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Billet avion Bruxelles Damas

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Billet avion pour Damas (Syrie)
 

Damas

Présentation

Damas est la capitale de la Syrie. En arabe la ville s'appelle Dimashq ach-Cham, mais on dit très souvent ach-Cham seulement. La ville compte plus de 2 millions d'habitants, près de 3 millions en comptant l'agglomération (« Le grand Damas »).

Géographie

La ville est dans le désert, ses quartiers ouest escaladant le flanc du mont Quassioun (ou Qassioun ou Kassioun selon les translitérations), premier contrefort du massif de l'Anti-Liban. À une altitude d'environ 700m, elle est située à vol d'oiseau à 60 km à l'est de la mer Méditerranée.

Damas est arrosée par une rivière, le Barada, qui s'écoule de l'Anti-Liban et se perd dans un marécage à l'Est de la ville. Autrefois entourée d'une "ceinture verte" de cultures irriguées, la ville n'arrête pas de grandir, dans certains endroits d'une façon anarchique, aux dépens de sa Ghouta. C'est ainsi que le havre de verdure initial de la ville disparaît.

La subdivision de Damas appelée Rif Dimashq a une superficie de 18 018 km²

Damas est enfin une ville qui fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.


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Billet avion pour la Syrie
 

Syrie

Présentation

La Syrie (arabe : ) est un pays arabe du Moyen-Orient, situé géographiquement en Asie occidentale. Son nom officiel est République arabe syrienne (arabe : ? ?).

La Syrie se nommait au siècle passé, chez certains habitants de la région, Bilad al-Cham (? ). Cette région fut un temps regroupée et comprenait la Syrie actuelle, le Liban actuel, la Jordanie actuelle, la Palestine (actuels territoires palestiniens et israéliens). Auparavant encore, ces pays étaient distinctement l'antique Phénicie, l'antique Royaume d'Israël (jusqu'à l'Euphrate), la Palestine, l'Assyrie et une partie de la Mésopotamie occidentale.

Étymologie

L'origine du nom « Syrie » est incertaine, elle viendrait du grec ancien et désigne à l'origine la terre d'Aram. Hérodote y voit plutôt une forme abrégée d'Assyrie. Mais les historiens modernes la font remonter à divers toponymes locaux. Il apparaît pour la première fois en grec et n'a pas d'antécédents identifiables, ni dans la forme, ni pour le contenu dans les textes préhellénistiques. Bien établi dans l'usage officiel romain et byzantin, il disparait au VIIe siècle avec la conquête musulmane, mais continue à être utilisé en Europe. Dans le monde arabe et musulman, la région autrefois appelée « Syrie » portait le nom de Sham () qui était aussi celui de sa capitale, Damas.

Le nom Syrie, en arabe Souriya () était inconnu jusque dans la seconde moitié du XIXe siècle où il ressurgit sous l'influence européenne. En 1865, il devient le nom officiel d'une province, celle du vilayet de Damas. C'est après l'établissement du mandat français en 1920, qu'elle désigne l'État syrien actuel.

Histoire

Les archéologues ont démontré que la Syrie était l'une des plus anciennes civilisations du monde antique. Dans la ville excavée d'Ebla, dans le nord-est de la Syrie les archéologues ont découvert en 1975 les vestiges d'un grand empire sémite, qui va du nord de la mer Rouge en Turquie à l'est en Mésopotamie. Cet empire datant de 2500 à 2400 ans av. J.-C. fait de la langue d'Ebla la plus ancienne langue sémitique du monde. La Syrie compte d'autres grands sites archéologique comme Mari, Ougarit et Doura Europos.

La Syrie a été occupée successivement par les Cananéens, Phéniciens, les Hébreux, les Araméens, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs, les Arméniens, les Romains, les Nabatéens, les Byzantins, les Arabes, et en partie par les Croisés, par les Turcs Ottomans et enfin par les Français.

La Syrie est un pays significatif dans l'histoire du christianisme, Paul de Tarse a été converti au christianisme sur la route de Damas, et a établi une église d'abord à Antioche en Syrie antique (aujourd'hui en Turquie). C'est de ce port qu'il est parti dans plusieurs de ses voyages de missionnaire.

Damas a été fondée plus de 10 000 ans avant Jésus-Christ; elle est une des villes les plus anciennes du monde et a été habitée le plus longtemps sans interruption dans le monde (avec Vârânasî et Jéricho). Après l'entrée des musulmans en Syrie, la ville est devenue la capitale de l'Empire Omeyyade, elle atteint ainsi un prestige et une puissance encore inégalés dans l'histoire syrienne. Cet empire s'étendait de l'Espagne, jusqu'à l'Asie centrale (661 à 750 après Jésus-Christ). Après la chute des Omeyyades, un nouvel empire est créé à Bagdad, l'Empire Abbasside. En 1260, Damas est devenue la capitale provinciale de l'Empire des Mamelouks. En 1400, la ville a été détruite en grande partie par Tamerlan : elle a presque été entièrement incendiée, et les artisans Damascènes ont été enlevés pour aller travailler à Samarkand. Une fois reconstruite, la ville a servi de capitale jusqu'en 1516. En 1517, la ville et le pays tombent sous occupation ottomane. Les Ottomans ont régné sur le pays pendant plus de 400 ans, excepté lorsque l'Égyptien Ibrahim Pacha occupe le pays de 1832 à 1840.

Le pays se libère de l'occupation ottomane après la Révolte arabe, les forces arabes entrent à Damas en 1918. Un royaume arabe syrien, indépendant est alors créé, Fayçal, issu de la famille hachémite en devient son premier et dernier roi, frère d'Abd Allah ibn Hussein.


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Billet avion au départ de Bruxelles (Belgique)
 

Bruxelles

Présentation

Bruxelles b?y.s?l (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique et le siège des gouvernements et parlements de plusieurs de ses entités fédérées (la Région de Bruxelles-Capitale, la Communauté française de Belgique, la Communauté et la Région flamande), ainsi que d'organisations internationales, dont l'OTAN et de nombreuses institutions de l'Union européenne.

Prononciation

En vertu d'une exception de la langue française, son nom se prononce b?y.s?l (le "x" se prononce "ss"). En effet l'orthographe actuelle du nom provient d'une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles "s", comme dans Brussel, Brusselles, par une croix, ce qui n'en modifiait pas la prononciation. Cette croix assimilée au "x" du grec ancien, n'a été prononcée "ks" en français qu'à partir du XVIIIe siècle, sans que cette modification ne change l'usage bruxellois .

Clarification des termes

Le terme Bruxelles est utilisé pour désigner la commune proprement dite (on parle dans ce cas de Bruxelles-ville), comprenant, outre la petite ceinture, les quartiers de Laeken, de Belliard-Loi, de l'avenue Louise et du Bois, et qui compte près de 145 000 habitants. Mais le plus souvent, « Bruxelles » désigne la Région de Bruxelles-Capitale, qui compte au total 19 communes (162 km²) et plus d'un million d'habitants : c'est une des trois régions fédérées de Belgique, les deux autres étant la Wallonie et la Flandre. Une comparaison avec d'autres communes belges est possible dans la liste des communes belges les plus peuplées.

Par extension, « Bruxelles » peut également désigner, en général en-dehors de la Belgique et par métonymie, des Institutions européennes (le plus souvent, la Commission européenne).

Selon la constitution (art. 194), la « ville de Bruxelles » (donc la commune de 145 000 habitants) est la capitale de la Belgique et le siège du Gouvernement.

Cette page traite des aspects généraux qui concernent l'ensemble de l'entité urbaine. Pour les aspects institutionnels, référez-vous à la page Région de Bruxelles-Capitale.

Généralités

Il faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :

D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe plus d'1 000 000 d'habitants sur les 19 communes (sur une superficie de 161 km²).

D'autre part, la commune appelée Bruxelles-ville (145 000 habitants) est l'une des 19 communes de cette Région. Elle en occupe le centre historique (parfois appelé le pentagone) ceinturé par les boulevards de la "petite ceinture", ainsi que les anciennes communes de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren (fusionnées en 1921) au nord, les quartiers européen et Cinquantenaire à l'est, l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud qui lui ont été annexés.

Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.

L'agglomération bruxelloise s'étend non seulement sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et leur million d'habitants, mais au-delà sur un territoire bien plus grand couvrant au total environ 520 km² peuplés d'environ 1,4 million d'habitants selon des chiffres de l'État fédéral belge (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). Bruxelles-Capitale seule (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte un peu plus d'un million d'habitants.

La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2,5 millions d'habitants. On estime à 350 000 le nombre de navetteurs bruxellois.


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Billet avion au départ de la Belgique
 

Belgique

Présentation

Le Royaume de Belgique (en néerlandais : Koninkrijk België ; en allemand : Königreich Belgien) est un pays de l'Europe de l'Ouest. Il a une frontière commune avec l'Allemagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et est bordé au nord-ouest par la mer du Nord. Le pays s'étire sur une distance de 318 kilomètres entre La Panne et Arlon.

La Belgique est membre du Benelux, de l'Union européenne  »” dont elle est l'un des six pays fondateurs  »” et de l'OTAN.

Rencontre des cultures germanique et latine, le pays est divisé culturellement et linguistiquement. Les trois langues officielles sont le néerlandais, le français et l'allemand. Elles sont placées sur un pied d'égalité au niveau fédéral. Le néerlandais est parlé au Nord du pays (Régions flamande et bruxelloise) par un peu moins de 60 % de la population, le français est parlé au Sud (Régions wallonne et bruxelloise) par un peu plus de 40 % de la population, l'allemand est parlé à l'Est (Communauté germanophone de Belgique) par 75 000 personnes, soit moins de 1% de la population belge. Ces pourcentages sont des estimations, il n'y a pas de recensements linguistiques en Belgique.

À côté des langues officielles, sont parlées des langues régionales endogènes. Il s'agit du brabançon, du champenois, du flamand, du francique ripuaire, du limbourgeois, du lorrain, du luxembourgeois, du picard et du wallon. Certaines régions ont changé linguistiquement : des zones qui étaient de dialectes allemands, luxembourgeois ou flamands sont devenues francophones. D'un point de vue territorial, le français est en progression, en Flandre (près de Bruxelles, ou dans les environs de la frontière française à côté de Lille), mais également en zone germanophone.

Cette diversité linguistique provoque souvent des conflits politiques, liés à d'autres enjeux (la position arithmétiquement minoritaire de la Wallonie, celle, plus socio-culturelle de la langue néerlandaise au départ, la politique étrangère de l'entre-deux-guerres, les problèmes économiques wallons, surtout à partir des années 1960 etc.), qui ont engendré un système de gouvernance complexe.

Dans l'Antiquité, le peuple belge se composait de tribus celtes, plus tard romanisées, que Jules César appela Belgae. La Gaule belgique occupait alors un vaste territoire limité par le Rhin au nord et à l'est et touchant presque à la Seine au sud, englobant ainsi une partie des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la France actuels. À la fin du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, les Pays-Bas du Sud furent un important centre industriel et culturel. Depuis le XVIe siècle jusqu'à la création de la Belgique en 1830, ce territoire fut également le lieu de nombreuses batailles entre les puissances européennes.

Histoire

Durant quatre millénaires, la région aujourd'hui couverte par la Belgique a été le théâtre de bouleversements démographiques, politiques et culturels. Les premières traces de civilisation bien documentées remontent à l'invasion de la région par l'Empire romain au Ier siècle av. J.-C. Selon Jules César : « Horum omnium fortissimi sunt Belgæ ». Les Francs établirent le Royaume mérovingien, qui devint l'Empire carolingien au VIIIe siècle.

Au Moyen Âge, les Pays-Bas étaient divisés en une multitude d'États féodaux qui occupaient la région. La plupart furent unifiés aux XIVe et XVe siècles par les Bourguignons. Ces États gagnèrent une certaine indépendance au XVe siècle et se nommaient les Dix-sept Provinces de Belgique.

Les Pays-Bas du Sud catholiques (l'actuelle Belgique à peu près) se distinguèrent des Pays-Bas du Nord calvinistes à partir du XVIe siècle. Ces derniers firent sécession en 1581 avec de Akte van Verlating. Ils ne reconnaissaient plus le très catholique roi d'Espagne Philippe II comme leur souverain. Ainsi, les dix-sept provinces furent coupées en deux ; dans le Nord, les Provinces Unies et, dans le Sud, les Pays-Bas du Sud. Cette partie fut administrée successivement par les Habsbourg espagnols puis autrichiens, avant de connaître une éphémère indépendance en tant que États belgiques unis.

Jusqu'à la création de la Belgique, les Pays-Bas du Sud furent convoités par de nombreux conquérants français et furent le théâtre de plusieurs batailles qui virent ces derniers affronter des coalitions dirigées tantôt par les Provinces-Unies (notamment la bataille de la Peene à Noordpeene en 1677, qui causa le rattachement d'une petite partie de la Flandre à la France), tantôt par les Autrichiens. Après la Révolution française, les Pays-Bas du Sud et la Principauté de Liège intégrèrent la France, suite à un référendum en 1792, ce qui mit fin aux ambitions des Espagnols et des Autrichiens. La réunification des Pays-Bas eut lieu à la fin du Premier Empire français en 1815.

Composée de l'ancienne partie méridionale des Pays-Bas espagnols (sauf l'actuel Grand-Duché du Luxembourg, qui est devenu indépendant des Pays-Bas plusieurs années après la Belgique), puis autrichiens, et de l'ancienne Principauté de Liège, le Royaume de Belgique fut instauré après la révolution belge de 1830 qui chassa les Néerlandais. Il fallut trouver un roi. La chose ne fut pas aisée. Un Allemand, duc de Saxe-Cobourg fut finalement choisi ; Léopold Ier devint le premier roi des Belges. En 1885, son fils Léopold II créa l'État indépendant du Congo, propriété personnelle jusqu'à la veille de son décès, qui fournit des matières premières à l'industrie belge. En 1908, le parlement belge vota l'annexion du Congo et de ses riches ressources, qui devint colonie belge.

La Belgique fut ensuite occupée par l'Allemagne pendant les Première et Seconde Guerres mondiales. Depuis, le pays a prospéré et est devenu l'un des pays les plus modernes d'Europe. Le pays entre dans la CEE et son économie se tourne plus vers les pays européens. En 1960 la Belgique accorde l'indépendance au Congo au bout de quelques mois d'un conflit qui a perduré plusieurs années notamment dans la région minière sécessionniste du Katanga ; les indépendances du Rwanda et du Burundi dont la Belgique était, depuis l'issue de la Première Guerre mondiale, la puissance mandataire (SDN), puis l'autorité de tutelle (O.N.U.), sont proclamées quant à elles en 1962.

La Belgique, qui a adhéré à l'OTAN, fut l'un des pays fondateurs de l'Union européenne et fait partie de la zone euro. L'histoire contemporaine est dominée par les évolutions de plus en plus autonomes de ses deux communautés principales, la Communauté française de Belgique et la Communauté flamande. La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960. Le pays est régulièrement l'objet de réformes institutionnelles donnant plus d'autonomie aux régions et communautés pour parer au séparatisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d'extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd'hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections du 10 juin 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste-mais démocrate-, respectivement la NVA (Nieuw-vlaamse alliantie) et Spirit. Ces deux dernières formations sont elles-même issues de l'éclatement de l'ancienne "volksunie" aujourd'hui disparue. C'est de ce défunt parti nationaliste flamand qu'est né, par scission des éléments les plus radicaux le Vlaams Blok, l'actuel Vlaams belang.


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