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Billet avion Lille Oujda

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Billet avion pour Oujda (Maroc)
 

Oujda

Présentation

Oujda (arabe : wajda ? »Ž) est la capitale de la région de l'Oriental du Maroc, elle est situé à la pointe Est du Rif. En 2004, cette métropole comptait plus de 400.000 habitants. La ville est bâtie sur la plaine d'Angads bordée par les montagnes de la tribu rifaine des béni znessen au Nord et les Jbel Hamra, Ras Asfour et Mahçar au Sud. Elle est traversée par les rivières Oued Nachef et Oued Isly. La situation géographique privilégiée d'Oujda fait d'elle un carrefour entre le Maroc et les autres pays du Maghreb et d'Afrique du Nord d'une part et entre le Maroc et l'Europe via Nador d'autre part.

Histoire

Des spécimens de l'industrie de l'âge de la pierre ont été recueillis autour d'Oujda, vers Sidi Yahia, quelques silex taillés, dont un joli grattoir, à Aïn Serrak, des nucléus, lames, pointes, grattoirs ; à Sidi Moussa, sur l'Isly, des grattoirs, lames, pointes et disques en quartzite, certaines de ces pièces étaient assez finement travaillées... L'industrie la pierre polie, qui coïncide avec le début des temps géologiques actuels, a également laissé quelques traces dans la région. Vers les jardins de Sedd et au confluent de l'oued Nachef avec l'ouled Isly, on a observé des foyers du néolithique ancien ; sur le plateau du Djorf El Akhdar il a été trouvé une moitié de hache polie de forme dérivée de la hache en boudin. On suppose que les indigènes de ces temps reculés se vêtaient encore de peaux de bêtes ; ils se paraient de coquilles d'oeufs d'autruche ; on ignore s'ils cultivaient la terre.

On trouve des restes de l'activité humaine des temps primitifs dans les grottes des environs d'Oujda : silex, pointes, etc.

Autour d'Oujda et de Taourirt subsistent des tumulus berbères de formes variées. Ils sont caractérisés par la pauvreté du mobilier : restes d'os humains, bien sûr, perles, pendeloques de cuir et fers de lance, etc.

Avant la conquête romaine, les populations établies à l'Est du fleuve de Moulouya étaient unies sous le royaume de la Masséssylie ; cet État était riche en hommes et en produits du sol, la culture des céréales et l'élevage du bétail y étaient développés, il ne comprenait probablement qu'un fort petit nombre de villes comme Siga, qui avaient remplacé les anciens refuges construits avec des pierres sur les hauteurs.

En 105 av. J-C., d'après l'historien romain Salluste (Guerre de Jugurtha), le fleuve Mulucca (Moulouya) séparait le royaume de Jugurtha, roi de Numidie, de celui de Bocchus, roi de Maurétanie. D'après certaines sources, le "castellum de Moulouya" serait le Jbel Mahsseur situé à 20 Km au sud d'Oujda.

42. La Maurétanie, devenue province romaine, fut divisée en Maurétanie césarienne, s'étendant de Sétif à la Moulouya, et Maurétanie tingitane, comprise entre l'océan Atlantique et la Moulouya. En dehors de Rusadir (Melilla), comptoir fondé par les Phéniciens et utilisé par les Romains.

Bien que certains historiens prétendent qu'Oujda serait l'ancienne Lanigare de Ptolémée ou encore Stabulum Régis il semble que la zone comprise entre Maghnia (Numerus Syrorum) et la Moulouya n'était qu'une marche entre les Maurétanie césarienne et tingitane. Certains historiens disent qu'il s'agissait peut-être de Lanigare, mentionnée par Ptolémée ; d'autres avancèrent Stabulum regis située à l'ouest de nigrensis (Tafna). Aucun documents archéologiques ne sont venus apporter des éléments décisifs pour éclairer la présence romaine dans la région

Les traditions locales actuelles n'ont pas oubliées Rome complètement : des fractions de la tribu des Beni Snassen (El Begia) prétendent être les descendants des conquérants romains À partir du 2e siècle, le judaïsme, ensuite le christianisme, se répandit dans la région. Des clans judaïsants et semi-nomades, s'établirent dans la région de Tlemcen et de Taza. Les persécutions antisémites des Wisigoths et de Justinien dirigea beaucoup de juifs dans la région de la Moulouya, où ils étaient florissants.

Les traces de l'antiquité juive sont dans la légende de Sidi Yahya Ben Younès qui perpétue le souvenir d'une grande époque pour les juifs de la région. Il y a aussi de nombreux restes de tombes juives, dont beaucoup ont été profanées à des fins de magie par la population locale.

L'antiquité tardive vit la cuvette d'Oujda occupée de nombreux villages. L'historien Abou Hamid Elguazali, selon des traditions recueillis par lui-même, prétendit qu'ils étaient habités par des chrétiens qui vivaient sous le règne d'un roi appelé El Ablak El Fortas (l'albinos teigneux).

682. Conquête arabe entreprise par Oqba Ibn Nafi Al Fihri, sous le règne des Omeyades de Damas, et parachevée vers 705 par Musa ben Nusayr. Au milieu du XIe siècle, Oujda prit importance grâce à son statut de ville relais sur la voie Sijilmassa - Orient. Au fil de l'histoire des dynasties qui se succédèrent en Occident musulman, Oujda finit par assumer une fonction stratégique importante chez les Mérinides, installés à Fès ; en l'occurrence celle de base arrière dans leur conflit avec les Abdelouadides de Tlemcen. Cette situation fut à l'origine de plusieurs invasions destructrices auxquelles Oujda fut exposée. De même, elle connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l'Est, tantôt à l'Ouest en raison de sa situation sur le champs d'affrontements entre les Saadienss et les Turcs. Longtemps, les souverains de Fès et de Tlemcen le disputèrent et dès le XVIe siècle, il fut brigué par les dynasties chérifiennes du Maroc et les Turcs d'Alger. En 1692, le sultan Ismail en chassa les Turcs qui ont établi leur hégémonie sur l'Algérie. Mais Oujda tombe de nouveau sous la domination turque au siècle suivant.

Oujda fut fondée par Ziri Ibn Attia, vers 994 au centre de la plaine des Angads. Investi par les Khalifes Omeyyades de Cordoue du commandement des deux Maghreb, Ziri Ben Attia (chef des Maghraoua, groupe de Zénètes nomades au milieu d'une vaste plaine désertique) dut s'y imposer par la force, décida de s'installer au centre du pays qu'il devait administrer plutôt qu'à Fès ou à Tlemcen. Il résolut donc de créer une "capitale" au milieu de la plaine des Angad à proximité de la source de Sidi Yahia et de montagnes qui pourraient éventuellement lui servir de refuge. Mais le site d'Oujda se justifie aussi par le croisement qui s'y opère entre deux grandes voies commerciales : la voie nord-sud de la mer à Sidjilmassa et Ouest-Est de Fès à Tlemcen. Elle demeura pendant 80 ans le siège de la dynastie de son fondateur.

Oujda passa au pouvoir des Almoravides puis à celui des Almohades qui élevèrent une nouvelle fortification.

Après la destruction de la ville en 1272 par le Sultan Abou Yaacoub Elmarini (Mérinide), son fils Abou Yaacoub Youssef entreprit la relève en 1325, reconstruisant ainsi une kasbah, un Palais, une Mosquée, des bains et enfin réussit à lui donner une certaine prospérité. La légende dit qu'elle est la ville de 360 portes qui s'étendait de l'Ouest de Tairet aux rives d'Isly, avec une infinité de quartiers dont on retrouve toujours les restes.


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Billet avion pour le Maroc
 

Maroc

Présentation

Le Maroc (arabe : , officiellement Royaume du Maroc ? ) est un pays situé au nord-ouest de l'Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l'Algérie à l'est et par la Mauritanie au sud, au-delà du Sahara occidental. Le Maroc a pour capitale Rabat.

Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d'un bon nombre d'organisations dont, notamment, l'Union du Maghreb arabe, la Francophonie, la Ligue arabe et l'Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui n'est pas actuellement membre de l'Union Africaine.

Étymologie

Le Maroc est appelé en arabe Al-Maghrib (, ce qui se définit par « le couchant » ou « l'occident ») comme le Maghreb dans son ensemble, ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa ( , ce qui se définit par « le couchant lointain » ou « l'extrême occident »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux entités.

Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech, Marruecos, ville du centre du pays fondée en 1062 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravides, Almohades et Saadienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais), les Persans l'appelant carrément Marakech. Les Turcs, eux, l'appellent Fas qui vient de l'ancienne capitale du Maroc sous la dynastie alaouite (avant 1912), Fès.

Dans l'Antiquité, les Grecs appelaient les habitants de la région les Maurusiens. À partir de cette appellation, la région (Maroc et Algérie occidentale) sera connue sous le nom de Maurétanie, avec Volubilis pour capitale. La région sera divisée en deux provinces par les Romains.

Aussi, l'océan Atlantique doit son nom aux Atlantes, peuple mythique du centre de l'Atlas et le Maroc est le pays où les anciens situaient le mythique jardin des Hespérides.

Politique

Le Maroc est une monarchie constitutionnelle. Sa constitution est celle proclamée en décembre 1962 par Hassan II. Elle a été modifiée à 4 reprises en 1970, 1972, 1992 et 1996, augmentant les pouvoirs du parlement bien que ceux-ci restent toujours limités sur certains points.

En effet, l'essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du roi, monarque héréditaire, qui nomme le premier ministre en tenant compte de la majorité du parlement.

Actuellement, le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif, bicaméral, est exercé par la chambre des représentants composée de 325 membres élus tous les cinq ans au suffrage universel, et la chambre des conseillers qui comprend 270 membres renouvelés par tiers tous les trois ans.

Depuis la venue au trône de Mohammed VI, des réformes sur la condition de la femme ont été accomplies. Suite aux luttes du mouvement féminin et du mouvement démocratique et malgré la farouche résistance opposée par le mouvement intégriste et les conservateurs. Le roi Mohammed VI a joué un rôle d'arbitre en sa qualité de commandeur des croyants qui lui est conféré par la constitution marocaine. Il constitua une commission consultative royale qu'il a chargé de répondre aux attentes des militantes féminines qui avaient dénoncé toutes les injustices endurées par les femmes marocaines. Après des concertations avec toutes les parties concernées qui ont duré près de trente mois, c'est le roi qui a tranché en présentant devant le parlement, le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de la famille, appelé Moudawana, qui a été discuté, amendé et adopté à l'unanimité par toutes les forces représentées au parlement en janvier 2004.

Le nouveau code de la famille est fondé sur l'égalité entre les sexes et abolit la tutelle exercée sur les femmes. La notion de « chef de famille » est abolie et remplacée par la co-responsabilité entre les époux.

Le mariage d'une jeune femme n'était possible qu'en présence de son père en tant que tuteur, seules les filles ayant perdu leur père pouvaient se marier sans tutelle : désormais, une femme peut se marier en toute liberté que son père soit vivant ou décédé. L'âge légal de mariage pour la jeune femme a été revu à la hausse : il est maintenant de dix-huit ans pour les filles et les garçons au lieu de quinze ans auparavant pour les filles. Enfin, et cela représente une grande avancée, la femme mariée a le droit d'obtenir le divorce de son mari sans être obligée comme c'était le cas auparavant de fournir des preuves et des témoignages pour justifier les raisons de sa demande.

En 2007, il est désormais possible pour la mère marocaine de transmettre la nationalité marocaine de plein droit et automatiquement à ses enfants nés de père étranger.

Le mariage de la marocaine musulmane n'est légal qu'avec un époux musulman, et un marocain musulman ne peut se marier avec une non-musulmane, sauf si sa religion est monothéiste.


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Lille

Présentation

Lille (Rijsel en flamand) est la plus grande ville de la région Nord-Pas-de-Calais, préfecture du Nord (département) et chef-lieu du Nord-Pas-de-Calais.

Lille avec 226 800 habitants, est la principale ville de Lille Métropole Communauté urbaine comptant 1,2 millions d'habitants avec les villes de Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-d'Ascq. Elle appartient également à une vaste conurbation qui s'étend en Belgique avec les villes de Mouscron, Courtrai, Tournai et Menin, totalisant 1,8 millions d'habitants. Son nom en ancien français (L'Isle), comme en flamand (Ryssel, Rijsel en flamand moderne ou en néerlandais moderne), provient d'une île sur la Deûle. Lille et ses environs appartiennent à la région historique de la Flandre romane, anciens territoires du Comté de Flandre mais ne faisant pas partie de l'aire linguistique du flamand : Lille a toujours été une ville de langue romane.

Géographie

Lille et ses environs appartiennent à la région historique de la Flandre romane, c'est-à-dire d'anciens territoires du Comté de Flandre mais ne faisant pas partie de l'aire linguistique du flamand, contrairement à Dunkerque. Ainsi, à l'opposé d'une idée légendaire parfois répandue, Lille n'a donc jamais été une ville de langue flamande, mais de dialectes romans.

La ville de Lille est située aux environs de 20 mètres d'altitude dans un élargissement de la vallée de Deûle. À cet endroit, les derniers affleurements crayeux (Sénonien et Turonien) de la région naturelle du Mélantois plongent à l'ouest sous les Weppes, et, au nord, sous le Baroeul, deux régions de reliefs modérés développés dans le sable landénien et l'argile yprésienne. La couverture sédimentaire récente (pléistocène) est omniprésente, sous forme de loess sur les versants ou d'alluvions en fond de vallées.

La Deûle est une petite rivière au débit faible perdue dans une large vallée, très fortement anthropisée dès le Moyen Âge. Les multiples états de ses canalisations et aménagement, dans un contexte de relief très peu marqué, rendent difficile la perception de son tracé originel.

Le loess a alimenté de nombreuses briqueteries qui ont fourni la ville, jusque dans la seconde partie du XXe siècle. La craie, appelée localement pierre de Lezennes a été largement exploitée pour la construction, en carrières souterraines (à la périphérie de Lille, principalement à Loos et à Emmerin, au sud, et à Lezennes, au sud-est). Ces anciennes carrières sont matérialisées dans les champs par des ouvertures clôturées (les catiches). La craie, matériau bon marché, était traditionnellement utilisée en mélange avec la brique (créant les rouges-barres).

On rencontre à Lille les principaux traits des climats tempérés océaniques : les amplitudes thermiques saisonnières sont faibles, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison. Les hivers y sont doux et les étés frais.

Histoire de Lille

Capitale des Flandres françaises, Lille aurait été fondée en 640 par Lydéric. Elle n'apparaît dans les chartes qu'à partir de 1054. Le site actuel de la ville recèle des traces d'occupation antérieure (préhistoire, époque gallo-romaine). La ville se développe grâce à son emplacement privilégié de traversée de la Deûle, et à ses relations avec les autres villes du prospère comté de Flandre. Une foire au drap est fondée au XIIe siècle.

La ville a une tradition de résistance armée. Elle est la ville la plus assiégée de France. Ses canonniers constituaient une confrérie très respectée.

Lille est réunie une première fois au domaine royal de 1304 à 1369, après la bataille de Mons-en-Pévèle. À cette date, elle devient une des trois capitales des possessions du duc de Bourgogne, Philippe II le Hardi. Elle passe en 1477 aux Habsbourg.

Au XVIe siècle, la ville est touchée par les guerres de religion : première répression en 1555, puis guerre des Hurlus (rebelles protestants). À partir de 1560 ; ils tentent de prendre Lille en 1580 et 1582. XVIIe siècle, La ville est prise par les armées françaises en 1667 par Vauban en huit jours (20-27 juillet) simultanément avec Douai, et le rattachement est officialisé en 1668, au traité d'Aix-la-Chapelle. D'Artagnan est gouverneur de la ville. Vauban fortifie la ville et en est nommé gouverneur en 1668. En 1708, La citadelle capitule lors de la guerre de Succession d'Espagne, après la bataille de Wattignies. La ville reste jusqu'en 1713 aux mains de la coalition européenne. Au début du XIXe siècle, la ville s'industrialise : le blocus continental stimule son industrie textile et la ville passe de 53 000 habitants en 1800 à 200 000 en 1891. En 1896, Gustave Delory est le premier maire socialiste de France.

Durant la première guerre mondiale, la ville est occupée par les Allemands d'octobre 1914 à octobre 1918. Durant cette période elle est endeuillée et pour partie détruite par la violente explosion du dépôt de munition dit "des dix-huit ponts", dont le bruit sera entendu jusqu'au milieu des Pays-Bas. C'est à Lille que fut mis en place le principal réseau de renseignement à l'arrière les lignes allemandes. Créé en fin 1914, il fut dirigé par Louise de Bettignies. Un monument Lillois rend hommage aux fusillés de ce réseau de résistance. En 1929, la ville est durement touchée par la crise économique : un tiers des Lillois est dans la misère en 1935[réf. nécessaire].

Après la Seconde Guerre mondiale, la ville se reconstruit sur ses industries traditionnelles (dont le textile) et devra affronter les crises industrielles à partir des années 1970. Dans les années de crise, le patrimoine architectural est malmené. Il faudra attendre les années 1990 pour que les lillois prennent conscience du mal réalisé et ne se remettent à promouvoir leur patrimoine.

Dans les années 1990, la ville se modernise (Euralille, LGV Nord etc.) et joue de sa position géographique pour tenter de s'imposer comme plaque tournante du commerce entre l'Angleterre, le Bénélux et la France.

Les quartiers de Lille

Contrairement à la plupart des villes médiévales, Lille ne s'est pas développée de manière circulaire autour d'un hyper-centre. Elle se présente plutôt comme une mosaïque de quartiers, avec chacun une physionomie et un dynamisme propre. Le Vieux-Lille n'est que l'un d'eux, largement excentré vers le nord. La compréhension et la lecture de la trame urbaine nécessitent quelques repères topographiques et historiques.

Les quartiers défavorisés correspondent particulièrement à un croissant s'étendant au Sud et à l'Ouest de la ville. Les quartiers de Moulins, Faubourg de Béthune et Lille-Sud sont classés zones franches urbaines et hébergeant environ 15% de la population de la ville. Ces quartiers ont tendance à stagner malgré les efforts de la municipalité.

Les quartiers du Vieux-Lille, de Wazemmes et de Saint-Maurice Pellevoisin connaissent une évolution particulièrement positive. Les raisons de ces évolutions sont bien différentes. On peut citer principalement la beauté et la richesse historique pour le Vieux-Lille, la vivacité de la vie associative et artistique pour Wazemmes et la proximité de nouvelles infrastructures commerciales et de transports (Euralille, gare Lille-Europe) pour Saint-Maurice Pellevoisin.


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France

Présentation

La France, officiellement la République française (souvent appelée l'hexagone dans la presse), est un pays constitué d'un territoire situé en Europe et nommé Métropole ainsi que de territoires situés outre-mer. La France est l'État de l'Union européenne dont le territoire européen est le plus étendu. Ce territoire, situé en Europe occidentale, est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, par la Manche (qui la sépare du Royaume-Uni) et la mer du Nord au nord, par la Belgique, le Luxembourg, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie à l'est, et par la mer Méditerranée, l'Andorre, Monaco et l'Espagne au sud. Par les DOM-TOM, la France est également bordée par les Pays-Bas, le Brésil, le Suriname, l'Australie, mais aussi par l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer des Caraïbes, etc.

La France est, parmi tous les grands États européens, le plus anciennement constitué, autour d'un domaine royal initialement centré sur l'Île-de-France, sa capitale étant Paris. Membre du Conseil de l'Europe, c'est l'un des pays fondateurs de l'Union européenne, de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et fait partie de l'Union latine, de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Francophonie et du Groupe des huit (G8).

Les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur la démocratie et les droits de l'homme et du citoyen de 1789, dont elle est la patrie d'origine.

Militairement, la France est membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) - elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002 - et dispose de la dissuasion nucléaire.

Son économie est de type capitaliste avec une intervention étatique non négligeable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, depuis une trentaine d'années, des réformes successives ont entraîné un désengagement progressif de l'État de plusieurs entreprises publiques.

Au cours du « Grand Siècle », la France a été façonnée par les arts et la philosophie. Berceau des « Lumières », elle a influencé les révolutions américaines, puis la Révolution française a insufflé l'élan et l'exemple démocratique dans le monde entier, développant des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité. La culture française rayonne au-delà du cadre européen : du fait des explorations de la Renaissance, des XVIIIe et XIXe siècles, la France a diffusé sa culture et sa langue à de nombreux peuples, au Canada, en Afrique, mais aussi dans quelques régions du Moyen Orient, d'Asie et du Pacifique. Sa gastronomie est de réputation mondiale. De nos jours la France subit de plus en plus l´influence culturelle des États-Unis.

Le français est la langue officielle de la République, mais on y compte aussi 77 langues régionales.

Histoire

La France actuelle, pays de langue romane mais de superstrat germanique, occupe la plus grande partie des anciennes Gaules celtiques, conquises par Jules César, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique, dont le nom signifie « hommes libres », qui se forma tardivement et s'installa sur une partie des terres de l'Empire romain.

Francia désigne à l'origine la région du nord de l'Europe, peuplée, ou plutôt dominée, par un peuple de guerriers germaniques qui se nomment eux-mêmes les Francs. Francia n'a alors pas une connotation politique mais plutôt géographique ou sociologique, comme Maghreb ou Balkans au XXIe siècle. Le peuple franc est avant tout un peuple de guerriers qui élit un chef de guerre nommé roi des Francs, et se place librement sous son autorité pour les affaires militaires. La guerre étant considérée comme la valeur par excellence de l'homme libre, franc finit par devenir synonyme de libre.

En 1204, le mot Francia désigne, pour la première fois, le territoire sur lequel s'exerce l'autorité de ce roi des Francs, qui commence sporadiquement à se nommer rex Francie. Cette autorité se limite encore à celle qu'autorise le lien de vassalité, et ne porte donc que sur les seigneurs eux-mêmes, à l'exclusion de leurs territoires, de la population de ceux-ci, et même des propres vassaux de ces seigneurs. On peut donc par exemple rapprocher cet événement de l'utilisation à partir de 1957 d'Europe dans un sens politico-économique. Ceci ouvre toutefois la porte au concept d'une autorité civile du roi sur un territoire. Mais il faut attendre le XVe siècle pour que ce concept soit reconnu, bon gré mal gré, sinon accepté (guerre folle), par la plupart des seigneurs.

Au début du XVIe siècle le concept de « chose publique » fait une réapparition timide après avoir disparu avec la chute de l'empire romain. En 1499, le contrat de mariage du roi de France, qui dispose de la propriété de la France, tente, sans succès, de constituer un engagement non seulement entre les signataires, mais aussi entre leurs descendants, et même leurs successeurs. La nationalité française est définie à cette époque.

C'est aussi vers cette époque qu'un embryon d'État commence progressivement à se mettre en place. Jusqu'au milieu du XVIe siècle, le roi est un nomade qui se déplace avec toute son administration, ne restant jamais plus de quelques semaines dans la même résidence, ce qui limite singulièrement les possibilités de centralisation des fonctions étatiques.

Au début du XVIIe siècle, la politique étrangère de la France commence à dépasser les seules agressions militaires directes. Richelieu introduit la diplomatie comme une façon de faire mener ses guerres par d'autres pays.

La révolution française constitue l'acte de naissance de la Nation française, et du peuple français en tant qu'acteur politique. Il ne s'agit alors pourtant encore que de concepts tout théoriques. Ce sont les guerres napoléoniennes, et surtout les grandes guerres de 1870, 1914 et 1939 qui font de la Nation française une image mentale partagée par les Français. Les difficultés économiques liées à la mondialisation du début et de la fin du XXe siècle exacerbent (comme dans le reste de l'Europe) ce sentiment national en un nationalisme.

La présence humaine sur le territoire de la France actuelle remonte au Paléolithique inférieur. L'un des sites les plus anciens (- 1 800 000 ans), contesté par certains auteurs, est le site de Chilhac (Haute-Loire). Plusieurs sites français ont donné leur nom à des faciès culturels, tels que l'Acheuléen, le Moustérien, le Solutréen ou le Magdalénien. Le territoire national compte un nombre important de grottes ornées du Paléolithique supérieur dont la plus connue est sans doute Lascaux (Dordogne, -15 000). À partir de -7000 environ, la région entre dans le Néolithique, le plus ancien village connu étant le site de Courthézon (Vaucluse), daté de 4560 av. J.-C. environ.

Arrivés vers -900 sur le territoire de la France actuelle, les Celtes en occupent l'ensemble au IIIe siècle av. J.-C.. Vers 680 av. J.-C., le littoral méditerranéen voit l'arrivée des premiers colons grecs, avec la fondation du comptoir d'Antibes.

La Gaule passe sous la domination romaine vers 125 av. J.-C. pour la Gaule narbonnaise, et en 51 av. J.-C., après la guerre des Gaules, pour le reste du territoire. Sous l'Empire, une civilisation gallo-romaine prospère se développe, apportant à la France une base de culture latine et conduisant indirectement à la christianisation, qui s'opère lentement du IIe au VIe siècle.

La Gaule connaît à partir du Ve siècle l'époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

Une grande partie des régions constituant la France actuelle sont réunies sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » qui s'exerce sur ce que l'on appelait encore la Gaule tire sa légitimité et son unité de sa romanité culturelle. Mais il est partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages des héritiers de Clovis (dynastie des Mérovingiens). Ces royaumes ultérieurs s'appellent Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Bordeaux).

À partir du milieu du VIIIe siècle Pépin le Bref, roi des Francs non mérovingien, étend considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire par son fils Charlemagne et son petit-fils Louis le Pieux. Après la mort de Louis, son domaine est partagé en trois parties où l'autorité centrale s'effondre rapidement, ramenant l'organisation de la région à la situation antérieure : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie, domaine d'un empereur très théorique. La partie orientale correspond à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Des descendants de Charlemagne  »” les Carolingiens  »” conservent une influence symbolique sur des territoires correspondant très grossièrement à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet est élu roi des Francs.

Hugues Capet, en modifiant les règles de succession, crée les conditions qui permettront, au long des siècles suivants, la constitution de la France. Ses descendants, les Capétiens règnent alors sur la France, en trois dynasties successives (Capétiens directs, Valois et Bourbons), jusqu'en 1792 lorsque Louis XVI est déposé lors de la Révolution française, puis durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.

Les premiers rois de la dynastie étendent progressivement le domaine royal, consolident la royauté franque malgré l'opposition des Plantagenêts, qui se matérialise par la guerre de Cent Ans. Mais ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle que Philippe Auguste étend pour la troisième fois en un millénaire l'autorité du roi des Francs des Pyrénées à la Manche. C'est à cette époque qu'on commence à employer l'expression royaume de France, et que celui-ci acquiert un poids comparable à celui de l'Angleterre ou du Saint Empire romain germanique. Les derniers siècles du Moyen Âge, marqués par les crises de la Guerre de Cent Ans et de la peste noire, renforcent finalement l'autorité royale, qui ne devient incontestable qu'au XVe siècle, avec Louis XI.

À la fin du Moyen Âge l'Espagne des rois catholiques et les possessions des Habsbourg s'unissent, ce qui donne naissance à l'empire de Charles Quint. François Ier et son fils Henri II luttent contre cette nouvelle puissance avec des succès et des revers. Mais les guerres de religion qui marquent la seconde moitié du XVIe siècle et le règne des derniers Valois (François II, Charles IX, Henri III) éloignent la France du théâtre européen.

Il faut attendre Henri IV, puis Louis XIII et son ministre Richelieu, pour que la prépondérance espagnole soit remise en cause au profit de la France. Malgré la disparition prématurée de ces acteurs, l'équilibre des forces est rétabli puis renversé, par de grands politiques comme Mazarin, notamment en 1648 (traité de Westphalie) et 1659 (traité des Pyrénées).


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