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Vol Limoges Ajaccio

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Vol pour Ajaccio (France)
 

Ajaccio

Histoire

Ajaccio fut occupée par les Français de 1553 à 1559, puis passa définitivement à la France en 1768. La ville fut faite par Napoléon Ier, qui en était originaire, la capitale de l'unique département de l'île au détriment de Bastia. C'est au cours des XIXe et XXe siècles qu'Ajaccio rattrapa son retard sur cette dernière et devint la ville la plus peuplée de l'île (Environ 52000 habitants et 63700 pour l'agglomération administrative (chiffre officiel fourni par la CAPA). Celle ci n'englobant pourtant pas les communes limitrophes du sud de la ville, le chiffre réel se situe aux alentours de 70000 habitans).

Au XIXe siècle, Ajaccio est une station d'hivernage très prisée de la haute société de l'époque, particulièrement anglaise, à l'instar de Monaco, Cannes, Nice. Une église anglicane fut même bâtie. Le 8 octobre 1943, Ajaccio fut la première ville française libérée de la domination allemande. La ville resta (avec quelques interruptions) un bastion électoral bonapartiste jusqu'aux élections municipales de 2001. La municipalité sortante fut alors battue par une coalition de gauche rassemblant sociaux-démocrates, communistes et... Charles Napoléon, prétendant au trône impérial !

Économie

Le secteur tertiaire représente de loin le principal pourvoyeur d'emplois de la ville. Ajaccio est un centre administratif et commercial. Le tourisme balnéaire estival mais aussi culturel, ainsi que la pêche demeurent des secteurs importants dans l'économie. L'industrie est très peu présente.


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Vol pour la France
 

France

Géographie

À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.

La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 Â»Â‰810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.

Divisions administratives

Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.

Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.

Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.

Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.

Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.

Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.

Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.

La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.

Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.

Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur

les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).

D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.

Environnement

La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.

Démographie

La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.

La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.

En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).

En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.

La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .

Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.

Économie et développement

La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand Â» pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.

La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.

En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi


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Limoges

Transports

Depuis le 4 septembre 2006, les dix-sept communes de la communauté d'agglomération sont reliées au réseau des bus de Limoges (TCL), contre seulement six auparavant. Les huit communes de la Communauté qui ne sont pas desservies par les lignes régulières le sont par les bus dits "Télobus", transport à la demande.

Limoges est desservie par deux gares SNCF, la gare des Bénédictins et la gare Montjovis.

La gare des Bénédictins, placée sur l'axe Paris-Toulouse, est la plus fréquentée mais perd de l'importance depuis la réduction des dessertes Paris-Toulouse via Limoges, au profit de Bordeaux.

La ville en 2006 n'est toujours pas desservie par le TGV, le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin étant revenu sur son engagement de créer le "POLT" (liaison Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) par TGV pendulaire. Ces décisions ont provoqué la colère des élus et des habitants. Un nouveau projet a été présenté en 2006, la ligne à grande vitesse entre Poitiers et Limoges, qui s'est concrétisé à l'automne 2006 avec la tenue du débat public.

Il faut environ trois heures pour rejoindre Paris et trois heures et demie pour rejoindre Toulouse. La desserte vers Lyon, Clermont-Ferrand ou Bordeaux reste mauvaise, du fait de l'enclavement relatif de la région sur l'axe Ouest-Est.

La gare Montjovis est placée sur l'axe Limoges-Angoulême, mais son trafic est faible sur cette ligne, et les voyageurs préfèrent « embarquer Â» aux Bénédictins, gare plus pratique.

L'aéroport international de Limoges, doté récemment d'une nouvelle aérogare, est situé sur le territoire même de la commune de Limoges, à 15 mn de voiture du centre ville et des zones d'activité économique. Il est géré par la CCI de Limoges. Le trafic, dopé par les compagnies low-cost, a atteint les 380 000 passagers en 2006. Il propose des vols quotidiens vers les grandes villes françaises (Paris-Roissy et Paris-Orly, Lyon) et Nice en saison estivale, la Corse en saison (Figari) ainsi qu'une importante desserte du Royaume-Uni par deux compagnies "low cost" (vols quotidiens vers Londres et de une à plusieurs fois par semaine vers Liverpool, Southampton, Nottingham et Newcastle). D'autres dessertes internationales sont en cours de négociation avec les compagnies qui desservent l'aéroport et pourraient voir le jour à court ou moyen terme, notamment vers l'Irlande,les Pays-Bas ou l'Ecosse.

Des correspondances vers toutes les destinations du monde sont assurées à Paris-Charles de Gaulle, Lyon-Saint-Exupéry et London-Stansted.

L'aéroport de Limoges-Bellegarde propose également un programme saisonnier de vols charters vers de nombreuses destinations touristiques d'Europe, d'Afrique du Nord ou des DOM-TOM. Pour plus d'informations: www.aeroportlimoges.com

Limoges est située sur l'autoroute A20, surnommée l'Occitane, qui relie Vierzon à Montauban. Elle permet d'inclure Limoges dans un grand axe autoroutier européen qui va des Pays-Bas à l'Espagne, via Paris et Toulouse. Elle est aussi à un carrefour d'où partent plusieurs routes nationales : la N147 relie Limoges à Poitiers, Tours, Châtellerault, Saumur et Angers ; la N21 relie Limoges à Périgueux et Agen ; la N141 la relie à Angoulême, Saintes à l'ouest, et Aubusson, Clermont-Ferrand à l'Est.

Limoges est située entre deux carrefours importants : au Nord, la jonction entre la RN 145 (Route Centre-Europe-Atlantique : Suisse - Montluçon - Guéret, Poitiers et grand Ouest) et l'A20 (carrefour de La Croisière, près de La Souterraine) ; au Sud, entre l'A89 (Lyon - Bordeaux) et l'A20 à la hauteur de Brive-la-Gaillarde.

Limoges est traversée par la Vienne, rivière se jettant dans la Loire et par l'Aurence, affluent de la Vienne. Ces cours d'eau ne sont commercialement pas naviguables.

Les rues piétonnes de Limoges sont situées en son centre : rue du Clocher, rue du Temple, rue du Consulat, rue de la Boucherie, rue Ferrerie. Ce sont pour la plupart des rues commerçantes.

Écoles et université

Le projet d'une calandreta apparaît en 1992, avec la constitution d'une association. Avec le soutien du conseil régional, l'école maternelle ouvre en 1994, puis le cours préparatoire en 1998. Aujourd'hui, elle assure l'ensemble des classes de la maternelle et du primaire.

Limoges est le siège de l'Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieur de Limoges (ENSIL), d'un institut, l'Institut d'Ingénierie Informatique de Limoges (), de l'École nationale supérieure de céramique industrielle, et de l'École Nationale Supérieure d'Art de Limoges-Aubusson, qui regroupe les écoles nationales d'art décoratif de Limoges et d'Aubusson.

Cette école, également connue sous le nom d'école des Beaux-Arts ou école d'art décoratif, est indépendante de l'université ; elle est sous la tutelle du ministère de la Culture. Elle offre des cursus d'art et de design. L'école est spécialisée dans la céramique et la tapisserie. Les diplômes sont obtenus après cinq ans. Il n'existe que cinq ENSA en France.

Limoges comprend également, au sein de son université, une faculté de droit avec de nombreuses formations, réputée notamment en droit de l'environnement, droit du sport, et droit notarial; une faculté de médecine et de pharmacie, une faculté des sciences, une faculté de lettres et sciences humaines; également, un institut universitaire de technologie de 10 départements, un IAE dès la rentrée 2007, un institut de préparation à l'administration générale, un insitut universitaire spécialisé.

Limoges abrite une École Nationale d'arts décoratifs avec des spécialisations sur les arts du feu, un institut universitaire de formation des maîtres, un centre national de formation aux métiers de l'eau, plusieurs classes préparatoires aux grandes écoles, 19 formations en BTS.

Avec 20 000 étudiants, Limoges est une vraie ville universitaire, où les loyers demeurent raisonnables, et le cadre de vie propice à la réussite scolaire.

Monuments historiques et autres sites

Crypte Saint-Martial (Xe siècle) : place de la République. Cette crypte conserve encore les tombeaux de Saint Martial, premier évêque et patron de la ville, de ses deux compagnons Alpinien et Austriclinien et de la légendaire Sainte Valérie. Elle fut découverte durant les années 1960, lors de la création du parking de la Place de la République. Il n'en reste aujourd'hui qu'une petite partie. La situation du tombeau donna naissance à un pèlerinage, puis occasionna la construction de l'abbaye bénédicine de St-Martial. Cette abbaye prospéra et étendit son influence sur le Sud-Ouest. De magnifiques manuscrits, aujourd'hui conservés à la Bibliothèque Nationale, y furent créés ; c'est aussi en son sein que furent fabriquées les plus belles pièces d'orfèvrerie du Moyen Âge, connu sous le nom d'?uvre de Limoges. On a situé dans l'aire de son rayonnement les débuts de la poésie en langue d'Oc, et fait remonter l'origine de la polyphonie à son école musicale. Rasée au XIXe siècle, il ne reste du monument que la crypte.

Chapelle Saint-Aurélien (XIVe et XVIIe siècles) : ce petit édifice renferme les reliques du second évêque de Limoges, saint patron de la confrérie des Bouchers. Elle possède de belles statues médiévales et un magnifique retable baroque. Le bâtiment est toujours entretenu par les bouchers du quartier, qui l'achetèrent comme bien national à la Révolution, le sauvant de la destruction .

Église Saint-Michel-des-Lions (XIVe siècle) : cette église conserve, depuis la Révolution française, les reliques de saint Martial. Son architecture est caractéristique des églises-halles du domaine plantagenêt. Elle possède de magnifiques vitraux des XVe et XVIe siècles, deux piétas médiévales et de nombreux objets de cultes, un élégant clocher de type limousin (XIVe siècle) surmonté d'une boule en cuivre, deux lions gallo-romains au pied du clocher, qui ont donné leur nom au monument.

Église Saint-Pierre-du-Queyroix (XIIIe siècle) : d'origine romane, elle fut reconstruite du XIIIe au XVe siècles. Notons un vitrail de type Renaissance, un Christ du XIIIe siècle, et de nombreux autres détails comme un retable baroque et statues remarquables. Derrière cette église, est né il y a plus de 50 ans le fameux club de basket du Cercle Saint-Pierre, plus connu sous le sigle CSP.

Abbaye bénédictine de la Règle (IXe siècle)-(XVIIIe siècle) : Fondée en 817 par Louis le Débonnaire, cette abbaye était proche de la cathédrale Saint-Étienne. Ce fut un important couvent de femmes, dirigé par des abbesses issue de la noblesse limousine. À partir de 1790 les bâtiments de l'abbaye accueillent une maison de détention avant d'être presque entièrement détruits. Sous le 1er Empire fut édifié, autour du logis de l'abbesse subsistant, le Grand Séminaire, qui y resta jusqu'en 1905. La plupart des édifices furent rasés dans les années 60 : une chapelle sert d'annexe à la médiathèque municipale, au dépôt légal régional et pour le Musée de la Résistance. Dans l'ancien réfectoire est installé un centre d'accueil des Compagnons du tour de France. Un magnifique souterrain subsiste sous le site de l'ancien logis de l'abbesse.

Église de Beaune-les-Mines : cette petite église romane a conservé une très belle statue de saint Christophe. Sur son parvis, s'élève une croix de pierre du XVe siècle.

Couvent des Carmes (XIIIe siècle) : avenue Saint-Éloi ; à l'emplacement de l'église du couvent fut construite une banque, qui a soigneusement inscrit dans ses murs les anciens arcs sur lesquels subsistent de magnifiques peintures médiévales. La salle capitulaire est conservée dans la rue Neuve-des-Carmes qui traverse le site des anciens bâtiments conventuels. Ceux-ci avaient en effet été vendus à la Révolution à plusieurs personnes privées. Une fresque de la fin du Moyen Âge  Â»Â” pourtant classée monument historique  Â»Â” a dû être déposée et déplacée.

Palais de l'Évêché (XVIIIe siècle) : de l'architecte limousin Joseph Brousseau, ce palais est caractéristique du néo-classicisme, seule la chapelle a conservé son décor originel. Il est le siège du Musée Municipal de Limoges qui accueille des collections d'émaux, de peintures et des objets préhistoriques ou antiques (voir le chapitre sur les musées). Les jardins de l'Evêché, en terrasses à la française, ont été reconstitués en 1976 (parterres, mails, bassins et orangerie) en accompagnement de l'ancien palais épiscopal conçu par Brousseau. Le site, inscrit, est ouvert toute l'année ; des visites guidées sont organisées sur demande auprès du service des espaces verts de la Ville de Limoges.

Caserne de la Visitation (XVIIe siècle) : cet ancien couvent, transformé en caserne sous le second Empire et affecté jusqu'à ces dernières années à l'armée, a conservé son église à dôme construite par Brousseau.

Amphithéâtre gallo-romain : une partie notable de cet ouvrage, qui faisait partie des principaux monuments de la cité gallo-romaine d'Augustoritum et qui fut l'un des plus vastes de la Gaule, a été enterrée sous le jardin d'Orsay, à la suite des fouilles réalisées à la fin des années 1960.

Palais de l'Évêché (XVIIIe siècle) : de l'architecte limousin Joseph Brousseau, ce palais est caractéristique du néo-classicisme, seule la chapelle a conservé son décor originel. Il est le siège du Musée Municipal de Limoges qui accueille des collections d'émaux, de peintures et des objets préhistoriques ou antiques (voir le chapitre sur les musées). Les jardins de l'Evêché, en terrasses à la française, ont été reconstitués en 1976 (parterres, mails, bassins et orangerie) en accompagnement de l'ancien palais épiscopal conçu par Brousseau. Le site, inscrit, est ouvert toute l'année ; des visites guidées sont organisées sur demande auprès du service des espaces verts de la Ville de Limoges.

Caserne de la Visitation (XVIIe siècle) : cet ancien couvent, affecté jusqu'à ces dernières années à l'armée, a conservé son église à dôme construite par Brousseau.

Le carrefour Tourny sous la neige. À droite les Galeries Lafayette, au fond l'église St-Pierre

Halles Centrales (XIXe siècle) : le « ventre de Limoges Â» fut dessiné dans les ateliers de Gustave Eiffel. Au sommet des arcades de fer, courre une petite frise en porcelaine représentant les différents produits vendus à l'intérieur. La jolie place de la Motte a été redessinée au milieu des années 1990 (fouilles de la motte vicomtale, de vestiges gallo-romains et mérovingiens, création d'un parking souterrain) en s'inspirant d'une esthétique très minérale.

Pavillon du Verdurier (XXe siècle) : ce monument de style Art Déco rappelant certains détails d'architecture de la gare ou des Halles centrales sert désormais de hall d'exposition, après avoir été tour à tour pavillon frigorifique, marché couvert et gare routière. De plan octogonal, construit en 1919 en béton , conçu par Roger Gonthier, architecte de la gare, la décoration extérieure de mosaïque et de grès cérame est l'oeuvre d'une maison de Boulogne-Billancourt. La décoration intérieure est de Léonard Chigot, père du maître-verrier Francis Chigot. Protégé et classé dans les années 1970, il devient alors le pavillon du Verdurier proprement dit. L'ancien quartier du Verdurier, très intéressant quartier du Moyen Âge présentant de beaux immeubles gothiques en pierre, a été détruit au début du XXe siècle à cause de son insalubrité.

La rue de la Cathédrale sous la neige. À gauche, l'hôtel de région

Musée Adrien Dubouché (XIXe siècle) est un très beau bâtiment à l'architecture éclectique inspirée de la Renaissance.

Hôtel Maledent de Savignac de Feytiat (XVIIe siècle) : rue Haute-de-la-Comédie ; ce petit immeuble a conservé de son époque de construction un portail classique et une cour intérieure à colonnade.


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France

Géographie

À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.

La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 Â»Â‰810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.

Divisions administratives

Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.

Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.

Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.

Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.

Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.

Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.

Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.

La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.

Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.

Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur

les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).

D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.

Environnement

La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.

Démographie

La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.

La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.

En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).

En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.

La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .

Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.

Économie et développement

La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand Â» pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.

La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.

En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi


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