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Billet avion Genève Moscou
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MoscouPrésentation
Moscou (en russe , Moskva, prononcé "Maskva") est la capitale et la plus grande ville de Russie et d'Europe.
Située sur la rivière Moskova, dans la partie européenne de la Russie et administrativement dans le district fédéral central, Moscou est la ville la plus peuplée d'Europe avec 12,6 millions d'habitants en 2007. Elle est le centre économique, politique et universitaire de la Russie, regroupant 8,9 % de la population du pays.
Moscou a joué un grand rôle dans l'histoire de la Russie : elle a été la capitale du Grand-duché de Moscou, puis de l'Empire russe avant que Pierre le Grand ne transfère la capitale dans la nouvelle ville de Saint-Pétersbourg puis est redevenue capitale en 1917 de la jeune république socialiste soviétique russe puis de l'Union des républiques socialistes soviétiques. Moscou est également connue pour son patrimoine architectural : le Kremlin avec ses palais et églises, la cathédrale Saint-Basile sur la place Rouge, la cathédrale du Christ Sauveur ainsi que les Sept Soeurs staliniennes. Le monastère Danilov à Moscou est aussi le siège du patriarche de l'église orthodoxe russe. Moscou a une place importante dans l'économie russe : elle produit 25% du PIB de la Fédération. La ville est le siège de nombreuses institutions universitaires et culturelles de la Fédération. Moscou a organisé les jeux Olympiques d'été de 1980.
Le noyau historique de la ville se situe sur la colline qui domine la rive gauche de la Moskova, à l'endroit où se trouvent aujourd'hui le Kremlin et la place Rouge.
Histoire
Au XIVe siècle Iouri III Moskovski disputait avec Michel III le Saint Vladimirski prince de Tver le trône de la principauté de Vladimir-Souzdal (dont la capitale était la ville de Vladimir). Ivan Ier l'emporta et devint le seul collecteur de taxes pour les suzerains Mongols de la Horde d'Or. Ce service permit d'obtenir des concessions notamment de transmettre le contrôle de la principauté à l'aîné et non de la diviser entre tous les enfants.
Mais, lorsque la croissance de l'empire lituanien commença à menacer toute la Russie, le Khan renforça Moscou, notamment en en faisant le siège de l'église orthodoxe, lui permettant de devenir la ville la plus importante de Russie. Il est généralement admis qu'Ivan III libéra finalement la ville du contrôle mongol en 1480, l'élevant au rang de capitale d'un empire qui finira par englober toute la Russie, y compris la Sibérie et bien d'autres territoires.
La tyrannie des tsars suivants, comme Ivan le Terrible, mena à un affaiblissement de l'État, même lorsque l'empire s'étendait. En 1571 les Tatars de Crimée de l'Empire ottoman saisirent et brûlèrent la ville. Entre 1610 et 1612 des troupes polonaises occupèrent Moscou comme la Pologne tentait sans succès d'installer un monarque sur le trône ou de constituer une union entre les États slaves. Cependant l'armée polonaise n'était que partiellement soutenue par l'aristocratie et son équivalent russe menée par le prince Pojarski obtint l'élection de Michel Romanov.
Moscou cessa d'être la capitale de la Russie quand en 1703 Pierre le Grand fit construire Saint-Pétersbourg sur la côte de la Baltique.
Le 14 septembre 1812, quand Napoléon envahit Moscou à la tête d'une partie de la Grande armée (moins de 100 000 hommes sur 400 000), la ville est incendiée par le gouverneur Rostoptchine. Le Tsar Alexandre refuse toute négociation, Napoléon quitte Moscou le 19 octobre. À partir de novembre, la neige tombe, la température chute brutalement et la retraite par une zone dévastée est une déroute.
Après le succès de la Révolution russe en 1917, Lénine en fit à nouveau la capitale.
Quand l'Allemagne envahit la Russie au cours de l'opération Barbarossa (le 22 juin 1941), l'armée Centre de la Wehrmacht avait Moscou comme objectif et parvint jusqu'à 60 km avant de devoir reculer.
Le 19 août 1991 une insurrection incendie le gigantesque parlement de l'Union soviétique. L'URSS implose et par conséquent cet évènement met fin aux fonctions de Mikhaïl Gorbatchev, son dernier président.
Population
Selon le recensement de 2002, la population de la ville était de 10.382.754 personnes. Les estimations pour 2007 indiquent que la population de la ville a dépassé les 10,5 millions d'habitants. Cependant, ce chiffre ne tient compte que des résidents légaux et non pas des immigrants illégaux et autres gastarbeiters vivant dans la ville, dont le nombre est estimé à plusieurs millions. En prenant justement compte de ce vaste nombre d'immigrants clandestins, le nombre de musulmans dans la ville pourrait aller jusqu'à 1,5 million. La ville serait par ailleurs le lieu de résidence de 100 000 Tchétchénes et entre 50 000 et 150 000 Chinois. Les millions d'immigrants clandestins sont originaires du Caucase (Azerbaidjan, Armenie, Georgie), de l'Asie Centrale (Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan), ainsi que d'Ukraine et de Moldavie. On constate également une augmentation des flux de pays qui n'ont pas appartenu à l'ex-URSS.
La ville de Moscou est une des rares villes de la Fédération de Russie à avoir une croissance démographique positive: en 2006 elle s'élevait à +0,22%. La natalité en 2006 était de 9,2 pour mille, et la mortalité de 12 pour mille. L'écart entre les décès et les naissances est nettement moins prononcé à Moscou qu'au niveau national : -0,28% à Moscou contre -0,48% au niveau national. La croissance démographique de la ville est dûe au fait que la ville attire les immigrants nationaux et de l'ensemble des ex républiques soviétiques. La natalité est également en hausse rapide et constante: on enregistre 94 000 naissances en 2006 contre environ 70 000 au début des années 2000. Le cap des 100 000 naissances devrait par ailleurs être franchi en 2007, grâce, entre autres, à la politique nataliste lancée par le gouvernement. La mortalité à également considérablement baissé et l'espérance de vie est de 7 ans plus élevée que la moyenne nationale.
L'immigration reste un sujet sensible comme partout ailleurs en Russie, le maire de Moscou, Iouri Loujkov, a récemment annoncé qu'il réduirait le nombre de permis de travail de 800 000 à 500 000. Les expulsions de clandestins devraient par ailleurs se poursuivre. Ce climat agité autour de l'immigration se démontre également par les assassinats et les agressions à caractère raciste toujours plus courants dans la capitale. Moscou comporte également un système de passeport interne qui interdit aux non résidents de rester dans la capitale plus de 90 jours sans enregistrement auprès des autorités. De plus, l'augmentation de la xénophobie dans toutes les couches de la société est avérée par de multiples enquêtes et sondages, ainsi que l'orientation politique vers l'extrême droite d'un nombre toujours plus élevé de résidents.
Au niveau religieux, la ville est à une nette majorité orthodoxe, tout en comptant une communauté juive dont les effectifs ont beaucoup souffert de la vague d'émigration vers Israël dans les années 90. La ville comporte également une communauté musulmane constituant entre 10% et 15% de la population totale, essentiellement des immigrants clandestins originaires de l'ex-URSS. Comme partout ailleurs en Russie l'appartenance et la pratique religieuse ont énormément augmenté durant la dernière décennie et les chantiers de construction d'églises sont devenues fréquents, en particulier dans les périphéries.
plus d'infos sur Moscou
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RussiePrésentation
La Russie ou Fédération russe (en russe /Rossiïa ou ? /Rossiïskaïa Fédératsiïa) est le pays le plus vaste au monde et s'étend sur deux continents : l'Europe et l'Asie.
La Russie est membre fondateur de la Communauté des États indépendants (CEI), membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et membre du G8 ainsi que du Conseil de l'Europe.
La Russie est considérée comme héritière de l'Union soviétique sur les plans diplomatique (entre autres elle a hérité sa place à l'ONU), financier (héritière des dettes et des créances, ainsi que des biens à l'étranger), culturel, militaire, historique. Sur le plan géographique et politique, en tant qu'État, la Fédération russe est une prolongation de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR), la plus grande des 15 républiques soviétiques, depuis la date du changement de son nom le 25 décembre 1991. La Russie représentait les 3/4 du territoire, plus de la moitié de la population, les 2/3 de l'industrie et environs la moitié de la production agricole de l'URSS.
La Russie possède des frontières terrestres avec 14 pays (dans l'ordre inverse des aiguilles d'une montre, en partant du plus au nord) : la Norvège 167 km, la Finlande 1 313 km, l'Estonie 294 km, la Lettonie 217 km, la Biélorussie 959 km, la Lituanie 227 km, la Pologne 206 km, l'Ukraine 1 576 km, la Géorgie 723 km, l'Azerbaïdjan 284 km, le Kazakhstan 6 846 km, la Chine 3 645 km, la Mongolie 3 441 km et la Corée du Nord 19 km.
Ses 37 653 km de côtes s'étendent de l'océan Arctique au nord à l'océan Pacifique à l'est. Elle est aussi baignée par la mer Baltique, la mer Noire, la mer Caspienne, la mer Blanche, la mer de Barents, la mer de Kara, la mer de Laptev, la mer de Sibérie, la mer d'Okhotsk, la mer de Béring et la mer du Japon.
Histoire
La Rous' de Kiev (Ruthénie) est le premier État fédéral slave (situé sur le territoire de l'actuelle Ukraine et une partie de la Russie occidentale). La désintégration de la Rous' donne naissance à une quizaine de Principautés situées sur les territoires des actuelles Ukraine, Biélorussie et Russie européenne.
Du XIIIe au XVIe siècle, l'une de ces principautés, la Moscovie (celle de Moscou), annexa tour à tour les autres pour devenir la Russie (d'où la titulature de Tsar de toutes les Russies de ses souverains) puis, avec l'aide des Cosaques, s'est progressivement étendue vers l'est aux dépens de la Horde d'Or mongole, vers le sud aux dépens de l'Empire ottoman et de la Moldavie, et vers l'ouest aux dépens de la Suède et de la Pologne : c'est la Russie impériale. Elle a même pris pied en Amérique du Nord : l'Alaska a été russe jusqu'en 1867.
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GenèvePrésentation
Genève est la seconde ville de Suisse et le chef-lieu du canton de Genève. La commune de Genève compte 185 524 habitants en 2007.
Elle est le centre régional dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la culture et des transports et son aire urbaine forme une agglomération transfrontalière, le bassin franco-valdo-genevois, s'étendant sur le canton de Vaud et les départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie, pour un total d'environ 780 000 habitants. L'Arc lémanique est l'aire urbaine située autour du lac Léman » deux pôles principaux, Genève-Annemasse et Lausanne, distants de 60 kilomètres ainsi que les villes de Vevey-Montreux et Thonon-Évian » et s'étendant jusqu'à Annecy au sud.
Genève est la deuxième place financière du pays. Selon une étude menée par Mercer Consulting, c'est la métropole qui offre la meilleure qualité de vie au monde avec Zurich, devant Vancouver et Vienne. Genève fait également partie des villes mondiales.
Étymologie
Le nom de Genève est d'origine celtique : Genava. Même si Genève se trouve mentionnée sous la forme de Genava dans des textes latins, le nom lui-même est fondamentalement celtique. Il se trouve aussi transformé par des cultures autres. Ainsi en francoprovençal, on le retrouve sous la forme de Geneva et dans les langues nationales suisses, Genève s'écrit Genf en allemand, Ginevra en italien et Genevra en romanche.
Géographie
Genève, centre commercial, bancaire, industriel, intellectuel et universitaire, s'étend à l'extrémité sud-ouest du lac Léman, sur les deux rives du Rhône, au centre d'une cuvette encadrée par des montagnes qui se trouvent toutes sur territoire français : les Voirons, le Salève, le Mont de Sion, le Vuache (département de la Haute-Savoie) et le massif du Jura (partie située dans le département de l'Ain).
La vieille-ville, constituée des quartiers de Cité-centre et de Saint-Gervais, s'est formée sur et autour d'une colline sur la rive gauche du lac et de part et d'autre du Rhône autour de l'ìle.
Cette colline constitua dès la préhistoire un refuge naturel protégé par le lac, le Rhône, l'Arve, des marécages et des fossés à l'est. La ville s'étend au XIXe siècle après la démolition des fortifications (1850-1880).
Dans la rade de Genève se situent les pierres du Niton, deux rochers émergeant du lac Léman et datant de la dernière ère glaciaire. L'un d'eux est choisi par le général Guillaume-Henri Dufour comme point de référence du calcul de toutes les altitudes en Suisse.
En 2000, la commune obtient le prix Wakker de la Ligue suisse du patrimoine national pour son concept de réaménagement des berges du Rhône et de son environnement urbain immédiat. Le projet du Fil du Rhône est alors progressivement mis en oeuvre.
À Genève, l'hiver est froid et généralement peu ensoleillé. Au cours de la saison, on peut observer à quelques reprises plusieurs jours sans dégel ainsi qu'un jour ou deux avec des fortes gelées où le thermomètre affiche -10°C. Lorsque la bise se met à souffler, la sensation de froid est accentuée et peut rendre parfois les conditions assez rudes. Le soleil reste relativement rare car masqué par des stratus ou par le brouillard. On en observe plusieurs jours par mois et, en cas de conditions anticycloniques stables, ils peuvent persister durant plusieurs jours. Dès le mois de mars, les températures augmentent et deviennent presque estivales fin mai. Cependant, les précipitations s'intensifient et prennent souvent un caractère orageux au cours du mois de mai. Ils peuvent être brefs mais forts et déverser en quelques minutes plusieurs dizaines de millimètres de pluie. Les étés sont souvent chauds et plutôt humides même si certains peuvent être plus frais. Les matinées restent elles relativement fraîches. Durant la saison, les pluies se font moins fréquentes mais plus intenses. C'est en effet la saison des orages exceptionnellement accompagnés de grêle. Si le climat de début septembre est encore estival, le temps se refroidit ensuite rapidement pour devenir quasiment hivernal en novembre. Les gelées matinales font alors leur réapparition. L'automne est également la saison des brouillards, le mois d'octobre étant souvent le mois où il y a le plus de brouillards dans l'année.
La commune de Genève s'est constituée sous sa forme actuelle en 1930, au moment de la fusion des communes de Genève (historique), de Plainpalais, des Eaux-Vives et du Petit-Saconnex. Un projet supprimant la commune et mettant la ville sous la tutelle du canton échoue devant le peuple genevois en décembre 1926. Après la fusion, quatre arrondissements (portant les noms des anciennes communes) sont maintenus jusqu'en 1958, date à laquelle, avec le processus de dépeuplement du centre de la ville et de déplacement de la population à sa périphérie, ils sont supprimés.
Il apparaît, au début du XXIe siècle, qu'une distinction des tâches de la ville et de celles du canton n'est toujours pas clairement réalisée. Dans ce contexte, le Conseil d'État propose en 1999 une fusion entre ville et canton mais la ville, gérée par une majorité de gauche opposée à celle du gouvernement genevois, refuse la démarche au nom de l'autonomie municipale.
La ville de Genève reste toutefois subdivisée en quatre sections : Cité, Plainpalais, Eaux-Vives et Petit-Saconnex. Alors que l'Office fédéral de la statistique recense au niveau fédéral les communes en Suisse, c'est l'administration cantonale genevoise qui se charge du découpage des communes genevoises (sous-secteurs) :
Histoire
La soumission romaine du pays des Allobroges intervient dès 121 av. J.-C. Genève devient alors un poste avancé au nord de la province de la Gaule transalpine (prendra le nom de Gaule narbonnaise à partir du règne d'Auguste). L'aménagement d'un port intervient en 123-105 av. J.-C. La ville est alors constituée d'une modeste agglomération où les habitations sont bâties en bois et en torchis. Genève entre dans l'histoire en 52 av. J.-C., lorsque Jules César mentionne son passage dans cette cité (Genua) dans son De Bello Gallico. Voulant empêcher le passage des Helvètes, César coupe le pont sur le Rhône. Lorsque César s'installe provisoirement avec ses troupes en 58 av. J.-C., l'oppidum s'agrandit encore devient dès lors une ville romaine (vicus puis civitas). Pourtant, Nyon (Colonia Julia Equestris) puis Avenches (Aventicum) occupent une place plus importante dans le réseau urbain régional. Après un incendie au milieu du Ier siècle, l'urbanisme est modifié et les constructions en pierre remplacent les édifices en matériaux légers. Les migrations alémanes provoquent la destruction de l'ensemble bâti dans le dernier quart du IIIe siècle.
Le premier sanctuaire chrétien est établi aux environs de 350. À la fin du IVe siècle, le complexe est achevé : il est constitué d'une église de plus de trente mètres de long bordée par un portique d'accès vers le baptistère et son annexe. Dans la ville haute, l'église Saint-Germain représente au Ve siècle un second point de focalisation des premiers temps chrétiens. L'installation des Burgondes en 443 et le choix de Genève comme capitale renforcent le rôle politique de la ville. Le centre du royaume burgonde se déplaçant vers 467 à Lyon, Genève subit les guerres fratricides entre Godégisel et Gondebaud qui incendie la ville. Jusqu'à la fin du haut Moyen Âge, on observe une continuité d'occupation dont le meilleur exemple est le groupe épiscopal. Les limites de la cité se maintiennent à l'intérieur de l'enceinte du Bas-Empire mais les faubourgs proches des grands cimetières se développent. L'éboulement de la montagne du Tauredunum en 563 provoque un raz-de-marée qui détruit le port et fait de nombreux morts. Au début du Moyen Âge, le développement horizontal de l'époque romaine puis la réduction de l'espace urbain imposée par le système de fortification adopté est remplacé par une ville médiévale bâtie en hauteur.
La structure du pouvoir entre l'arrivée des Burgondes et le traité de Seyssel de 1124 fait l'objet de débats qui ne sont pas clos aujourd'hui. En face du roi burgonde, l'évêque possède l'autorité spirituelle. Mais les querelles dynastiques affaiblissent la monarchie burgonde qui disparaît en 534 au profit des Francs. Genève devient alors le centre d'un pagus qui dépend du roi régnant à Orléans ou du roi de Neustrie. Dès l'époque des Carolingiens, le diocèse de Genève est l'enjeu de luttes de pouvoir entre les souverains de la région et l'empereur. S'il exerce un certain nombre de droits régaliens comme celui de battre monnaie, l'évêque ne reçoit pas les droits comtaux dans l'une ou l'autre partie de son diocèse qui sont exercés par le comte de Genève qui possède un château au-dessus du Bourg-de-Four.
Lorsque l'empire de Charlemagne se désagrège, Genève fait partie du second royaume de Bourgogne qui passe en 1032 dans le Saint Empire romain germanique. Avec la réforme grégorienne, à la fin du XIe siècle, commence une réaction contre les empiètements du seigneur laïc sur les biens de l'Église. Soutenu par le pape, l'évêque Humbert de Grammont impose au comte Aymon Ier le traité de Seyssel qui établit la souveraineté de l'évêque sur la cité. Par un diplôme de 1162, l'empereur Frédéric Barberousse établit définitivement l'indépendance des évêques désormais reconnus comme princes immédiats de l'Empire. Au début du XIIIe siècle intervient un troisième pouvoir : celui de la maison de Savoie. Le comte de Savoie s'empare en 1250 du château du Bourg-de-Four. Au milieu du XIIIe siècle, les marchands et artisans se regroupent pour lutter contre la puissance seigneuriale de l'évêque. Ce mouvement est favorisé par les foires de Genève qui, à partir du milieu du XIIIe siècle, apportent aux citoyens l'exemple des communes libres d'Italie et la prospérité qui leur permet d'imposer leurs volontés à l'évêque. Dès la fin du siècle, le comte de Savoie s'attaque au pouvoir épiscopal.
En 1285, les citoyens désignent dix procureurs ou syndics pour les représenter. La décision est annulée par l'évêque le 29 septembre mais, le 1er octobre, le comte Amédée V leur accorde des lettres patentes garantissant la sécurité des marchands se rendant aux foires. En 1309, l'évêque reconnaît aux citoyens le droit de constituer des syndics ou procureurs pour traiter leurs affaires communes à condition qu'ils n'empiètent pas sur la juridiction épiscopale. En contrepartie, il leur impose la construction d'une halle, nécessaire à l'entreposage des marchandises destinées aux foires, et leur en assure le tiers des recettes. Dès lors, les citoyens, assemblés au début de chaque année au sein du Conseil général, élisent pour un an les syndics de Genève. En 1387, l'évêque Adhémar Fabri confirme les franchises accordées aux citoyens et à leurs syndics par une charte qui dominera pendant cent cinquante ans la vie politique genevoise. Les comtes de Savoie s'arrogeant de plus en plus de pouvoir au détriment de l'évêque, les citoyens font front avec l'évêque contre l'ennemi commun. Mais Amédée VIII de Savoie, qui a acquis le comté de Genève, obtient pour les princes de sa maison un droit de présentation au diocèse : le siège épiscopal sera occupé par des Savoie ou des membres de familles vassales.
Engagée par son évêque aux côtés du duc de Bourgogne dans la guerre de Bourgogne, Genève est menacée par les Suisses après leur victoire et condamnée en 1475 à payer une amende importante. L'évêque se tourne alors vers les vainqueurs et conclut, le 14 novembre 1477, avec les villes de Berne et Fribourg un traité de combourgeoisie pour cinq ans. En 1519, c'est la communauté des citoyens qui signe avec Fribourg un traité de combourgeoisie mais le duc de Savoie contraint les Genevois à renoncer à cette alliance dirigée contre lui. Toutefois, le traité de 1526 entre Genève, Berne et Fribourg annonce la fin du pouvoir de l'évêque et l'émergence d'une seigneurie autonome. Les Eidguenots, partisans des Confédérés, font approuver le traité par le Conseil général le 25 février.
Dès 1526, des marchands allemands propagent à Genève les idées de la Réforme luthérienne parmi les commerçants genevois et ce courant se répand dans la population sous l'influence de prédicateurs comme Guillaume Farel. Le 10 août 1535, la célébration de la messe catholique est interdite et, le 26 novembre, le Conseil des Deux-Cents s'attribue le droit de battre monnaie à sa place alors que la ville est à nouveau menacée par la Savoie. La Réforme est définitivement adoptée le 21 mai 1536 en même temps que l'obligation pour chacun d'envoyer ses enfants à l'école. Genève devient dès lors le centre du calvinisme et se trouve parfois surnommée la « Rome protestante ». Arrivé à Genève en juillet 1536, Jean Calvin aura une influence immense, en tant que président de la Compagnie des pasteurs, sur tous les aspects de la vie genevoise. La république proclamée sous le nom de « Seigneurie de Genève », il en rédige les Ordonnances ecclésiastiques en 1541 puis les Édits civils en 1543 qui serviront de constitution à la nouvelle république. Les institutions politiques comprennent le Conseil général, où siègent les membres de la bourgeoisie de Genève, le Conseil des Deux-Cents, le Conseil des Soixante et, pour les affaires religieuses, le Consistoire.
Dès son avènement en 1580, les attaques du duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie se multiplient. Genève étend alors son alliance avec Soleure, Zurich et la France. En avril 1589, les Genevois et leurs alliés tentent de faire reculer les Savoyards qui parviennent à maintenir leur position.
Le 11 décembre 1602, la nouvelle attaque nocturne des Savoyards, défaite restée dans l'histoire sous le nom d'« Escalade », contraint le duc à accepter une paix durable scellée par le traité de Saint-Julien du 12 juillet 1603 qui reconnaît l'indépendance de la cité. Sur le plan économique, de nombreux protestants italiens mais surtout français doublent la population durant les années 1550 et donnent un nouveau dynamisme à la ville. Ces nouveaux venus, hommes d'affaires, banquiers ou artisans, apportent pourtant de l'argent et des relations avec les milieux d'affaires étrangers et développent le rôle de relais commercial de Genève. Les activités manufacturières implantées par leurs soins » soierie dont les maîtres sont Italiens, dorure et horlogerie après la disparition de la soierie au milieu du XVe siècle » se développent pour la première fois à l'exportation grâce au soutien que leur accordent les autorités municipales.
Le siècle, économiquement et culturellement florissant, est secoué par des troubles politiques que les contemporains appellent les « révolutions de Genève ». En effet, le système politique en place repose sur la distinction entre deux groupes : ceux qui bénéficient des droits politiques et civils, aristocrates et bourgeois qui restent minoritaires (27% en 1781), et ceux qui n'ont pas de droits politiques et seulement certains droits civils (habitants et natifs). C'est toutefois à l'intérieur du groupe formé par les citoyens et les bourgeois que la lutte finit par éclater.
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SuissePrésentation
La Suisse, nom usuel de la Confédération suisse (Confoederatio Helvetica en latin, abrégé CH), est un pays d'Europe de l'Ouest bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Confédération suisse ou helvétique ?
Les termes de « Confédération suisse » (allemand : Schweizerische Eidgenossenschaft; italien : Confederazione svizzera, romanche : Confederaziun svizra, latin : Confoederatio helvetica), qui est l'appelation de la Suisse depuis 1803, est utilisée pour la première fois en allemand dans un document datant de la guerre de Trente ans (1618-1648). Elle ne devient cependant courante qu'au XVIIIe siècle où elle n'est alors ni officielle ni unique, puisque les termes « Corps helvétique », « Magna Liga », « Ligues » et « Helvetia » sont également utilisés pour la désigner. On ne retrouve pas non plus l'expression « Confédération suisse » dans l'Acte de médiation de 1803, bien que Bonaparte porte à cette occasion le titre de « Médiateur de la Confédération suisse ». La première occurrence légale se trouve dans l'article 15 du pacte fédéral de 1815 : « les XXII Cantons se constituent en Confédération suisse », nom qui ne fut plus modifié depuis lors.
Histoire
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduits dans le cadre de l'Empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au Ve siècle.
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle fut rattachée au XIe siècle, à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint-Empire romain germanique. Elle fut alors le théâtre de dures luttes féodales. Ce fut un comte de Habsbourg (du nom du château de Habsbourg situé dans l'actuel canton d'Argovie), appartenant à une famille réputée remontant au VIe siècle, qui devint roi des Romains en 1273, sous le nom de Rodolphe Ier du Saint-Empire. Et l'ironie de l'Histoire voulut que ce fut contre ce seigneur voisin, devenu empereur d'un Saint-Empire romain germanique déjà immense, que trois Suisses légendaires se réunirent en 1291 sur la non moins légendaire Prairie du Grütli, au bord du lac des Quatre Cantons, pour jurer de conquérir leur liberté.
La date de 1291 fut choisie à la fin du XIXe siècle comme date de naissance de la Suisse, car ce fut celle du pacte fédéral entre les cantons d'Uri, de Schwytz, qui donnera son nom au pays, et de Nidwald (vallée inférieure d'Unterwald), le plus vieux document écrit et retrouvé, parlant d'une alliance entre des cantons suisses. Ce texte était le renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur volonté de liberté après la bataille de Morgarten contre l'armée du Saint-Empire romain germanique, en 1315, par le pacte de Brunnen.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au XIVe siècle, fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le XVe siècle fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du XVe siècle vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du XVIe siècle, la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de bataille européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religion (Première guerre de Kappel (1529), évitées de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
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