| Vous êtes ici : Vol > Vol de Moscou à Brest |
Vol Moscou Brest
|
|
 _ |
Recherche de vols Moscou Brest |
 _ |
| |
|
|
 |
_ |
 |
|
|
 |
|
 |
|
Vous allez à Brest ? Vous recherchez le meilleur prix pour votre vol Moscou - Brest ? Trouvez votre Vol pour Brest au départ de Moscou pas cher avec Jetcost. Comparez les meilleurs tarifs : promotions, vol moins cher, voyages degriffes et offres de derniere minute pour Brest parmi de nombreuses agences de voyage en ligne, de compagnies aériennes régulières et low cost.
Jetcost vous permet de trouver votre vol pas cher à destination de tous les aéroports de Brest.
Avec Jetcost, faites votre réservation pour Brest en quelques clics. Les vacances à Brest sont au meilleur prix avec Jetcost.com : reservez votre vol Moscou Brest, votre hotel et même votre voiture de location pour découvrir Brest , destination dépaysante.
Grace au comparateur de vol Moscou Brest Jetcost, effectuez votre recherche instantanement et reserver votre vol Moscou - Brest pas cher en un petit clic. |
|
 |
|
 |
|
 |
Vol pour Brest (France) |
 |
| |
BrestHistoire
(...)
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
Il est à noter quand même que cette chanson exagère énormément la destruction de Brest. "Au loin très loin de Brest Dont il ne reste rien." Brest était loin de ne plus rien avoir après sa libération, malgré les combats et les bombardements.
La commune de Brest s'agrandit de façon importante en 1945, quand commença sa reconstruction, en absorbant 3 communes voisines: Lambézellec, Saint-Marc et Saint-Pierre-Quilbignon. Les habitants réfugiés pour beaucoup dans d'autres régions (la Sarthe notamment) rentrent alors reconstruire sur les décombres du vieux Brest une ville nouvelle (1946-1961) selon les plans de Jean-Baptiste Mathon. On construisit des baraques en bois pour ceux qui n'avaient nulle part où aller. Le plan de ville de la reconstruction puise ses influences dans le plan de Georges Milineau élaboré en 1929 et dans le mouvement moderne, mais respecte les formes géométriques dessinées par Vauban. À l'inverse de celui de villes reconstruites quasiment à l'identique, il n'a pas visé la conservation de l'esthétique et du patrimoine historique de la ville, dont le dernier vestige est la rue de Saint-Malo.
En mars 1950, débutent les grèves ouvrières des dockers et des ouvriers de la reconstruction, pour une augmentation de salaire. Suite à une manifestation agitée le 16 avril 1950, réunissant 1000 à 2000 ouvriers, des responsables du Parti communiste et de la CGT sont arrêtés. Le lendemain, 2500 grévistes dénoncent ces arrestations et affrontent violemment les forces de l'ordre. La répression quarante-neuf blessés et un mort, Édouard Mazé, ouvrier de vingt-six ans tué par les CRS d'une balle dans la tête. Les syndicats lancent alors une grève générale en signe de deuil. Son enterrement réunit près de 20 000 personnes, tandis que l'Assemblée nationale décide de ne blâmer officiellement que la violence des grévistes.
Orientée de longue date vers l'industrie d'armement, Brest y puise sa prospérité d'après-guerre. Mais le déclin de cette industrie impose, à la fin du XXe siècle, la reconversion des activités économiques vers les services, la recherche et les nouvelles technologies.
Politique et administration
La mairie principale de Brest se situe à l'Hôtel de Ville, place de la Liberté. Il existe 5 mairies de quartier (Bellevue, Saint-Marc, Rive droite, Lambézellec et Europe).
Depuis 1973, Brest forme avec 7 communes voisines une communauté urbaine, appelée Brest Métropole Océane.
Économie
Malgré son image de ville industrielle dont l'activité dépend en grande partie des commandes militaires, le tertiaire représente 75% de l'activité dans le bassin de Brest. Cette tendance à la tertiarisation se poursuit encore, ce qui permet le maintien des effectifs salariés, malgré le déclin industriel.
9e port de commerce français en comptant la réparation navale civile, la ville évolue vers les métiers de recherche et de conception, mais reste résolument attachée à la mer. Elle revendique ainsi la place de premier pôle européen pour les sciences et techniques liées à la mer: 60 % de la recherche française dans le domaine maritime est basée à Brest.
Brest est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Brest, qui gère des infrastructures de réparation navale civile, l'Aéroport de Brest Bretagne, ainsi que le port de commerce de Brest, le port de pêche de Brest, le port de Camaret, le port de Landerneau, le port de Lanildut, le port de l'Aber Wrac'h.
Brest est représentée dans trois pôles de compétitivité labellisés par l'État en 2005 :
Le Technopôle Brest-Iroise regroupe 4 600 personnes et fédère les mondes de l'entreprise, de l'enseignement supérieur et de la recherche, plus particulièrement dans les domaines suivants:
Liste des principaux employeurs sur le territoire de Brest Métropole Océane, par secteurs d'activité, en 2005, source Insee.
Transports
L'automobile reste le moyen de transport individuel privilégié par les Brestois, le vélo n'étant que peu utilisé, pour bonne partie en raison du relief de la ville.
Desservie par une gare ferroviaire et routière qui surplombe le port de commerce, Brest est également dotée d'un réseau de bus appelé Bibus composé de 22 lignes dont 3 à la demande.
Un projet de tramway est à l'étude par la SEMTRAM, le mode fer étant privilégié. Il parcourra à partir de 2012 la ville d'est en ouest en reliant Technopôle à Kergaradec et Froutven.
plus d'infos sur Brest
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol pour la France |
 |
| |
FranceGéographie
À l'exception de sa frontière nord-est, le pays est délimité principalement par des mers et l'Océan et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, Pyrénées.
La France métropolitaine a une grande variété de paysages, entre les plaines côtières situées dans le nord et l'ouest et les chaînes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les Pyrénées). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine à 4 »810 m. Il existe aussi d'autres régions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisées. La France bénéficie également d'un réseau fluvial étendu qui est composé principalement par la Loire, le Rhône (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.
Divisions administratives
Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.
Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.
Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.
Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.
Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.
Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.
Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.
La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.
Des collectivités françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liés à leur plus forte autonomie : les collectivités de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions généralement conférées aux régions et départements métropolitains. Toutefois, Mayotte évolue depuis 2001 vers le statut de département d'outre-mer, pour une plus forte intégration. Ces deux collectivités, bien que situées hors de l'Union européenne, utilisent l'euro comme monnaie.
Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur
les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).
D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitées sont gérées à distance depuis un autre territoire habité, par un administrateur désigné par l'État au nom de la république : les îles Éparses (dans l'océan Indien, dispersées autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'océan Indien) sont administrées depuis la Réunion, et Clipperton (à l'Est de l'océan Pacifique, au large du Mexique) est gérée depuis la Polynésie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.
Environnement
La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.
Démographie
La République française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en métropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national général était organisé à intervalles réguliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.
La croissance démographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalité supérieur à la moyenne européenne (830 900 naissances contre 531 200 décès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc évolué de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fécondité, il est de 2,01 bébés par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fécondité plus élevés en Europe.
En outre, la pyramide des âges voit depuis le début du XXIe siècle sa structure évoluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgée, en raison à la fois de la progression de l'espérance de vie (la France jouit d'une des plus longues espérances de vie au monde) et de l'arrivée vers le troisième âge de la génération du baby boom (ce phénomène est appelé communément le papy boom).
En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.
La plupart des immigrés viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'étrangers (personnes de nationalité étrangère) en France métropolitaine était de 3 501 000 personnes, c'est-à-dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable à la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .
Selon Michèle Tribalat, chercheur à l'INED, le nombre d'immigrés est très difficile à estimer à cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois études ont été menées : en 1927, 1942 et 1986. D'après une étude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent étranger.
Économie et développement
La France est la 6e puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait être considerée comme un « grand » pays à l'échelle mondiale. Cependant, son poids économique a su en faire un rôle majeur de la scène internationale. La France a très tôt tiré profit d'atouts naturels indéniables, à commencer par sa situation géographique, du centre de l'Europe aux débouchés sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : Méditerranée, Manche, Atlantique... À cet égard, le Marché commun européen mis en place en 1957, a constitué pour les entreprises françaises une véritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de représenter d'importants partenaires commerciaux.
La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole européenne en 1999, elle est largement en tête des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du à une modernisation considérable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement lié surtout aux départs massifs en retraite et préretraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activité agricole occupe 60 % du territoire métropolitain à travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitié sont mis en culture et le reste profite notamment à l'urbanisme mais aussi aux forêts.
En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi
plus d'infos sur la France
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol au départ de Moscou (Russie) |
 |
| |
MoscouCulture
Le Jardin botanique de l'Académie des sciences Tsytsine, fondé en 1945, est le plus grand d'Europe, couvrant un territoire de 3,61 km², en bordure du Centre panrusse des expositions et y sont exposées plus de 20 000 espèces différentes de plantes de différentes parties du monde. Il comporte aussi un laboratoire de recherche scientifique.
Le Zoo de Moscou est le domicile de presque un millier d'espèces et de plus de 6 500 spécimens. C'est une attraction très prisée qui accueille chaque année plus de 1,2 million de visiteurs adultes.
Économie
Depuis 2006, Moscou est classée comme étant la ville la plus chére au monde pour les expatriés principalement à cause du prix de l'immobilier. La rareté de l'immobilier surtout l'immobilier de standing, le renforcement du rouble et la présence importante des nouveaux millionnaires russes expliquent en partie pourquoi Moscou occupe cette première place. De plus, certains prix sont beaucoup plus élevés pour les étrangers que pour les habitants. Les habitants occupent souvent de petits appartements qui leur ont été donnés gratuitement ou vendus à des prix symboliques durant la période soviétique ou aux débuts des années 90, ceci s'ajoutant aux prix très faibles des services publics et de l'énergie et à un impôt sur le revenu de seulement 13%, qui permettent de fortement diminuer le cout global de la vie pour les habitants de la capitale. Ce faible impôt sur le revenu et ces bas coûts du logement et de l'énergie (électricité et gaz) ont comme conséquence principale de faire que la part du revenu pouvant être mis dans la consommation est beaucoup plus élevée qu'en Europe occidentale.
Moscou et sa région concentre près du tiers de l'activité russe, contre environ 10% de la population. La ville bénéficie de la majorité des investissements étrangers et la croissance y est plus forte qu'au niveau national. Moscou concentre la forte majorité des filiales d'entreprises étrangères établies dans le pays.
Un fossé sépare également la ville du reste du pays: le salaire moyen est, officiellement, plus de 3 fois plus élevé à Moscou qu'ailleurs dans le pays. Le chômage y est inexistant et la grande pauvreté faible. Les classes moyennes et aisées sont largement sur-représentées dans la capitale.
Durant l'époque soviétique, les appartements étaient loués aux familles en fonction du critère de nombre de mètres carré par personne. Certains groupes privilégiés, comme les artistes, les héros communistes et les scientifiques de renom avaient cependant droit à des bonus. La propriété privé était limitée jusqu'aux années 1990, où les habitants purent accéder à la propriété et achetèrent les appartement dans lesquels ils vivaient. Depuis le début du boum économique, les prix de l'immobilier à Moscou ne cessent d'augmenter: la barre des 4000$/3000? a été atteinte. Dans les prestigieux quartiers du centre ont peut s'attendre à payer 6000$ voire 7000$, respectivement 4500? et 5000? par mètre carré. Dans certains programmes ultra -luxueux les prix ont atteint la somme de 40 000$ soit 30 000? par mètre carré.
Ces prix ont compliqué la vie de beaucoup de Moscovites souhaitant changer de résidence pour déménager dans une autre résidence plus confortable ou simplement plus grande. Cependant la hausse des prix fléchit, notamment à cause de la frénésie de construction. L'immobilier devrait bientôt redevenir abordable pour un nombre grandissant de Moscovites, dont le revenu moyen augmente de 25% à 30% par an.
En 2006, prés de 8,5 millions de Moscovites sont actifs. 1,73 million sont employés par l'État, 4,42 millions par des compagnies privées et 2 millions par des petites et moyennes entreprises. Le taux de chômage dans la ville varie, selon les estimations, entre 0,5% et 1,2% de la population active.
Sur les 74 400 chômeurs recensés en 2006, prés de la moitié était qualifiables pour des indemnités.
La ville a la plus forte concentration de milliardaires au monde après New York, ainsi que la plus forte concentration de millionnaires, dont le nombre pourrait approcher les 150 000. Le revenu moyen est difficile à déterminer, tant la part des salaires versés "main à la main" est forte. Les données et estimations officielles sont souvent en deçà du niveau de vie réel des Moscovites. Par contre, certaines données précises circulent pour certaines professions: le salaire d'un directeur marketing frise avec les 20 000? mensuels, une secrétaire débutante peut espérer 1000? mensuels. Moscou est également la ville au monde ou un banquier peut espérer le meilleur salaire: le double de celui de New York par exemple. On peut affirmer que le niveau de vie des Moscovites a explosé ces dernières années, pour atteindre celui de l'Europe Occidentale. Cette progressions devrait encore s'accentuer durant les années à venir, car le ralentissement de la croissance et de la hausse des salaires n'est toujours pas à l'ordre du jour. Le PIB par habitant de la capitale devrait atteindre et dépasser 40.000$ d'ici peu.
Climat
Le climat est dit continental, c'est-à-dire qu'il comporte de fortes variations de température entre l'été et l'hiver. Moscou connait des hivers froids, et des étés humides et chauds. Le printemps et l'automne sont brefs. En été la température avoisine souvent 25°C et elle descend aux environs de -10°C l'hiver. La plus forte température enregistrée a été de 36,7°C et la plus faible de -42,2°C en janvier 1940. Les précipitations sont réparties à peu près régulièrement au long de l'année, bien que leur quantité soit plus élevée l'été que que l'hiver.
Transport
Des neuf gares moscovites (Gare de Kiev, Gare de Leningrad, ...) partent des trains de banlieue et des trains qui désservent l'immense pays dont le célèbre Transsibérien.
Le réseau routier est constitué de trois anneaux de périphérique (dont l'extérieur - le MKAD - est d'une circonférence de plus de 100 km) et des grandes avenues qui ont jusqu'à 16 voies. Moscou est cependant devenue, avec le développement de l'économie et l'augmentation du nombre de voitures, une des villes les plus embouteillées du monde.
Moscou dispose de cinq aéroports : Aéroport international Cheremetievo-1 et Cheremetievo-2, aéroport international Domodedovo, aéroport Bykovo, et aéroport Vnoukovo. Un sixième aéroport (Cheremetievo-3) doit être inauguré en 2007. L'aéroport international de Domodedovo est relié à la gare de Paveletskaïa par un train direct qui rejoint l'aéroport en 40 minutes toutes les 30 minutes.
Un canal permet un accès fluvial à la Volga ce qui fait appeler la ville le port des cinq mers.
La ville dispose d'un excellent réseau de métro. Le métro de Moscou est réputé pour ses stations luxueuses. Creusé profondemment, sa construction a commencé en 1935. Il comporte 12 lignes (11 transversales et 1 circulaire) et plus de 170 stations. La profondeur de nombreuses stations est expliquée par le fait qu'elles étaient censées servir d'abris en cas d'attaque de la ville. Le réseau de monorail est encore embryonnaire. Si le réseau de métro fonctionne très bien avec un service régulier et fréquent, le faible nombre de stations et la distance entre elles au vu de la taille de l'agglomération à desservir et du nombre de passagers à transporter font que le métro est constamment bondé aux heures de pointe. En conséquence, beaucoup de Moscovites préfèrent prendre leur voiture, ce qui aggrave la congestion de la ville.
plus d'infos sur Moscou
|
|
 |
_ |
 |
 |
Vol au départ de la Russie |
 |
| |
RussieÉconomie
La Fédération russe est, en 2006, la 9e économie mondiale avec un PIB de 1153 milliards de dollars. (Total GDP 2007, World Bank)
(À titre de comparaison, son taux était de 18,6 % en 2001, 20,2 % en 2000, 36,5 % en 1999.)
Forces militaires
L'actuelle Armée russe, formée en 1992, est l'héritière de l'ancienne Armée rouge (qui fut l'armée de l'URSS de 1922 à 1991, année de la dislocation de l'URSS et du bloc soviétique), dont elle a hérité de la quasi-totalité de l'armement et de l'équipement.
La Russie est l'un des cinq pays reconnus officiellement par le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) comme possédant l'arme nucléaire. Elle possède d'ailleurs le plus vaste arsenal nucléaire au monde. Après la chute de l'URSS, malgré la baisse des Effectifs et du Budget l'armée Russe reste une armée de tout premier plan à l'echelle mondiale .
Démographie
La population de la Russie s'établit à 143,4 millions d'habitants, avec un fort taux d'urbanisation (73 % de la population).
Les grandes villes russes sont aussi celles qui reçoivent le plus de subventions de l'État fédéral. Il existe 12 villes avec plus d'un million d'habitants en Russie; d'ouest en est : Saint-Pétersbourg, Moscou, Rostov-sur-le-Don, Nijni-Novgorod, Volgograd, Samara, Oufa, Kazan, Perm, Iekaterinbourg, Tcheliabinsk et Novosibirsk.
La Russie voit sa population baisser continuellement depuis 1970. Ce phénomène s'explique par les conséquences de la Seconde Guerre mondiale, qui n'ont pas été compensées par un baby-boom, contrairement aux pays d'Europe occidentale. L'espérance de vie des hommes est aujourd'hui de 58,8 ans (source : économie et statistique n°383-384-385, INSEE, 2005). La Russie compte 13 millions de handicapés, presque 9 % de la population, ce qui représente une très lourde charge pour le budget fédéral.
plus d'infos sur la Russie
|
|
 |
_ |
 |
|
|