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Billet avion Bruxelles Stockholm
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Billet avion pour Stockholm (Suede) |
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StockholmPrésentation
Située au bord de la mer Baltique, la ville est construite en partie sur plusieurs îles, à l'embouchure du lac Mälar, ce qui lui a valu, à l'instar d'autres cités européennes, son surnom de Venise du Nord (par ailleurs aussi donné à Bruges, en Belgique, et à Amsterdam, aux Pays-Bas).
La ville de Stockholm (Stockholms stad) ou plus officiellement, la commune de Stockholm (Stockholms Kommun) à proprement parler compte 780 000 habitants (sept 2006) (voir également les articles sur la ville de Stockholm et le grand Stockholm).
En tant que capitale suédoise, c'est à Stockholm que le gouvernement réside et que le parlement siège. Elle est également la résidence du chef de l'État, le roi Carl XVI Gustav.
Géographie
Si Stockholm a été fondée sur la petite île de Gamla Stan (vieille ville) située exactement entre le lac Mälar et la mer Baltique, elle s'est ensuite développée au Nord où l'on trouve désormais Norrmalm et Östermalm, et au sud vers Södermalm.
Au total, elle s'étend sur 14 îles, faisant de l'eau un élément omniprésent. La ville compte 53 ponts qui permettent de circuler entre les différents quartiers.
Stockholm dispose d'un important archipel, constitué de milliers d'îles, paradis pour les habitants de la ville qui aiment s'y rendre le week-end.
Le climat de Stockholm est de type continental, du fait de la latitude très septentrionale, et du relatif éloignement de l'océan Atlantique. Les saisons sont très marquées avec des hivers froids et des étés doux à chauds, ceci étant dû à la grande différence dans la durée de la journée entre le solstice d'été (18 heures de jour) et le solstice d'hiver (6 heures de jour). Les records de température à Stockholm sont de 38 °C au maximum et -32 °C au minimum. Le nombre d'heures d'ensoleillement est de 1800 heures.
Températures typiques pour chaque saison : Hiver : de -7 °C à 2 °C Printemps : de 5 à 15 °C Été : de 20 à 25 °C Automne : de 5 à 18 °C
Politique
Stockholm est une des 290 communes de la Suède, et est la capitale du comté de Stockholm. Ce dernier est en charge des politiques de santé et de transport de la ville, ainsi que des principaux centres culturels.
plus d'infos sur Stockholm
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Billet avion pour la Suède |
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SuèdePrésentation
La Suède (Sverige en suédois), en forme longue le Royaume de Suède (Konungariket Sverige), est un pays du nord de l'Europe appartenant à la Scandinavie. Sa capitale est Stockholm et ses habitants sont appelés les Suédois. La langue parlée est le suédois. Le finnois et le sami sont également parlés, principalement dans le nord du pays. Les variations régionales sont fréquentes.
La Suède a une frontière avec la Norvège à l'ouest et une autre avec la Finlande à l'est. Le Danemark, au sud, auquel le pays est relié par le pont de l'Öresund se situe à 4 km au large. Le nord de la Suède est occupé par la Laponie, appelée Sápmi par ses habitants, les Sames, qui furent les premiers habitants du nord de la Scandinavie.
La Suède fait partie de l'Union européenne depuis 1995, mais pas de la zone euro.
Avec ses 449 964 km², la Suède est le troisième pays le plus grand d'Europe de l'Ouest. La Suède possède de faibles densités de population, excepté dans les zones métropolitaines. Le taux d'urbanisation est de 84%, alors que les villes n'occupent que 1,3% du territoire. La sauvegarde de l'environnement et le problème des énergies renouvelables sont généralement la priorité des politiciens, ainsi que d'une grande partie du peuple.
La Suède est depuis longtemps un grand exportateur de fer, de cuivre et de bois. L'industrialisation, qui a commencé dans les années 1890, a permis à la Suède de se développer, et d'obtenir constamment de nos jours une bonne place dans les classements européens sur l'Indicateur de développement humain (IDH). La Suède possède de grandes réserves d'eau potable, mais manque de ressources énergétiques comme le charbon ou le pétrole.
La Suède moderne est issue de l'Union de Kalmar, créée en 1397. Le pays fut unifié au XVIe siècle par le roi Gustav Vasa. Au XVIIe siècle, la Suède conquiert de nouveaux territoires. L'empire suédois se forme. Cependant, la majeure partie de ces territoires devront être abandonnés au XVIIIe siècle. Au début du XIXe siècle, la Finlande et d'autres territoires sont perdus. Après sa dernière guerre en 1814, la Suède connaît la paix, adoptant une politique de non-alignement en temps de paix, et une neutralité en temps de guerre.
Histoire
Des découvertes archéologiques prouvent que le territoire suédois fut colonisé au cours de l'âge de la pierre, lorsque les terres commencèrent à se débarrasser de la glace accumulée pendant l'ère glaciaire. Les premiers habitants vécurent de chasse, de cueillette, et surtout des ressources que leur offrait la future mer Baltique.
Le territoire suédois semble avoir connu une forte densité de population pendant l'âge du bronze, les traces de communautés élargies et prospères ayant été mises en évidence.
La première mention écrite de l'existence du peuple suédois (Suiones en latin) est faite par Tacite en l'an 98. Ils sont aussi mentionnés par Jordanès au VIe siècle, sous les noms de Suehans ou Suetidi. L'épopée anglo-saxonne Beowulf décrit des batailles entre les Suédois et les Goths de Scandinavie (Geats) durant cette époque, qui se soldèrent par la prédominance des Suédois (Sweonas).
Au cours du IXe et du Xe siècle, la culture viking put s'épanouir dans toute la Scandinavie grâce au commerce, aux pillages et aux mouvements de colonisation vers l'est (pays baltes, Russie et mer Noire).
Le mouvement de christianisation, au XIIe siècle, se traduisit notamment par la création de l'archevêché d'Uppsala en 1164. Il facilita la consolidation d'un État suédois centré sur les bords de la mer Baltique : en 1250, la dynastie des Folkung accède au pouvoir et établit sa capitale à Stockholm.
Néanmoins, tout comme dans les nouveaux États de Norvège et du Danemark, une grave crise survint au XIVe siècle, aggravée par la Peste noire. Malgré ces difficultés, les Suédois continuèrent leur expansion au nord de la péninsule scandinave, vers l'actuelle Finlande.
Le Grand Schisme d'Orient entre le catholicisme et l'orthodoxie eut des répercussions jusque dans cette région, notamment à travers les guerres incessantes qui éclatèrent entre la Suède catholique et la principauté de Novgorod, orthodoxe. Les tensions ne s'apaisèrent qu'en 1323 avec la signature du traité de Göteborg, lequel établit une frontière allant de la pointe est du golfe de Finlande à la pointe nord du golfe de Botnie. Le territoire finlandais passe sous domination suédoise à partir de 1362.
En 1397, les trois États de Norvège, Danemark et Suède s'unirent sous un seul monarque dans le cadre de l'Union de Kalmar. Au cours du XVe siècle, les Suédois durent ensuite résister aux tentatives de centraliser l'autorité sous la couronne danoise, parfois jusqu'à prendre les armes. La Suède finit par quitter l'Union en 1521, lorsque Gustave Eriksson Vasa, plus connu sous le nom de Gustave Ier de Suède, rétablit l'indépendance de la couronne suédoise.
Le règne de Gustave Vasa se caractérisa par l'adoption de la Réforme protestante, une nouvelle consolidation de l'État et une participation accrue des bourgeois aux décisions publiques par la création d'une assemblée à quatre chambres (le Riksdag). Gustave Vasa, roi bâtisseur et pacifique, est souvent considéré comme le père de la nation suédoise.
Au cours du XVIIe siècle, la Suède s'affirma progressivement comme une grande puissance européenne, en raison notamment de son engagement profitable dans la Guerre de Trente Ans, à l'initiative du roi Gustave II Adolphe. L'intérieur du royaume connut également de profondes réformes modernisatrices grâce à l'action du comte Axel Oxenstierna.
plus d'infos sur la Suède
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Billet avion au départ de Bruxelles (Belgique) |
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BruxellesPrésentation
Bruxelles b?y.s?l (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique et le siège des gouvernements et parlements de plusieurs de ses entités fédérées (la Région de Bruxelles-Capitale, la Communauté française de Belgique, la Communauté et la Région flamande), ainsi que d'organisations internationales, dont l'OTAN et de nombreuses institutions de l'Union européenne.
Prononciation
En vertu d'une exception de la langue française, son nom se prononce b?y.s?l (le "x" se prononce "ss"). En effet l'orthographe actuelle du nom provient d'une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles "s", comme dans Brussel, Brusselles, par une croix, ce qui n'en modifiait pas la prononciation. Cette croix assimilée au "x" du grec ancien, n'a été prononcée "ks" en français qu'à partir du XVIIIe siècle, sans que cette modification ne change l'usage bruxellois .
Clarification des termes
Le terme Bruxelles est utilisé pour désigner la commune proprement dite (on parle dans ce cas de Bruxelles-ville), comprenant, outre la petite ceinture, les quartiers de Laeken, de Belliard-Loi, de l'avenue Louise et du Bois, et qui compte près de 145 000 habitants. Mais le plus souvent, « Bruxelles » désigne la Région de Bruxelles-Capitale, qui compte au total 19 communes (162 km²) et plus d'un million d'habitants : c'est une des trois régions fédérées de Belgique, les deux autres étant la Wallonie et la Flandre. Une comparaison avec d'autres communes belges est possible dans la liste des communes belges les plus peuplées.
Par extension, « Bruxelles » peut également désigner, en général en-dehors de la Belgique et par métonymie, des Institutions européennes (le plus souvent, la Commission européenne).
Selon la constitution (art. 194), la « ville de Bruxelles » (donc la commune de 145 000 habitants) est la capitale de la Belgique et le siège du Gouvernement.
Cette page traite des aspects généraux qui concernent l'ensemble de l'entité urbaine. Pour les aspects institutionnels, référez-vous à la page Région de Bruxelles-Capitale.
Généralités
Il faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :
D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe plus d'1 000 000 d'habitants sur les 19 communes (sur une superficie de 161 km²).
D'autre part, la commune appelée Bruxelles-ville (145 000 habitants) est l'une des 19 communes de cette Région. Elle en occupe le centre historique (parfois appelé le pentagone) ceinturé par les boulevards de la "petite ceinture", ainsi que les anciennes communes de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren (fusionnées en 1921) au nord, les quartiers européen et Cinquantenaire à l'est, l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud qui lui ont été annexés.
Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.
L'agglomération bruxelloise s'étend non seulement sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et leur million d'habitants, mais au-delà sur un territoire bien plus grand couvrant au total environ 520 km² peuplés d'environ 1,4 million d'habitants selon des chiffres de l'État fédéral belge (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). Bruxelles-Capitale seule (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte un peu plus d'un million d'habitants.
La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2,5 millions d'habitants. On estime à 350 000 le nombre de navetteurs bruxellois.
plus d'infos sur Bruxelles
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Billet avion au départ de la Belgique |
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BelgiquePrésentation
Le Royaume de Belgique (en néerlandais : Koninkrijk België ; en allemand : Königreich Belgien) est un pays de l'Europe de l'Ouest. Il a une frontière commune avec l'Allemagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et est bordé au nord-ouest par la mer du Nord. Le pays s'étire sur une distance de 318 kilomètres entre La Panne et Arlon.
La Belgique est membre du Benelux, de l'Union européenne » dont elle est l'un des six pays fondateurs » et de l'OTAN.
Rencontre des cultures germanique et latine, le pays est divisé culturellement et linguistiquement. Les trois langues officielles sont le néerlandais, le français et l'allemand. Elles sont placées sur un pied d'égalité au niveau fédéral. Le néerlandais est parlé au Nord du pays (Régions flamande et bruxelloise) par un peu moins de 60 % de la population, le français est parlé au Sud (Régions wallonne et bruxelloise) par un peu plus de 40 % de la population, l'allemand est parlé à l'Est (Communauté germanophone de Belgique) par 75 000 personnes, soit moins de 1% de la population belge. Ces pourcentages sont des estimations, il n'y a pas de recensements linguistiques en Belgique.
À côté des langues officielles, sont parlées des langues régionales endogènes. Il s'agit du brabançon, du champenois, du flamand, du francique ripuaire, du limbourgeois, du lorrain, du luxembourgeois, du picard et du wallon. Certaines régions ont changé linguistiquement : des zones qui étaient de dialectes allemands, luxembourgeois ou flamands sont devenues francophones. D'un point de vue territorial, le français est en progression, en Flandre (près de Bruxelles, ou dans les environs de la frontière française à côté de Lille), mais également en zone germanophone.
Cette diversité linguistique provoque souvent des conflits politiques, liés à d'autres enjeux (la position arithmétiquement minoritaire de la Wallonie, celle, plus socio-culturelle de la langue néerlandaise au départ, la politique étrangère de l'entre-deux-guerres, les problèmes économiques wallons, surtout à partir des années 1960 etc.), qui ont engendré un système de gouvernance complexe.
Dans l'Antiquité, le peuple belge se composait de tribus celtes, plus tard romanisées, que Jules César appela Belgae. La Gaule belgique occupait alors un vaste territoire limité par le Rhin au nord et à l'est et touchant presque à la Seine au sud, englobant ainsi une partie des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la France actuels. À la fin du Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, les Pays-Bas du Sud furent un important centre industriel et culturel. Depuis le XVIe siècle jusqu'à la création de la Belgique en 1830, ce territoire fut également le lieu de nombreuses batailles entre les puissances européennes.
Histoire
Durant quatre millénaires, la région aujourd'hui couverte par la Belgique a été le théâtre de bouleversements démographiques, politiques et culturels. Les premières traces de civilisation bien documentées remontent à l'invasion de la région par l'Empire romain au Ier siècle av. J.-C. Selon Jules César : « Horum omnium fortissimi sunt Belgæ ». Les Francs établirent le Royaume mérovingien, qui devint l'Empire carolingien au VIIIe siècle.
Au Moyen Âge, les Pays-Bas étaient divisés en une multitude d'États féodaux qui occupaient la région. La plupart furent unifiés aux XIVe et XVe siècles par les Bourguignons. Ces États gagnèrent une certaine indépendance au XVe siècle et se nommaient les Dix-sept Provinces de Belgique.
Les Pays-Bas du Sud catholiques (l'actuelle Belgique à peu près) se distinguèrent des Pays-Bas du Nord calvinistes à partir du XVIe siècle. Ces derniers firent sécession en 1581 avec de Akte van Verlating. Ils ne reconnaissaient plus le très catholique roi d'Espagne Philippe II comme leur souverain. Ainsi, les dix-sept provinces furent coupées en deux ; dans le Nord, les Provinces Unies et, dans le Sud, les Pays-Bas du Sud. Cette partie fut administrée successivement par les Habsbourg espagnols puis autrichiens, avant de connaître une éphémère indépendance en tant que États belgiques unis.
Jusqu'à la création de la Belgique, les Pays-Bas du Sud furent convoités par de nombreux conquérants français et furent le théâtre de plusieurs batailles qui virent ces derniers affronter des coalitions dirigées tantôt par les Provinces-Unies (notamment la bataille de la Peene à Noordpeene en 1677, qui causa le rattachement d'une petite partie de la Flandre à la France), tantôt par les Autrichiens.
Après la Révolution française, les Pays-Bas du Sud et la Principauté de Liège intégrèrent la France, suite à un référendum en 1792, ce qui mit fin aux ambitions des Espagnols et des Autrichiens. La réunification des Pays-Bas eut lieu à la fin du Premier Empire français en 1815.
Composée de l'ancienne partie méridionale des Pays-Bas espagnols (sauf l'actuel Grand-Duché du Luxembourg, qui est devenu indépendant des Pays-Bas plusieurs années après la Belgique), puis autrichiens, et de l'ancienne Principauté de Liège, le Royaume de Belgique fut instauré après la révolution belge de 1830 qui chassa les Néerlandais. Il fallut trouver un roi. La chose ne fut pas aisée. Un Allemand, duc de Saxe-Cobourg fut finalement choisi ; Léopold Ier devint le premier roi des Belges. En 1885, son fils Léopold II créa l'État indépendant du Congo, propriété personnelle jusqu'à la veille de son décès, qui fournit des matières premières à l'industrie belge. En 1908, le parlement belge vota l'annexion du Congo et de ses riches ressources, qui devint colonie belge.
La Belgique fut ensuite occupée par l'Allemagne pendant les Première et Seconde Guerres mondiales. Depuis, le pays a prospéré et est devenu l'un des pays les plus modernes d'Europe. Le pays entre dans la CEE et son économie se tourne plus vers les pays européens. En 1960 la Belgique accorde l'indépendance au Congo au bout de quelques mois d'un conflit qui a perduré plusieurs années notamment dans la région minière sécessionniste du Katanga ; les indépendances du Rwanda et du Burundi dont la Belgique était, depuis l'issue de la Première Guerre mondiale, la puissance mandataire (SDN), puis l'autorité de tutelle (O.N.U.), sont proclamées quant à elles en 1962.
La Belgique, qui a adhéré à l'OTAN, fut l'un des pays fondateurs de l'Union européenne et fait partie de la zone euro. L'histoire contemporaine est dominée par les évolutions de plus en plus autonomes de ses deux communautés principales, la Communauté française de Belgique et la Communauté flamande. La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960. Le pays est régulièrement l'objet de réformes institutionnelles donnant plus d'autonomie aux régions et communautés pour parer au séparatisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d'extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd'hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections du 10 juin 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste-mais démocrate-, respectivement la NVA (Nieuw-vlaamse alliantie) et Spirit. Ces deux dernières formations sont elles-même issues de l'éclatement de l'ancienne "volksunie" aujourd'hui disparue. C'est de ce défunt parti nationaliste flamand qu'est né, par scission des éléments les plus radicaux le Vlaams Blok, l'actuel Vlaams belang.
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