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Vol Séoul Pekin
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Vol pour Pekin (Chine) |
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PekinGéographie
Six districts correspondent à des banlieues plus distantes ou à des villes satellites de la zone métropolitaine »:
Les deux districts restants et les deux comtés correspondent à des zones rurales et semi-rurales »:
Ces districts et comtés sont eux-mêmes divisés en 273 subdivisions de niveau canton, comprenant 119 bourgs, 24 cantons, 5 cantons ethniques et 125 sous-districts.
Histoire
En 1115, les Jin du Nord établissent leur capitale à Pékin, qu'ils nomment Zhongdu et qui sera renommée Dadu.
plus d'infos sur Pekin
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Vol pour la Chine |
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ChineÉconomie
Bien que le Parti communiste, sous l'impulsion de Mao Zedong se soit appuyé sur les paysans pour prendre le pouvoir, et qu'ils constituent donc la base de sa légitimité, ces derniers ont connus des fortunes diverses, reflétant les différentes options idéologiques suivies ces dernières décennies. Le gouvernement chinois reste néanmoins très attentif au sort des paysans, qui restent plus que jamais l'une de ses priorités. Pourtant, les aides publiques ne représentent que 6 % environ du revenu des agriculteurs, contre 20 % aux États-Unis, 34 % dans l'Union européenne et 58 % au Japon.
Les revenus des agriculteurs chinois ont cependant plus que triplé entre 1980 et 2000 ce qui a largement contribué à la diminution de la pauvreté dans le pays. 400 millions de Chinois vivant dans les zones rurales sont sortis de la pauvreté entre 1979 et 2002. Ceci n'empêche pas l'inégalité croissante entre ruraux et citadins. De ce fait, la Chine est confrontée à un exode rural important. Face aux conditions de plus en plus difficiles de leur vie, les paysans émigrent massivement vers les zones urbaines. On estime qu'environ 8 millions de paysans quittent la campagne chaque année pour rechercher un emploi, et que depuis 1979, entre 80 et 200 millions de paysans auraient émigré en ville.
Les terres proches des grandes agglomérations sont convoitées pour faire face au développement urbain. Zhou Tianyong, un économiste influent, estime que, du début des réformes jusqu'en 2003, environ 6,7 millions d'hectares ont été soustraits à l'agriculture. Les paysans n'ont été indemnisés qu'à hauteur de 10 % du prix du marché.
Le 14 mars 2006, lors d'une conférence de presse, tenue à Beijing peu après la clôture de la session annuelle de la 10e Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois), le Premier ministre chinois Wen Jiabao annonce que la Chine infligera une punition sévère à tout individu qui réquisitionnera illégalement des terres de paysans.
Il faut souligner un paradoxe. Tandis que des terres agricoles sont menacées par l'étalement urbain, la construction des voies de communication et le développement d'une industrie rurale (de sous-traitance) mais aussi par des phénomènes de désertification, de lessivage des sols et d'érosion, la Chine a sur son territoire des fronts pionniers. Ces fronts pionniers sont différents de ceux que l'on trouve au Brésil. Ils ressemblent plutôt à des oasis: en effet ils sont installés dans des zones désertiques ou semi-désertiques de manière ponctuelle. On les trouve en particulier dans la république autonome du Xinjiang, où ils sont gérés par le Corps de construction et de production du Xinjiang.
Politique
Dans la terminologie des sciences politiques, la RPC a été un État communiste durant la majeure partie du XXe siècle, et est toujours considérée comme telle par beaucoup d'observateurs. Il est difficile de caractériser la nature de la structure politique de la RPC. Le régime a été décrit comme autoritaire, communiste, socialiste. Cependant, beaucoup préfèrent associer les termes « communiste » et « capitaliste » pour décrire la RPC. Deng Xiao Ping avait proposé la locution « socialisme de marché » pour qualifier l'évolution de la RPC.
Les communistes qui ont conservé l'idée qu'une société communiste doit être effectivement contrôlée par ceux qui travaillent ont refusé à la Chine l'étiquette communiste, et ont parfois préféré parler de « capitalisme d'État ».
Le gouvernement de la RPC est contrôlé par le Parti communiste chinois. Bien que des pas aient été faits dans le sens d'une libéralisation politique, notamment à travers des élections contestées au niveau des villages, le parti garde le contrôle effectif sur les décisions gouvernementales. Utilisant des méthodes autoritaristes pour mater les contrevenants, l'État tente de réduire les dissidences en améliorant l'économie, permettant dans une certaine mesure l'expression critique, et tolérant parfois des voix ouvertement critiques quand elles ne sont pas considérées comme subversives, c'est-à-dire organisées.
La censure est une routine assimilée dans toute l'infrastructure médiatique et le PCC réagit promptement à toutes les organisations qu'il considère comme une menace pour le régime, comme ce fut le cas lors des événements de Tian'anmen. Toutefois, la répression que le PCC emploie ou s'efforce d'opérer a ses limites. Les médias ont aujourd'hui une liberté d'action qui, même sans objectif concerté, expose publiquement nombre de problèmes issus de la corruption et de l'inefficacité de sous-cadres du Parti. Quoique les protestations contre le Parti soient illégales, elles surviennent régulièrement au niveau local, sont parfois tolérées, et c'est leur médiatisation qui est à son tour interdite. Il existe un ministère de la propagande qui applique la censure sur les moyens d'expression, notamment sur internet. Le Bureau du film garde le contrôle sur la diffusion des films : il a par exemple fait retirer des salles le film américain Da Vinci Code au mois de juin 2006. La télévision n'échappe pas à la censure puisque le gouvernement a décrété que les dessins animés (en grande partie japonais et américain) seront interdits entre 17h et 20h à partir du 1er septembre 2006. Internet est également contrôlé (toutes les connexions sont filtrées), et beaucoup de sites web sont donc inaccessibles, comme par exemple www.freetibet.org (libération du Tibet)
Le soutien que le PCC obtient de la part de la population est difficile à saisir, en l'absence d'élections nationales ; les conversations et points de vue exposés parcellairement reflètent un éventail de vues divergentes. Beaucoup semblent apprécier le rôle de stabilisateur social que joue le gouvernement, qui a permis à l'économie de se développer sans interruption. Un problème politique majeur est l'augmentation des disparités entre riches et pauvres et le mécontentement généralisé lié à la corruption répandue parmi les cadres du Parti.
Il existe d'autres partis au sein de la RPC, bien qu'ils soient de facto considérés comme des sous-organes du PCC. Le PCC s'entretient avec ces partis lors d'une conférence spéciale, appelée la Conférence consultative politique du peuple chinois. L'influence de ces partis est très réduite, bien qu'ils puissent agir comme point de vue extérieur, sans avoir de pouvoir réel.
Voir les documents de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé qui dépend de l'ONU) sur le système de santé chinois.
Plusieurs problèmes de santé publique d'ampleur émergent en RPC : problèmes de santé liés à la mauvaise qualité de l'air et à la pollution de l'eau, l'épidémie de sida et le tabagisme. L'épidémie de SIDA, en plus des voies classiques de contamination, a été exacerbée par le manque d'hygiène et les collectes de sang en zone rurale. Quant au tabac, le problème provient du monopole exercé par l'état sur la distribution de cigarettes. Le gouvernement, dépendant des revenus de l'industrie du tabac, hésite à prendre des mesures coercitives, préférant s'attacher à d'autres problèmes de santé publique.
L'hépatite B est endémique en Chine continentale, touchant un large pourcentage de la population : environ 10%. Elle entraîne des dérèglements ou des cancers du foie, causes courantes de mort en Chine. Une corrélation a été établie entre l'hépatite et la sous-natalité de filles à la naissance, qui expliquerait en partie la disparité numérique hommes-femmes. Un programme mis en place en 2002 a pour but de vacciner tous les nouveau-nés en Chine continentale.
En novembre 2002, la pneumonie atypique ou SRAS apparait dans la province du Guangdong. La nouvelle étant tenue secrète, l'épidémie s'étend aux pays voisins, Hong Kong, Viêt Nam et par voie aérienne, dans des pays plus éloignés. En Chine même, 5327 cas sont rapportés, dont 348 morts confirmées. En mai 2004, l'OMS annonce la fin de l'épidémie de SRAS en RPC.
La Chine est alors confrontée à une nouvelle épidémie, la grippe aviaire, qui touche diverses espèces d'oiseaux (dont la volaille). Plusieurs cas, parfois mortels, de contamination oiseaux-hommes sont recensés, laissant craindre une mutation de la transmissibilité d'animal-homme vers celle homme-homme.
Enfin, de récentes transmissions de streptocoques des porcs aux humains seraient à l'origine d'un nombre anormalement élevé de morts dans la province du Sichuan.
Crée dans la première moitié du siècle pour chasser l'alliance des huit nations de Chine, La RPC maintient la plus grande armée du monde, ce qui lui vaut des critiques de nombreux observateurs ; toutefois, étant donné la composition de cette armée, son efficacité potentielle en matière militaire est jugée limitée. L'Armée de Libération du Peuple (ALP) comprend les forces navales et aériennes. Le budget officiel de l'ALP en 2005 est de 30 milliards de dollars, non inclus les fonds destinés à l'achat d'armes étrangères, à la recherche et au développement militaires, et aux structures paramilitaires. La RPC est accusée par certains critiques de présenter délibérément un budget sous-estimé. Les dépenses militaires réelles équivaudraient, selon certaines sources, à 140% voire jusqu'à 170% du budget officiel.
Le budget militaire de la Chine représente 1,35 % de son PIB en 2005. Ce budget correspond à 7,4 % des dépenses publiques en 2006. La Chine compte augmenter ses dépenses militaires pour l'année 2007 : cette hausse devrait atteindre 17,8 % et s'établir à 351 milliards de yuans, soit environ 34,4 milliards d'euros. D'après d'autres estimation, la Chine se placerait au second rang mondial, derrière les États-Unis (au moins 400 milliards de dollars). La RPC, malgré sa possession d'un arsenal nucléaire et de son matériel de propulsion, est considéré comme ayant des capacités limitées dans le cas d'un conflit en-dehors de ses frontières, ce qui l'empêcherait de prétendre au statut de « véritable » superpuissance mondiale. Ce constat est notamment lié à ses effectifs navals et aériens (flottes limitées et peu modernes).
La RPC s'équipe militairement en prévision d'un éventuel conflit autour de l'Île de Taiwan. Des chasseurs tels que le Su-27 et le Su-30 ont été achetés à cet effet, parallèlement à une production locale. La défense aérienne s'articule autour des missiles sol/air ultramodernes S-300, considérés comme le meilleur système d'interception au monde. La RPC est également en train d'améliorer rapidement ses forces blindées en y intégrant des fonctions de ciblage électroniques. La RPC est considérée comme leur seul véritable menace conventionnelle par les États-Unis, qui ne cachent pas leur mécontentement à ce sujet, voyant leur chasses gardées menacées en Orient.
L'image internationale de l'ALP a été sérieusement mise à mal lors des manifestations de la place Tian'anmen, au cours desquelles des protestataires pacifiques ont été tués.
Après la scission sino-soviétique, la Chine a commencé à développer son propre programme nucléaire et de systèmes de propulsion pour armes nucléaires. Le programme de lancements de satellites fut une excroissance naturelle de ce projet. Cela résulta en 1970 par le lancement de Dong Fang Hong I, le premier satellite chinois. La Chine devint alors le cinquième pays à avoir lancé indépendamment son satellite.
plus d'infos sur la Chine
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Vol au départ de Séoul (Coree du Sud) |
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SéoulClimat
Séoul se trouve en zone tempérée. La température moyenne annuelle est de 12, 2°C. La différence de température entre les saisons est très importante ; ainsi, la température maximale en été totalise en moyenne 38, 4°C, tandis que la température la plus basse en hiver est de -23,1°C.
Economie
La Corée du Sud a le 12e plus haut Produit intérieur brut du monde et Séoul est classé 7e mondiale au nombre de multinationales appartenant au classement Fortune 500:
Séoul a 8 lignes de métro, presque 200 lignes d'autobus et 6 autoroutes majeures qui lient les arrondissements de la ville entre eux et avec le région environnante. Le métro de Séoul( ) a été inauguré en 1974 et est actuellement l'un des plus importants au monde. Le prix d'un trajet étant assez bas (et approximativement proportionnel à la distance parcourue), la majorité de la population utilise les transports en commun. Avec plus de 8 millions de passagers par jour, Séoul a un des métros les plus fréquentés dans le monde. C'est le moyen de transport le plus rapide dans la capitale et il est pratique pour les étrangers, car sur les plans du réseau et dans les gares, le nom des stations est écrit, non seulement en coréen, mais aussi en transcription "romanisée". Le réseau compte 8 lignes différentes qui restent en service de 5h du matin à minuit. Il compte 201 stations et mesure 280 km de long.
Il existe deux types d'autobus: les bus standards (de couleur bleue, vert et jaune) et les bus rouges.
La ville est desservie par deux aéroports : celui d'Incheon ( ?) (pour les vols internationaux), situé sur une île en face du port de cette ville, et celui de Gimpo( ?) (destiné aux vols intérieurs).
Les lignes de KNR (Korean National Railroad) ( ?) couvrent la presque totalité du territoire à partir de Séoul. Il existe 3 types de trains le KTX, le première classe Saemeul () et le seconde classe Mugunghwa ().
plus d'infos sur Séoul
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Vol au départ de la Corée du Sud |
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Corée du SudPolitique
Souhaitant diversifier ses relations extérieures, la Corée du Sud s'est engagée, en septembre 2006, à tripler son aide à l'Afrique . En particulier, la Corée du Sud doit financer en 2007 un projet de lutte contre la méningite en Côte d'Ivoire qui concerne un million de personnes.
Géographie
La Corée du Sud est divisée en neuf provinces (do, ?, ?), six villes métropolitaines (gwangyeogsi, , ), et une ville spéciale, la capitale Séoul, (teukbyeolsi, , ). Administrativement, les villes ont le même statut que les provinces. Elles sont marquées par une étoile dans la liste suivante :
Sur les 47 millions de Coréens, plus de 20 millions vivent dans la mégapole de Séoul dont 10,3 dans la capitale même. Son métro la relie à des villes comme Suwon au Sud ou Gimpo (aéroport intérieur) et surtout Incheon à l'Ouest (la liaison avec l'aéroport international sera bouclée en 2006).
Si le pays a une densité très élevée, les principales villes se trouvent sur un axe Nord-Ouest / Sud-Est, entre Séoul-Incheon et Busan en passant par Daejeon et Daegu. Le quart Nord-Est du pays ne compte que Chuncheon comme grande ville, sans que celle-ci rayonne vraiment sur la région.
Daejeon s'impose comme un noeud de circulation vital, et ce n'est pas un hasard si les deux premières lignes du TGV coréen (le Korea Train Express) inauguré en 2004 passent par cette ville :
Villes à plus de 750 000 habitants en 2005 (intra-muros, en milliers d'habitants) :
Afin d'enrayer l'hypertrophie de Séoul, susceptible de déséquilibrer le pays tout entier, le gouvernement coréen s'était engagé à changer de capitale, allant jusqu'à désigner en 2004 la ville de Yeongi, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Cheongju et à une trentaine au nord de Daejeon. Mais le projet a été jugé anticonstitutionnel. C'est pourquoi, fin septembre 2005, le gouvernement a de nouveau annoncé sa décision de construire, cette fois-ci de toute pièce, une nouvelle capitale, à 160 kilomètres au sud de Séoul. Le site de la nouvelle ville, dont le nom n'a pas encore été choisi, couvre une superficie de quelque 71 km². Il est situé dans la province de Chungcheong du Sud, près des villes de Daejeon et Gongju. Sa construction débuterait en 2007. L'installation des ministères » Défense, Finances, Éducation, Affaires étrangères, Relations avec la Corée du Nord... » et autres agences gouvernementales est envisagée pour 2012.
Le réseau ferroviaire sud-coréen comptait en 2002, 3 127 km de voies ferrées (dont 675 km de voies électrifiées). Le 31 mars 2004 a été inauguré la LGV (ligne à grande vitesse) entre Séoul et Daegu de 235 km pour le KTX (utilisant la même technologie que le TGV) avec une amélioration de la ligne classique jusqu'à Pusan (Busan sur la carte) soit un total de 412 km. Cette LGV comporte 83 tunnels » dont deux de 17 et 20 km » et 148 viaducs.
La Corée du Sud possède un réseau de 88 775 km de routes, dont 1 889 km d'autoroutes, sur lesquelles circulent plus de 14 millions de véhicules immatriculées.
Environnement
Le tigre, qui aurait disparu du sud de la Corée en 1922, a été réintroduit en Corée du Sud en 1986.
Des mouvements de défense de l'environnement se sont développés en Corée du Sud depuis les années 1980.
Par ailleurs, l'hibiscus syriacus est un des emblèmes de la Corée du Sud, cette fleur étant originaire de la Corée.
Économie
L'un des quatre dragons asiatiques (à ne pas confondre avec les 5 Tigres asiatiques), la Corée du Sud a connu une phase spectaculaire de croissance et d'intégration dans l'économie mondiale moderne. Dans les années 1970, le PIB par habitant était comparable à celui des pays les plus pauvres de l'Afrique et de l'Asie. Aujourd'hui, son PIB par habitant est approximativement 20 fois celui de Corée du Nord et rivalise avec certaines économies de l'Union européenne. La Corée du Sud est la 11e puissance économique mondiale.
Ce succès, à la fin des années 1980, a été obtenu grâce un régime de liens étroits entre le gouvernement et le monde des affaires, prévoyant notamment un système de crédit dirigé, des restrictions sur les importations, le financement de certaines industries ; il s'explique aussi par une très importante quantité de travail. Le gouvernement a favorisé l'importation de matières premières et de technologie aux dépens des biens de consommation et a encouragé l'épargne et l'investissement au détriment de la consommation. La crise économique asiatique de 1997 a exposé des faiblesses anciennes du modèle de développement de la Corée du Sud, y compris des ratios dettes/capitaux propres élevés, la dépendance vis-à-vis de prêts étrangers massifs, le manque de rigueur du secteur financier.
La croissance a chuté de 6,6 % en 1998, puis a fortement récupéré : 10,8 % en 1999 et 9,2 % en 2000. La croissance est tombée de nouveau à 3,3 % en 2001 en raison du ralentissement global de l'économie, qui entraîne des baisses d'exportation, et de la perception que les réformes tant nécessaires ont stagné. Menée par l'industrie et la construction, la croissance en 2002 a retrouvé un taux dynamique de 5,8 % en dépit de la croissance globale anémique.
Ayant fait le choix d'un modèle d'économie tournée vers les exportations, la Corée du Sud a diversifié ses partenariats commerciaux. Elle a ainsi annoncé qu'elle était devenue, en 2005, le deuxième fournisseur de la Chine : ses exportations à destination de la Chine ont atteint 76,8 milliards d'euros (en hausse de 23,5 %), dépassant pour la première fois celles de Taïwan (74,6 milliards d'euros) et de l'Union européenne (73,6 milliards d'euros), derrière le Japon (100,5 milliards d'euros). En 2004, la Chine était devenue la première destination des exportations sud-coréennes, devançant les États-Unis.
La Corée du Sud fait partie de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC).
La population sud-coréenne
La population coréenne est l'une des plus homogène dans le monde, ethniquement et linguistiquement, avec comme seule minorité une petite communauté chinoise. Les Coréens ont vécu dans la Mandchourie pendant de nombreux siècles, et sont maintenant une minorité en Chine. Joseph Staline a envoyé des milliers de Coréens, contre leur volonté, en Asie centrale (ancienne Union Soviétique) depuis Vladivostok et Khabarovsk. La majorité de la population coréenne au Japon s'y trouve depuis la période coloniale.
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