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Vol Toulouse Avignon

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Vol pour Avignon (France)
 

Avignon

Administration

Avec une section de fonctionnement de 150,4 M?, la municipalité pense dégager 19,7 M? d'autofinancement.

Les recettes rĂ©elles de fonctionnement se dĂ©composent de la manière suivante  : 53,9 M? de produits fiscaux et taxes, 44,5 M? Grand Avignon, 43,4 M? de dotations Ă©tat et participations (progression modĂ©rĂ©e) et 8,5 M? pour le reste.

Depuis 1996, taxe d'habitation (de 22,41 à 19,24) et taxe foncière non bâti (de 62,36 à 55,18) baissent. La taxe foncière bâti quant à elle est au même taux (25,64).

Les dĂ©penses rĂ©elles de fonctionnement se dĂ©composent de la manière suivante  : 67,3 M? pour le personnel et frais asimilĂ©s, 29,5 M? de subventions et contingents, 23,9 M? en Achats de biens et services, 9,7 M? de charges financières et 0,2 M? pour le reste.

Avignon est la préfecture du Vaucluse est possède donc sur son territoire de nombreux bâtiments administratifs.

Palais de Justice, 2 bd Limbert (extramuros, en face les remparts), comprenant : Tribunal de Grande Instance, Tribunal de commerce et Greffe du Tribunal de Commerce,

Économie

Avignon est le siège de la chambre de commerce et d'industrie de Vaucluse. Elle gère l'aéroport d'Avignon - Caumont et le port de commerce du Pontet.

Le secteur tertiaire est de loin le plus dynamique dans le département: sur la base de la production importante de primeurs en Vaucluse, le M.I.N., Marché d'intérêt national, est devenu le pôle structurant de l'activité commerciale dans le département, prenant le pas sur les marchés locaux (notamment celui de Carpentras). Dans les années 1980-1990, le développement des échanges de marchandises entre le Nord et le Sud de l'Europe ont renforcé la position d'Avignon comme carrefour logistique, et favorisé la création d'entreprises de transport et de stockage dans l'habillement et l'alimentaire.

Enseignement

Avignon bénéficie de 27 écoles maternelles publiques, 33 écoles primaires publiques, 5 écoles maternelles et primaires privées.

9 collèges publics : Jean Brunet, Paul GiĂ©ra, Anselme Mathieu, FrĂ©dĂ©ric Mistral, GĂ©rard Philipe, Joseph Roumanille, Alphonce Tavan, Joseph Vernet et Joseph Viala.

4 collèges privĂ©s : Champfleury, Charles PĂ©guy, Saint Jean-Baptiste de La Salle et Saint-Michel.

8 lycĂ©es publics : ThĂ©odore Aubanel, FrĂ©dĂ©ric Mistral, Maria Casares (professionnel), RenĂ© Char (professionnel), Robert Schuman (professionnel), Philippe de Girard (gĂ©nĂ©ral et technologique), Joseph Roumanille (professionnel) et François Petrarque (agricole).

4 lycĂ©es privĂ©s : Saint-Joseph, Louis Pasteur, Vincent de Paul (professionnel) et Saint Jean-Baptiste de La SALLE (technologique & professionnel).

L'universitĂ© d'Avignon et des Pays de Vaucluse accueille 7 642 Ă©tudiants. Elle regroupe 4 facultĂ©s, 1 IUT et 1 IUP et propose des formations universitaires allant du diplome universitaire (DU) au doctorat, dans tous les principaux domaines disciplinaires, notamment dans les domaines de la culture et du patrimoine, et des agrosciences.

Fondée en 1303 par le pape Boniface VIII et Charles II, roi de Sicile et comte de Provence, l'université sera supprimée, par le décret du 15 septembre 1793. Elle attendra le 17 juillet 1984 pour retrouver sa vocation universitaire en redevenant une université de plein exercice.

L'École d'Art d'Avignon est une école municipale d'enseignement supérieur où l'Accès se fait sur concours.

Urbanisme

Avignon fut l'objet d'un important débat lors de la création des secteurs sauvegardés (au cours des années 60), son maire d'alors proposant une rénovation du quartier de la Balance avec une destruction d'environ les deux tiers du bâti en ne gardant que les édifices classés ou inscrits. Au final, c'est une solution de compromis qui fut adoptée, une partie du quartier étant effectivement rénovée, c'est à dire reconstruite, seule la zone située à proximité de la place du palais bénéficiant d'une véritable restauration.

"Intramuros" signifie "à l'intérieur des murs", c'est-à-dire qualifie la partie de la ville située à l'intérieur des remparts. Les bâtiments sont donc dans leur majorité anciens mais, malgré tout, plusieurs quartiers (Percée de la Rue de la république; quartier de la Balance, ...) ont au fil des années été remaniés et des immeubles (Bureau de Poste, Lycée frédéric Mistral, ...) rebatis.

"Extramuros" signifie "Ă  l'extĂ©rieur des murs", ce qui dans le cas d'Avignon veut dire Ă  l'extĂ©rieur des remparts. Contrairement Ă  l'intra-muros (Ă  l'intĂ©rieur des murs donc des remparts) l'architecture est diffĂ©rente :

Dans le centre-ville, à l'intérieur des remparts il y a des petites ruelles, des impasses et peu de nouveaux bâtiments, la plupart des bâtiments ont gardé leurs anciens aspects qui révèlent le passé ainsi que le charme de la Cité des Papes.

Par contre à l'extérieur des remparts les bâtiments n'ont rien à voir avec ceux du centre ville, il y a peu d'anciens bâtiments, de petites ruelles et l'architecture est plutôt moderne ce qui fait penser à n'importe quelle autre ville de France.

Avignon a reçu le premier prix des villes fleuries du concours départemental "Villes et Villages fleuris".

La ville d'Avignon compte 26 parcs et jardins publics, pour un total de quelques deux cents hectares d'espaces verts.

Santé

Avignon a le principal pole de santé du Vaucluse avec entre autre la seule "urgence pédiatrique" dédiée du département. Sur sa commune, l'on compte deux hôpitaux, le Centre Hospitalier d'Avignon Henri Duffaut (chiffres-cles ici) et le Centre Hospitalier de Montfavet, et plusieurs cliniques privées.


Informations sur Avignon plus d'infos sur Avignon
 
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Vol pour la France
 

France

Géographie

Ă€ l'exception de sa frontière nord-est, le pays est dĂ©limitĂ© principalement par des mers et l'OcĂ©an et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, PyrĂ©nĂ©es.

La France mĂ©tropolitaine a une grande variĂ©tĂ© de paysages, entre les plaines cĂ´tières situĂ©es dans le nord et l'ouest et les chaĂ®nes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les PyrĂ©nĂ©es). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine Ă  4 Â»Â‰810 m. Il existe aussi d'autres rĂ©gions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisĂ©es. La France bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d'un rĂ©seau fluvial Ă©tendu qui est composĂ© principalement par la Loire, le RhĂ´ne (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.

Divisions administratives

Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.

Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.

Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.

Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.

Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.

Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.

Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.

La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.

Des collectivitĂ©s françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liĂ©s Ă  leur plus forte autonomie : les collectivitĂ©s de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions gĂ©nĂ©ralement confĂ©rĂ©es aux rĂ©gions et dĂ©partements mĂ©tropolitains. Toutefois, Mayotte Ă©volue depuis 2001 vers le statut de dĂ©partement d'outre-mer, pour une plus forte intĂ©gration. Ces deux collectivitĂ©s, bien que situĂ©es hors de l'Union europĂ©enne, utilisent l'euro comme monnaie.

Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur

les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).

D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitĂ©es sont gĂ©rĂ©es Ă  distance depuis un autre territoire habitĂ©, par un administrateur dĂ©signĂ© par l'État au nom de la rĂ©publique : les Ă®les Éparses (dans l'ocĂ©an Indien, dispersĂ©es autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'ocĂ©an Indien) sont administrĂ©es depuis la RĂ©union, et Clipperton (Ă  l'Est de l'ocĂ©an Pacifique, au large du Mexique) est gĂ©rĂ©e depuis la PolynĂ©sie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.

Environnement

La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.

Démographie

La RĂ©publique française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en mĂ©tropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national gĂ©nĂ©ral Ă©tait organisĂ© Ă  intervalles rĂ©guliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.

La croissance dĂ©mographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalitĂ© supĂ©rieur Ă  la moyenne europĂ©enne (830 900 naissances contre 531 200 dĂ©cès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc Ă©voluĂ© de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fĂ©conditĂ©, il est de 2,01 bĂ©bĂ©s par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fĂ©conditĂ© plus Ă©levĂ©s en Europe.

En outre, la pyramide des âges voit depuis le dĂ©but du XXIe siècle sa structure Ă©voluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgĂ©e, en raison Ă  la fois de la progression de l'espĂ©rance de vie (la France jouit d'une des plus longues espĂ©rances de vie au monde) et de l'arrivĂ©e vers le troisième âge de la gĂ©nĂ©ration du baby boom (ce phĂ©nomène est appelĂ© communĂ©ment le papy boom).

En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.

La plupart des immigrĂ©s viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'Ă©trangers (personnes de nationalitĂ© Ă©trangère) en France mĂ©tropolitaine Ă©tait de 3 501 000 personnes, c'est-Ă -dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable Ă  la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .

Selon Michèle Tribalat, chercheur Ă  l'INED, le nombre d'immigrĂ©s est très difficile Ă  estimer Ă  cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois Ă©tudes ont Ă©tĂ© menĂ©es : en 1927, 1942 et 1986. D'après une Ă©tude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent Ă©tranger.

Économie et développement

La France est la 6e puissance Ă©conomique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait ĂŞtre considerĂ©e comme un « grand Â» pays Ă  l'Ă©chelle mondiale. Cependant, son poids Ă©conomique a su en faire un rĂ´le majeur de la scène internationale. La France a très tĂ´t tirĂ© profit d'atouts naturels indĂ©niables, Ă  commencer par sa situation gĂ©ographique, du centre de l'Europe aux dĂ©bouchĂ©s sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : MĂ©diterranĂ©e, Manche, Atlantique... Ă€ cet Ă©gard, le MarchĂ© commun europĂ©en mis en place en 1957, a constituĂ© pour les entreprises françaises une vĂ©ritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de reprĂ©senter d'importants partenaires commerciaux.

La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole europĂ©enne en 1999, elle est largement en tĂŞte des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du Ă  une modernisation considĂ©rable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement liĂ© surtout aux dĂ©parts massifs en retraite et prĂ©retraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activitĂ© agricole occupe 60 % du territoire mĂ©tropolitain Ă  travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitiĂ© sont mis en culture et le reste profite notamment Ă  l'urbanisme mais aussi aux forĂŞts.

En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi


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Vol au départ de Toulouse (France)
 

Toulouse

Administration

Pour le premier degré d'éducation, Toulouse possède 104 écoles maternelles et 93 écoles primaires publiques et 22 écoles élémentaires privées. Pour le secondaire, Toulouse dénombre 24 collèges publics et 12 collèges privés. La ville possède 12 lycées publics dont les plus connus sont le lycée Pierre-de-Fermat et le lycée Saint-Sernin et 13 lycées privés.

Au cours de l'annĂ©e scolaire 2005-2006, l'agglomĂ©ration de Toulouse comprenait environ 97 000 Ă©tudiants. Il s'agit de la troisième ville Ă©tudiante de France après Paris et Lyon.

L'Université de Toulouse a été fondée en 1229. Les trois pôles universitaires qui lui ont succédé sont l'université Toulouse I - Sciences sociales (UT1 - Toulouse I),l'université de Toulouse-Le Mirail (UTM - Toulouse II) et l'Université Paul-Sabatier (UPS - Toulouse III). Cette dernière est la plus grande Université de Toulouse, la seconde de Province, avec 28 056 étudiants. À ces trois pôles s'ajoute l'INPT (Institut National Polytechnique de Toulouse) qui a le statut d'université.

Toulouse possède aussi plusieurs grandes écoles d'ingénieurs spécialisées dans l'aéronautique comme l'ISAE (Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace) (regroupement de SUPAERO (ENSAE) (École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace) et de l'ENSICA (École nationale supérieure d'ingénieurs de constructions aéronautiques)), l'ENAC (École nationale de l'aviation civile), et l'IPSA (Institut Polytechnique des Sciences Avancées), mais aussi en météorologie comme l'ENM (École nationale de la météorologie) et enfin diverses écoles plus généralistes comme l'Institut catholique des arts et métiers (ICAM) et l'Institut supérieur de technologie (IST).

L'importance de la vie universitaire à Toulouse se manifeste également par la richesse et la diversité des laboratoires de recherche présents sur les campus universitaires et les centres hospitalo-universitaires. Avec 11 000 chercheurs (biotechnologies, aéronautique, chimie, etc.), l'agglomération se positionne comme le troisième pôles de recherche français après Paris et Marseille. Sont présents Airbus, le CNES, une industrie chimique, le cancéropôle, le Centre National de Calcul de Météo-France installé depuis 1982 (au sein de ce centre sont effectués les prévisions météorologiques pour la France entière). La Météopôle regroupe de plus le Centre national de recherches météorologiques (CNRM).

Dès le XIIe siècle, Toulouse possède de nombreux hospices et maison de Dieu qui accueillent les dĂ©munis, les orphelins et surtout les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1505, tous ces Ă©tablissements sont rattachĂ©s Ă  l'HĂ´pital Saint-Jacques qui devient l'HĂ´tel-Dieu. L'hĂ´pital de la Grave reste indĂ©pendant sur le rive gauche de la Garonne pour traiter les pestifĂ©rĂ©s. Au XIXe siècle, des mĂ©decins comme Dominique Larrey et Jean-Étienne Esquirol pratiquent dans les hĂ´pitaux toulousains.

Aujourd'hui, deux centres hospitaliers majeures accueillent les patients Ă  Toulouse. Le centre hospitalier universitaire de Toulouse regroupe un ensemble d'hĂ´pitaux : l'hĂ´pital Purpan, l'hĂ´pital de Rangueil, l'hĂ´pital Larrey, l'hĂ´pital des enfants et l'hĂ´pital Paul de Viguier. Le centre hospitalier La Grave et Casselardit s'occupent des personnes âgĂ©es et des patients admis en psychiatrie. Il regroupe l'hĂ´pital La Grave, Casselardit et l'hĂ´tel-Dieu Saint-Jacques.

Toulouse possède diverses cliniques comme la clinique Ambroise Paré, la clinique saint Jean Languedoc, la Nouvelle Clinique de l'Union, la Clinique Pasteur et la polyclinique du Parc.

La ville de Toulouse est jumelĂ©e avec les villes suivantes (par ordre chronologique) :

Lors du vote du budget primitif principal 2003, la section de fonctionnement prĂ©sentĂ©e se montait Ă  la somme de 195 000 000 ? et la section investissement prĂ©sentĂ©e se montait Ă  181 000 000 ? (les deux Ă©quilibrĂ©s en dĂ©penses et recettes). Les objectifs de la ville Ă©tant de maintenir une dette zĂ©ro (depuis le remboursement de sa dette via le transfert du rĂ©seau d'eau Ă  Vivendi) et donc l'auto-financement, maintenir la pression fiscale et avoir un investissement par habitant parmi les plus Ă©levĂ©s des villes de France. Ce budget tient compte des remboursements des assurances et des investissements dus aux dĂ©gâts de la catastrophe de l'usine AZF de Toulouse. Les quatre taxes de 2003 furent votĂ©es par le conseil municipal de Toulouse pour des taux de : 19,02 % pour la taxe d'habitation, 21,36 % pour la taxe foncière bâti, 82,49 % pour la taxe foncière non bâti, et 18,64 % pour la taxe professionnelle (taux intercommunal).

La fiscalité directe locale est supérieure à la moyenne départementale pour les communes de population équivalente. Cette situation s'explique par le fait que Toulouse subit une pression démographique et urbaine importante. Elle attire une grande partie de la population et de l'économie du département. Cet attrait nécessite de la part de la municipalité de gros efforts d'aménagement et d'investissement qui se répercutent sur la fiscalité.

Le taux de criminalitĂ© de la circonscription de police de Toulouse est de 111,49 actes pour 1000 habitants (crimes et dĂ©lits, chiffres 2005) ce qui en fait le plus Ă©levĂ© de la Haute-Garonne, très largement supĂ©rieur Ă  la moyennes nationale (83/1000). Ce taux est aussi largement supĂ©rieur au taux de criminalitĂ© de la rĂ©gion Midi-PyrĂ©nĂ©es (85,46/1000). Le taux de rĂ©solution des affaires par les services de police est de 22,8 %, le plus faible du dĂ©partement et de la rĂ©gion et assez Ă©loignĂ© des moyennes rĂ©gionale (28,25 %) et nationale (28,76 %).

La ville de Toulouse connaît un niveau de délinquance élevé par rapport au reste de la région. La mairie, en accord des associations de commerçants, a donc décidé d'installer une douzaine de caméra réparties dans la ville pour prévenir la délinquance. À partir de juillet 2007, elles permettent de surveiller 24h/24h plusieurs quartiers.

Économie

La bonne santĂ© de l'Ă©conomie toulousaine est principalement liĂ©e aux industries de pointe de l'aĂ©ronautique et du spatial. Mais, depuis plusieurs annĂ©es, la municipalitĂ© tente de diversifier les secteurs d'activitĂ©. Le PIB de l'agglomĂ©ration est d'environ 30 milliards d'euros, ce qui la classe au troisième rang des villes de France au regard de son poids Ă©conomique, derrière Lyon et Paris, mais devant Marseille, Nice et Lille. Toulouse se caractĂ©rise aussi par son très faible taux d'endettement : un des plus bas en Europe pour une ville de cette taille.

En 1999, le nombre total d'actifs sur la commune de Toulouse est de 216 480, se rĂ©partissant dans les divers secteurs Ă©conomiques comme suit:

Le taux de chĂ´mage Ă©tait de 9,9 % en 2005 et Ă©tait estimĂ© en dĂ©cembre 2006 Ă  9,1 % un chiffre lĂ©gèrement supĂ©rieur Ă  la moyenne nationale (8,6 %).

Culture et patrimoine

Toulouse est classée ville d'art et d'histoire. Les boulevards de ceinture déterminent le plus grand secteur sauvegardé de France (220 ha). De nombreux lieux toulousains sont à découvrir en flânant. Le patrimoine de bâtiments religieux est particulièrement riche, avec quelques curiosités comme l'église des Jacobins (nef à piliers centraux en palmiers). Toulouse est la ville française qui compte le plus d'hôtels particuliers de la Renaissance, dus à l'âge d'or du pastel, et le plus de carillons intra muros (quatorze de neuf cloches et plus).

De plus, Toulouse se tourne irrémédiablement vers l'avenir et vers l'industrie de pointe qui compose la principale part de son économie, avec de nouveaux lieux touristiques comme la visite des sites d'Airbus dont les chaînes de montage de l'A380, le musée d'art moderne et contemporain (les abattoirs) et la cité de l'espace avec l'exposition d'une reproduction de la station MIR, une fusée Ariane V, un cinéma grand format en 3 D et bien d'autres curiosités liés à l'espace.

Toulouse regroupe de nombreux bâtiments remarquables. Le plus connu est le Capitole qui abrite l'HĂ´tel de Ville, un opĂ©ra et un orchestre symphonique, sur la place du mĂŞme nom. L'immense Salle des Illustres permet au public d'admirer les chefs-d'oeuvre d'artistes toulousains du XIXe siècle. SituĂ© au coeur du centre-ville, cette large place est le lieu de dĂ©part touristique de dĂ©couverte de la « ville rose Â». Ă€ l'arrière du Capitole, le donjon du Capitole est situĂ© dans un parc et regroupe les locaux de l'office du tourisme. La place Wilson situĂ© Ă  l'entrĂ©e du centre-ville en bas des allĂ©es Jean-Jaurès est une place dont les bâtiments en brique sont construit de façon concentriques autour d'un parc arborĂ©. C'est un lieu animĂ© avec ses nombreuses terrasses de bars, de cafĂ©s et ses cinĂ©mas.

Les quais et les berges de la Garonne ont Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©s au XVIIIe siècle. Les quais Henri Martin et les quais de Tounis construits en brique pour contenir les inondations permettent de se promener le long du fleuve et de dĂ©couvrir les anciens ponts de Toulouse. Le pont-Neuf, d'une longueur de 220 mètres, est le plus vieux pont de Toulouse avec le pont de Tournis. Le pont Saint-Pierre est un pont mĂ©tallique datant de 1897. Un peu plus en aval sur la Garonne se trouve le Bazacle, un guĂ© oĂą les premiers toulousains se sont installĂ©s. Il forme aujourd'hui une digue permettant de maintenir un niveau d'eau suffisant Ă  la Garonne durant les mois d'Ă©tĂ©. Au bord du fleuve, l'hĂ´pital de la Grave et sa chapelle Saint-Joseph de la Grave sont visibles grâce au dĂ´me de la chapelle fabriquĂ© en cuivre. Près de la Garonne se trouve aussi le château d'eau de Toulouse qui renferme une galerie d'expositions photographiques.

Enfin, quelques bâtiments publics sont remarquables comme la gare Matabiau située au bord du canal du Midi, la prison Saint-Michel et le Palais Niel qui a été construit sur les anciennes fortifications de Toulouse pour l'installation du Maréchal de France Adolphe Niel. Et l'amphithéâtre romain de Purpan-Ancely est l'un des seuls édifices pratiquement intact de l'époque romaine.

Toulouse est la ville française oĂą l'on trouve le plus d'hĂ´tels particuliers datant du XVIe siècle. Il est vrai qu'Ă  la fin du Moyen Ă‚ge, dans cette pĂ©riode faste de la Renaissance et du commerce Toulousain du pastel, nombre de commerçants et de capitouls ont Ă©rigĂ© leurs hĂ´tels particuliers, souvent surmontĂ©s d'une tour (symbole de puissance et signe de reconnaissance des personnages importants de la citĂ©). Puis, les parlementaires se sont dotĂ©s Ă  leur tour de demeures prestigieuses, rivalisant d'audace et de gĂ©nie pour avoir le plus bel Ă©difice de la ville. Ainsi, dans le centre ville, on ne dĂ©nombre pas moins de 74 hĂ´tels particuliers.

Toulouse possède de nombreux cafĂ©s qui Ă©talent leur terrasses sur les rues semi-piĂ©tonnes du centre-ville. Plusieurs quartiers sont très frĂ©quentĂ©s aux beaux jours comme la place Wilson, la place Saint-Georges, la place Saint-Pierre et la place Esquirol et TrinitĂ©. La grande pĂ©riode des cafĂ©s s'est dĂ©roulĂ©e de la fin du XIXe siècle Ă  la première moitiĂ© du XXe siècle. Les plus beaux Ă©tablissements se trouvaient autour de la place Wilson (anciennement nommĂ©e le square Lafayette). En 1900, quatre hommes d'affaires crĂ©ent la sociĂ©tĂ© anonyme des Grands CafĂ©s et possèdent Ă  l'Ă©poque cinq Ă©tablissements : le Lafayette, le grand cafĂ© glacier Albrighi, le grand cafĂ© des AmĂ©ricains, le cafĂ© de la ComĂ©die et le grand cafĂ© Sion. Le grand cafĂ© des AmĂ©ricains Ă©tait remarquable par sa terrasse (la plus grande de France) dont l'orchestre animait tout le cafĂ© en 1960.

Aujourd'hui, encore, quelques cafĂ©s sont de vĂ©ritables monuments comme sur la place du Capitole, le cafĂ© Bibent qui possède une dĂ©coration baroque classĂ© monuments historiques en 1978, le cafĂ© Florida et Mon CafĂ©. Les cafĂ©s ont jouĂ© un rĂ´le lors de la seconde guerre mondiale car des rĂ©sistants comme Jean Cassou ou le colonel Cahuzac tenaient des rĂ©unions sur leurs terrasses. Plus rĂ©cemment, la place Saint-Pierre est le lieu estudiantin de la ville avec les cĂ©lèbres Bar basque et Chez Tonton avec son pastis « Ă´ maĂ®tre Â».

Sur la place du capitole, plusieurs hôtels ont une architecture caractéristiques. Le Grand Hôtel de l'Opéra s'élève sur l'emplacement de l'ancien collège Saint-Martial. C'est un hôtel de luxe depuis 1980. À l'angle opposé se trouve l'hôtel du Grand-Balcon qui hébergeait des grands noms comme Jean Mermoz ou Antoine de Saint-Exupéry à l'époque de l'Aéropostale.

Les monuments catholiques sont nombreux Ă  Toulouse et sont des bâtiments remarquables. La basilique Saint-Sernin situĂ©e dans le quartier du mĂŞme nom est classĂ© en 1998 au Patrimoine mondial, au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. C'est une Ă©glise de style roman mĂ©ridional qui a Ă©tĂ© consacrĂ©e basilique en 1878. L'Ă©glise des Jacobins et son cloĂ®tre, situĂ©s entre la Garonne et la place du Capitole, est une construction monastique des XIIIe et XIVe siècles, entièrement rĂ©alisĂ© en briques, joyau de l'art gothique languedocien. Elle possède une double nef sĂ©parĂ©e par des colonnes de vingt-deux mètres de haut, d'oĂą jaillissent des voĂ»tes d'ogives. La dernière colonne offre un exemple rare du rayonnement de ses voĂ»tes d'ogives formant un « palmier Â». La cathĂ©drale Saint-Étienne est la cathĂ©drale de Toulouse construit aux alentours de 1070. Son aspect est particulier car elle est composĂ©e d'Ă©lĂ©ments architecturaux de diverses Ă©poques.

D'autres églises sont caractéristiques comme l'église Notre-Dame du Taur qui possède un clocher-mur, la basilique de la Daurade, l'église Saint-Aubin, l'église Saint-Nicolas, l'église Notre-Dame de la Dalbade, le Couvent des Augustins, abritant le musée du même nom, et la chapelle des Carmélites qui est le seul bâtiment restant du couvent des Carmélites.

Toulouse possède aussi des monuments protestants comme le temple de la place du Salin et le vieux temple de la rue Pargaminière. Deux monuments orthodoxes existent aussi comme l'Ă©glise Saint-Saturnin situĂ©e avenue de Lavaur et l'Ă©glise Saint-Nicolas situĂ©e avenue de Grande-Bretagne. Une nouvelle synagogue et un grand centre communautaire de construction rĂ©cente reprĂ©sentent les monuments juifs de la ville. Enfin, plusieurs mosquĂ©es existent sur la commune comme la mosquĂ©e Ennour du quartier d'Empalot, avec son minaret, sa coupole, ses trois niveaux sur 2 100 m² encore en construction, la mosquĂ©e Al-Rahma, la mosquĂ©e Al Hoceine, la mosquĂ©e Salam et la mosquĂ©e Abou Bakr.

En plus des berges de la Garonne et du canal du Midi, Toulouse bĂ©nĂ©ficie de nombreux espaces verts reprĂ©sentant un ensemble de 1 000 hectares. Les parcs et jardins de la ville sont diversifiĂ©s allant du jardin japonais du quartier d'affaires de Compans-Caffarelli au parc de la prairie des Filtres au bord de la Garonne. D'autres jardins comme le jardin des Plantes, le Grand-Rond et le Jardin Royal sont très anciens.

Enfin, en périphérie, le parc de la Reynerie offre un havre de paix tandis que plusieurs zones de loisirs entourent la ville. À l'ouest, le parc de la Ramée possède un lac de 38 hectares et un espace vert de 280 hectares. Au sud, le coteaux de Pech David de 280 hectares dominent la ville et la zone industrielle. Au nord, la zone de loisirs de Sesquières dispose de 117 hectares de parcs et un lac 13 hectares sur lequel le ski nautique est possible.

Les nombreux musées de la ville présentent un patrimoine historique important. Le musée Saint-Raymond situé près de la basilique Saint-Sernin a été créé en 1892. Il est consacré à l'art et à l'archéologie de l'Antiquité. Le Musée du Vieux Toulouse est un musée privé exposant des objets ou des documents anciens évoquant le passé de la ville. Le Musée Paul-Dupuy présente quant à lui une collection d'objets liés aux arts graphiques et décoratifs allant du Moyen Âge à 1939. Le Musée Georges-Labit présente une collection d'objets exotiques récolté par l'aventurier Georges Labit.

Le MusĂ©e des Augustins est le musĂ©e des Beaux-Arts de Toulouse créé en 1795. C'est le plus vieux musĂ©e de la ville mais aussi de France après le MusĂ©um central de Paris. Il regroupe une collection de peintures de primitifs mĂ©ridionaux, une collection de peintures italiennes et une collection de tableaux de peintres hollandais et flamands. il possède aussi une collection de sculptures. L'HĂ´tel d'AssĂ©zat renferme aussi la fondation Bemberg qui regroupe une collection de livres, de tableaux et de sculptures. Le musĂ©e d'art moderne et contemporain des Abattoirs, créé en 2000, occupe les anciens bâtiments de l'abattoir de la ville. Il regroupe des oeuvres de la seconde moitiĂ© du XXe siècle.

Toulouse possède d'autres musées comme le musée des instruments de médecine des hôpitaux de Toulouse, le musée Départemental de la Résistance et de la Déportation, le centre Méridional de l'Architecture et de la Ville, le centre municipal de l'Affiche, de la Carte postale et de l'Art Graphique (Toulouse) et le Musée de l'Affiche.


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France

Géographie

Ă€ l'exception de sa frontière nord-est, le pays est dĂ©limitĂ© principalement par des mers et l'OcĂ©an et des frontières naturelles : Rhin, Jura, Alpes, PyrĂ©nĂ©es.

La France mĂ©tropolitaine a une grande variĂ©tĂ© de paysages, entre les plaines cĂ´tières situĂ©es dans le nord et l'ouest et les chaĂ®nes de montagnes dans le sud-est (les Alpes) et dans le sud-ouest (les PyrĂ©nĂ©es). Les Alpes françaises possèdent le point le plus haut d'Europe de l'Ouest, le mont Blanc, qui culmine Ă  4 Â»Â‰810 m. Il existe aussi d'autres rĂ©gions montagneuses plus anciennes, telles le Massif central, le Jura, les Vosges, le massif armoricain et les Ardennes qui sont assez rocheuses et boisĂ©es. La France bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d'un rĂ©seau fluvial Ă©tendu qui est composĂ© principalement par la Loire, le RhĂ´ne (source en Suisse), la Garonne (source en Espagne), la Seine et une partie des cours du Rhin, de la Meuse, et de la Moselle ainsi que la Somme, et la Vilaine qui constituent leurs propres bassins fluviaux.

Divisions administratives

Les principales divisions administratives françaises sont les régions qui sont au nombre de 26 dont 22 métropolitaines, les départements (100 dont 4 outre-mer) et les arrondissements.

Ces derniers arrondissements sont découpés soit en cantons (pour les collèges électoraux), soit en communes (environ 36 000) pour l'administration territoriale locale. Les cantons regroupent le plus souvent des communes complètes, toutefois certaines communes importantes sont découpées sur plusieurs cantons qui peuvent aussi comprendre d'autres communes voisines moins peuplées.

Enfin quelques communes très importantes (Paris, Lyon, Marseille) sont elles-mêmes divisées en arrondissements de commune pour l'administration territoriale avec des mairies locales disposant d'une certaine autonomie financière et administrative au sein du même conseil municipal.

Le département de Paris ne comprend qu'une seule commune, et que les 4 régions en outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) ne comptent chacune qu'un seul département. La région de la Corse (qui comprend deux départements) a un statut spécial de collectivité territoriale légèrement différent des autres régions métropolitaines. Ces régions sont toutefois partie intégrante de l'Union européenne.

Depuis les lois Defferre de 1982-1983 et Raffarin de 2003-2004, la France est un État décentralisé. La réforme constitutionnelle de février 2003 précise que l'organisation de la République est décentralisée. La décentralisation, qui s'est dans un premier temps accompagnée de la déconcentration, favorise aujourd'hui pleinement l'émergence de véritables pouvoirs locaux dont l'équilibre fait cependant encore débat.

Aux côté des collectivités territoriales de plein exercice que sont la commune, le département et la région, il existe aussi un échelon intercommunal qui est amené à exercer de plus en plus de compétences (développement économique, aménagement de l'espace, habitat, transports publics, assainissement). En effet, les communes sont toutes invitées à se regrouper sous le régime de l'intercommunalité qui dispose désormais d'une autonomie financière et fiscale, et de l'autorité de personne morale et juridique reconnue (l'établissement public de coopération intercommunale ou EPCI). En 2006, 2573 communautés (communautés de communes, communautés d'agglomération et communautés urbaines) recomposent le territoire national (soit 90% des communes et 85% de la population françaises. Certaines intercommunalités regroupent des communes de départements ou même de régions différentes. Dans les régions frontalières, des intercommunalités existent aussi avec des collectivités locales des pays voisins, ce qui facilite la gestion d'équipements communs, notamment en matière de transport.

Un nouvel échelon a été créé avec l'élaboration des pays, qui regroupe des communes et des intercommunalités dans des ensembles plus grands que ne le sont les intercommunalités, afin de rassembler l'ensemble des communes d'un territoire, même celles exclues des intercommunalités existantes.

La France est "une et indivisible", mais cette formule crée certaines tensions, surtout en raison du fait que le territoire français est composé de plusieurs "pays" ou "régions" qui ne sont que rarement reconnus, et dont certains ont leur propre langue (Alsace, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Pays basque, Pays Occitan, etc.), mais aussi beaucoup d'autres, qui n'en ont pas.

Des collectivitĂ©s françaises en outre-mer ont des statuts particuliers liĂ©s Ă  leur plus forte autonomie : les collectivitĂ©s de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont une administration locale unique combinant les fonctions gĂ©nĂ©ralement confĂ©rĂ©es aux rĂ©gions et dĂ©partements mĂ©tropolitains. Toutefois, Mayotte Ă©volue depuis 2001 vers le statut de dĂ©partement d'outre-mer, pour une plus forte intĂ©gration. Ces deux collectivitĂ©s, bien que situĂ©es hors de l'Union europĂ©enne, utilisent l'euro comme monnaie.

Les autres collectivités d'outre-mer du Pacifique ont des statuts d'autonomie plus étendue où cohabitent l'administration territoriale régalienne et l'administration coutumière (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna). Bien que possédant toujours une division et une administration communale (sauf à Wallis-et-Futuna où ce sont les villages coutumiers qui jouent ce rôle au sein des trois royaumes coutumiers), ces collectivités ne sont pas découpées en départements, mais en provinces (ou royaumes) et en villages (sur

les bases coutumières) ayant des fonctions normalement affectées aux départements et communes en métropole et dans les régions d'outre-mer, notamment en matière de justice, d'éducation ou de citoyenneté. De plus, la fonction de région y est transférée à un gouvernement local où sont représentés les autorités coutumières et régaliennes, ainsi qu'un administrateur de la République. Ces collectivités, hors de l'Union européenne, utilisent le franc pacifique comme monnaie commune (liée à l'euro depuis 1999, au lieu du franc français). Il faut noter que la Nouvelle-Calédonie dispose d'un statut particulier transitoire spécifique avant un futur référendum devant déterminer si le territoire demeurera dans la République française avec une large autonomie, ou deviendra indépendant (avec une éventuelle association).

D'autres terres françaises en outre-mer peu ou pas habitĂ©es sont gĂ©rĂ©es Ă  distance depuis un autre territoire habitĂ©, par un administrateur dĂ©signĂ© par l'État au nom de la rĂ©publique : les Ă®les Éparses (dans l'ocĂ©an Indien, dispersĂ©es autour de Madagascar, ou près de Mayotte ou Maurice) et les Terres australes et antarctiques françaises (au Sud de l'ocĂ©an Indien) sont administrĂ©es depuis la RĂ©union, et Clipperton (Ă  l'Est de l'ocĂ©an Pacifique, au large du Mexique) est gĂ©rĂ©e depuis la PolynĂ©sie française. Ces terres n'ont pas d'administration locale propre.

Environnement

La France, si l'on inclut l'Outre-mer abrite des ressources naturelles et une biodiversité exceptionnelle, avec la Guyane notamment (une des zones de forêts tropicales les moins fragmentées et les mieux conservées) et avec la Nouvelle-Calédonie qui abrite la seconde plus grande barrière de corail. Dans l'hexagone la biodiversité a connu une dégradation constante depuis deux siècles, à cause de la fragmentation écologique des milieux par le dense réseau routier notamment, et ce malgré le travail des parcs nationaux et des parcs naturels régionaux. De discrètes mais importantes séquelles de guerres marquent encore le Nord et l'Est du pays, ainsi que le littoral ouest, avec notamment le problème des munitions immergées. Depuis les années 1980, la France a régulièrement été mal ou très mal classée pour l'application des Directives européennes concernant l'Environnement. Plusieurs de ses régions sont parmi les plus touchées en Europe par l'eutrophisation par les engrais agricoles et par les pesticides. Le pays est comme d'autres confronté à des problèmes croissant d'espèces invasives, et une controverse persiste sur le risque de pollution génétique posé par les OGM testés ou cultivés en plein champs. Ce pays est aussi l'un de ceux où le poids de la chasse est traditionnellement important.

Démographie

La RĂ©publique française comptait 64 102 140 habitants au 1er janvier 2007, dont 61 538 322 en mĂ©tropole, soit environ 1% de la population mondiale. Un recensement national gĂ©nĂ©ral Ă©tait organisĂ© Ă  intervalles rĂ©guliers depuis 1801, en 2004 le recensement devient permanent.

La croissance dĂ©mographique française est l'une des plus dynamiques d'Europe, combinant un taux de natalitĂ© supĂ©rieur Ă  la moyenne europĂ©enne (830 900 naissances contre 531 200 dĂ©cès) et un solde migratoire positif (environ 100 000 individus) : la population de la France a donc Ă©voluĂ© de 0,61 %. En ce qui concerne le taux de fĂ©conditĂ©, il est de 2,01 bĂ©bĂ©s par femme ; seules l'Albanie et l'Islande ont des indices de fĂ©conditĂ© plus Ă©levĂ©s en Europe.

En outre, la pyramide des âges voit depuis le dĂ©but du XXIe siècle sa structure Ă©voluer avec une augmentation progressive de la population la plus âgĂ©e, en raison Ă  la fois de la progression de l'espĂ©rance de vie (la France jouit d'une des plus longues espĂ©rances de vie au monde) et de l'arrivĂ©e vers le troisième âge de la gĂ©nĂ©ration du baby boom (ce phĂ©nomène est appelĂ© communĂ©ment le papy boom).

En 2006, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) estimait que 4,9 millions d'immigrés (comprendre nés étrangers hors du territoire) vivaient en France (8% de la population). Il faut aussi noter que sont considérés comme français les enfants de parents immigrés (droit du sol) et non comme étrangers. Par conséquent, le nombre de citoyens français d'origine étrangère est considéré autour de 6,7 millions d'après le recensement de 1999 de l'INSEE - ce qui représente environ 1/10 de la population française. De nombreuses ethnies sont présentes dans les DOM-TOM.

La plupart des immigrĂ©s viennent d'Europe (Grèce, Portugal, Espagne, Italie, mais aussi Pologne, Roumanie et les pays formant l'ancienne Yougoslavie), du Maghreb et d'Afrique noire, notamment ses anciennes colonies. Au premier janvier 2005, le nombre d'Ă©trangers (personnes de nationalitĂ© Ă©trangère) en France mĂ©tropolitaine Ă©tait de 3 501 000 personnes, c'est-Ă -dire 5,8% de la population. La proportion de ceux-ci est comparable Ă  la moyenne des pays de l'Europe de l'Ouest comme le Royaume-Uni (4,8% ), l'Allemagne (8,9%), l'Espagne (10%), les Pays-Bas (4,3%), la Suède (5,3%), la Belgique (8,6%) et la Suisse (20,7%) .

Selon Michèle Tribalat, chercheur Ă  l'INED, le nombre d'immigrĂ©s est très difficile Ă  estimer Ă  cause de l'absence de statistiques officielles. Seules trois Ă©tudes ont Ă©tĂ© menĂ©es : en 1927, 1942 et 1986. D'après une Ă©tude de 2004, près de 14 millions de personnes avaient au moins un parent ou un grand-parent Ă©tranger.

Économie et développement

La France est la 6e puissance Ă©conomique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, et le Royaume-Uni avec un PIB de 2 230 milliards de dollars (Total GDP 2006, Banque mondiale). Avec ses 551 602 km² et ses 63 millions d'habitants, la France ne pourrait ĂŞtre considerĂ©e comme un « grand Â» pays Ă  l'Ă©chelle mondiale. Cependant, son poids Ă©conomique a su en faire un rĂ´le majeur de la scène internationale. La France a très tĂ´t tirĂ© profit d'atouts naturels indĂ©niables, Ă  commencer par sa situation gĂ©ographique, du centre de l'Europe aux dĂ©bouchĂ©s sur les principaux flux commerciaux d'Europe occidentale : MĂ©diterranĂ©e, Manche, Atlantique... Ă€ cet Ă©gard, le MarchĂ© commun europĂ©en mis en place en 1957, a constituĂ© pour les entreprises françaises une vĂ©ritable aubaine, tandis qu'anciennes colonies et DOM-TOM continuent de reprĂ©senter d'importants partenaires commerciaux.

La France est un grand pays agricole et avec 23 % de la production agricole europĂ©enne en 1999, elle est largement en tĂŞte des pays de l'Union, devant l'Italie (15,4 %) et l'Allemagne (15,2 %) notamment du Ă  une modernisation considĂ©rable. La population active agricole continue de diminuer suivant le mouvement qui avait fortement repris après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, pour autant, il semblerait que cette population connaisse un relatif rajeunissement liĂ© surtout aux dĂ©parts massifs en retraite et prĂ©retraite : 53 % de chefs d'exploitation avaient moins de 50 ans en 2000, contre 42,6 % en 1988. L'activitĂ© agricole occupe 60 % du territoire mĂ©tropolitain Ă  travers ses 28 millions d'hectares, cependant seulement la moitiĂ© sont mis en culture et le reste profite notamment Ă  l'urbanisme mais aussi aux forĂŞts.

En 2000, d'après l'INSEE, la part en valeur de chaque groupe de produits agricoles dans l'ensemble de la production agricole s'établissait ainsi


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