4 + 2 » appelé aussi Traité de Moscou mais son véritable nom est « Traité portant règlement définitif concernant l'Allemagne ». Ce Traité fixe le nouveau statut international de l'Allemagne unie au coeur de l'Europe en fixant définitivement les frontières (art. 1er) en plafonnant l'armée allemande à 370 000 hommes. Après 45 ans de tutelle étrangère, l'Allemagne retrouve sa souveraineté pleine et entière. Elle redevient un État comme les autres. Forte de sa puissance économique et de sa stabilité, elle s'efforce d'aider les autres États, principalement ses voisins de l'est, à acquérir cette stabilité politique. N'ayant plus de visée de puissance ou d'hégémonie, elle promeut les critères environnementaux, les droits de l'homme ou les droits sociaux. elle privilégie la culture d'influence via les investissements économiques dans les PECO dont elle favorise l'intégration. Elle est devenu un des piliers de l'Europe. Des troupes allemandes sont intervenues dans le cadre des missions de l'OTAN en Bosnie, au Kosovo et en Afghanistan dans le cadre de la mission de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) de l'OTAN, à laquelle la Bundeswehr participe depuis janvier 2002. En 2005, environ 7 000 soldats étaient y stationnés.
Géographie de l'Allemagne
L'Allemagne est un État qui ne connaît aucune contrainte naturelle liée au relief ou au climat. Le nord est occupé par une plaine aux paysages monotones, le centre par des montagnes anciennes d'altitudes peu élevées, le sud par une bassin sédimentaire et par le massif alpin. Ce pays, bordé au Nord-ouest par la mer du Nord et au Nord-est par la mer Baltique, occupe une place centrale dans l'Union européenne par sa situation, sa puissance démographique, industrielle et commerciale. Une grande partie de l'Allemagne occidentale fait partie de l'Europe rhénane, la région la plus dynamique d'Europe et l'une des plus dynamiques du monde.
L'Allemagne a connu des changements territoriaux successifs au XXe siècle. La défaite de 1918 a sonné le glas de l'Empire allemand. Le traité de Versailles de 1919 qui règle le sort de l'Allemagne fait passer la superficie de l'Allemagne de 540 848 km² à 468 776 km². Celle-ci est amputée de l'Alsace-Lorraine, du Nord de Schleswig et d'Eupen et de Malmedy. De plus, pour permettre à la Pologne d'avoir un accès à la mer, la Prusse orientale est séparée du reste de l'Allemagne par le corridor de Dantzig.
Après la défaite de 1945, l'Allemagne est occupée par les vainqueurs. À l'Est, 11 millions d'Allemands sont chassés ou fuient vers l'Ouest. Environ 110 000 km² à l'Est sont rattachés à la Pologne ou à l'URSS. Une des conséquences de la Guerre froide est la création en 1949 de la RFA à l'Ouest dans les zones d'occupations des occidentaux suivie par celle de la RDA dans la zone occupée par les soviétiques à l'Est. Il y a désormais deux États allemands : la RFA, une démocratie pluraliste et capitaliste et la RDA, une démocratie populaire avec un parti unique au pouvoir, le Parti socialiste unifié d'Allemagne (SED), et une économie calquée sur celle de l'URSS.
Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin, construit en 1961, tombe. L'année suivante la RDA est absorbée par la RFA. Les Allemands sont de nouveau réunis dans un seul État, la RFA. Ce nouvel État doit surmonter le coût de la réunification allemande, c'est-à-dire investir pour rattraper le retard économique des Länder de l'Est par rapport à ceux de l'Ouest. Il s'agit de reconnecter les deux territoires coupés par le rideau de fer durant la Guerre froide : le gouvernement a notamment mis en oeuvre des chantiers d'infrastructures de transport : le projet « Unité allemande » lancé en 1992, prévoit des travaux jusqu'en 2010 pour un montant total de plusieurs dizaines de milliards d'euros. L'effort est porté en particulier sur les autoroutes à numéros pairs, d'orientation est-ouest : par exemple, la Bundesautobahn 4 qui va de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie à la frontière polonaise en passant par la Thuringe. Les canaux sont modernisés ou complétés, comme le Mittellandkanal. La réunification consiste à convertir les anciennes industries de la RDA et à les soumettre aux nouvelles normes environnementales. L'intégration de l'ex-Allemagne de l'Est à l'Union européenne reste encore inachevée et les inégalités sont toujours présentes.
Avec ses 231 habitants par km², l'Allemagne est un des pays les plus densément peuplés d'Europe derrière les Pays-Bas et la Belgique. C'est le pays le plus peuplé de l'Union européenne. L'Ouest reste toutefois plus peuplé que l'Est. En effet, on rencontre d'importantes concentrations urbaines à l'ouest et au sud du pays :
90% de la population vit en ville. Cependant, il n'existe pas de métropole écrasant l'espace allemand comme le font Londres et Paris pour leur territoire national. Berlin compte actuellement 3,5 millions d'habitants. Il existe aussi une quinzaine de villes qui atteint les 500 000 habitants.
Le taux de natalité de l'Allemagne est l'un des plus faibles (8,25 pour mille) et son accroissement naturel est négatif depuis les années 1980 pour les 11 Länder de l'Ouest. Plusieurs explications peuvent être données à ce phénomène: le faible pourcentage de naissances hors mariage, l'absence totale d'une politique familiale incitative - peu de crêches ni d'écoles maternelles pour les enfants de moins de 5 ans -, la quasi-obligation pour une femme de s'arrêter de travailler quand elle a un jeune enfant. Jusque qu'au début des années 1990, les cinq Länder de l'Est avaient un taux de fécondité bien plus élevé qu'à l'Ouest. En effet, pour favoriser le travail des femmes et soutenir la croissance démographique, la RDA avait mis sur pied une véritable politique familiale. Avec la réunification, tous ces avantages ont disparu. La natalité de l'Est de l'Allemagne est aujourd'hui aussi faible que celle de l'Ouest. La population allemande n'augmente que grâce à un solde migratoire positif. Mais on peut constater des disparités de situation. Le solde migratoire est négatif à l'Est. Le taux de chômage y est très élevé. Les Ossis migrent vers l'Ouest à la recherche de meilleures conditions de vie.
Pour résoudre le problème du financement des retraites, les assemblées allemandes ont choisi d'élever l'âge légal du départ à la retraite de 65 à 67 ans entre 2012 et 2029.
plus d'infos sur l'Allemagne
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GenèveCulture
La commune est propriétaire et responsable de 16 musées. Parmi eux, les Musées d'art et d'histoire » Musée d'art et d'histoire, Maison Tavel et Musée Rath » forment le plus grand ensemble muséal de Suisse avec ses 8 musées et leur million d'objets, son centre iconographique, sa bibliothèque, son laboratoire de recherche et ses ateliers de restauration.
À ses côtés se trouvent les Conservatoire et Jardin botaniques et leurs herbiers, regroupant quelque six millions d'échantillons, le Musée d'ethnographie et son annexe de Conches, le Muséum d'histoire naturelle, le Musée de l'Ariana ou l'Institut et musée Voltaire connu internationalement pour sa collection de documents du XVIIIe siècle.
Les musées privés, qu'ils soient subventionnés » comme le Mamco » ou entièrement privés » comme le Musée Patek Philippe et le Musée international de la Réforme », sont presque une vingtaine à mettre à la disposition de la population genevoise les richesses de leurs collections.
À Genève, la plupart des salles de spectacles sont la propriété de collectivités publiques. Si certaines sont de véritables institutions, d'autres, tournées vers les compagnies indépendantes, parviennent également à mettre sur pied des saisons complètes. D'autres encore n'ont pas de direction artistique mais sont louées aux compagnies locales.
Ernest Ansermet et l'Orchestre de la Suisse romande, le Grand Théâtre, le Victoria Hall, Armin Jordan, L'Usine, Artamis ou encore le Chat noir ont fait et font toujours la réputation locale voire internationale de la ville.
Genève abrite également des compagnies théâtrales qui y sont nées ou ont décidé de s'y implanter.
À l'exception du ballet du Grand Théâtre qui possède un lieu de répétition et une salle de représentation, les compagnies de danses genevoises ne possèdent pas de salles fixes. Défendues par l'Association pour la danse contemporaine, elles militent pour la création d'une Maison de la danse.
De nombreuses manifestations ont lieu tout au long de l'année parmi lesquelles :
Depuis 1818, un marronier de la promenade de la Treille est utilisé afin de déterminer le début du printemps. C'est le sautier qui observe l'arbre et qui note le jour de l'arrivée du premier bourgeon. Le sautier publie alors un communiqué de presse qui est repris dans la presse locale.
Le jeudi suivant le premier dimanche de septembre, Genève fête le Jeûne genevois. Selon la tradition locale, cette fête commémorerait la nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy rapportée par les Huguenots arrivés à Genève.
Genève est le siège de l'Université de Genève, fondée par Jean Calvin en 1559, auquelle est rattachée la Bibliothèque de Genève (ancienne Bibliothèque publique et universitaire).
La ville abrite par ailleurs l'un des plus prestigieux établissements spécialisés en relations internationales, l'Institut de hautes études internationales, l'Institut international de Lancy (fondé en 1903) mais également de la plus ancienne école internationale au monde, l'École internationale de Genève, fondée en 1924 à la suite de la Société des Nations, et l'Institut Florimont.
Le système éducatif genevois est divisé en écoles primaires (4 à 12 ans), cycles d'orientation (12 à 15 ans) et collèges (15 à 19 ans), le plus ancien d'entre eux étant le Collège Calvin situé dans les anciens bâtiments de l'Université, pouvant ainsi être considéré comme l'école publique la plus ancienne du monde[réf. nécessaire].
Genève possède également des établissements post-secondaires tels que l'École d'Ingénieurs de Genève ainsi qu'un grand nombre d'établissements d'enseignement musical dont l'Institut Jaques-Dalcroze et le Conservatoire de Genève.
Politique
Le pouvoir délibératif est exercé par le Conseil municipal. Il est composé de 80 conseillers municipaux élus directement par le corps électoral au scrutin proportionnel tempéré d'un quorum de 7 %. Leur mandat dure quatre ans et est renouvelable indéfiniment.
Ils votent le budget municipal et les projets d'arrêtés présentés par le Conseil administratif (CA) qui impliquent une obligation d'exécution. En outre, ils peuvent prendre diverses initiatives :
Il est exercé par le Conseil administratif de Genève qui est un collège de cinq membres élus directement et séparément par le corps électoral de la ville au scrutin majoritaire et pour un mandat de quatre ans. Par tournus, le maire est élu chaque année parmi ses membres. À l'issue des élections administratives du 29 avril 2007, le nouveau conseil administratif, entré en fonction le 1er juin, se compose de la façon suivante :
Les citoyennes et citoyens sont électeurs et éligibles à condition d'être de nationalité suisse et d'être domiciliés sur le territoire de la commune. Les étrangers domiciliés depuis au moins huit ans en Suisse (dont trois mois dans la commune) ont également le droit de vote communal depuis l'adoption d'une initiative populaire cantonale lors de la votation du 24 avril 2005. L'autre initiative octroyant le droit d'éligibilité a en revanche été refusée. Genève suit ainsi la plupart des villes romandes, plus libérales que les villes alémaniques, quant aux possibilités données aux étrangers de participer à la vie politique locale.
Les citoyens et citoyennes de la Ville de Genève disposent du droit de référendum et d'initiative populaire. Ces droits existent aussi au niveau cantonal et fédéral. Ils permettent de soumettre au corps électoral un arrêté voté par le Conseil municipal ou une demande de délibération sur un objet déterminé. Il faut pour ce faire réunir les signatures de 4 000 électeurs au moins, dans les quarante jours qui suivent l'adoption de l'arrêté ou le lancement de l'initiative. Si les signatures sont réunies, le corps électoral est obligatoirement appelé aux urnes.
Ville internationale
Elle est depuis longtemps considérée comme une terre d'asile de par son rôle de ville d'accueil pendant les persécutions à l'encontre des protestants qui ont suivi la Réforme. Avec l'accueil de nombreux réformateurs comme Guillaume Farel, Jean Calvin ou Théodore de Bèze, elle gagne son surnom de « Rome protestante » ou de « cité de Calvin ». De nombreuses personnalités internationales y trouvent refuge comme le célèbre Lénine avant la révolution russe de 1917.
C'est grâce à cette tradition d'accueil et à la neutralité de la Suisse que de nombreuses organisations internationales décident d'y installer leur siège :
Genève accueille également de nombreuses conférences internationales dont certaines sont restées célèbres. Ainsi, c'est ici que sont signées les conventions de Genève en 1949, instrument fondamental du droit international humanitaire développant la convention de 1864, ainsi que la convention de 1951 sur le statut des réfugiés. Plus tard, les accords de Genève mettent fin à la Guerre d'Indochine et l'Initiative de Genève tente de contribuer à la résolution du conflit israélo-palestinien. Au vu du nombre de conventions ayant été signée à Genève, la page Convention de Genève (homonymie) en regroupe certaines.
Infrastructures
L'aéroport international de Genève, à Cointrin, est situé à moins de dix minutes du centre-ville et accessible en bus ou en train. De grandes compagnies telles que EasyJet, British Airways, Air France, Lufthansa et Swiss proposent des lignes à destination de toute l'Europe et du reste du monde.
plus d'infos sur Genève
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SuissePolitique
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Les cantons possèdent 2 sièges au Conseil des États (à l'exception des demi-cantons d'Obwald, Nidwald, Bâle-ville, Bâle-campagne, d'Appenzell Rhodes-Extérieures et d'Appenzell Rhodes-Intérieures qui ont un siège ; ils étaient appelés « demi-cantons » sous l'empire de la constitution de 1874 aujourd'hui remplacée par celle de 1999) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres (conseillers fédéraux), et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral. Il est désormais composé de 2 sièges pour le Parti radical-démocratrique, 2 pour le Parti socialiste, 2 pour l'UDC et 1 pour le Parti démocrate-chrétien.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un Président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
Économie
Malgré l'absence de ressources naturelles, l'économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, ainsi que la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés du monde. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir dès 2004 avec une hausse réelle de 2,5%, puis 2,4% en 2005 et 3,2% en 2006. Le PIB s'établit à 486,2 milliards de francs suisses. Pour 2007 et 2008, les prévisions de croissance sont de 2,7% et 2.4% respectivement, confirmant une reprise économique soutenue. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 2,6% en août 2007), et l'inflation relativement faible (0.0% pour août 2007), bien que variables selon les cantons.
Population
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s). La Suisse a 4 langues officielles : l'allemand (64% en orange) au nord et au centre, le français (19% en vert) à l'ouest, l'italien (8% en mauve) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 0,5% en violet) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard - Hochdeutsch ou « bon allemand » - est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
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