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Vol Skopje Antalya

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Vol pour Antalya (Turquie)
 

Antalya

Présentation

Depuis sa fondation en 150 av. J.-C. par Attale II, roi de Pergame, qui l'appela Attaleia (Attalie), la ville a toujours été habitée. Les Romains, les Byzantins et les Seldjoukides occupèrent la ville avant qu'elle ne tombe sous la loi ottomane.


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Vol pour la Turquie
 

Turquie

Population et société turque

La protection sociale en Turquie s'articule entre différents mécanismes dont l'ensemble ne couvre pas l'intégralité de la population turque (67,3 millions d'habitants en 2000). Quatre systèmes publics de protection sociale coexistent en Turquie : le Memur Saglik est destiné aux actifs de la fonction publique et leurs ayants droits directs ; l'Emekli Sandigi concerne les retraités de la fonction publique, ainsi que leurs ayants droits directs ; la SSK couvre les employés du secteur privés et les ouvriers du secteur public ; le Bag-Kur assure les artisans, les commerçants et les membres des professions libérales.

Il existe une forme d'assurance personnelle qui permet d'adhérer volontairement à la SSK. Cette adhésion est individuelle ou collective, volontaire ou obligatoire. Individuellement, toute personne peut volontairement adhérer à la SSK en échange du versement d'une prime d'assurance. Collectivement, l'assurance est soit volontaire, soit collective. Volontaire, elle concerne des groupes exclus du bénéfice automatique de la SSK et qui négocient librement leur affiliation contre versement d'une cotisation ; obligatoire, le dispositif est identique mais les groupes choisissent de contraindre leurs membres à l'affiliation.

On compte une trentaine de sociétés d'assurances privées regroupant 300 000 personnes ; elles offrent leurs services aux personnes ne disposant pas de couverture sociale et ne pouvant financièrement assumer le coût de l'adhésion. Le nombre de leurs adhérents a augmenté durant les années 1990.

Ces différents mécanismes ne couvrent pas la totalité de la population turque. Sont exclus, en particulier, les agriculteurs et les pauvres urbains, dont le niveau de revenu exclut tout recours à des assurances complémentaires privées. La réforme de la SSK, (qui couvre la moitié de la population turque), imposant une durée de cotisation minimale de 120 jours avant toute prise en charge, a renforcé cet état de fait. Pour pallier les carences de la couverture sociale, plusieurs dispositifs ont été mis en place : la carte verte ; le fonds d'aide sociale ; les systèmes municipaux ; les fondations.

Pour plus de renseignements voir : Robert Holcman, «Atomisation de la protection sociale et fractionnement de l'offre hospitalière en Turquie», Revue internationale de Sécurité sociale, vol. 57, n° 2, avril-juin 2004, p. 183-108, disponible sur .

Deux grandes catégories se distinguent : les hôpitaux privés et les hôpitaux publics, et - au sein de ces derniers - les hôpitaux d'État et ceux de la SSK. Les hôpitaux de l'État se répartissent à leur tour entre hôpitaux du ministère de la Santé, hôpitaux dépendant de tel ou tel ministère (défense, police, intérieur...), et hôpitaux universitaires.

Au total, la Turquie compte 1 256 établissements hospitaliers publics regroupant 176 121 lits, auxquels il faut ajouter le réseau des dispensaires. Ces derniers sont au nombre de 5 700 environ, ils couvrent une population de 7 500 personnes et contrôlent plusieurs sous-unités (3 à 4 en moyenne).

Les établissements publics de santé se répartissent entre : - les établissements du ministère de la Santé (communément appelés « hôpitaux d'État ») ; - les hôpitaux particuliers des ministères (défense, police...), qui en possèdent plusieurs. Ce sont aussi des hôpitaux d'État dont l'accès est réservé en principe aux agents des ministères en question ; - les hôpitaux universitaires : hôpitaux d'État qui, à l'instar de leurs homologues français, ont une vocation d'enseignement et de recherche ; - les hôpitaux de la SSK, la sécurité sociale turque. Ce sont des hôpitaux publics, mais qui ne dépendent pas de l'État.

L'étanchéité initiale entre les hôpitaux publics - particulièrement entre hôpitaux d'État et de la SSK - cède peu à peu la place à une forme d'intégration, encore très parcellaire et incomplète. A elle seule, la métropole d'Istanbul dispose de 39 hôpitaux du ministère de la santé, 3 hôpitaux universitaires, 16 hôpitaux de la SSK ; elle regroupe 234 dispensaires, dont 220 reliés au ministère de la santé.

On compte environ 150 hôpitaux privés qui regroupent 11 500 lits. Ce secteur de la santé est en plein développement, en particulier à l'incitation des grands organismes financiers internationaux qui exigent des autorités turques une libéralisation de l'offre de soins. Comme exemples d'institutions privées, on peut citer la chaîne d'hôpitaux Acibadem, l'Universal Vatan (52 établissements). À Istanbul, les hôpitaux « nationaux » sont très présents : français, américain, allemand, italien, bulgare, arménien, grec...

Les hôpitaux privés sont souvent particulièrement bien dotés en personnel et très bien équipés : le premier TEP Scan installé dans le monde par la société Siemens l'a été dans un hôpital d'Acibadem. Ils disposent de l'ensemble des outils de diagnostic et de traitement : laboratoires, centre de transfusion sanguine, services d'urgence...


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Vol au départ de Skopje (Macedoine)
 

Skopje

Population

Selon le recensement de 2003 , la population de Skopje s'élevait à 506,926 habitants. Les Macédoniens forment le principal groupe - 338 358 personnes soit 66.75% de la population, suivis par les Albanais - 103 891 (20.49%), les Roms - 23 475 (4.63%) établis notamment dans le quartier de Shutka (shutorizari)., les Serbes - 14 298 (2.82%), les Turcs - 8 595 (1.70%), les Bosniaques - 7 585 (1.50%) et les Aroumains (Valaques) - 2 557 (0.50%) autres - 8 167 (1.61%).


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Vol au départ de la Macédoine
 

Macédoine

Histoire

Après la Seconde Guerre Mondiale, la Macédoine du Vardar devient une République fédérée de la nouvelle Yougoslavie socialiste de Tito. La guerre civile grecque de 1945 à 1948 cause un exode important des populations de Macédoine égéenne vers la Macédoine du Vardar.

Sous contrôle yougoslave mais pour la première fois souverain, le régime de la F.Y.R.O.M. cultive "l'identité" en officialisant, entre autres, sa propre langue en 1945. Ala fin des années 1960, des tensions entre les nationalités de la Macédoine yougoslave émergent, notamment avec les demandes d'une autonomie accrue de la minorité albanaise. A la mort du maréchal Tito en 1980, le mécontentement grandit dans les Républiques de la Yougoslavie contre la domination du Gouvernement fédéral par les Serbes. De même, la minorité albanaise exprime ses revendications face au gouvernement de la F.Y.R.O.M. Le gouvernement réagit en réprimant le nationalisme albanais. Il interdit les noms albanais et tente de réduire le taux élevé de natalité des Albanais. Mais dans le même temps, les droits des minorités dans le domaine de la langue et de l'enseignement sont renforcés.

La Macédoine slave connut un développement limité au sein de la Yougoslavie socialiste, et fut la plus petite république de la fédération et la plus pauvre.

La Macédoine yougoslave organisa le 8 Septembre 1991, soit deux mois après les déclarations d'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, un référendum sur l'indépendance, qui l'emporta avec 68 % des voix. La Macédoine yougoslave proclama son indépendance en Octobre et devint l'Ex Republique Yougoslave de Macedoine (reconnue par l'ONU sous le nom de F.Y.R.O.M.), mais reconnue officiellement sous la dénomination d'ex-république yougoslave de Macédoine.


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